Vous avez des ennemis ? C’est bien fait pour vous

Vous avez des ennemis ? C’est bien fait pour vous

Je suis bon client chez Amazon. J’y achète plusieurs livres chaque semaine.

 

On peut y noter les ouvrages sur une échelle de une à cinq étoiles. Et beaucoup de clients se fient à la note moyenne affichée près du titre du livre pour savoir si oui ou non il mérite d’être lu.

 
 

Les meilleurs ouvrages ne sont pas les mieux notés

 

Avec le temps, je me suis rendu compte que les meilleurs ouvrages ne sont pas forcément ceux qui obtiennent la meilleure note moyenne.

 

Les meilleurs livres, ceux qui contiennent vraiment des idées nouvelles, ceux qui donnent un grand coup de pied dans le derrière et qu’on regrette de ne pas avoir découvert plus tôt, ceux, aussi, dont on se souviendra probablement dans 30 ou 50 ans, ce sont ceux dont les notes sont polarisées.

 

Ca veut dire, tout simplement, que la plupart des gens soit les adorent, soit les haïssent. Peu importe leur note moyenne : l’essentiel de leurs évaluations sont soit très basses, soit très élevées.

 

Les évaluations moyennes, au contraire, sont quasiment inexistantes, ce qui veut dire que le livre ne laisse pas indifférent. Soit on l’adore, soit on le déteste.

 
 

Les idées révolutionnaires divisent

 

Les idées révolutionnaires, celle qui ont fait évoluer tout un marché, ou même changé le monde, ont toujours divisé le public entre fans et contradicteurs.

 
 

Les idées médiocres sont approuvées… parce qu’elles sont inoffensives

 

Les idées médiocres remportent souvent l’approbation de la majorité. Pourtant, elles font souvent pas long feu.

 

Elles sont tellement anodines qu’on ne peut pas être contre. Elles sont tellement inoffensives que personne n’aurait de raisons de faire barrage à leur propagation. Ni, d’ailleurs, d’en parler.

 
 

On vous hait ? C’est bon signe

 

Bien entendu, je n’essaye pas de dire qu’il faut être haï pour réussir. Ca n’aurait aucun sens.

 

Ce que je veux dire, c’est que certaines idées, certains concepts, certaines façons de faire du business sont tellement différentes, tellement révolutionnaires, qu’elles vont vous attirer des ennemis. Et c’est une bonne chose.

 
 

Vos ennemis vous sont utiles. D’abord, ils vous font de la publicité.

 

Pensez au premier iPad : il n’était pas encore sorti qu’on comptait déjà des milliers, sinon des millions d’articles de journaux et de blogs du type «Pourquoi je n’achèterai pas l’iPad». Certains annonçaient même la mort de la marque.
Finalement, ils n’avaient réussi qu’une seule chose : faire parler du produit, et lui apporter des clients.

 

Pensez à Ubuntu à ses débuts : plus ce système s’améliorait, plus il déclenchait de vagues de haine. Des milliers de blogueurs ou de gens impliqués dans l’univers du logiciel libre lui reprochent violemment de copier Apple, de «vendre» l’héritage du logiciel libre…
Résultat ? Ces gens-là ont fait découvrir Ubuntu à des milliers, voire des millions d’internautes.

 

Ceux qui vous haïssent n’achèteront de toute façon jamais chez vous. Rien ne sert de vouloir les convaincre, et bien au contraire. Laissez-les faire votre publicité gratuitement.

 
 

La différence entre un bon ennemi et un mauvais ennemi

 

Bien entendu, il s’agit que vos contradicteurs aient de bonnes raisons pour vous haïr. Si vous escroquez vos clients, si vous les décevez puis qu’ils s’en plaignent, alors vous fabriquez vous-même des ennemis qui, eux, risquent bien de démolir votre marque.

 

Au contraire, s’ils vous haïssent pour de bonnes raisons, parce que vos idées dérangent, qu’elles changent ce à quoi les gens sont habitués, qu’elles secouent un système qui n’a pas évolué depuis des années ou des décennies, qu’elles remettent en cause les codes établis, alors vous avez de bons ennemis. Des ennemis qui vont vous aider.

 

J’hésite presque à dire : des ennemis qui vous veulent du bien.

 
 

Partagez vos ennemis avec vos amis

 

Avoir un ennemi commun, c’est probablement la façon la plus puissante de fédérer une communauté.

 

Pendant la Révolution Française, la déclaration de guerre à l’Autriche n’avait pas d’autre but que celui-ci. On peut citer, d’ailleurs, beaucoup de chefs d’Etat qui ont sorti les armes pour une seule raison : unir leur citoyens autour d’une cause commune. Napoléon a réussi à unifier un pays divisé en lui offrant des ennemis à partager.

 

Bien entendu, il ne s’agit pas de reproduire ce schéma. Il ne s’agit pas d’aller démolir le voisin ou le concurrent pour fédérer une communauté. Il ne s’agit pas de jouer à Napoléon en short devant son écran. Ca serait quand même un peu ridicule.

 

Simplement, il s’agit de se rendre compte qu’une communauté qui est attaquée, voire haïe par une autre voit ses membres s’engager davantage.

 

Regardez simplement les supporters d’une équipe de foot. Si ces gens là n’avaient pas d’adversaires, ils seraient probablement beaucoup moins engagés dans leur passion.

 

Bref, encore une fois, l’idée n’est pas d’essayer par tous les moyens de vous attirer des ennemis. Mais plutôt de réagir positivement quand on vous critique pour de bonnes raisons : contrairement à toute attente, c’est peut-être une chance inespérée.

 

 
 

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(Tout sera retiré le 22/04/2019 à 23:59 heure française)