Pourquoi on vous a trompé à l’école

Pourquoi on vous a trompé à l’école

Si vous publiez des articles ou des vidéos, si vous écrivez un livre, si vous créez des produits d’information… vous êtes dans le business des idées. Vous vendez des idées.

 

Contrairement à un ouvrier ou à un artisan, ce que vous fabriquez ne gagne pas en valeur parce que vous y avez passé plus de temps.

 

Si vous prenez 30 heures pour peaufiner une sauce au poivre, elle sera certainement meilleure que si vous l’aviez préparée en 25 secondes.

 

Au contraire, une idée qui met 30 heures à accoucher est souvent tordue. Alambiquée. Les meilleures idées vous tombent dessus, souvent au moment où vous y pensez le moins, en 2 secondes et-demi.

 

Dans le business des idées, le temps ne fait rien à l’affaire. S’il vous faut 30 heures pour rédiger une simple page, c’est que vos idées sont mauvaises. Elles manquent de clarté. Et sont probablement indigestes.

 

Le problème, pour trouver de bonnes idées, ce n’est pas le temps dont on dispose. C’est la liberté d’esprit. La capacité à prendre du recul. L’ouverture.

 

On a tendance à calquer le modèle de l’industrie du XIXè siècle à tous les secteurs d’activité. Une école, même, ressemble à une usine. Tout y est : la production de bacheliers “en gros”, rangés par classes, la cloche qui marque la fin du temps de travail, les salles qui ressemblent davantage à un banc de production qu’à un lieu destiné à apprendre…

 

Dans l’entreprise, c’est la même chose.

 

Le seul problème, c’est que vous n’allez pas forcément passer votre vie dans une usine. Il se peut que vous gagniez votre vie en fournissant des services, ou en vendant vos idées.

 

Et comme les idées ne se fabriquent pas comme les voitures, il est nécessaire d’oublier les règles et les présupposés qu’on nous inculque depuis l’école jusqu’à l’entreprise.

 

On n’est pas plus efficace quand on travaille plus. On est plus efficace quand on est capable de produire de bonnes idées facilement. D’entrer dans un “flux créatif”, et de prendre du recul.

 

La liberté d’esprit, le dégagement de tout ce qui encombre la paix intérieure, l’absence de stress, ce sont les conditions parfaites pour produire les meilleures idées.

 

Parce que les concepts géniaux ne vous tomberont jamais sur le nez si votre esprit est encombré : “je dois terminer ce projet pour demain, je n’aurai jamais le temps” ; “Je devais rappeler Machin à 3 heures, vite, mon téléphone !” ; etc…

 

Se libérer du poids des engagements, des choses qui nous encombrent, et du stress produit par l’environnement urbain, ce n’est pas seulement profitable. C’est indispensable pour produire des idées. C’est tout simplement vital, autant pour vous que pour moi.

 

La grande question, c’est celle de savoir pourquoi on nous apprend exactement l’inverse à l’école… et en entreprise.

 

 
 

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