Préparez-vous à recevoir des coups : ces gens-là vous veulent du mal

Préparez-vous à recevoir des coups : ces gens-là vous veulent du mal

Dès qu’on crée du contenu, et qu’il commence à se faire connaître, on reçoit souvent beaucoup de critiques constructives. Et c’est une bonne chose.

 

On fait aussi l’objet d’attaques personnelles violentes. D’insultes. Qui font d’autant plus mal qu’on s’est donné à fond pour réaliser le projet en question. Qu’on a tout donné.

 
 

Qui sont les trolls ?

 

Dans 90% des cas, les critiques personnelles et non constructives sont le fruit de la jalousie ou de l’ennui. Bref, rien de sérieux.

 

Et dans 100% des cas, elles sont émises par des gens qui, de toute évidence, n’ont absolument aucune influence auprès de vos clients potentiels : ils font partie d’un autre univers.

 
 

Comment répondre aux attaques ?

 

Ce qui fonctionne le mieux, c’est de montrer à son interlocuteur qu’on ne le prend pas au sérieux, en redoublant de politesse lorsqu’il vous envoie des insultes. De ne surtout pas se prêter au jeu, et d’avoir une attitude exactement inverse de celle qu’il cherche à provoquer.

 

Bref, de le ridiculiser en beauté, et avec élégance. C’est ma technique préférée, et je prends un malin plaisir à l’appliquer dès que j’en ai l’occasion.

 

Quand quelqu’un me manque de respect, que ce soit dans la «vraie vie» ou sur le web, j’aime lui répondre encore plus poliment qu’à mon habitude. En général, ça calme. L’effet obtenu, c’est que votre agresseur ne sait plus quoi dire. Il est déstabilisé.

 

Essayez, vous serez surpris :

 

Un auteur sur la psychologie, dont j’ai oublié le nom, donnait une astuce étonnante pour réagir en cas d’agression, dans la rue. Il suffit de répondre à l’agresseur, de façon très calme, quelque chose de complètement déplacé.

 

Comme par exemple : «Vous ne trouvez pas que les murs sont très hauts dans cette rue ? En Espagne, ils ne sont pas aussi hauts ! Vous voyez ce mur ? Il est tellement haut qu’un chat ne pourrait jamais l’escalader.» (de mémoire, c’est un exemple cité dans le livre de cet auteur, et qui l’a sauvé d’une agression. Il explique les mécanismes psychologiques qui font que cette astuce désarmera votre assaillant dans 95% des cas).

 

Bref, sur le web, c’est le même principe : ne surtout pas jouer le jeu de son interlocuteur, et le déstabiliser de façon douce, pour qu’il vous lâche enfin.

 
 

En France, le sarcasme fait partie de la culture

 

En Asie au contraire, il est excessivement mal vu de s’énerver. La colère y est vue comme une tare.

 

Elle est la marque d’un manque d’équilibre, d’une souffrance intérieure… Bref, si vous vous énervez, en Asie, ça veut dire que vous avez clairement un problème. Que vous êtes un déséquilibré. Vous ne résoudrez rien en haussant le ton, bien au contraire.

 

En France, c’est l’extrême inverse. Depuis les courtisans du XVIIè Siècle aux chroniqueurs télé, on aime le sarcasme. On aime la polémique. Les pamphlets, les parodies, les caricatures.

 

Des pamphlétaires du XVIIè siècle aux chroniqueurs du petit écran, rien n’a changé. Cet intérêt est certainement plus développé en France que nulle part ailleurs au monde. Il est ancré dans la culture, dans l’histoire, dans la vie de tous les jours.

 

Regardez simplement comment les gens sont accueillis à la télévision. Avec quelle violence. Les chroniqueurs et autres trolls professionnels donnent le ton. Troll, c’est un métier. Et un métier respecté, estimé, et remarquablement bien payé.

 

Quand on crée du contenu, il faut donc faire avec. Et s’attendre à recevoir de sérieux coups de bâton.

 

L’avantage de s’y attendre, c’est que ça donne le temps de se préparer…

 

 
 

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