La vie est injuste

La vie est injuste

La vie est injuste.

 

De mauvaises choses arrivent à des gens biens, et de bonnes choses arrivent à des ordures.

 

Chaque journée qui passe nous en donne une nouvelle démonstration, mais pourtant, on voudrait croire que tout est beau, et que l’univers récompense ceux qui sont gentils.

 

On se fabrique un imaginaire pour se rassurer. Un monde qui n’est pas vrai, dans lequel la vie serait juste.

 

Et plus on continue à croire en cette illusion, plus on s’enferme dans la philosophie de l’échec, qui consiste à croire que plus on y met de peine, plus on aura de résultats.

 

J’ai rencontré beaucoup de débutants dans ce métier qui cherchaient des méthodes difficiles, pénibles et dures, alors qu’une solution facile était là, juste devant leurs yeux.

 

Inconsciemment, on rejette la facilité. Parce qu’au fond de soi, on se dit que ça ne peut pas être aussi simple. Qu’il faut mériter le résultat qu’on veut pour être capable de l’obtenir.

 

Parce qu’on se fait croire que la vie est juste.

 

C’est aussi pour ça qu’on se sent un peu comme un imposteur quand on bosse 5 heures par semaine sous les cocotiers et qu’on gagne en un jour ce que beaucoup de gens honnêtes et travailleurs gagnent en un mois.

 

Mais le karma n’existe pas, en tous cas pas dans cette vie. Ce n’est pas parce que la voie que tu choisis est difficile que l’univers va devoir te récompenser en t’envoyant forcément de l’argent.

 

L’univers ne te dois rien, quelque soient tes efforts. Parce que l’univers est un paquet d’atomes qui n’ont aucune opinion sur toi ni sur ton effort.

 

Cette histoire, elle me fait penser aux gens en misère affective qui pensent que parce qu’ils font un effort pour quelqu’un, alors cette personne leur devra forcément de l’amour en retour, voire des faveurs sexuelles. On a tous vu quelqu’un comme ça au moins une fois. Et ça fait peur…

 

Il n’y pas de comptabilité de l’effort. Tu ne vas pas être récompensé à la mesure de ta peine.

 

La vérité, c’est que la pénibilité n’est pas corrélée avec le succès. Sinon, les mineurs de charbon rouleraient en Porsche. Et c’est pas le cas.

 

Quand on reconnaît que la vie est injuste, et qu’on ne peut pas changer ça, il y a deux solutions :

 

1- Passer sa vie à s’en plaindre.

 

2- Faire avec, en connaissance de cause.

 

C’est ce que j’appelle le principe de la réalité.

 

Si tu vis dans un monde imaginaire dans lequel l’univers te doit de l’argent parce que tu trimes, alors je suis désolé de te dire que tu es en train de te battre contre des moulins. Et que tu n’arriveras à rien.

 

Mais si tu vis dans le monde réel, que tu acceptes qu’il ne soit pas toujours comme tu voudrais qu’il soit, mais que tu apprends quand même comment il fonctionne vraiment pour pouvoir y trouver ton avantage, alors tu as quand même un peu plus de chances d’avoir ce que tu veux.

 

Et la réalité, c’est que beaucoup de choses dont rêvent la plupart des gens sont faciles a avoir.

 

Ils ne le voient pas parce qu’ils pensent que la vie est juste, et que l’univers ou le karma récompensera leurs efforts s’ils choisissent une voie difficile.

 

Mais s’ils voyaient le monde tel qu’il est vraiment pendant l’espace d’un instant, s’ils reconnaissaient qu’il n’est pas juste et qu’il ne tient pas de comptabilité de l’effort, ils se rendraient compte qu’ils ont évité toutes les solutions faciles, souvent inconsciemment, à cause de cette manière de penser.

 

Ce n’est pas en se faisant souffrir qu’on mérite obligatoirement un résultat. Et les solutions sont parfois tellement faciles qu’on refuse souvent de les voir, même quand elles sont sous nos yeux.

 

Ça, c’est dit.

 

Et ça me fait penser à autre chose :

 

Tu te souviens, quand tu était plus petit, et que les adultes te disaient que tu passais trop de temps sur l’ordi ?

 

C’est peut être le temps que tu avais passé dessus à cette époque qui t’a permis de savoir faire ce qui te fait vivre aujourd’hui.

 

Le puritanisme, cette idéologie selon laquelle il faut souffrir pour être quelqu’un de bien, selon laquelle il faut renoncer à ce qu’on aime pour réussir… elle fait encore des ravages aujourd’hui.

 

Depuis l’époque de la Prohibition jusqu’aux mauvais conseils qu’on donne aujourd’hui aux plus jeunes, qu’on dirige parfois vers une vie faite d’ennui et de médiocrité, le puritanisme continue de nous pourrir la vie.

 

Les puritains nous jugent du haut de leurs vies ennuyeuses, qu’ils pensent supérieures aux nôtres parce qu’elles sont strictes.

 

Mais les puritains n’ont pas compris que quelqu’un qui aime jouer, c’est quelqu’un qui aime se dépasser. Et quelqu’un qui aime se dépasser, c’est souvent quelqu’un qui réalise de grandes choses.

 

Renoncer à ses rêves de gosse, se priver de ce qu’on aime pour gagner sa vie dans un boulot qui demande à se forcer tous les matins, c’est le contraire de la réussite.

 

Le puritanisme propose un modèle de vie sans joie, sans jeu, sans rires.

 

Moi je préfère jouer, et encourager les plus jeunes à ne jamais s’arrêter de s’amuser.

 

Parce que la vie est un jeu, le travail est un jeu, et la réussite est un jeu.

 

Allez : encore autre chose, et pour ça, je laisse la parole à Darwin :

 

« Ce ne sont pas les espèces les plus intelligentes qui survivent, ce ne sont pas non plus les plus fortes qui survivent. L’espèce qui survit, c’est celle qui est capable de s’adapter et de s’ajuster le mieux à l’environnement changeant dans lequel elle se trouve. »

 

Le mec parlait de la survie des espèces. Mais on ne peut pas lire ça sans penser un peu au business.

 

On en a vu passer, des gens intelligents. On en a vu passer, des gens qui avaient une force de caractère hors du commun.

 

Mais ceux qui restent, au final, ce sont juste ceux qui ont su s’adapter à chaque fois que l’environnement a changé.

 

C’est peut être une vérité universelle, ce truc là. Ça ne s’applique certainement pas qu’à l’évolution des espèces et au business.

 

Bref. Contrairement à l’idée répandue, ce ne sont pas les plus forts ni les plus gros qui survivent : ce sont ceux qui savent s’adapter.

 

Bon, j’écris trop.

 

Mais ça t’intéresse de faire comme moi et comme d’autres, et de te mettre à utiliser l’e-mail comme un vrai support, je t’ai préparé quelque chose qui va t’intéresser :

 

Ça s’appelle « REMPLIR SA MAILING-LIST : les façons invisibles, rapides, et légales »

 

Tu vas apprendre mes nouvelles façons de remplir sa mailing-list :

 

Comment capturer des e-mails au moment où on s’y attend le moins

 

Les nouvelles formules de collecte d’e-mails testées par mes soins : ça cartonne !

 

Comment transformer chaque contenu, même sur Facebook ou Instagram, en aimant à inscrits

 

L’objectif : commencer tout de suite à remplir ta liste d’inscrits de qualité, qui cliquent et qui achètent.

 

C’est ici (et ça sera retiré dans quelques jours) :

 

« REMPLIR SA MAILING-LIST : les façons invisibles, rapides, et légales »

 

(Derrière ce lien, y a une présentation gratuite qui va t’expliquer tout ça, et une formation optionnelle).

 

A tout de suite,

 

Jean Rivière,

 

Marketing Naturel.