C’est reparti pour un tour : je suis chaud

C’est reparti pour un tour : je suis chaud

Franchement, l’Europe ça donne la pêche pour bosser.

 

Quand j’étais sous les cocotiers avec mes tongues, j’étais plus en mode hamac qu’autre chose.

 

Là je suis chaud. J’ai repris goût à essayer de battre des records. Et je me remets à prendre plaisir au jeu qui consiste à se dépasser pour voir combien on pourrait encaisser de sousous dans la popoche si on inventait encore des systèmes de fou.

 

Bref. Je m’amuse.

 

Le souci c’est que la banque va encore me prendre pour un gars qui vend des ogives nucléaires à tonton Kim, ou pour un mec qui trafique des organes sur le dark net.

 

C’est pas toujours facile à expliquer à ces gens là, quand tu es tout seul ou presque à bosser et qu’il y a plein de zéros sur le truc.

 

Donc on va s’amuser un peu : c’est reparti pour un tour de manège. Et pour découvrir ou inventer encore beaucoup plus de choses.

 

Dès que j’ai atteint le palier que j’ai en tête, je prends ma deuxième retraite. Et je renfile mes tongues.

 

Promis.

 

D’ailleurs, Tu sais pourquoi il y a tellement de gens qui ont du mal à réussir ?

 

C’est pareil qu’à l’école.

 

Tu as ta première bonne note. Du coup tu crois que tu es bon, que c’est facile, et que tous les autres sont des nazes. Et tu continues à réussir.

 

En business, c’est la même chose.

 

Tu as ton premier succès. Du coup tu crois que tu es bon, que c’est facile, et que tous les autres sont des nazes. Et tu continues à réussir.

 

Mais tant que tu n’auras pas ta première bonne note ni ton premier succès, tu ne t’en croiras pas capable.

 

Peu importe ce que te disent les autres, peu importe le nombre de vidéos de motivation que tu regardes sur YouTube…

 

Tant que tu ne te seras pas prouvé à toi même, et par toi même, avec un premier succès réel et tangible que tu en es capable, tout semblera plus difficile.

 

C’est pour ça que tu penses que c’est dur.

 

C’est pour ça que tu ne crois qu’à moitié que tu en es capable.

 

Parce que tu ne t’es encore jamais vu en train d’y arriver.

 

C’est dur de croire en quelque chose qu’on n’a jamais vu. Surtout si ça te concerne toi.

 

Mais il te suffit d’un seul petit succès. Un lancement de produit qui marche. Une campagne qui cartonne. Une idée.

 

Et tu n’en es probablement pas loin.

 

Tu ne vas pas devenir Bill Gates avant le week-end prochain. Mais peut être que dans les trois mois à venir, si tu continues d’essayer, alors tu vivras la grande démo :

 

Celle qui va enfin te prouver à toi même, en réel live, que tu en es capable.

 

Si tu doutes de toi même, tu devrais te limiter à travailler pour déclencher ce premier succès ou cette première bonne note.

 

Abandonne tout le reste. Et mets tous tes efforts à trouver l’idée qui va te permettre de te vendre à toi même, avec une démo irréfutable, l’idée selon laquelle tu es capable d’avoir ce que tu veux.

 

Et le reste, ça viendra tout seul juste après.

 

Ça me fait penser à ça :

 

On a tous un pote de qui c’est jamais la faute.

 

Il est en retard ? C’est pas de sa faute, il y avait du trafic.

 

Il a oublié de ramener un truc que tu lui avais demandé ? C’est pas de sa faute, sa tante était malade.

 

Il a pas de thunes ? C’est pas de sa faute, personne ne veut l’embaucher.

 

Il a perdu ses clefs ? C’est pas de sa faute, il a une mauvaise mémoire.

 

Je sais pas si t’en es rendu compte, mais 90% des emmerdes arrivent à 10% des gens.

 

Tu prends tous les gens que tu connais. Tu prends toutes les emmerdes qui leur arrivent. Et tu attribues chacune des emmerdes à la personne à qui elle est arrivée.

 

Tu verras, je te le garantis : tu vas constater que 90% des emmerdes arrivent à 10% des gens.

 

Soit le mec ou la nana n’a vraiment pas de chance, et la malédiction des dieux s’est réellement abattue sur sa tête à tout jamais…

 

Soit… vu qu’il s’attend à ce que rien ne marche, alors rien ne marche et tout part en sucette.

 

C’est pareil en business.

 

Les gens qui testent tout, et pour qui pourtant rien ne marche jamais, ce sont souvent les mêmes.

 

A un moment, si tu t’habitues à ce que ça ne marche pas, si tu l’acceptes comme une partie de la vie, si l’échec devient ta normalité et ton standard…

 

Alors rien ne va jamais marcher.

 

Et ton business va se mettre à ressembler étrangement à la vie de cette personne que tu connais (on en connaît tous une comme ça), pour qui rien ne fonctionne jamais.

 

Bref. Il faut y croire, pour que ça marche.

 

Si tu as besoin de te faire aider et accompagner pendant 3 mois par mon équipe, tu peux lire ma lettre aux entrepreneurs qui ont besoin d’aide

 

A tout de suite,

 

Jean Rivière,

 

Marketing Naturel.

 

PS : Tu savais que tu peux m’espionner sur ton téléphone ?