Peut-on faire du business sans être un requin spéculateur qui mange des pauvres ?

Peut-on faire du business sans être un requin spéculateur qui mange des pauvres ?

Certains pensent je propose une vision du monde effrayante, dans laquelle l’argent est au centre de tout. On m’a même déjà dit que mes articles stigmatisaient ceux qui vivent des difficultés financières.

 

Bref, il semble que pour certains, qui n’ont pas du lire beaucoup d’articles ici, quand on fait du marketing ou du business, on est un horrible spéculateur capitaliste qui vole l’argent des plus pauvres (voire, qui les mange tous crus, agrémentés d’une bouteille de Château Margaux).

 

Voici ma réponse.

 
 

L’objectif d’un entrepreneur est-il d’amasser des richesses et de se vautrer dans le caviar ?

 

Beaucoup d’entrepreneurs (dont je fais partie) ne sont pas avides de pouvoir ni de richesses, bien qu’ils travaillent clairement pour de l’argent.

 

Pour eux, l’argent n’est pas un moyen d’en imposer dans une caste de notables. Ce sont des gens simples et normaux, qui voient leurs bénéfices comme des points qu’on gagne à un jeu. Et pas plus.

 

Leur rêve, ce n’est pas de finir leur vie en ingurgitant 15 kilos de petits fours par jour au bord d’une piscine remplie de champagne. C’est de remporter des défis. De lancer des projets, de peaufiner des stratégies, et d’avoir la satisfaction de les voir réussir.

 

Ils sont dans le même état d’esprit qu’un joueur d’échecs, de scrabble ou de foot. La seule différence, c’est qu’au lieu de compter en points gagnés ou perdus, en parties, ou en buts, ils comptent en euros.

 

Bref, ils préfèrent les challenges au caviar.

 

Et d’ailleurs, l’argent ne leur suffit pas. Parce que même quand ils en ont assez pour acheter une Rolex, ils gardent souvent leur bonne vieille Swatch. Et continuent à jouer. Parce qu’ils sont justement là pour le jeu. Pas pour une Rolex ni une voiture de luxe.

 

Souvent, même, ils ne prennent pas de retraite. Parce que leur passion, c’est leur business. Et que sans faire de business, ils sont comme un musicien sans son instrument. Ils s’ennuient.

 

Pierre Chapaz, à l’époque, avait repris les affaires après une année de retraite. Pas par nécessité. Parce que la retraite était un mode de vie qui ne lui convenait pas.

 

Ce qui les motive, plus que l’argent donc, c’est le goût pour les défis, la stratégie, le jeu.

 
 

Faire du business, est-ce tirer avantage des gens ?

 

Il est franchement temps de se rendre compte que l’économie n’est pas un gâteau.

 

Si vous recevez une part plus grande que la mienne, ça ne veut pas forcément dire que vous m’avez spolié : le gâteau est extensible. La valeur se crée.

 

la valeur n’est plus liée uniquement au temps de travail et au capital comme elle l’était au XIXè siècle. Vous avez le pouvoir, tout comme moi, et comme n’importe qui, de créer de la valeur en utilisant votre imagination et vos neurones.

 

On n’a pas besoin de “revendre le travail des autres” pour générer des revenus. On peut, tout simplement, vendre ses idées. C’est ce que je fais, et que beaucoup d’autres font.

 

Alors bien sûr, les neurones pourront se plaindre d’avoir été exploités, mais après tout, ce n’est pas si grave.

 
 

Votre patron vous monétise. Moi, je monétise des contenus.

 

Votre patron, si vous en avez-un, vous monétise : ils utilise votre expertise ou votre temps pour le revendre plus cher.

 

Ce n’est pas ce que je fais. Je monétise mes neurones (en vendant mes idées packagées sous formes de produits). Et il ne s’en sont encore jamais plaint.

 

Bref, on peut créer de la valeur sans en ôter à qui que ce soit. Tout simplement, encore une fois, parce que l’économie est tout sauf un gâteau. Elle n’est pas un jeu à somme nulle.

 
 

L’intérêt pour le caviar et les voitures de luxe ne suffit pas

 

Rares sont les gens qui réussissent un business dans un domaine qui ne les intéresse pas. La passion est le moteur le plus puissant, non seulement pour convaincre ses clients, mais pour persévérer envers et contre tout.

 

L’intérêt pour le caviar, les piscines et les voitures de luxe n’est jamais une motivation suffisante. En général, ça dure deux mois. Jusqu’au moment où l’entrepreneur débutant se rend compte qu’il faut vraiment bosser, et que c’est beaucoup plus difficile que prévu quand on n’a pas de passion pour ce qu’on fait.

 

Si un jour vous rencontrez un entrepreneur qui réussit (pas un patron nommé par un conseil d’administration, mais un entrepreneur, un vrai), il y a fort à parier qu’il s’agisse de quelqu’un de passionnant. A des antipodes du capitaliste esclavagiste vautré dans le caviar que vous imaginiez. Essayez de lui parler, vous serez surpris.

 

 
 

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