Vivre une vie de multi-millionnaire, sans les millions

Vivre une vie de multi-millionnaire, sans les millions

 

Trois idées de la richesse

 

Pour certains, l’image qu’ils ont de la richesse, c’est de transporter l’argent de poche du weekend dans un fourgon de la Brink’s, de faire la planche dans une piscine remplie de Veuve Cliquot, de travailler ses biceps avec des lingots comme haltères, et de faire du tri sélectif dans des sacs Vuitton.

 

C’est l’un des clichés populaire de la richesse, grâce à 50 Cents et ses honorables confrères, entre autres adeptes du bling-bling.

 

Il y en a d’autres pour qui la richesse consiste à débloquer une assurance-vie grassouillette, construite centime après centime pendant toute une vie, 10 ans avant d’y passer. Pour y arriver, ils passent 5 ou 6 jours sur 7 à s’épuiser dans un bureau miteux, pour un patron qui les prend pour Peau d’Âne.

 

La rançon du labeur : faire péter le magot à l’âge où ils choisiront déjà la couleur de leur cercueil.

 

Il y a les autres, aussi, pour qui la richesse vient du coeur. Ils disent que l’argent ne fait pas le bonheur, souvent pour s’autoriser l’espoir d’être heureux après avoir perdu celui d’en gagner.

 
 

Alors, qui a raison ?

 

Pour savoir qui a raison, il faut savoir ce que l’argent achète.

 

En plus des slips Dior et des Rolex, l’argent achète le pouvoir de ne pas travailler contre son gré. Et c’est bien plus gratifiant.

 

En plus des tickets VIP et des limos avec chauffeur, l’argent achète l’indépendance. Quand on peut prendre le premier avion pour l’Île Maurice sur un coup de tête, sans prévoir la date du retour, quand on peut décider de partir en weekend le lundi matin comme le mercredi soir, on est libre. Et là aussi, c’est bien plus gratifiant.

 

Pour les slips Dior et l’hélico, désolé, c’est mort. Oubliez aussi le collier antipuce en diamants pour le chihuahua. Par contre, pour le reste, les millions ne sont pas indispensables. Et c’est une bonne nouvelle.

 
 

On peut vivre riche en travaillant autrement

 

Si votre sport rêvé n’est pas de semer la panique au McDrive avec une Maserati Quattroporte, si vous visez la richesse pour l’indépendance et la liberté qu’elle peut vous donner, et pas parce que « les grosses liasses, ça en jette », alors vous avez de la chance.

 

Parce que vous pouvez vivre une vie de riche sans avoir le don de prédire les prochains numéros de l’Euro-Millions, sans vous lancer dans l’import-export de plantes qui font rire, et sans commencer les cours de chant pour prendre la place laissée vacante par feu Mickael Jackson.

 

Sans avoir un compte en banque à faire pâlir Warren Buffet. En changeant votre façon de travailler.

 
 

4 règles qui valent autant que les millions

 

En suivant ces principes, vous pouvez vivre une vie de millionnaire sans les millions :

 

— Ne vendez jamais votre temps, mais un produit reproductible sans effort, qui ne vous demande pas de travailler plus si vous avez davantage de clients.

 

— Dématérialisez, automatisez et sous-traitez tout ce qui peut l’être. Si votre business continue à tourner quand vous dormez, vous avez gagné.

 

— Simplifiez, simplifiez, et simplifiez. Un processus n’a pas besoin d’être complexe pour être efficace. Passez en revue votre organisation chaque mois : éliminez l’inutile et simplifiez tout le reste.

 

— Organisez votre activité autour de votre passion. Vous ne travaillez plus, vous passez du bon temps.

 

Pour certains, il a suffi de créer une application web à abonnement mensuel. Pour d’autres, une formation en ligne. Un livre, une série de manuels, ou des articles qui changent de ce qu’on voit partout ailleurs.

 

Ces gens-là boivent davantage de Coca Light que de Veuve Cliquot. Ils mangent plus de pizzas que de caviar. Ils gagnent leur vie. Parfois très bien. Mais ils ne vont pas chercher les enfants à l’école en hélico.

 

Pourtant, ils ont les mêmes avantages que les multi-millionnaires, avec les soucis en moins. Ils sont libres de leur temps, et ils ont gagné leur indépendance.

 
 

Les millions ou la liberté ?

 

Les gagnants du loto finissent souvent dans des conditions tragiques. Finir, c’est vraiment le mot. Le parcours type consiste à anéantir le butin en trois ans, ou trois mois, puis à constater qu’une fois qu’on a gouté au dessert, il est encore plus douloureux d’en être privé. Alors si on ne se jette pas sous le pont des Arts, on finit en thérapie lourde.

 

Au contraire, quand on sait précisément quels bénéfices ont peut tirer de la fortune, on a souvent le moyen des les obtenir en passant par un chemin plus facile que celui de la course aux millions.s

 

Après tout, l’objectif final, c’est le mode de vie. Pas les gros chiffres en bas d’un relevé de compte.

 

Le problème, c’est que le cliché des lingots et du champagne est tellement puissant qu’il empêche de voir l’évidence.

 

 
 

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