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Le problème de beaucoup de réussites, c’est qu’elles ne durent pas.

 

Le succès ne se mesure pas toujours en argent, mais on va juste parler d’argent pour prendre un exemple, parce que l’argent a l’avantage de pouvoir se compter et se comparer :

 

Est-ce qu’il vaut mieux gagner 100 000€ sur un gros coup ponctuel, ou ne serait-ce que 2 000€ par mois toute sa carrière ?

 

Le calcul est simple.

 

Si tu as 30 ans, gagner 2 000€ par mois jusqu’à 70 ans, ça représente 960 000€.

 

Soit plus de 9 fois davantage.

 

Peu importent les chiffres, c’est juste un exemple : on peut faire le calcul avec n’importe quel niveau de revenus.

 

L’erreur que font beaucoup d’entrepreneurs, c’est de considérer comme le succès ultime le fait de gagner des gros sous en un temps record. Peu importe que ça dure ou pas.

 

Alors que le vrai succès, celui qui te permet de réussir ta vie, c’est quelque chose qui se passe sur la durée, dans la construction d’un mode de vie duquel tu n’as pas envie de t’échapper, et qui s’auto-finance.

 

Ma définition personnelle du succès c’est ça. Avoir un quotidien équilibré et harmonieux dans lequel on s’accomplit, et qui s’auto-finance en laissant de la marge pour monter des projets à côté.

 

Trouver une façon de se réaliser dans une activité qu’on ne fait pas juste pour l’argent, dans laquelle on s’accomplit, mais qui finance aussi ses frais de vie, en laissant une marge confortable en cas de coups durs ou de projets.

 

Ce n’est pas de gagner le plus possible le plus rapidement possible, puis de se faire plaisir en claquant tout, pour revenir à la case départ sans savoir comment on va faire pour vivre une vie intéressante.

 

Quand on gagne beaucoup sur un gros coup, on est toujours tenté d’en claquer une bonne partie. C’est humain. Tu as réussi, et tu te dis que tu le mérites bien.

 

Il n’y a pas beaucoup de choses auxquelles c’est plus difficile de résister : il suffit de regarder ce que font les gagnants du loto de leur argent.

 

Par contre, quand on a organisé sa vie pour qu’elle s’auto-suffise, grâce à une activité passionnante qui s’inscrit sur le long terme, qui n’est pas liée à un effet de mode ni à une opportunité passagère, on vit bien. Et on vit tranquille et serein.

 

La prochaine fois qu’on est sur le énième plan foireux pour gagner ponctuellement 10 000 ou 20 000€, on devrait y penser.

 

L’objectif ce n’est pas d’engranger des liasses de billets aujourd’hui, puis de tout claquer, pour se retrouver une nouvelle fois à la case départ.

 

Ça, c’est même une excellente formule pour vivre une vie misérable, en étant toujours dans le besoin, toujours à courir après les opportunités à court terme, et toujours dépendant des circonstances.

 

La vraie liberté, c’est d’avoir une activité intemporelle, qu’on peut faire partout, qui n’est pas dépendante des conditions extérieures, qui apporte autant de plaisir qu’un loisir, et qui permet de financer une belle vie sur la durée.

 

Ça commence par décider de ce qu’est une belle vie. Comment est-ce qu’on a envie de vivre jusqu’à la fin de ses jours. Qu’est-ce qui nous rend vraiment heureux. Et combien ça coûte de vivre comme ça.

 

Et puis de trouver un moyen de s’impliquer davantage dans une passion qu’on a déjà, pour qu’elle puisse financer ce mode de vie tout en laissant de la marge pour les coups durs, les projets, et la retraite.

 

Ça se travaille au jour le jour, en commençant par le début. En progressant quotidiennement. Et pas en attendant qu’une opportunité ponctuelle tombe du ciel.

 

Sinon, on va passer sa vie dans le besoin. Dans l’attente de l’idée-miracle. Dans une course aux billets qui n’en finit jamais, et qui empêche de se poser tranquille sans devoir être anxieux à propos du lendemain ou de l’année d’après.

 

La création de contenu, c’est une activité intemporelle. Il y en a d’autres, mais moi j’ai choisi celle-là.

 

Ça existe depuis qu’on a inventé le livre et l’imprimerie. Il y a des gens qui ont commencé là dedans bien avant internet, et puis qui se sont mis aux blogs, puis à Youtube ou à autre chose.

 

Si demain, ce sont les hologrammes 3D qui sont le format standard, c’est ce qu’ils feront. Mais ce qui ne change pas, c’est la passion qu’ils ont pour partager leurs idées, quel que soit le format.

 

Quand on fait ca tous les jours pendant des années, c’est rare de ne pas trouver un moyen pour que ça finance tous les besoins du mode de vie dont on rêve.

 

C’est une question d’organisation, de réflexion, et de beaucoup d’essais.

 

Mais quand on a décidé de faire ca toute sa vie, ça laisse largement assez de temps pour trouver un moyen.

 

Pas pour gagner le jackpot et puis plus rien après. Mais pour financer la vie de ses rêves mois après mois, année après année.

 

La magie de n’importe quelle activité qu’on fait depuis un bon nombre d’années, c’est que c’est quasi impossible de ne pas y devenir très bon.

 

Quand on a fait mille fois la même chose en essayant de progresser à chaque fois, il faut vraiment le vouloir pour ne pas être devenu très bon.

 

C’est plus facile que de courir toute sa vie après des opportunités jetables et à usage unique, franchement. Et contrairement aux opportunités sur lesquelles il faut quand même avoir la chance de tomber, là en l’occurence, tout le monde peut le faire.

 

La belle vie, c’est aussi simple que ça :

 

1- Une activité que tu fais par plaisir, dans laquelle tu t’accomplis.

 

2- Un quotidien dans lequel tu as tout ce que tu veux en matière d’emploi du temps, de variété, d’occupations… et que tu as construit aux petits oignons pour vivre bien sur tous les plans.

 

3- Le point numéro 1 finance le point numéro 2 en laissant de la marge pour les projets, en cas de coup dur, et pour la retraite.

 

La belle vie, c’est pas la Lamborghini pour cinq ans, puis passer le reste de sa vie à courir après des opportunités foireuses, vivre dans le stress, dormir 4 heures par nuit et avoir un quotidien dans lequel tu n’as rien choisi.

 

La belle vie, c’est un quotidien tranquille et choisi qui s’auto-finance.

 

 
 

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As-tu déjà une activité sur le web qui tourne, ou bien un projet concret dans lequel tu t’es déjà beaucoup investi ?
 

 
 

Es-tu prêt à investir 1500€ dans ton activité ?
 

 
 

Si ton profil est sélectionné, es-tu prêt à commencer l’accompagnement dans les 7 prochains jours ?
 

 
 

 
 

Personne, dans aucun domaine, n’obtient des résultats exceptionnels en copiant ce que fait la moyenne.

 

La moyenne est par définition limitée à des résultats moyens.

 

Si tu veux vivre une vie exceptionnelle, il va falloir choisir d’organiser ta vie à l’inverse de ce que fait la moyenne.

 

Si tu veux avoir une activité qui donne des résultats exceptionnels, il va falloir procéder à l’inverse de ce que fait la moyenne.

 

Ça semble évident, et pourtant, à chaque fois qu’on se lance dans un nouveau projet, on cherche d’abord à savoir comment fait la moyenne pour pouvoir la copier.

 

Et quand on a un souci, on va demander des conseils à la moyenne.

 

Alors que dans 100% des domaines, c’est toujours une toute petite minorité qui obtient des résultats exceptionnels.

 

Jamais la moyenne, par définition.

 

Et cette toute petite minorité, elle a toujours les mêmes caractéristiques :

 

1- Ses résultats sont exponentiellement supérieurs à ceux obtenus par la moyenne. Pas deux fois plus. Pas trois fois plus. Mais dix ou cent fois plus.

 

2- Elle fait souvent des choix qui sont à l’inverse de ceux faits par la moyenne.

 

C’est vrai pour tout, des revenus d’un indépendant jusqu’au bonheur :

 

Une toute petite minorité avec des résultats exponentiellement supérieurs aux autres, qui a fait des choix radicalement différents pour y arriver.

 

La stratégie la plus logique, elle consiste à juste ignorer ce que fait la moyenne.

 

A ignorer aussi les conseils qu’elle donne.

 

Pour s’intéresser uniquement à la façon dont la petite minorité qui réussit vraiment procède.

 

Le souci, c’est qu’on aime bien la moyenne. Parce que la moyenne rassure. Et elle permet de moins de sentir seul.

 

Mais elle n’a jamais aidé personne à devenir exceptionnel.

 

 
 

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 Veuillez aller sur La moyenne a toujours tort pour voir le test  
 

Le taux de transformation d’un argumentaire, c’est le pourcentage des gens qui l’ont vu qui ont acheté le produit.

 

Il existe une formule simple pour booster votre taux de transformation et vendre plus.

 

Elle a été mise au point par un groupe de marketeurs américains, il y a quelques années.

 

Cette formule est tellement puissante qu’elle peut vous permettre de doubler votre taux de transformation, avec quelques actions simples.

 

Elle vous permet d’identifier tout de suite les éléments qui posent problème dans votre argumentaire, et ceux qu’il vous faut ajouter à votre page de vente pour compenser ses faiblesses.

 

Cette formule, la voici, adaptée en français :

 

Taux de transformation =
Motivation + Valeur perçue + (Incentive – Friction) – Anxiété

 

Ca vous semble compliqué ?
Pas de panique : dans quelques minutes, ça vous paraîtra évident…

 

J’explique tout :

 
 

La motivation, c’est la mesure du besoin de vos clients :

 

Plus vos clients sont désespérés de trouver une solution rapidement, plus les conséquences de leur problème sont pénibles, plus ils sont motivés pour acheter.

 

Un exemple ?

 

Votre degré de motivation pour acheter un médicament quand vous souffrez est excessivement élevé (vous êtes désespéré, vous avez besoin d’une solution rapidement, et les conséquences du problème sont pénibles)…

 

Au contraire, votre degré de motivation pour acheter un objet de déco ou un accessoire d’habillement est bas (vous n’en avez pas vraiment besoin, il n’existe aucune conséquence grave au fait de ne pas acheter…).

 

Plus vous proposez des produits qui apportent une solution à un problème grave et urgent, plus vous augmentez le facteur “Motivation”.

 

Et c’est le facteur dont le coefficient est le plus élevé. Celui dont l’influence la plus importante sur votre taux de transformation.

 
 

La valeur perçue, c’est la valeur que représente votre produit pour le client :

 

Une carte au trésor a davantage de valeur pour la solution qu’elle présente que pour le papier sur lequel elle est dessinée…

 

C’est la raison pour laquelle vous devriez cesser de vendre des supports, et commencer à vendre des solutions :

 

— Vous ne vendez pas une vidéo de préparation aux entretiens d’embauche (valeur perçue : pas plus de 30€), vous vendez la solution pour décrocher un job (valeur perçue : l’équivalent de plusieurs années de salaire)…

 

— Vous ne vendez pas une formation à la création d’entreprise (valeur perçue : 500€ maximum), vous vendez la solution pour lancer une entreprise rentable sur le long terme en un minimum de temps (valeur perçue : l’équivalent de plusieurs années de bénéfices)…

 

Etc…

 

Plus le client voit de valeur dans votre produit, plus il devient susceptible d’acheter.
Et la première chose à faire pour augmenter cette valeur, c’est de lui présenter des solutions. Et pas un vulgaire support.

 

La valeur perçue, c’est le deuxième facteur le plus important dans notre formule. Pensez-y !

 
 

L’incentive, c’est ce qui pousse le client à acheter maintenant. Et la friction, c’est ce qui l’en empêche :

 

Plus votre offre crée de friction, plus il devient nécessaire de compenser cette friction avec une incentive forte.

 

Voici des exemples de friction : vous n’acceptez pas tous les modes de paiement, il faut remplir un (long) formulaire avant de pouvoir acheter, la page de vente est remplie de liens qui emmènent sur d’autres pages, etc…

 

Voici des exemples d’incentive : vous proposez un prix réduit pour les 2 prochains jours ou les 30 prochains clients, vous offrez tel ou tel bonus pour un achat immédiat, etc…

 
 

L’anxiété, c’est ce qui pousse le client à émettre des doutes :

 

Pour réduire son anxiété, vous pouvez lui proposer un essai gratuit, une garantie de remboursement en cas d’insatisfaction, une liste de vos clients célèbres ou des journaux qui ont parlé de vous…

 

Réduire l’anxiété de vos clients, c’est presque aussi important pour votre taux de transformation (coeff 2) que de démontrer la valeur de votre produit (coeff 3)

 
 

Comment doubler votre taux de transformation en utilisant cette formule ?

 

1- Commencez par étudier la motivation de vos clients : votre produit s’adresse t-il vraiment aux bons clients ? Peut-être devez-vous recentrer votre offre vers un groupe de personnes qui ont vraiment besoin d’une solution immédiate ?

 

2- Continuez en améliorant la façon dont vous démontrez la valeur de votre produit : présentez-vous un bête support (un livre, un dvd…), ou de vraies solutions dont les conséquences positives sont chiffrées ? Listez-vous vraiment tout ce que votre produit va changer dans la vie de votre client ? L’idéal, c’est qu’on imagine un prix bien supérieur au tarif réel avant d’arriver à la ligne qui indique le prix.

 

3- Réduisez la friction en simplifiant le processus d’achat, en évitant de demander des informations inutiles à vos clients, et en réservant les formulaires complexes pour la phase qui suit l’achat. Retirez tous les liens inutiles de vos pages de vente, et faites en sorte qu’il soit simple comme bonjour d’acheter votre produit.

 

4- Augmentez l’incentive en proposant des offres limitées, et/ou en ajoutant un bonus. Donnez-leur une raison d’acheter maintenant, et pas plus tard. J’en parle en détail dans la formation “Créez votre produit en 1 weekend” : votre objectif, c’est de rendre insupportable l’idée de ne pas acheter tout de suite.

 

5- Réduisez l’anxiété en affichant des preuves qui rassurent vos clients, des logos de partenaires connus, une garantie… Réduisez le risque perçu par vos clients !

 

En suivant chacune de ces étapes simples, vous pouvez certainement doubler leur taux de transformation.

 

Au boulot !

 

 
 

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 Veuillez aller sur Doublez votre taux de transformation : la formule scientifique pour voir le test  
 

Dans beaucoup de séries télé et films policiers, l’enquêteur pose « la » question fatidique quand il est déjà sur le pied de la porte, et qu’il s’apprête à partir :

 

« Merci pour le café. Bonne journée !

Ah, au fait, j’oubliais ! Juste une question de routine : vous étiez chez vous la nuit du meurtre ? »

 

Si étonnant que ça puisse paraître, cette simple technique peut vous aider à vendre. Voici comment :

 

Quand on essaye de convaincre, l’une des pires erreurs consiste à donner trop d’importance à la décision du client. À en faire le centre de son argumentaire.

 

Par exemple, un mauvais vendeur ne vous parlera que de l’acte d’achat : « Si vous achetez tout de suite, je vous donne ceci en cadeau. Vous pensez peut-être que c’est cher, mais je vous garantis que votre effort financier sera rentabilisé rapidement. »

 

Un bon vendeur présupposera l’acte d’achat, et vous considérera comme déjà convaincu : « Voici votre nouvelle voiture. Comment est-ce que vos collègues vont réagir quand vous allez la garer devant le bureau ? »

 

Un mauvais vendeur utilise 90% de son temps de parole pour vous parler du contrat, du prix, et de votre décision.

 

Un bon vendeur utilise 90% de son temps de parole pour vous parler des bénéfices du produit, et pour vous faire imaginer ce que vous allez ressentir quand vous allez le posséder.

 

Le contrat, le prix, la décision, elles sont comme la question fatidique de Columbo : « Ah, au fait, j’oubliais, j’ai encore une place pour les livraisons de cette semaine. »

 

En focalisant la discussion sur l’acte d’achat, le mauvais vendeur incite son client à développer des résistances. À se demander s’il prend vraiment la bonne décision. À trouver des objections. À peser le pour et le contre.

 

En focalisant la discussion sur l’utilisation du produit, le bon vendeur incite son client à considérer la décision comme acquise. Comme faisant déjà partie du passé. La signature du contrat, ce n’est que la régularisation administrative de l’envie du client de posséder le produit.

 

Aidez vos clients à concentrer leur attention sur la façon dont ils vont vivre avec votre produit, plutôt que de les aider à développer des résistances.

 

Au lieu que vous leur réclamiez une signature, ce sont eux qui vous réclameront le contrat.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment convaincre en contournant les résistances : la méthode Columbo pour voir le test  
 

Vous avez forcément vécu le syndrome de la page blanche : vous avez un article, un mailing ou le chapitre d’un guide à créer, mais vous n’arrivez pas à vous y mettre. Vous ne pouvez pas lancer la machine. Vous restez bloqué à la première phrase.

 

Quelle que soit la tâche, le problème est toujours le même : le plus difficile, c’est de commencer.

 

Dans les lignes qui suivent, vous allez découvrir une méthode qui peut vous simplifier la vie, aussi bien pour écrire que pour accomplir toutes vos tâches quotidiennes.

 

Il s’agit d’utiliser des « démarreurs » et des procédures détaillées.

 

Les démarreurs sont des modèles qui simplifient la rédaction de la première phrase d’un article. Ou l’exécution de la première partie d’une tâche.

 

Il s’agit, en d’autres termes, de remplacer une manivelle de 2CV par un démarreur électrique.

 

Voici comment faire :

 
 

1- Listez toutes les tâches dont le démarrage est pénible

 

Si vous écrivez, il peut s’agir de la rédaction d’un article ou d’une newsletter.

 

Si vous créez des produits d’information, il peut s’agir de la préparation d’un nouveau module, ou encore d’un argumentaire.

 
 

2- Listez au-moins 10 démarreurs par type de tâche

 

Pour les tâches de rédaction, listez des modèles de phrases d’introduction, comme celles-ci :

 

« Si vous …., alors … »
« Vous avez forcément vécu… »
« Souvenez-vous de la dernière fois que… »
Etc…

 

*Créez une liste de démarreurs comme ceux-ci pour vos articles, une liste pour les chapitres de vos guides pratiques, une liste pour vos vidéos de formation…8

 

Le résultat ?

 

Vous n’allez plus jamais revivre le syndrome de la page blanche, et vous aller gagner du temps que vous pourrez utiliser pour rédiger encore davantage.

 
 

3- Créez une liste de procédures pour chaque tache répétitive

 

Même si vous savez parfaitement comment rédiger un article ou envoyer un mailing, prenez le temps de rédiger des procédures détaillées pour ce type de tâches.

 

Par exemple :

 

1- Rédaction du plan
2- Rédaction du titre
3- Rédaction des sous-titres
4- Rédaction du contenu
5- Relecture immédiate
6- Relecture le lendemain

 

L’avantage des procédures détaillées, c’est qu’elles permettent de concentrer son attention sur une « micro-tâche » à la fois. Ce qui rend la tâche globale plus facile à accomplir, morceau par morceau.

 

D’ailleurs, en rédigeant vos procédures, vous allez probablement constater que vous pouvez améliorer facilement votre efficacité en modifiant ou en améliorant telle ou telle étape.

 

Une fois vos procédures rédigées, vous pouvez aller encore beaucoup plus loin… et établir une liste de démarreurs pour chacune de leurs étapes.

 

Essayez : vous serez surpris de vos résultats !

 

 
 

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 Veuillez aller sur Le syndrome de la page blanche se soigne : voici comment pour voir le test  
 

S’il est difficile pour vous de faire le tri parmi les idées de produits qui vous passent par la tête, si vous ne savez pas comment évaluer la viabilité de vos projets, alors ce qui suit va vous aider…

 

Beaucoup d’entrepreneurs se lancent tête baissée dans la création d’un produit, avant même d’avoir la moindre idée de ses chances de succès…

 

Ce qu’il leur faut, c’est une méthode simple pour faire le tri entre le bon grain et l’ivraie. Et la méthode que vous allez découvrir est probablement la plus simple et la plus efficace qui soit.

 

Après l’avoir découverte, vous pourrez filtrer vos idées, et les trier, de celle qui a le plus de chances d’être rentable à celle qui en a le moins.

 

Le problème, c’est que la plupart des entrepreneurs travaillent autrement.

 

Une bonne partie d’entre-eux sont trop entreprenants : dès qu’une idée leur passe par la tête, ils la mettent en application. Avant même d’estimer sa rentabilité future. Avant même de se poser quelques questions simples.
Certains sont capables de travailler comme une fourmi pendant des mois, pour enfin se rendre compte de l’évidence : leur projet est voué à l’échec. Une évidence qu’ils auraient pu constater avant de verser des litres de sueur…

 

L’autre partie des entrepreneurs sont frileux. Ils ne se lanceront jamais dans la réalisation d’un projet s’ils n’ont pas l’absolue certitude de sa rentabilité. Du coup, ils copient ce qui fonctionne chez les autres. A la lettre. Sans réaliser, à aucun moment, que la copie ne vaut presque jamais l’original, et que leur stratégie est aussi une voie rapide vers l’échec.

 

Il existe une autre méthode, qui est si simple qu’elle peut vous sembler stupide. Essayez-la, et vous changerez d’avis…

 

La voici :

 

1- Notez le revenu minimal que vous jugez acceptable.

 

C’est la somme mensuelle en-dessous de laquelle vous abandonneriez le projet. Par exemple, 1000€.

 

2- Calculez combien de visiteurs qualifiés sont nécessaires sur votre page de vente pour obtenir ce revenu.

 

Faites le calcul avec un taux de transformation moitié-moins élevé que celui que vous obtenez habituellement avec produit au tarif proche.

 

Par exemple, si mon produit coûte 20€ et que mon taux de transformation est de 1%, j’ai besoin de 1660 visiteurs par jour pour gagner 1000€ par mois avec ce produit.

 

3- Listez toutes les sources de trafic envisagées, notez combien de visiteurs elles peuvent vous rapporter chaque jour.

 

Puis divisez les chiffres par deux par sécurité.

 

Par exemple :
— Votre site
— Vos vidéos
— Vos mailings

 

Basez-vous sur votre expérience et vos chiffres actuels pour établir l’estimation.

 

4- Si vous ne parvenez pas à atteindre le nombre de visiteurs nécessaires, trouvez d’autres façons de drainer du trafic qualifié.

 

Réfléchissez aux opérations de promotion que vous pourrez lancer.

 

Si, au contraire, le nombre de visiteurs nécessaire est atteint, vous pouvez foncer.

 

Le test est fiable : vous avez non seulement divisé votre taux de transformation par deux, mais aussi divisé vos estimations de trafic par deux : votre marge d’erreur est abyssale.

 

Des lecteurs et clients me demandent parfois ce que je pense de leur idée de produit. Quand je leur dis que je n’y crois pas, parce qu’il leur faudra 4500 visiteurs par jour pour gagner 500€, il font grise mine, et refusent de l’entendre.

 

Jusqu’à ce qu’ils fassent le test par eux-mêmes… avec de vrais clients. Et qu’ils constatent leur échec… après plusieurs semaines de travail acharné.

 

En prenant 3 minutes pour calculer combien de visiteurs sont nécessaires pour générer des revenus acceptables, et si vous avez les ressources nécessaires pour obtenir ce trafic facilement et rapidement, vous multipliez vos chances de succès par 100. Essayez !

 

 
 

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 Veuillez aller sur Votre projet de produit est-il viable ? Testez-le en 3 minutes chrono pour voir le test  
 

Si créez des vidéos ou si vous écrivez, il y a forcément des jours où vous rentrez bredouille de la chasse aux idées de sujets.

 

Pourtant, la meilleure source d’inspiration se trouve juste devant vos yeux. Regardez bien…

 

Vous ne la voyez pas encore ?
Pas de panique, j’explique tout…

 

Une bonne partie de vos contenus a déçu votre audience. Ils ne vous l’ont pas dit, mais vous l’avez bien remarqué : les commentaires sont inexistants, et leur circulation sur les réseaux sociaux aussi.

 

Tout les créateurs en ont fait l’expérience, et moi le premier.

 

Le problème, c’est qu’on part souvent d’une excellente idée, puis on l’exprime mal. On ne choisit pas les bons exemples. Ou pire, on la traite de façon aussi ennuyeuse qu’un documentaire sur la photosynthèse du plancton programmé à 3 heures du matin sur Arte.

 

Et ce n’est pas la faute du sujet. Parce que vous pouvez transformer un concept clairement chiant en une explication simple, ludique et sexy.
Et si vous avez pour ambition d’apprendre des choses à votre audience, c’est tout simplement… votre job.

 

Expliquer le calcul des amortissements ou la TVA intra-communautaire avec des exemples aussi clairs qu’un ciel de printemps, enseigner la grammaire allemande avec des métaphores aussi parlantes qu’une fable de La Fontaine, c’est votre boulot.

 

Vos contenus qui n’ont jamais décollé sont une manne. Une manne d’idées pour les prochains.

 

Parce que ce ne sont pas les toujours sujets qu’il faut blâmer. C’est parfois vous. Si d’autres arrivent à scotcher leur audience en parlant du calcul des intérêts composés ou des bases de la physique quantique, vous n’avez aucune excuse. Et moi non plus.

 

Reprenez les sujets de vos pires contenus. De vos flops. Et trouvez un autre angle. Un exemple parlant. Une métaphore éclairante. Une approche étonnante. Bref, transformez vos échecs en réussites.

 

Vous avez besoin de 10 minutes, pas plus : listez vos vidéos ou vos articles par nombre de commentaires ou de likes, les moins aimés en premier. Vous avez devant vos yeux (au moins) 25 idées de contenus, qui pourraient bien être les meilleurs que vous n’ayez jamais eues… mais que vous n’avez pas encore su exploiter correctement.

 

Au boulot !

 

 
 

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 Veuillez aller sur Trouver 25 idées de contenus en 10 minutes pour voir le test  
 

Vous vendez un produit, et vous avez de bonnes raisons de croire qu’il est la solution parfaite aux problèmes de vos clients…

 

Pourtant, ils ne veulent rien entendre ?

 

Le problème, c’est peut-être que vos raisons ne sont pas forcément les leurs.

 
 

Cherchez-vous le point sensible de vos clients ?

 

Si on a déjà essayé de vous vendre un ordinateur en insistant sur sa puissance, alors que vous recherchiez un PC au design élégant, vos raisons n’étaient pas les mêmes que celles du vendeur.

 

Votre point sensible, ce n’était pas la technique, mais l’esthétique. Et de la même façon, vos clients n’ont pas forcément les mêmes raisons d’acheter que vous.

 

Un thérapeute expliquait qu’il avait développé plusieurs dizaines d’arguments pour convaincre une femme de renoncer à ses projets de suicide.

 

Rien n’y faisait, jusqu’à ce qu’il découvre son point sensible :

 

La patiente était une militante végétarienne, à tendances extrêmes. La raison qui l’a convaincue de changer d’état d’esprit ? Une fois partie, plus personne ne dirait à ses enfants de ne pas manger de viande…

 
 

Adaptez votre produit en fonction des véritables attentes de vos clients

 

Si vos clientes n’achètent pas vos sacs à main, ce n’est pas forcément à cause de leur qualité. C’est peut-être parce qu’on ne voit pas assez qu’ils sont chers, et qu’ils perdent par conséquent leur utilité en tant qu’emblème de prestige.

 

Si vos clients n’achètent pas votre livre, ce n’est pas forcément à cause de la qualité des informations qu’on y trouve. C’est peut-être parce qu’il est trop épais, ou qu’il semble trop compliqué à lire.

 

Si vos clients n’achètent pas votre appli, ce n’est pas forcément à cause de ses fonctionnalités. C’est peut-être à cause de son look.

 

Le créateur d’un produit l’apprécie souvent pour des raisons différentes de celles pour lesquelles les clients l’achètent. C’est sa création. Son « bébé ». Il est fier des éléments sur lesquels il a passé le plus de temps… et qui sont parfois invisibles pour le client.

 
 

A vous de jouer !

 

Trouvez les véritables points sensibles de vos clients, trouvez les vraies raisons pour lesquelles ils achètent, et vous les convaincrez plus facilement.

 

 
 

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La plupart des gens se trompent quand ils essayent de dépasser leur limites, et voici pourquoi.

 

Si vous essayez de booster vos résultats, d’augmenter le chiffre d’affaires de votre entreprise, de convaincre votre DRH de vous permettre d’évoluer, ou même d’améliorer vos performances sportives ou scolaires… l’obstacle n’est pas forcément celui que vous croyez. Et voici pourquoi.

 

Avant le 6 mai 1954, les coureurs pensaient qu’il était physiquement impossible de battre le record d’un mille en 4 minutes (environ 1,6 km). Personne n’avait jamais parcouru cette distance en si peu de temps, et tout le monde pensait que c’était impossible. Des médecins affirmaient qu’il s’agissait d’une limite physique, infranchissable.

 

Or, le 6 mai 1954, Roger Bannister a battu le record.

 

Juste après, 16 autres coureurs ont parcouru un mille en moins de 4 minutes, démontrant que la limite n’était pas physique, mais mentale. Parce qu’on est incapable d’accomplir ce que l’on croit impossible.

 

Un autre exemple ?

 

Dans son livre Maximum Achievement, Bryan Tracy raconte l’histoire d’un étudiant qui entre à l’université après avoir passé un test. Le résultat de ce test indique qu’il fait partie du « 99th percentile », c’est-à-dire que ses compétences intellectuelles sont supérieures à 99% des étudiants testés.

 

Le problème ? L’étudiant avait mal lu son évaluation, et avait compris que son QI était de 99… soit en-dessous de la moyenne de la population.

 

Du coup, parce qu’il était convaincu d’avoir une intelligence médiocre, les résultats de son premier semestre étaient catastrophiques. Jusqu’à ce qu’il se rende compte de son erreur et qu’il réalise qu’il était doué d’une intelligence rare…

 

La conséquence ?
Immédiatement, ses résultats sont passés d’un niveau médiocre à un niveau exceptionnel. Simplement en changeant de convictions sur ce dont il était capable d’accomplir.

 

La limite n’était pas intellectuelle : elle était mentale. Parce qu’encore une fois, on est incapable d’accomplir ce que l’on croit impossible.

 

Il vous est probablement déjà arrivé, comme à moi, de dépasser une limite qui semblait infranchissable, puis ensuite de la considérer non plus comme une barrière haute, mais comme une barrière basse. Comme le minimum acceptable.

 

Par exemple, lorsque vous atteignez un niveau de rémunération que vous pensiez impossible à obtenir, vous vous y habituez vite, et il devient impensable de revenir en arrière.

 

La barrière s’est transformée en minimum acceptable, et ce niveau de revenus ou de CA vous semble désormais naturel. Vous êtes convaincu qu’il serait tout à fait possible de l’atteindre à nouveau si vous repartiez de zéro aujourd’hui.

 

Cette limite n’était pas liée à vos compétences : elle était mentale. Parce qu’encore une fois, on est incapable d’accomplir ce que l’on croit impossible.

 

Passez en revue tous les domaines dans lesquels vous pensez qu’il est impossible de vous dépasser. Il est terrifiant de constater que la plupart du temps, la limite est aussi mentale. Et uniquement mentale.

 

Souvenez-vous simplement de l’histoire du coureur et de celle de l’étudiant la prochaine fois que vous voudrez battre un record personnel.
Parce que la tâche est probablement plus facile à accomplir que ce que vous pensez.

 

 
 

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Si vous avez lancé votre activité, vous êtes forcément tombé, à un moment ou un autre, dans l’un de ces 2 pièges. On y est tous passés, et moi le premier.

 

Aujourd’hui, si votre business peine à décoller, c’est probablement que l’un de ces pièges vous freine encore… et qu’il est temps de vous en sortir pour de bon :

 
 

Piège n°1 : Etre esclave de l’avis des autres

 

Arrondir les angles d’une vidéo incisive, par peur des réactions de votre audience dans les commentaires, c’est être esclave de l’avis des autres.

 

Remettre à plus tard, ou annuler carrément le lancement d’un produit ou d’une promotion, par peur de paraître “trop commercial”, c’est être esclave de l’avis des autres.

 

Passer davantage d’heures à écouter ce que les autres disent sur vous, sur les réseaux sociaux… que le temps que vous utilisez pour créer des contenus, c’est être esclave de l’avis des autres.

 

Le risque, c’est de limiter vos objectifs, de limiter ce que vous croyez possible d’accomplir, à ce que la moyenne en pense. Le risque, c’est de perdre la flamme. Et de vous enfermer dans le confort de la médiocrité.

 

Si votre objectif, c’est d’obtenir des résultats moyens, souciez-vous de l’avis de la moyenne. Par contre, si votre objectif, c’est d’obtenir des résultats exceptionnels… souciez-vous de l’avis des gens exceptionnels. Et ignorez tout le reste.

 

C’est moins confortable, parce qu’on aime souvent avoir la validation des autres avant de prendre une décision ou de lancer un projet. Or, réussir, ça commence par avoir confiance en soi. Quoi qu’en pensent les autres.

 
 

Piège n°2 : Utiliser de fausses excuses pour ne pas passer à l’action tout de suite

 

Croire qu’il faut “tout savoir” sur le business avant de lancer votre activité, c’est utiliser de fausses excuses pour ne pas passer à l’action tout de suite.

 

Passer 10 fois plus de temps à apprendre qu’à mettre en pratique, c’est utiliser de fausses excuses pour ne pas passer à l’action tout de suite. L’information ne sert à rien si elle reste à l’état virtuel.

 

Attendre d’avoir plus de temps libre, attendre d’avoir plus d’argent de côté, attendre l’été ou l’arrivée des extra terrestres pour lancer votre activité ou tel projet, c’est utiliser de fausses excuses pour ne pas passer à l’action tout de suite.

 

Tout le monde a ses excuses. Celles que vous avez aujourd’hui seront remplacées par celles que vous trouverez demain

 

Quand j’explique que je travaille sur le web, et que je voyage souvent, beaucoup de gens me disent “J’aimerais bien faire la même chose si je pouvais“… ou encore “Ah, si au moins j’avais plus de temps” ; “Ah, si au moins je n’avais pas ce crédit à rembourser” ; ”Ah, si au moins ceci, cela, ou autre chose…”. Il y a toujours un “Si au moins”.

 

La vérité, c’est qu’il y aura toujours des “Si au moins…”. Et ceux de demain seront peut-être encore plus importants que ceux qui vous limitent aujourd’hui.

 
 

Au boulot !

 

Si vous passer à l’action, quoi qu’en pensent les autres, quelles que soient vos imperfections, et quelle que soit votre situation actuelle, vous multipliez vos chances de réussite par 1000.

 

Ce dont vous croyez avoir le plus besoin, que ce soit la validation des autres, le temps libre ou l’argent, c’est au contraire ce qui vous limite. Ce qui vous empêche de passer à l’action aujourd’hui.

 

Vous disposez déjà de tout ce dont vous avez besoin. Quelle que soit votre situation, et quoi qu’en pensent les autres.
Quand on comprend ça, on part avec des kilomètres d’avance…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Les 2 pièges qui empêchent votre business de décoller pour voir le test  
 

Au fil des ans, j’ai amélioré mon efficacité à l’extrême, jusqu’à obtenir ces résultats :

 

— Je travaille seul (sauf sous-traitance ponctuelle sur des projets précis, et traitement du support-clients), et je réalise un CA supérieur à beaucoup de PME de 5 à 10 employés

 

— Je travaille 4 à 5 fois moins longtemps chaque semaine qu’un salarié aux 35 heures…

 

On me demande souvent comment je fais : c’est beaucoup plus simple que vous pouvez l’imaginer

 

Quand on est payé à l’heure ou au mois, il est naturellement inutile de travailler son efficacité. On regarde l’horloge, et on attend la fin de la journée, comme on attendait la fin des cours à l’école…

 

Le problème que vivent beaucoup d’indépendants, c’est qu’ils reproduisent le même schéma une fois qu’ils travaillent pour eux… alors qu’en appliquant ces règles simples, ils pourraient abattre tout seuls le travail d’une équipe de 10 salariés, tout en gagnant du temps :

 
 

Règle 1 : devenez un fondamentaliste de la concentration

 

L’idée, c’est de ne se concentrer que sur une seule tâche à la fois, et d’y canaliser toute son énergie, à 3000%.

 

L’objectif est d’atteindre un état hypnotique, dans lequel on n’entend plus rien de ce qui se passe autour de soi, dans lequel on ne remarque plus rien de ce qui bouge autour de soi, et dans lequel on est canalisé à 3000% sur la tâche en question. Ca vient facilement, avec un peu d’entraînement :

 

La première étape : coupez le téléphone, et éteignez les notifications de tous vos appareils.

 

La deuxième étape : expliquez à vos proches que lorsque vous travaillez, vous n’acceptez pas d’être dérangé, quelque soit le prétexte, même urgent. Ne tolérez aucune dérogation, aucune exception. Votre temps de travail, c’est votre temps à vous. Point.

 

Vous pouvez acheter une lumière rouge comme celles qu’on trouve dans les radios, par exemple, et l’allumer pour indiquer à ceux qui vivent avec vous que vous êtes occupé.

 
 

Règle n°2 : chronométrez tout

 

Cela fait exactement 5 minutes et 6 secondes que je travaille sur cet article, rédaction du plan inclus. Je le sais, parce que j’utilise un chronomètre, et que je mesure la durée de chacune de mes tâches.

 

Pourquoi ?

 

D’abord parce qu’en sachant qu’une tâche est chronométrée, on avance plus vite. C’est étrange, mais c’est pourtant flagrant : essayez, vous serez surpris…

 

Ensuite, parce que je définis un temps limite pour chacune de mes tâches. Chaque action est comme un jeu : l’objectif, c’est de battre la montre…

 
 

Règle n°3 : fixez-vous des défis, battez vos records, et faites-en une passion

 

Si la dernière page de vente que j’ai créée a été rédigée en 2h50, la prochaine le sera en 2h30. Parce que si c’est possible en 2h50, c’est forcément possible aussi en 2h30.

 

En se fixant ce genre de défis, on identifie tout de suite, naturellement, les postes chronophages. On les élimine, on les remplace par des alternatives plus rapides, ou on les automatise.

 

En transformant ce petit jeu en passion, on devient efficace en l’espace d’une semaine.

 
 

Règle n°4 : supprimez les tâches qui ne valent pas votre temps

 

Calculez le revenu que vous générez en une heure moyenne de travail, en divisant votre bénéfice mensuel par le nombre d’heures pendant lesquelles vous travaillez.

 

Vous obtenez votre productivité horaire moyenne, c’est à dire l’argent que vous générez en étant assis pendant une heure devant votre ordinateur.

 

Et vous avez deux façon de l’augmenter : travailler plus rapidement, ou travailler davantage sur ce qui rapporte le plus (et moins sur ce qui rapporte moins…).

 

Le choix le plus efficace consiste à faire les deux à la fois : réduire son temps de travail tout en supprimant les tâches qui n’apportent pas assez.

 

Listez chacune des tâches que vous avez chronométrées, et calculez leur rentabilité moyenne par minute. Vous allez forcément identifier les actions qui plombent votre productivité horaire moyenne…

 

Il vous reste à les supprimer, à les simplifier, à les automatiser ou à les sous-traiter.

 
 

Règle n°5 : Commencez par le plus difficile

 

Commencez toujours vos journées par “LA tâche rébarbative”, celle que vous décaliez de jour en jour depuis des semaines.

 

Organisez vos journées de travail en commençant par le plus rébarbatif, jusqu’au plus agréable.

 

Et si toutes vos tâches de la journée vous enchantent, commencez par accomplir une autre action, profondément rébarbative, que vous aviez planifié pour un autre jour.

 

En vous imposant cette règle, et en la suivant tous les jours, sans exception, vous allez aussi gagner en liberté d’esprit, parce que vous aurez supprimé de vos idées ces “tâches noires” qui envahissaient vos pensées.

 
 

Règle n°6 : Séparez le boulot du reste

 

La première chose à faire après le petit dej’ : abattre TOUTES les tâches de la journée.

 

Et ne pas s’arrêter tant qu’elles ne sont pas accomplies intégralement, quitte à déjeuner à 15 heures.

 

Ne planifiez jamais de rendez-vous ni d’activités extérieures au travail le matin, ou à une heure à laquelle vous savez que vous n’aurez pas encore terminé votre journée.

 

Abattez tout, d’un coup, en bloc.

 

Le résultat ? Vous avez l’esprit libre tout le reste de la journée. Et quand vous allez éteindrez votre ordinateur, vous allez vous sentir véritablement accompli, libre, et détendu.

 

Comparez ça à ce que vivent les gens qui mélangent boulot et loisirs : ils vérifient frénétiquement leurs emails chaque 10 minutes sur leur iPhone au restaurant, n’arrivent à sortir la tête du travail à aucun moment de leurs journées, se pourrissent les weekends, ne peuvent pas se détendre en ayant véritablement l’esprit libre… et travaillent, du coup, davantage que vous.

 

J’oubliais : contrairement à ces gens là, vous, vous prenez des vrais week-ends. Vous n’allumez pas une seule fois votre ordinateur pendant 2 jours par semaine. Sans exception aucune.

 
 

Règle n°7 : Visualisez la fin de la tâche en cours

 

Lorsque vous accomplissez une tâche, la seule chose qui doit vous occuper l’esprit -à part ce sur quoi vous travaillez- c’est ce que vous allez faire et ressentir une fois que vous aurez terminé.

 

Pensez à l’article que vous rédigez une fois qu’il sera achevé, et que vous aurez appuyé sur le bouton “publier”. Gardez en tête l’image de ce bouton pendant toute la durée de la rédaction.

 

En focalisant votre attention sur l’accomplissement de la tâche, plutôt que sur sa difficulté, votre énergie est focalisée sur la fin, plutôt que sur le chemin. Du coup, vous cesserez de vous arrêter à chaque difficulté pour “traînasser”, et vous gagnerez encore en rapidité.

 
 

Règle n°8 : Ne tolérez rien qui ne soit pas simple

 

Refusez la complexité, dans tous les domaines :

 

— L’organisation de vos dossiers

 

— Votre système de gestion des tâches

 

— Les logiciels que vous utilisez

 

— L’organisation de la pièce dans laquelle vous travaillez

 

— Les procédures et méthodes que vous suivez

 

Si ce n’est pas simple, changez d’outil, ou simplifiez-le.

 
 

Règle n°9 : Utilisez des procédures et des modèles

 

Transformez toutes vos actions récurrentes en systèmes étape par étape, détaillés dans des fichiers texte.

 

Vous n’aurez plus besoin de réfléchir à chaque étape : vous économisez de l’énergie et du temps.

 

Créez un modèle à chaque fois que vous accomplissez une tâche pour la première fois, et que vous devrez la reproduire à l’avenir : réponses-type aux questions que l’on vous pose le plus souvent par e-mail, listes de structures de titres pour vos vidéos, etc…

 
 

Règle n°10 : Installez des habitudes

 

Il est toujours plus facile d’effectuer une tâche qu’on a déjà répétée déjà 100 fois, plutôt que de l’accomplir pour la première fois.

 

Ecrire un article pour la première fois, c’est difficile. La 100è fois, c’est devenu naturel, instinctif, et facile.

 

Créer un produit d’information pour la première fois, c’est difficile. La 20è fois, c’est devenu naturel, instinctif et facile.

 

Définissez une régularité fixe pour chaque action qui est supposée se répéter à l’avenir. Et transformez ces actions en habitudes.

 

A votre tour !

 

 
 

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 Veuillez aller sur Gagner du temps : 10 règles pour travailler plus vite que son ombre pour voir le test  
 

Voici un article que j’avais écrit en 2011, à là grande époque des blogs, et avant la montée de YouTube.

 

C’est amusant de voir comment les mêmes choses s’appliquent aux plateformes d’aujourd’hui…

 

Voici cet article :

 

Il y a trois siècles à l’échelle du web, les portails et les sites perso régnaient en maîtres. Puis les forums les ont détrônés. Avant que les blogs ne les remplacent.

 

A leur tour, les réseaux sociaux ont gagné du terrain face aux blogs. En 2010, l’internaute moyen passait déjà 10% de son temps sur Facebook.

 

C’est une constante : les plateformes changent. Demain, les mots WordPress et Facebook seront des souvenirs du bon vieux temps. Des reliques. Comme le sont en 2011 Multimania, Caramail, iFrance, et déjà Myspace.

 

Alors, votre site a t-il un avenir ? Rien n’est moins sûr.

 

De la même façon que les internautes ont délaissé les forums au profit des blogs, ils en viendront à oublier votre site et les autres. Pour une autre plateforme. Pour un autre support.

 

Par contre, votre message, lui, est plein d’avenir. Vos idées. Votre ligne éditoriale. Votre approche. À condition de ne pas les enfermer dans la soute d’un navire qui va et vient au gré des vagues, et qui se dirige dangereusement vers un iceberg. A condition de libérer vos contenus, et de ne plus limiter leur publication à votre seul blog.

 

Pourquoi bloguez-vous? Pour accumuler un maximum de visiteurs sur votre site? Certainement pas.

 

Vous bloguez peut-être pour partager vos idées. Ou vos découvertes. Vous bloguez peut-être pour gagner votre vie. Ou arrondir vos fins de mois. Vous bloguez peut-être pour faire connaître votre PME, et trouver des clients. Vous bloguez peut-être pour démarrer des discussions, et débattre sur un sujet qui vous tient à coeur.

 

La seule certitude, c’est que vous ne bloguez pas seulement pour qu’on visite votre site. Vos pages vues par jour ne sont pas une fin en soi. Vous ne cherchez pas l’audience pour l’audience, mais pour faire connaître votre message.

 

Alors pourquoi se limiter à un blog ? Pourquoi enfermer vos contenus dans une plateforme figée ?

 

En proposant vos articles sur d’autres sites, non seulement vous libérez vos contenus, mais vous touchez aussi des publics nouveaux. Qui n’auraient jamais entendu parler de votre message ni de votre nom si vous ne l’aviez pas fait.

 

En un mot, vous vous ouvrez au monde. Parce qu’il ne s’agit pas d’abandonner votre blog. Au contraire. Il s’agit d’être présent partout : à la fois chez vous, chez les autres, et dans les « lieux publics » comme les sites collaboratifs. Il s’agit de dissocier votre contenu de son support.

 

Reste le problème de la monétisation. Si vous gagnez votre vie en affichant des bannières publicitaires sur votre blog, il vous sera bien difficile de libérer vos contenus sans perdre de revenus.

 

A moins que vous n’en profitiez comme d’une aubaine pour créer (enfin) votre première ligne de produits. Formations, guides pratiques, outils en ligne, logiciels…

 

Non seulement vous allez probablement décupler vos revenus (c’est ce qui se passe en général quand un blogueur abandonne Adsense pour vendre ses propres créations à ses lecteurs), mais vous allez enfin vivre de « votre bébé ». De votre produit à vous. Plutôt que de publicités que vous ne contrôlez pas, et que vos lecteurs vous reprochent souvent.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Voici ce que j’annonçais en 2011 pour voir le test  
 

Vous pensez depuis des mois à créer votre propre produit ? Vous avez raison :

 

La bonne nouvelle, c’est qu’il est simple comme bonjour de créer un produit qui cartonne, à condition d’éviter les erreurs qui vous empêchent d’atteindre la rentabilité.

 

J’explique tout, en 3 étapes simples :

 
 

Etape 1 – Trouvez un concept irrésistible avec la méthode du génie de la lampe :

 

La plupart des gens commencent par foncer tête baissée dans la création d’un produit… puis se demandent comment ils vont bien pouvoir faire pour le vendre.

 

Vous êtes peut-être passé par là, et ce n’est pas étonnant : c’est l’erreur qui empêche 90% des entrepreneurs d’atteindre la rentabilité.

 

Cette fois-ci, vous allez commencer par trouver un concept irrésistible pour vos clients. Au lieu de vous lancer dans la création d’un produit dont vous avez envie, ou que votre grand-mère trouverait “plutôt sympa”.

 

Il suffit de vous mettre dans la peau de votre client moyen, et d’imaginer qu’un génie vous demande quel est le voeu qu’il peut exaucer pour vous.

 

Ne pensez même pas à ce que vous savez faire. Ne pensez même pas à ce que vous pourriez proposer à votre client. Ne pensez même pas à vous.

 

Pensez à lui. Partez de ses problèmes. Mettez-vous dans sa tête. Pas dans la vôtre.

 

Quel est le premier problème qui viendrait à l’esprit de votre client si un génie lui proposait d’exaucer un seul voeu ?

 

Quel est son problème le plus pénible, le plus urgent, le plus insupportable ?

 

Quel est le problème qui l’empêche de dormir ?

 

Si vous n’arrivez pas à trouver une réponse à cette question, posez-la directement à vos clients. Proposez un sondage, envoyez une newsletter, interrogez-les sur Twitter ou Facebook…

 

Et une fois que vous avez trouvé la réponse, vous avez déjà le concept de votre produit :

 

Votre futur produit, c’est tout simplement la solution la plus facile et la plus rapide qui puisse exister pour mettre fin à ce problème.

 

Le génie de la lampe, c’est vous. C’est vous qui allez exaucer le voeu le plus cher à vos clients.

 

Même si, pour l’instant, vous ne savez pas encore comment vous allez bien pouvoir faire pour le concrétiser, vous avez entre les mains LE concept irrésistible. LA solution pour laquelle vos clients sont prêts à échanger non pas 20€, mais peut-être les revenus d’une semaine de travail. Ou d’un mois.

 

Alors même si vous ne savez pas encore comment vous allez leur permettre de résoudre ce problème, même si vous paniquez un peu (et c’est bien normal), vous avez tout le temps pour vous creuser la tête, et remuer ciel et terre s’il le faut pour leur fournir cette solution. Parce que le jeu en vaut la chandelle.

 

Vous partez avec une avance énorme : vous, vous allez vendre un produit que les gens veulent. Une solution à la recherche de laquelle ils ont peut-être déjà dépensé des milliers d’euros, sans succès. Une solution à la recherche de laquelle ils ont passé des mois ou des années, et ont échoué.

 

Vous, vous allez leur apporter sur un plateau.

 

Votre produit, vos clients le VEULENT. Et l’achèteront, parce qu’il n’y a rien d’autre dont ils ont davantage besoin. Ils sont prêts à INVESTIR. A fournir un EFFORT EXCEPTIONNEL pour l’obtenir.

 

Alors qu’un “produit sympa”, vos clients le trouveront peut-être “plutôt pas mal”… et l’achèteront uniquement s’ils ont quelques euros à perdre… mais pas plus.

 

Et ça fait toute la différence : vous partez avec une longueur d’avance qui ne se mesure plus en kilomètres mais en années-lumière.

 

Reste à savoir comment rendre ce produit palpable. Comment concrétiser votre solution.
Et c’est ce que vous allez voir tout de suite :

 
 

Etape 2 – Transformez une solution rêvée en un produit concret et palpable :

 

Souvenez-vous : vos clients ont un problème pénible et urgent.

 

Votre job : leur donner une solution facile et rapide. Soit exactement l’inverse.

 

Commencez donc par choisir le format le plus facile et le plus rapide pour obtenir une solution :

 

Est-ce un service en ligne ? Un guide pratique ? Une formation ?

 

Si vous vendrez des informations, vous pouvez mélanger les supports pour créer un “système”, une “méthode” ou un “kit”, qui contient à la fois des fichiers audio, vidéo et pdf, par exemple.

 

C’est le meilleur moyen d’aider vos clients à se concentrer sur la valeur de la solution plutôt que celle du contenant. Parce que si l’on est prêt à investir les revenus d’une ou deux semaines de travail pour résoudre un problème pénible, on n’est pas forcément prêt à le faire pour acheter un bête fichier PDF, ou un bête fichier vidéo.

 

Une fois que vous avez choisi le format, créez le moyen le plus facile et le plus rapide possible pour obtenir une solution :

 

Au lieu de fabriquer un produit exhaustif, créez un produit simple à utiliser. Jetez tout ce qui ne sert à rien, tout ce qui ne permet pas d’avancer concrètement vers la solution.

 

Au lieu de diviser un guide par chapitres, organisez-le en “journées”, “étapes” ou “actions”. Proposez un cheminement depuis le problème jusqu’à la solution.

 

Au lieu de de détailler des concepts et des idées, proposez des actions.

 

Au lieu d’expliquer, montrez. Limitez la théorie aux seuls endroits où elle est indispensable à comprendre pour être capable de passer à l’acte. Inutile de connaître l’histoire de l’informatique pour savoir envoyer un email, par exemple…

 

Utilisez un langage simple, compréhensible par un enfant. Les termes techniques, complexes ou anglophones ne sont utilisés que s’ils sont indispensables. Ils sont systématiquement “traduits” en langage simple.

 

Souvenez-vous : votre objectif ce n’est pas de “faire comprendre”. C’est de donner une solution concrète et palpable, le plus facilement possible, et le plus rapidement possible.

 

Un médecin ne vous vend pas le Vidal quand vous avez la grippe. Il vous donne un médicament.

 

De la même façon, vous n’allez pas vendre un cours de html à un entrepreneur qui a besoin de trouver des clients sur le web. Vous n’allez pas vendre un traité en 3 tomes sur la diététique à une personne qui a besoin de perdre du poids.

 

Ce que vous allez leur vendre, ce sont des solutions concrètes, rapides, étape par étape, faciles à appliquer.

 

Votre job, c’est de retirer de la pénibilité et du temps. Trouvez des raccourcis. Proposez des outils clés-en-main plutôt que de détailler une procédure complexe. Donnez des exemples “à recopier”. Bref, vous avez compris.

 
 

Etape 3 – Faites appel à des intervenants extérieurs :

 

Souvenez-vous, vous aviez défini votre concept non pas en fonction de ce que vous savez faire, mais en fonction de ce dont vos clients ont besoin. Et par conséquent, vous n’avez pas forcément toutes les compétences nécessaires pour les aider

 

La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez créer un produit de qualité exceptionnelle sans rien y connaître au sujet…

 

C’est simple : au lieu d’être un expert, vous êtes un journaliste. Vous compilez les conseils des pros. Vous les organisez de façon pratique, étape par étape. Vous les rendez faciles à comprendre.

 

Vous pouvez faire appel à des intervenants extérieurs pour un chapitre, comme pour la totalité de votre produit. A une condition : que vous transformiez la matière première fournie par vos intervenants en solutions concrètes.

 

Parce qu’il ne s’agit pas de vendre à vos clients une suite d’interviews ou d’avis d’experts. Il s’agit de leur vendre une solution clés-en-mains.

 

Un exemple ? Eben Pagan, un formateur américain au marketing, aidait un débutant à créer une solution au problème suivant : entrer à l’université d’Harvard quand on n’a pas le profil classique.

 

Le créateur du produit n’avait jamais mis les pieds à Harvard. Il était aussi compétent pour conseiller ses clients que je le serais pour enseigner le tricot au club du 3è âge…

 

La solution ? Utiliser les réseaux sociaux pour trouver 10 ou 12 étudiants d’Harvard au profil de loosers, qui ont pourtant réussi à intégrer l’école prestigieuse malgré un passé scolaire désastreux. Et les rencontrer pour leur demander comment ils ont fait. Quels ont été les raccourcis, les astuces, les stratégies qui leur ont permis d’entrer à Harvard. Puis, de transformer cette “matière première” en une suite d’actions étape-par-étape.

 

Le résultat, ça aurait pu être un produit du type :
Comment ils ont hacké Harvard” : les 12 cancres admis dans l’école la plus prestigieuse des Etats-Unis dévoilent comment ils ont réussi à convaincre les examinateurs les plus coriaces au monde, et comment vous pouvez le faire aussi. »

 

Imaginez-vous dans la peau d’un postulant à Harvard qui passe sur une page web qui présenterait ce produit : vous ne POUVEZ PAS VOUS PERMETTRE de ne pas l’acheter. Pourtant, l’auteur n’a jamais mis les pieds dans l’école en question…

 

Vous pouvez faire la même chose, quelle que soit votre thématique. Appuyez-vous sur les témoignages de ceux qui ont résolu le problème de vos clients pour leur proposer le produit qu’ils ne peuvent PAS SE PERMETTRE de ne pas acheter.

 

 
 

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Il m’est arrivé à deux reprises d’augmenter mes ventes en augmentant mes prix.

 

Bien sûr, ce n’est pas seulement le prix qui a changé. Mais l’offre.

 

Si vos clients hésitent, ce n’est pas forcément à cause du prix. Ça peut être à cause de la façon dont l’offre est présentée ou packagée.

 

La prochaine fois que vous testez une nouvelle version de votre page de vente, essayez ceci :

 

1- Modifiez votre offre pour doubler sa valeur perçue. Ajoutez des éléments. Ajoutez des supports. Mettez-vous dans la peau de votre client pour vous demander ce qui peut bien manquer à votre produit.

 

2- Augmentez le prix en conséquence.

 

3- Testez votre nouvelle offre en y envoyant 10% ou 20% de votre trafic (Utilisez un outil d’A/B testing pour comparer les résultats).

 

4- Recommencez, jusqu’à trouver l’offre parfaite.

 

Ce qui compte ici, ce n’est plus votre taux de transformation. C’est votre revenu moyen par visiteur.

 

Parce que si votre produit coûte trois fois plus cher, et que vous en vendez deux fois moins, vous gagnez 66% de plus. Et si votre produit coûte dix fois plus cher et que vous en vendez cinq fois moins, vous doublez vos revenus.

 

Faites le calcul avec votre propre produit, vous serez probablement étonné…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment vendre plus en augmentant vos prix pour voir le test  
 

On m’a souvent reproché de donner des objectifs irréalistes.

 

“Gagner sa vie avec 50 visiteurs par jour”, “Monter un business rentable en 60 jours”, “Doubler les revenus de son site en 5 jours”.

 

Pourtant, tous ces objectifs, non seulement je les atteint moi-même, mais je les ai largement dépassés, et je suis loin d’être le seul à l’avoir fait.

 

Parce que c’est tellement simple que ça semble évident :

 

Si on vend un produit à 50€, avec un taux de transformation de 2%, ce qui est loin d’être hors de portée, on gagne 50€ par jour avec 50 visiteurs, soit 1500€ par mois.

 

Si je crée une vidéo de formation en deux jours, que je passe une journée à rédiger une page de vente, et une autre journée à créer une campagne Adwords, puis que je l’affine pendant 2 semaines, j’ai créé un business rentable en moins de 30 jours.
Je l’ai fait, et pas qu’une fois. Des dizaines de milliers d’entrepreneurs l’ont fait aussi.

 

Le problème, ce ne sont pas ces objectifs. Le problème, c’est la certitude partagée par le plus grand nombre, qui consiste à croire qu’on ne peut pas gagner sa vie honnêtement sans travailler pour quelqu’un d’autre ou créer une entreprise traditionnelle.

 

C’est la certitude, inculquée par l’école, par la famille, par les partis politiques, par les journaux, par la télévision, par notre environnement, qu’il n’est pas possible de gagner sa vie sans aller au bureau ou à l’usine à moins d’avoir de la chance. A moins de gagner au loto.

 

Il est difficile de s’en défaire, parce qu’on nous la matraque en permanence, depuis le berceau jusqu’au bureau. La conséquence de ce lavage de cerveau, c’est qu’on ose plus sortir du carcan. Pire, on se sent coupable. Souvent de façon inconsciente, d’ailleurs.

 

Je ne compte plus les lecteurs qui m’ont raconté la même histoire d’un conjoint ou d’un parent qui les freine : “Range ton ordinateur et trouve un vrai boulot” ; “Laisse tomber tes trucs sur internet : je t’ai pris rendez-vous au Pôle Emploi”.

 

Quand on a passé 5, 10 ou 25 ans à faire un métier que l’on déteste, pour un patron qu’on vomît, on ne peut plus accepter qu’il soit possible de faire autrement. De la même façon qu’un couple qui se dispute tous les jours pense plus difficilement à la rupture après avoir passé 10 ou 20 années ensemble. Parce qu’il faudrait accepter l’idée qu’on s’est trompé pendant aussi longtemps. Alors on continue à subir, parce que c’est moins douloureux.

 

C’est la raison pour laquelle ceux qui proposent un mode de vie indépendant s’en prennent tellement dans la tronche. Et c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles j’ai désactivé les commentaires sur ce blog.

 

Pourtant, je comprends parfaitement la haine de ceux qui viennent la communiquer sur ce blog, ou par email. C’est la même haine que celle des vieux couples qui se battent et s’insultent tous les jours, mais n’osent pas divorcer parce qu’ils sont restés tellement de temps ensemble…

 

Pour ceux qui osent, pourtant, une autre vie est possible…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Mes promesses sont-elles vraiment irréalistes ? pour voir le test  
 

Quand j’explique que je gagne ma vie sur le web, et que peux emporter mon business en voyage, on me dit dans 99% des cas : “Vous avez vraiment de la chance”.

 

Ce que je réponds, c’est que si j’avais de la chance, je ne serais certainement pas dans ce cas là. Et j’explique la démarche qu’il y a derrière ce mode de vie. La façon dont j’ai organisé mon business et ma vie pour les faire tenir dans un bagage.

 

Si vous avez monté un business rentable, vous êtes certainement dans le même cas. On vous dit tous les jours que vous avez de la chance. Et au lieu de vous faire plaisir, ça vous blesse. Parce que dire que vous avez de la chance, c’est nier tous les efforts que vous avez accompli pour arriver là. C’est comparer le combat que vous menez depuis des années au simple remplissage d’un ticket de loto.

 

Le problème, c’est que les gens qui vous disent que vous avez de la chance croient justement en la chance. Ils croient que David Guetta, Bill Gates ou Richard Branson ont eu de la chance.

 

Si vous leur demandez, à ceux qui ont réussi de beaux projets, ils vous diront probablement le contraire. Parce qu’ils ont appliqué des stratégies. En fonction des résultats, ils les ont améliorées. Et encore, et encore…

 

Certains d’entre-eux sont partis avec un avantage certain. C’était parfois un capital, ou des relations. Pourtant, la plupart de ceux qui ont de l’argent à investir ou des relations bien placées n’ont jamais réussi à les exploiter aussi bien qu’eux.

 

Plus on croit que les autres ont de la chance, plus on s’enfonce dans son statut de victime. Ne plus croire à la chance, c’est casser un mur de Berlin. Un mur qui nous empêchait d’imaginer la possibilité d’aller un jour de l’autre côté.

 

Laissez la chance aux joueurs de loto. En business, elle vous empêche de réussir. Et dans la vie, n’en parlons pas…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Je n’ai vraiment pas de chance… et vous non plus pour voir le test  
 

J’avais écrit l’article qui suit il y a de nombreuses années, avant que le terme « digital nomad » soit devenu commun.

 

Je le reproduis ici :

 

Depuis novembre 2010, ma vie tient dans une valise de moins de 20 kg. J’écris cet article à la terrasse de mon hôtel, à Bangkok, où je reste plusieurs semaines avant de partir pour Taïwan, la Chine, puis le Japon et la Corée. Je vis de mes sites web depuis 2003, ce qui me permet de voyager. En 2004, je suis parti pour l’Europe de l’Est ou je suis resté 5 ans. Il y a presque un an, j’ai radicalisé mon mode de vie en devenant un « nomade permanent ». Beaucoup de gens rêvent de se lancer dans la même aventure, mais ne savent pas vraiment comment s’organiser, et apréhendent les difficultés techniques, l’isolement… On me pose souvent les questions suivantes, auquelles je vais répondre ici du mieux que je peux :

 
 

Faut-il gagner beaucoup d’argent pour prendre la route ?

 

Beaucoup de gens qui rêvent de partir remettent leur décision à plus tard, et attendent d’avoir épargné une somme importante, ou de voir leurs revenus augmenter. Pourtant, si vous vivez aujourd’hui en France, vous êtes dans le 5ème pays le plus riche au monde. Ce qui veut dire que la vie est beaucoup moins chère presque partout ailleurs. Quand je suis parti en Roumanie en 2004, il suffisait de 300€ par mois pour vivre avec un confort équivalent que celui que procure un SMIC en France. Je suis en ce moment en Thaïlande, où les infrastructures sont modernes, les conditions de vie idéales (hormis la chaleur…), et où l’on peut vivre confortablement en 2011 avec moins de 500€ par mois. Si vos revenus sont limités, la première chose à faire est d’éviter les capitales. La seconde, c’est de vivre comme les habitants, et pas comme les touristes.

 
 

Quels objets emporter ?

 

J’ai eu l’occasion de dialoguer avec des gens qui se préparaient au voyage en listant tous les objets dont ils auront besoin, et en passant plusieurs mois à chercher le sac idéal et les accessoires « indispensables ». Le plus simple, c’est de partir avec le minimum vital (5 slips, 5 t-shirts et 2 jeans), et d’acheter le reste sur place. En Thaïlande et dans beaucoup d’autres pays, une belle chemise coûte moins de 10€. Une bonne valise, quelques dizaines d’euros. Et vous regretterez probablement d’avoir acheté votre équipement électronique à la FNAC quand vous constaterez quels sont les prix pratiqués ailleurs…

 
 

Comment fait-on concrètement pour vivre avec une valise de 20 kg ?

 

Si vous voyagez, vous devrez vous y faire, à moins de payer des frais d’excédents de bagages à chaque fois que vous prenez l’avion. J’avais déjà commencé à simplifier ma vie avant de prendre la route. Je vivais déjà avec peu d’objets, et j’appliquais déjà le principe qui consiste à acheter moins, mais à choisir le meilleur. A éliminer les gadgets inutiles au profit d’objets utiles de qualité supérieure… dont le prix est largement compensé par l’économie réalisée. Quand on vit en voyage, ce principe n’est plus un luxe, ni un caprice. Il devient indispensable.

 

A chaque fois que vous achetez un nouvel objet, vous devrez en éliminer un, parce qu’il faudra bien pouvoir fermer votre valise. Du coup, vous allez beaucoup moins vous attacher aux choses. Et forcément accorder davantage d’importance aux expériences. En faisant le choix de voyager, vous avez déjà pris la décision de dépenser davantage pour vivre des expériences que pour posséder des choses. Le problème, c’est qu’on est porté à croire, dès l’adolescence, que les choses ont davantage de valeur que les expériences. Quand on dépense 50€ dans une sortie, on le regrette souvent, en s’imaginant tous les gadgets qu’on aurait pu acheter avec cette somme. Même si la soirée était formidable, et qu’elle vous laissera un souvenir que vous n’oublierez jamais. Contrairement aux choses que vous auriez pu acheter avec ces 50€.

 

Les expériences ont de la valeur. Souvent plus que les choses. Pour vivre avec une valise de 20 kg, il est indispensable de le comprendre. Il y quelques jours, à la sortie de l’avion, je n’ai pas trouvé mon bagage. La compagnie l’avait perdu. Sans nouvelles pendant 3 jours, j’ai bien cru que je ne la retrouverai jamais. Et je me suis moi-même étonné de ne pas vraiment être marqué ni déçu par le problème. Je me plaisais au contraire à imaginer que c’était l’occasion de renouveller ma garde-robe.

 

Perdre 90% de ses posssessions et presque en sourire, c’est une chose qui aurait été impensable pour moi il y a un an. Je vous avoue que j’en ai ressenti une certaine fièreté. Et c’est bien la preuve que le voyage est la meilleure façon de détacher des choses au profit des expériences. Mes objets les plus précieux -électronique, passeport, …- n’étaient pas dans cette valise, mais dans mon bagage à main.

 
 

Quand on travaille en voyage, doit-on transporter 30 kg de documents administratifs, de factures et de papiers divers ?

 

Absolument pas. J’ai intégralement dématérialisé ma vie et mon travail, en recevant mon courrier postal en ligne via un service spécialisé, en scannant (enfin, en prenant en photo…) tous les documents à conserver, et en envoyant par la poste les papiers à conserver à un proche en France, qui les archive. Les services comme Dropbox et Evernote permettent d’aller encore plus loin en dissociant ses documents numériques de son disque dur : ils deviennent accessibles partout, depuis un smartphone, un ordinateur public, un cybercafé… En plus d’être protégés en cas de perte ou de vol d’équipement informatique. Commencer à dématérialiser votre vie quelques mois avant de partir vous simplifiera la tâche une fois sur la route… Pensez-y dès maintenant !

 
 

Et la sécurité dans tout ça ?

 

La liberté est indissociable de la responsabilité. Si vous n’aimez pas prendre de responsabilités, alors ne prenez pas votre indépendance. Conserver au minimum la somme nécessaire pour acheter un billet d’avion de retour, ou voyager avec un retour à date libre, déjà payé, c’est la première mesure sécurité minimale que tout voyageur devrait prendre.

 

La deuxième, c’est d’être assuré en cas d’accident ou de maladie. Si vous êtes Français, la sécu des Français de l’étranger n’est pas forcément la meilleure option. April Mobilité et ASFE, par exemple, proposent des garanties équivalentes à la couverture que vous avez actuellement en France ou ailleurs. Pensez aussi à une assurance responsabilité civile, et à une assistance juridique, souvent incluses dans le package de l’assurance santé.

 

La troisième, c’est de ne pas conserver tous vos moyens de paiement et votre argent liquide au même endroit. Placez une « liasse de sécurité », suffisante pour payer deux nuits d’hôtel et de quoi manger pendant quelques jours, à la fois dans votre bagage à main et dans votre valise (qui ferme, bien entendu, avec un code ou une clé).

 

En cas de besoin, vous pourrez toujours demander à un proche de vous envoyer un transfert d’argent par Western Union, que vous pourrez récupérer en liquide en quelques minutes dans une banque ou un bureau de poste, dans la plupart des pays du monde.

 
 

Comment rencontrer des gens ?

 

Selon les cultures, il est plus ou moins facile de faire connaissance avec des inconnus. D’un pays à l’autre, c’est le jour et la nuit. Entre le Vietnam et la Thaïlande, entre la Roumanie et la Hongrie, entre la France et l’Espagne… La facilité avec laquelle vous allez créer des liens varie du tout au tout. Pourtant, il existe deux principes qui se vérifient partout :

 

— Plus vous êtes différent des gens à qui les habitants sont habitués, plus ils vous abordent spontanément, de façon amicale, par curiosité. La différence de couleur de peau, d’habillement et de culture joue en votre faveur.

 

— Moins un endroit est aggloméré, plus les contacts sont faciles. Dans les grandes villes, vous êtes souvent aussi anonyme que dans le métro parisien.

 

Pour rencontrer des gens, sortez des grandes villes ! Enfin, ne vous limitez pas aux attractions touristiques. Elles ont souvent moins d’intérêt que la « vraie vie des gens ». Au lieu de suivre une carte touristique, passez du temps là où les autres en passent. Vivez comme eux. Visiter une culture, c’est beaucoup plus enrichissant que de visiter un musée !

 

Bon voyage, et au plaisir de se rencontrer sur la route…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Voyager à plein-temps : questions et réponses pour voir le test  
 

Se lancer à son compte, c’est l’un des rêves les plus chers aux Français. 72% de la population rêve de lancer son activité.
Pourtant, moins de 8% en viennent à créer une entreprise au cours de leur existence.

 

Le problème, c’est qu’on croit souvent qu’il est plus risqué de se lancer que de continuer de travailler pour un patron que l’on déteste, à faire un métier que l’on hait.

 

Voici pourquoi c’est faux, et pourquoi vous pouvez vous lancer sans risque.

 

Le calcul est simple : vous avez le choix entre deux options.

 

La première, c’est d’attendre patiemment la retraite pour faire enfin ce que vous aimez. Et d’échanger ces quelques années de liberté contre 5 journées sur 7, tout au long de votre vie active.

 

La deuxième option, c’est de tout plaquer maintenant, et de vous lancer à l’aventure.

 

Le pire qui puisse arriver, dans le premier cas ? Trimer pendant 40 ans pour vous retrouver malade à l’âge de la retraite, ou tout simplement épuisé.

 

Dans le deuxième cas, au contraire, le pire qui puisse arriver, c’est simplement de vous retrouver ponctuellement sur le marché de l’emploi en cas d’échec de votre projet.

 

Quelle est la situation la plus défavorable ? Finir sa vie en renonçant à ses rêves les plus chers, payés par un travail acharné et quotidien, pendant 40 ans ?

 

Ou simplement, se retrouver à nouveau sur le marché de l’emploi, avec une expérience de créateur d’entreprise en plus sur son CV ?

 

Tant que vos économies personnelles ne sont pas en jeu, vous n’avez aucun risque concret à vous lancer. Et nombreux sont les modèles d’activité rentables qui peuvent être lancés depuis chez soi, sans aucun investissement (consultez le guide « Travaillez en Slip » pour trouver des idées).

 

Le premier problème, c’est que la plupart des Français associent un risque élevé à la création d’entreprise. Sans avoir évalué les vrais risques du « salariat à vie ».

 

Le deuxième problème, c’est que l’école nous prépare à devenir des employés modèles. Le système scolaire actuel doit beaucoup à la Révolution Industrielle du XIXè siècle, et l’école ressemble à une usine en tous points.

 

Production par lots, en classes, sonnerie qui marque la fin des cours, contrôles de qualité avec évaluations régulières, certifications et diplômes… Les profs et conseillers d’orientation présentent, pour la plupart, la création d’entreprise comme une voie à part, plutôt déconseillée, voire loufoque.

 

Le troisième problème, c’est que tout le monde ou presque, dans notre entourage, est salarié. C’est un fait, statistiquement. Or, on a souvent besoin de l’avis des autres pour conforter ses choix. Se lancer seul, en contredisant les conseils de ses proches, voire de son conjoint, c’est forcément difficile.

 

Passés ces trois obstacles, pourtant, la route est libre.

 

La solution pour diminuer leur impact, c’est de se lancer progressivement. En choisissant une activité qui ne demande pas d’investissement, et qui soit cumulable avec un emploi salarié. Au moins au début.

 

En travaillant d’abord en soirée et en weekend, puis en adaptant son temps de travail salarié en fonction du développement de son activité indépendante, on limite encore les risques. Et on évite de manger des patates à l’eau pendant les premiers mois.

 

Beaucoup d’indépendants se limitent à vendre leur temps. Ils échangent des heures de travail contre un chèque, ce qui les empêche de cumuler leur activité avec un emploi salarié.

 

En créant un produit une fois pour toutes, vous allez travailler tout autant, que vous ayez un seul client, 500, ou 5000.

 

C’est l’une des clés d’un lancement d’activité réussi, en douceur, et en restant maître de votre temps.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Pourquoi vous devriez vous lancer à votre compte maintenant, et comment le faire sans risques pour voir le test  
 

Votre audience apprécie vos contenus et vous le fait savoir… Le problème, c’est qu’ils n’achètent (presque) jamais vos produits.

 

Si vous vous reconnaissez dans cette description, vous êtes probablement atteint du syndrome du marketing inversé. Pas de panique : c’est une maladie courante, et ça se soigne !

 

Le marketing inversé, c’est celui que pratiquent la plupart des entrepreneurs.

 

Ils concentrent tous leurs efforts et investissent toute leur énergie pour créer le produit de leurs rêves. Sans jamais se demander quels sont les problèmes de leurs clients.

 

Puis, une fois que le produit est fin prêt, ils se demandent comment ils vont bien pouvoir faire pour le marketer. Comment ils vont bien pouvoir faire pour convaincre leurs lecteurs de passer à l’achat.

 

Et c’est là tout le problème.

 

Ils partent du produit pour aller vers le client, au lieu de faire l’inverse.

 

Ils décident de la viabilité d’un produit sans même se demander s’il répond vraiment à un désir de leurs clients.

 

La maladie du marketing inversé se soigne, et le remède est simple : il s’agit simplement de comprendre que vos clients ne vont se jeter sur vos offres qu’à une seule condition. Peu importe la qualité de vos produits. Peu importe leur prix. Peu importent les efforts que vous avez fourni pour le créer.

 

Cette condition, c’est la suivante : que votre produit apporte les solutions les plus faciles et rapides possibles aux problèmes les plus douloureux et les plus urgents de vos clients.

 

Peu importe que vous rêviez d’acheter un jour des jantes chromées pour votre Twingo : ce n’est ni un problème pénible, ni un problème urgent. Résultat ? Vous prenez votre temps avant de choisir vos jantes. Vous comparez les prix. Vous chipotez. D’ailleurs, il est bien possible que le projet tombe aux oubliettes, et que vous n’en n’achetiez jamais.

 

Au contraire, si le moteur de votre Twingo lâche en rase-campagne à 3 heures du matin, vous avez un vrai problème. Pénible et urgent. Ce qu’il vous faut, c’est une solution facile et rapide. Maintenant. Tout de suite. Du coup, vous êtes prêt à sacrifier votre budget vacances à Ibiza pour qu’un dépanneur vienne vous tirer de là immédiatement.

 

Quels sont les problèmes les plus pénibles et les plus urgents de vos futurs clients ?

 

Ont-ils besoin de conseils pour créer, un jour, éventuellement, leur entreprise… Ou au contraire, de stratégies faciles et rapides pour les sauver de la faillite, maintenant, tout de suite ?

 

Ont-ils besoin d’un t-shirt rigolo pour amuser leurs amis au Macumba… Ou au contraire, de conseils clés-en-mains pour choisir dès cette après-midi le costume qu’ils porteront demain matin à leur premier entretien d’embauche ?

 

Ont-ils besoin d’un logiciel usine-à-gaz qui fasse la compta, le café et le repassage… Ou au contraire, d’une application simple à utiliser sans aucune connaissance technique pour éditer et imprimer le bilan de leur entreprise qu’ils doivent déposer demain matin au plus tard ?

 

Ont-ils besoin d’un administrateur serveur pour peaufiner la configuration d’Apache aux petits oignons… Ou au contraire, de quelqu’un qui puisse réparer leur serveur tout de suite, maintenant, à 2 heures du matin, parce qu’il héberge un site d’e-commerce qui, du coup, ne répond plus, et perd 5 ventes par heure ?

 

En commençant par identifier les problèmes les plus pénibles et les plus urgents de vos futurs clients, vous allez changer la donne.

 

Vous n’allez plus jamais vous demander « Mais comment est-ce que je vais bien pouvoir vendre ça ? ».

 

Parce que votre produit a été conçu, dès l’origine, pour aider vos clients, précisément là où ils ont le plus besoin de votre aide.

 

Au lieu de vendre des produits parfaits, vendez des produits utiles. Non seulement vous allez donner un grand coup de pied au derrière de votre chiffre d’affaires, mais vous allez vivre la satisfaction d’avoir un métier qui consiste à aider les gens qui en ont vraiment besoin.
Du mieux que vous pouvez.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Pourquoi personne n’achète vos produits, et comment inverser la donne, pour de bon pour voir le test  
 

Le plus difficile, pour un entrepreneur débutant, ce n’est pas de créer un produit. Ni de trouver des clients.

 

Le plus difficile, c’est d’apprendre à travailler seul. Parce que c’est justement l’obstacle qui empêche la plupart d’entre-nous de créer des produits, de de développer son audience, et de vendre.

 

Avant de lancer son activité, on rêve d’indépendance. Pourtant, une fois que la machine est en route, on regrette parfois d’être seul. Seul face à sa liste de tâches, seul face à ses responabilités, seul face à ses échecs.

 

Certains en viennent parfois à regretter de ne plus avoir de patron. Un de mes amis, par exemple, a repris une activité salariée après 3 ans en indépendant, malgré son succès. Parce qu’il avait besoin de faire partie d’une équipe, et de pouvoir se reposer sur un manager.

 

Alors bien sûr, on peut travailler avec un partenaire. On peut lancer son activité à deux, ou à trois.

 

Le problème, c’est qu’un partenaire n’est pas un patron. Un partenaire ne vous obligera pas forcément à travailler les jours où vous êtes d’humeur à rester au lit. Un partenaire ne vous obligera pas forcément à finir votre liste de tâches avant d’éteindre votre ordi et d’aller boire une bière. Et vous ne pourrez pas vous reposer sur lui quand vos ventes chûteront. Il vous demandera des comptes, mais ne sera pas derrière vous tous les jours pour vous aider et vous motiver…

 

Alors comment faire ?

 

Quand vous travaillez seul, vous êtes à la fois patron, manager et simple employé.

 

Oubliez l’un de ces rôles, et vous allez foncer droit dans le mur…

 

Le patron, c’est celui qui définit la stratégie de l’entreprise. Beaucoup d’indépendants échouent parce que leur coeur de métier occupe tout leur temps et monopolise leur esprit. Ils ont la tête dans le guidon, et perdent la capacité de penser « long terme ». Ils vivent dans l’urgence, et passent leur temps à essayer de récupérer le retard qu’ils ont accumulé dans leurs projets.

 

Bloquez une journée ou une après-midi chaque semaine pour occuper le rôle du patron. Quoi qu’il arrive. Définissez vos objectifs à long terme, guidez le navire vers la bonne direction, et redressez le gouvernail si c’est nécessaire.

 

Le manager, c’est celui qui organise les listes de tâches, et qui les délègue. Il trace un plan de route concret pour atteindre les objectifs définis par le patron. Et contrôle le travail des employés au jour le jour.

 

Bloquez une journée ou une après-midi par semaine pour occuper le rôle du manager. Définissez une fois pour toute les tâches à accomplir au fil des 7 jours à venir, et déléguez ou automatisez celles qui sont les plus rébarbatives, ou qui risquent de monopoliser votre temps au détriment des tâches les plus importantes.

 

Sachez distinguer ce qui est « urgent » de ce qui est vraiment important. Et n’hésitez pas à remettre à plus tard un projet soi-disant urgent, mais sans vraies conséquences, au profit d’un projet important, et dont les conséquences sont capitales pour votre activité.

 

Le reste de la semaine, vous êtes votre propre employé. Tout simplement. Il vous suffit de suivre, bêtement, votre liste de tâches. Une par une. En sachant que vous aurez des comptes à rendre la semaine prochaine, lors de votre journée « manager ».

 

Quand vous traitez vos tâches, ne remettez jamais en cause votre stratégie. Ne changez jamais de direction. Ce n’est pas le moment de le faire, et c’est souvent, d’ailleurs, l’excuse qu’on utilise pour renoncer aux tâches les plus rébarbatives…

 

Au contraire, notez ces idées sur une fiche que vous allez passer en revue lors de votre prochaine « journée patron », ou de votre prochaine « journée manager ». Et pas avant.

 

Enfin, quand on travaille seul, il est indispensable de réduire les échéances de ses projets, parce que personne n’est là pour nous demander de rendre des comptes à intervalles réguliers.

 

Les entreprises classiques organisent souvent leur planning par mois. Parfois par an…
Au contraire, fixez-vous des objectifs hebdomadaires. Faites un bilan de santé de votre activité une fois par semaine. Et si c’est possible administrativement, rémunérez-vous de façon hebdomadaire, pour que le lien entre votre travail de la semaine et vos revenus hebdomadaires devienne immédiatement palpable.

 

Un mois, c’est long. Quand on a 30 jours pour atteindre un objectif, on se dit que ça attendra bien 3 jours de plus. Puis une semaine de plus. Puis deux semaines… Avant de se rendre compte qu’on a déjà dépassé l’échéance.

 

En organisant votre planning de façon hebdomadaire, et en découpant vos objectifs en sous-projets, vous les rendez immédiatement palpables. Et vos résultats aussi. Chaque journée compte. Et vous avancez beaucoup plus vite.

 

Au boulot !

 

 
 

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 Veuillez aller sur Apprendre à travailler seul pour voir le test  
 

Si vous publiez des articles ou des vidéos, si vous écrivez un livre, si vous créez des produits d’information… vous êtes dans le business des idées. Vous vendez des idées.

 

Contrairement à un ouvrier ou à un artisan, ce que vous fabriquez ne gagne pas en valeur parce que vous y avez passé plus de temps.

 

Si vous prenez 30 heures pour peaufiner une sauce au poivre, elle sera certainement meilleure que si vous l’aviez préparée en 25 secondes.

 

Au contraire, une idée qui met 30 heures à accoucher est souvent tordue. Alambiquée. Les meilleures idées vous tombent dessus, souvent au moment où vous y pensez le moins, en 2 secondes et-demi.

 

Dans le business des idées, le temps ne fait rien à l’affaire. S’il vous faut 30 heures pour rédiger une simple page, c’est que vos idées sont mauvaises. Elles manquent de clarté. Et sont probablement indigestes.

 

Le problème, pour trouver de bonnes idées, ce n’est pas le temps dont on dispose. C’est la liberté d’esprit. La capacité à prendre du recul. L’ouverture.

 

On a tendance à calquer le modèle de l’industrie du XIXè siècle à tous les secteurs d’activité. Une école, même, ressemble à une usine. Tout y est : la production de bacheliers “en gros”, rangés par classes, la cloche qui marque la fin du temps de travail, les salles qui ressemblent davantage à un banc de production qu’à un lieu destiné à apprendre…

 

Dans l’entreprise, c’est la même chose.

 

Le seul problème, c’est que vous n’allez pas forcément passer votre vie dans une usine. Il se peut que vous gagniez votre vie en fournissant des services, ou en vendant vos idées.

 

Et comme les idées ne se fabriquent pas comme les voitures, il est nécessaire d’oublier les règles et les présupposés qu’on nous inculque depuis l’école jusqu’à l’entreprise.

 

On n’est pas plus efficace quand on travaille plus. On est plus efficace quand on est capable de produire de bonnes idées facilement. D’entrer dans un “flux créatif”, et de prendre du recul.

 

La liberté d’esprit, le dégagement de tout ce qui encombre la paix intérieure, l’absence de stress, ce sont les conditions parfaites pour produire les meilleures idées.

 

Parce que les concepts géniaux ne vous tomberont jamais sur le nez si votre esprit est encombré : “je dois terminer ce projet pour demain, je n’aurai jamais le temps” ; “Je devais rappeler Machin à 3 heures, vite, mon téléphone !” ; etc…

 

Se libérer du poids des engagements, des choses qui nous encombrent, et du stress produit par l’environnement urbain, ce n’est pas seulement profitable. C’est indispensable pour produire des idées. C’est tout simplement vital, autant pour vous que pour moi.

 

La grande question, c’est celle de savoir pourquoi on nous apprend exactement l’inverse à l’école… et en entreprise.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Pourquoi on vous a trompé à l’école pour voir le test  
 

Une expérience de psychologie bien connue a consisté à convaincre les “cobayes” d’un groupe A qu’ils étaient sur le point d’ingérer un des stimulants les plus puissants. Qu’ils allaient ressentir une énergie étonnante pendant de longues heures.

 

Les participants du groupe B, eux, ont été convaincus qu’ils étaient sur le point d’ingérer un somnifère.

 

Les scientifiques ont inversé les pilules : le groupe A a reçu le somnifère, et le groupe B le stimulant. Alors qu’ils étaient convaincus du contraire.

 

Résultat ? Les cobayes du groupe A étaient plus agités que dans leur état normal, malgré l’ingestion d’un somnifère. Les cobayes du groupe B, eux, montraient davantage de signes de fatigue, malgré l’ingestion d’un stimulant.

 

Bref, l’effet placebo était plus efficace que celui du médicament.

 

Ce principe est bien connu des thérapeutes qui pratiquent l’hypnose, par exemple. Il consiste à convaincre le patient que la méthode fonctionne vraiment. L’objectif ? Que ça fonctionne, précisément…

 

Et parfois, ce conditionnement se suffit à lui-même. Si vous croyez dur comme fer que vous n’aurez plus mal au crâne après avoir touché une amulette en bronze, il est bien possible que ça marche…

 

Les médecines alternatives et les remèdes de grand-mère fonctionnent souvent, alors que parfois, aucune preuve scientifique ne démontre leur efficacité. Et c’est probablement pour cette raison. Certaines guérisons miraculeuses suite à une pratique superstitieuse ou religieuse, aussi, sont probablement expliquables grâce à ce mécanisme étonnant.

 

Bref : donnez des preuves de l’efficacité de votre méthode : elle a beaucoup de chances de fonctionner encore mieux pour eux que pour vous…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Une petite expérience de psychologie, et le pouvoir des placebos… pour voir le test  
 

Vous créez des vidéos, des articles ou des podcasts depuis des mois ou des années, vos contenus vous semblent excellents (d’ailleurs, votre audience vous le dit), mais votre activité ne décolle pas ?

 

C’est peut-être parce que 34 929 autres créateurs traitent exactement du même sujet, de la même façon.

 

La solution ? Au lieu de vous contenter de créer d’excellents contenus, créez des contenus uniques.

 

Au lieu de prendre la même voie que les autres, trouvez-en une nouvelle.

 

Développez une vision, une approche ou un point de vue étonnant. Jamais vu ailleurs.

 

Au lieu de tenir la 32 893è chaîne sur les réseaux sociaux, devenez “l’espion des réseaux sociaux”, et dévoilez les petits secrets et les stratégies que des marques utilisent sur Twitter et Facebook.

 

Au lieu de tenir la 58 929è chaîne sur les produits Apple, devenez le “démonteur de produits Apple”, et décortiquez tous leurs produits, devant votre caméra, en comparant la qualité de leurs composants…

 

Au lieu de tenir la 21 123è chaîne sur la mode, devenez “le relookeur masqué”, et donnez un nouveau visage à des anonymes, en publiant les images avant / après, et en en profitant pour distiller de bons conseils à chaque fois…

 

Bref, vous avez compris. Il existe au-moins 15 000 façons d’aborder un sujet, aussi banal soit-il. D’ailleurs, plus votre sujet est commun, plus votre approche originale sera remarquée… parce qu’elle contrastera davantage avec le reste. De façon naturelle, évidente.

 

Vous avez toutes les raisons pour foncer !

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment sortir du lot quand on parle d’un sujet banal ? pour voir le test  
 

Vous venez de vous découvrir une nouvelle passion, et vous rêvez de vivre un jour de vos contenus sur le sujet ? Vous n’avez pas besoin d’attendre. Même si vos compétences dans le domaine sont faibles, vous pouvez déjà en vivre.

 

Non, il ne s’agit pas de jouer au gourou alors qu’on ne sait rien. Il ne s’agit pas de s’improviser expert dans un domaine qu’on ne connait pas. Il ne s’agit surtout pas de vendre des formations sur un sujet que vous ne maîtrisez pas.

 

Il s’agit, simplement, de partager votre apprentissage et vos progrès avec votre audience.

 

Si votre sujet vous passionne vraiment, vous ne le regretterez pas. Parce que c’est un engagement qui vous oblige à garder le rythme, quoi qu’il arrive. A apprendre en mode accéléré.

 

Ce que vous allez partager avec vos visiteurs, ce sont vos découvertes. Vos notes de lecture. Vos recherches. Et de plus en plus souvent, au fil du temps, vos propres réflexions.

 

Dans quelques mois, ou dans quelques années, vous serez déjà un expert reconnu dans votre niche. Et vous pourrez créer vos propres produits d’information.

 

En attendant, rien ne vous empêche de vendre des outils que vous avez conçu, et qui peuvent résoudre les problèmes de vos lecteurs. Au lieu de créer des produits d’information. Et aussi d’utiliser l’affiliation. Par exemple, en donnant votre avis sur un produit, un outil ou un service lié à votre thématique, chaque semaine. Plus tard, lorsque votre expertise sera devenue une évidence pour vos lecteurs, vous pourrez créer un produit d’information. Mais pas avant.

 

Le tout, c’est d’avoir la sagesse de ne pas vous proclamer expert si vous êtes débutant. Parce que vos lecteurs ne sont pas dupes.

 

Au contraire, en avouant votre démarche, ils vous accorderont bien plus de mérite. Mieux : ils s’identifieront à vous. Parce qu’ils en sont, eux-aussi, au même point.

 

A long terme, votre expertise sera d’autant plus reconnue que votre audience saura d’où vous êtes parti. Ils auront suivi votre chemin. Constaté vos progrès. Accepté, aussi, vos échecs.

 

D’ailleurs, même quand vous serez un expert accompli, il vous faudra continuer. Parce que c’est lorsqu’on croit que l’apprentissage est fini qu’on se laisse dépasser.

 

 
 

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La plupart des gens ne savent pas ce qu’est vraiment un message subliminal.

 

Ils pensent aux images de quelques mili-secondes qui étaient incrustés dans certaines émissions de TV dans les années 80… C’est l’exemple le plus connu, mais c’est loin d’être la méthode la plus efficace et la plus facile.

 

Un message subliminal, c’est tout simplement une information qui d’adresse à votre inconscient, sans que vous en soyez conscient. De ce fait, vous n’allez pas vous braquer, vous n’allez pas développer de résistance à ce message, parce que vous ne vous rendez pas compte qu’il existe.

 

Des dizaines de techniques permettent d’envoyer un message à l’inconscient sans “réveiller” la conscience, et éviter les résistances.

 

Ça revient un peu à endormir une secrétaire pour parler directement au PDG.

 

Si vous dites à vos clients “Achetez mon produit maintenant”, ils sont conscients que vous essayez de leur refourguer votre marchandise et vont forcément trouver des objections. Ils vont se braquer.

 

Au contraire, si vous leur dites : “Une fois que vous aurez acheté ce produit, vous ferez ceci ou celà”, vous envoyez un message compréhensible dont ils sont conscients (“vous ferez ceci ou celà”), tout en envoyant un autre message à leur inconscient (“Vous aurez acheté ce produit”). Ils ne se braqueront pas, parce qu’ils n’ont pas conscience que vous venez de leur demander d’acheter.

 

Les agents immobiliers sont très bons en la matière… “Quand vous habiterez ici, vous pourrez mettre votre frigo ou votre TV ici… A moins que vous ne préfériez la mettre là-bas ?”.

 

Au lieu de vous demander d’acheter, ils vous mettent déjà dans une situation qui suit l’achat. Ils savent que lorsque vous imaginez votre vie dans cette maison, votre inconscient considère déjà l’achat comme acquis. Et la vente deviendra beaucoup plus simple à conclure.

 

De la même façon, Richard Bandler a vendu des canapés en demandant aux visiteurs d’un magasin “Quel modèle voyez-vous dans votre salon demain ?”.

 

On peut aller beaucoup plus loin…

 

Imaginons que vous vendez un produit qui permet de perdre 20 kg en 30 jours.
Si vous dites à vos prospects : “Vous allez perdre 20 kg en 30 jours”, ils vont développer des résistances : “Ce n’est pas un peu gonflé comme résultat ?”, “Est-ce qu’il dit vraiment la vérité ?”, “Où sont les preuves?”.

 

Si vous lui dites, au contraire, “Vous allez perdre 5, 7, ou même 20 kg”, c’est différent. Parce que les premiers chiffres sont réalistes et n’éveillent pas les soupçons. Résultat ? Vous ne développez aucune résistance…

 

A la fin de la lecture, pourtant, si on vous demande combien de kg vous pouvez perdre avec ce régime, vous me direz 20. C’est le chiffre que vous aurez retenu. Et celui qui va vous convaincre. Parce que c’est à la fois le plus gros, et surtout… le dernier.

 

Faites le test sur des textes qui utilisent cette technique (j’en suis friand, vous en trouverez bien une dizaine au moins sur mon site).

 

A chaque fois, il s’agit simplement d’enrober votre message. De l’habiller dans des vêtements qui sont convenables pour le videur, à l’entrée du cerveau… Ce videur, c’est la conscience. Et il a tendance à beaucoup aimer dire “Ça va pas être possible, c’est une soirée privée, Monsieur…”.

 

Passez inaperçu devant le videur : vous avez accès au dancefloor. En persuasion, c’est pareil.

 

Parfois, il s’agit simplement d’associer votre message à un autre, plus visible, et qui détournera l’attention du portier. Comme si vous entriez en boîte au bras d’une jolie demoiselle, alors que vous êtes habillé en jogging…

 

Si vous faites le test, vous verrez que la phrase 1 ci-dessous vend davantage que la phrase 2 :

 

Phrase 1 : “Cliquez pour acheter et installer tout de suite le logiciel (inclus : la fonction machin et le bidule truc) – Compatible Mac et Windows – 678 Mo (2 minutes de téléchargement)”.

 

Phrase 2 : “Cliquez pour acheter le logiciel”.

 

Dans la phrase 1, l’attention du videur était détourné par la jolie fille. Alors que dans la phrase 2, il a tout de suite vu mon jeu : “Ça va pas être possible, Monsieur…”.

 

Les messages subliminaux n’ont rien d’ésotériques. Il s’agit simplement de parler à l’inconscient sans se faire repérer par la conscience.

 

Il ne s’agit pas non plus de manipulation. Il y a simplement des méthodes qui fonctionnent mieux que d’autres pour convaincre, et les enfants sont même les premiers à les utiliser avec leurs parents…

 

Il savent que dire “Dis, Maman, Pierre a le jouet truc, ça a l’air vraiment bien” fonctionne mieux que de demander “Dis, Maman, tu peux m’acheter ce jouet ?”.

 

Ils vont même plus loin parfois… : “La maman de Pierre lui a acheté ce jouet, elle est vraiment sympa sa maman…”.

 

Il est temps de se rappeller de ses souvenirs d’enfance, et de les adapter au business !

 

 
 

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 Veuillez aller sur Maîtrisez les messages subliminaux en 3 techniques simples pour voir le test  
 

Votre cadre de référence, c’est le critère que vous utilisez pour décider si une idée est valide :

 

Si votre cadre de référence est externe, vous utilisez l’avis des autres pour valider votre point de vue : “Que penses-tu de cette chemise ? Elle est plutôt sympathique, non ?”

 

Si votre cadre de référence est interne, vous utilisez votre expérience et vos connaissances pour valider votre point de vue : “Le rouge me va bien, mais en comparaison avec ma chemise blanche, la coupe est clairement mauvaise”…

 

En réalité, on utilise toujours un peu des deux pour savoir si l’on a raison ou pas.

 

C’est un fait : plus on utilise un cadre de référence interne, plus on réussit ses projets. Et plus on avance vite.

 

Un visionnaire, quelqu’un qui fait vraiment changer les choses, qui entraîne les autres (ou son marché) en avant, c’est toujours quelqu’un qui utilise un cadre de référence interne.

 

Au contraire, quelqu’un qui a besoin de trois années avant de prendre une décision insignifiante, quelqu’un qui reproduit indéfiniment ce que font les autres, et qui est incapable de devenir une force de proposition, c’est toujours quelqu’un chez qui le cadre de référence externe est dominant.

 

Entre Steve Jobs et Madame Michu, la plus grande différence, c’est le cadre de référence.

 

Entre un pilier du Bar des Sports et Richard Branson, la plus grande différence, c’est le cadre de référence.

 

Entre le candidat moyen à la Nouvelle Star et Lady Gaga, la plus grande différence, c’est le cadre de référence.

 

Entre le rappeur raté qui traîne en jogging à Châtelet-les-Halles et Eminem, la plus grande différence, c’est le cadre de référence.

 

Ajustez votre cadre de référence, et vous allez changer votre carrière. Ajustez votre cadre de référence, et vous allez devenir un leader.

 

Si vous courez un 100 mètres et que vous tournez la tête pour voir où sont vos concurrents, vous perdez. Si vous regardez en avant, si la ligne d’arrivée compte davantage que la façon dont vous vous comparez aux autres, vous gagnez.

 

PS : Losque vous cherchez à persuader quelqu’un, commencez par détecter son cadre de référence.
Vous saurez alors quels arguments sont les plus parlants pour lui : “Jacqueline et René ont acheté une Twingo et en sont satisfaits, pourquoi pas toi ?” ou au contraire “Tu as toujours choisi Renault, mais tu m’as souvent dit que ta Mégane consommait trop : pourquoi pas une Twingo ?”…

 

 
 

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Un simple guide gratuit peut changer votre business.

 

Il prouve votre expertise et booste vos ventes par voie de conséquence.

 

Il existe une méthode simple pour rédiger le vôtre de façon percutante : il s’agit simplement de lister les 3 erreurs les plus communes qui empêchent vos clients d’obtenir les résultats qu’ils souhaitent.

 

Vous créez des logos ? Proposez le guide : “Les 3 erreurs qui empêchent vos clients de mémoriser votre logo”.

 

Vous vendez une méthode pour apprendre l’anglais ? Proposez le guide : “Les 3 erreurs qui vous font parler anglais avec un accent français”.

 

Vous vendez des conseils de nutrition ? Proposez le guide : “Les 3 erreurs qui vous empêchent de perdre du poids”.

 

Dans ce guide, vous allez redéfinir les problèmes de vos clients en termes clairs. Plus clairement qu’ils ne les ont jamais exprimés eux-mêmes.

 

Souvenez-vous simplement de cette phrase : “Exprimez mon problème plus clairement que je le fais moi-même, et vous m’avez déjà convaincu…

 

Puis, vous allez pointer les raisons précises qui les empêchent d’avancer. Sans leur dévoiler, encore, les solutions. Parce qu’ils trouveront ces solutions précisément… dans votre offre payante.

 

Si vous vendez une méthode d’anglais, vous pouvez expliquer à vos lecteurs que ce qui les empêche de parler sans accent français, c’est la façon dont ils ouvrent la bouche quand ils prononcent un “r”, ou la façon dont ils placent leur langue pour dire “the”.

 

Soyez le plus précis possible. Le plus spécifique possible. Illustrez vos propos d’exemples qui parlent vraiment, d’exemples de la vie quotidienne de vos lecteurs.

 

Enfin, proposez votre produit comme la solution qui permet de résoudre ces 3 erreurs.

 

Dites-leur : “Je vais vous apprendre exactement comment placer votre langue pour prononcer un “the” exactement comme les britanniques. Et une méthode simple pour ouvrir la bouche de la seule façon qui permette de prononcer un “r” parfait, comme à Londres.”

 

Les résultats sont garantis, pièces et main d’oeuvre…

 

Au boulot !

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment utiliser 3 erreurs de vos clients pour vendre votre produit pour voir le test  
 

Vous devez enregistrer une vidéo ou écrire un article aujourd’hui, mais vous êtes bloqué devant une page blanche ? Vous vous dites que ça ira mieux dans 2 ou 3 heures, puis, finalement, vous concluez que ce n’est pas votre meilleur jour, et vous reportez la tâche au lendemain ?

 

Le problème, c’est qu’il est probable que vous manquiez aussi d’inspiration encore demain. Et après-demain. Je suis passé par là, et vous aussi.

 

Je vais vous montrer une technique simple qui va vous permettre de ne plus jamais revivre le syndrome de la page blanche. Une technique simple qui va vous permettre de ne plus jamais tourner en rond en cherchant le sujet de votre prochain contenu.

 

90% des créateurs attendent qu’une bonne idée de sujet leur traverse l’esprit. Du coup, leur rythme de publication est directement soumis à la fréquence de leurs “phases créatives” : irrégulières, imprévisibles, et à qualité variable.

 

Au contraire, en profitant de vos moments d’inspiration pour lister un maximum d’idées de sujets, sans créer de contenus, mais en vous limitant à noter vos idées, vous allez vous constituer une bibliothèque de centaines d’idées dans laquelle vous allez pouvoir piocher à tout moment.
Voici comment procéder, précisément :

 

1- Installez une appli gestion des tâches. Vous allez la détourner pour en faire votre bibliothèque personnelle de sujets de contenus.

 

Il ne s’agit pas d’utiliser cette application pour gérer vos tâches, mais pour noter et classer vos idées de sujets. Vous allez le voir : ce type d’applis proposent les fonctionnalités parfaites dont vous avez besoin… bien qu’ils soient conçus pour un autre usage.

 

Une fois que vous aurez créé un contenu sur l’un des sujets listés, cochez simplement la ligne pour marquer la tâche comme effectuée. Simple comme bonjour.

 

2- Triez vos idées par tags ou par dossiers en fonction de leur destination :

 

La plupart des applis de gestion de tâches vous permettent de trier vos entrées par tags ou par dossiers.
Là aussi, vous pouvez détourner le logiciel : il s’agit de trier vos idées de sujets. Certaines d’entre-elles peuvent se transformer en vidéos, d’autres en chapitres de votre prochain livre, en éléments de votre prochain produit ou en mailings.

 

Quand vous rédigerez votre livre, ou que vous voulez enregistrer votre prochaine vidéo, il suffira d’aller “piocher” au bon endroit. C’est indolore, facile, et rapide. A comparer à la véritable torture mentale qu’on s’impose quand on cherche des idées au mauvais moment…

 

3- A chaque moment d’inspiration, trouvez au moins 10 idées, et archivez-les dans votre système :

 

L’objectif, c’est d’exploiter à fond vos périodes de lucidité. De ne pas les laisser filer. Que vous soyez dans le métro, dans la rue, ou dans votre lit : notez 10 idées de sujets au minimum à chaque fois que le génie sort de la lampe.

 

4- Chaque jour ou chaque semaine, à intervalles réguliers, transformez vos idées en contenus. Rédigez, tout simplement.

 

Vous n’aurez plus jamais à vous torturer l’esprit en devant trouver un sujet dans 30 minutes, sans avoir aucune idée de quoi vous allez parler…

 

Vous allez gagner en sérénité, et vos contenus en qualité.

 

Et vous pouvez aller encore plus loin, en créant une archive d’idées de business, de fonctionnalités pour votre produit, d’outils à proposer à votre audience… sur le même modèle, exactement.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment transformer une bête appli gratuite en véritable machine à idées de contenus pour voir le test  
 

Il y a des articles desquels je suis vraiment fier. Et d’autres que je serais bien tenté de cacher sous le tapis… D’ailleurs, c’est probablement la même chose chez vous, avec vos contenus.

 
 

Les périodes d’inspiration… Et les autres

 

Qu’on soit créateur de vidéos, dessinateur de BD érotiques ou compositeur de black metal, le problème est le même.

 

On vit des périodes de pure inspiration. De connexion directe avec l’au-delà, quasiment… A faire pâlir Raël. Pendant ces moments là, on crée du contenu remarquable. Explosif. Atomique. Avec une facilité étonnante.

 

Et puis, quelques heures ou quelques jours plus tard, on est scotché devant son écran, les yeux rouges et le regard vide, à essayer d’écrire trois phrases qui ont un sens. Sans y arriver.

 

Aux périodes d’inspiration s’alternent les périodes de désespoir créatif.

 

La solution est simple. Il s’agit de tirer un maximum de résultats d’un flux créatif, à chaque fois qu’il se présente.

 

Au lieu de créer un article ou une vidéo par jour, en soumettant la qualité de sa prose à l’humeur du moment, il s’agit d’apprendre à détecter les “phases créatives”. Et quand elles se présentent, d’écrire quatre, cinq ou dix articles. D’affilée. Tant qu’il est encore temps.

 

Imaginez que vous ayez des supers-pouvoirs. Spiderman peut grimer sur les murs. Vous, vous pouvez créer des articles ou des vidéos remarquables.

 

Le problème, c’est que ces super-pouvoirs vont et viennent, de façon inattendue. A vous de repérer le moment exact où vous vous changez en homme-araignée ou en super-créatif… et d’exploiter vos pouvoirs à fond, tant qu’il est encore temps.

 
 

La potion magique existe. En voici la recette…

 

Contrairement à ce que beaucoup croient, le déclenchement de ces phases d’inspiration n’est pas soumis au bon-vouloir du hasard. Parce que vous avez le pouvoir de fabriquer artificiellement les conditions qui appellent un flux créatif.

 

Non, il ne s’agit pas de réciter des incantations. Ni d’acheter un moulin à prières en soldes au rayon Tibet d’une boutique pour hippies.

 

Il s’agit simplement d’analyser dans quel environnement, à quelle heure, et dans quelles conditions exactes vous avez vécu vos plus grandes poussées de génie. Et d’en recréer ces conditions exactes.

 

La recette de la potion magique, c’est ça. Et la vérité, c’est que le génie sort de la lanterne quand on stimule son cerveau droit. C’est à dire quand on est le plus éloigné possible d’un environnement qui appelle à la réflexion analytique et au travail.

 

N’essayez pas d’installer un flux créatif en restant assis à votre bureau*. Sortez, prenez l’air, asseyez-vous au bord d’un lac, payez-vous une séance de massage ou un abonnement dans un spa…

 

L’idée de créer l’activité que j’ai aujourd’hui est née dans un jaccuzi. Mes meilleurs concepts de business, de produits ou de contenus sont souvent venues en plein-air, ou à la terrasse d’un café.

 

Et les pires ? Devant un écran.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment créer du contenu remarquable sans être un génie pour voir le test  
 

Vous clamez que votre produit est le meilleur ? C’est votre point de vue. Pas celui de ceux qui vous écoutent ou qui vous lisent.

 

Au contraire, quand vous donnez une liste de preuves ou d’exemples concrets, et qu’au lieu de dire “Voilà, ça prouve que je suis le meilleur”, vous demandez à vos lecteurs quelles conclusions ils en tirent eux… Ne pensez-vous pas que votre pouvoir de persuasion s’en trouverait amélioré ?

 

Si je liste plus de 100 points abordés dans une formation, puis que je demande à mon lecteur : ‘Avez-vous déjà vu un cours aussi complet sur le sujet ?‘, c’est lui qui tire des conclusions. Pas moi.

 

Si je mets un téléphone minimaliste pour seniors entre les mains d’un client, que je le laisse jouer avec pendant 5 minutes, puis que je lui demande : ‘Avez-vous déjà vu un téléphone aussi facile à utiliser ?‘, c’est lui qui tire des conclusions. Pas moi.

 

Si je présente le procédé de fabrication artisanal de mes chemises à un client, puis que je lui demande : ‘Avez-vous déjà vu une marque qui se soucie autant de la qualité des détails ?‘, c’est lui qui tire des conclusions. Pas moi.

 

Et l’impact est multiplié par dix.

 

Balancez vos convictions à la figure du client, il résistera. La première chose qui lui viendra à l’esprit, c’est de chercher des objections.

 

Au contraire, pour persuader, il est indispensable de laisser la décision à vos clients. Une décision qui est la leur. Qu’ils s’approprient.

 

Un vendeur qui balance des affirmations à la face de ses clients, c’est un vendeur qui fait son métier à marche arrière. En partant de la fin.

 

Votre job, c’est de les guider. De les amener à se poser naturellement les questions qui débouchent sur un achat. De les prendre par la main pour les emmener vers un chemin plutôt qu’un autre.

 

Faites suivre vos arguments, vos preuves et vos démonstrations d’interrogations. Demandez à vos clients ce qu’ils en pensent. Avec des questions dont la réponse est prévisible… et va dans votre sens.

 

Finalement, vous ne trouvez pas que ce sont souvent les idées simples qui sont les plus efficaces ?

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment convaincre avec une simple question : la stratégie pour voir le test  
 

Si vous vendez un produit sur votre site, vous pratiquez probablement le split testing. Si vous ne le faites pas, vous perdez de l’argent.

 

Le split testing («split» = «séparer» en anglais) consiste simplement à envoyer par exemple 50% de vos visiteurs sur une page A, et 50% sur une page B, pour savoir laquelle des deux transforme davantage de visiteurs en clients. Puis, à remplacer la page la moins efficace par une troisième, et à renouveler l’expérience. Et ainsi de suite.

 
 

Le problème du split testing

 

Le split testing pose un problème. Deux problèmes, même :

 

— Quand on a peu de visiteurs sur sa page de vente, il faut parfois attendre plusieurs mois avant d’avoir des chiffres assez fiables pour savoir laquelle des deux versions est la «gagnante».

 

— Quand on propose un produit au prix élevé, le volume de ventes est parfois trop faible pour pouvoir tirer des conclusions rapidement.

 
 

La solution, c’est le flow-testing.

 

Le flow-testing, c’est quoi ?

 

Il s’agit, simplement, de découper votre argumentaire de vente en 3 à 5 pages, et de tester l’efficacité de chacune d’entre-elles.

 

Sur chacune des versions que vous allez tester, vous pouvez tout changer SAUF le texte qui appelle à cliquer pour visiter la page suivante (tout simplement pour que ce qui fasse la différence, ce soit le contenu. L’argumentaire en tant que tel).

 

Beaucoup d’entre-vous ont du pousser un cri en lisant le paragraphe ci-dessus, parce qu’il est communément admis que l’on vend davantage quand on présente un produit une seule page.

 

C’est vrai. Mais pas quand on réfléchir de manière globale. Voici pourquoi :

 

Si votre trafic ou votre volume de ventes est faible, vous allez pouvoir augmenter votre taux de transformation à vitesse accélérée, en découpant votre argumentaire, et en testant chacune de ses parties. Alors que vous n’auriez pas pu le faire sur une page unique.

 

Même avec un trafic important et plus de 10 ventes par jour, vous pouvez aussi faire progresser votre taux de transformation à vitesse accélérée, parce que vous savez exactement ce qui pose problème. Vous identifiez les endroits auxquels vos visiteurs arrêtent de lire.

 

Au final, vous pouvez dépasser rapidement le taux de transformation de votre page unique initiale, parce que vous avez les moyens d’avoir des données fiables en quelques jours seulement.

 

D’ailleurs, après avoir testé, on ne perd pas tant de visiteurs entre la première et la dernière page. Sur mon argumentaire, par exemple, 65% des visiteurs de la première page vont jusqu’à la dernière. Ce qui n’est pas si mal, étant donné que je viens de commencer mes tests.

 
 

Comment faire, concrètement ?

 

On trouve très peu d’information sur le sujet. Le mieux, c’est de tester.

 

Tout l’intérêt est là : identifier les “trous” par lesquels les visiteurs s’en vont, et les colmater.

 

On peut aussi aller beaucoup plus loin. Et organiser ses pages selon le “niveau de sophistication » des visiteurs :

 

Les visiteurs convaincus ou les habitués seront envoyés directement vers la page 5, par exemple, et les visiteurs «inconnus» vers la page 1. Comme je le fais à la fin de cet article.

 

Placer un menu qui permette de sauter des pages est une bonne idée. Pour la même raison. L’objectif, c’est qu’un visiteur qui vous connaît, ou qui a déjà lu l’argumentaire, peut passer directement à l’achat sans être retardé.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Tester ses pages de vente autrement : le flow-testing pour voir le test  
 

Un bon argumentaire est un argumentaire qui parle à vos lecteurs. Un entrepreneur qui vend est un entrepreneur qui parle le même langage que ses clients, et qui comprend exactement quels sont leurs problèmes.

 

Là où ça se corse c’est quand on vend un produit et qu’on ne fait pas partie de sa cible.

 

Quand on vend une crème de jour pour les femmes et qu’on est un homme.
Ou quand on vend un jeu en ligne pour ados quand on a 50 ans. Ou quand on vend un produit d’information pour apprendre l’anglais quand forcément… on parle déjà l’anglais puisqu’on l’enseigne.

 
 

Voici comment s’en sortir pour de bon…

 

Il s’agit de scruter les services qui contiennent des témoignages de clients et des avis (Amazon, sites de reviews spécialisés dans votre thématique…)

 

Et simplement d’y identifier les produits qui ressemblent le plus au votre, et de noter :

 

Les problèmes que les utilisateurs sont heureux d’avoir résolu grâce aux produits.

 

Les avantages que les utilisateurs glorifient le plus.

 

Les objections et les critiques les plus courantes citées dans les commentaires les plus négatifs.

 

Il devient alors facile de bâtir un argumentaire solide qui parle vraiment à vos lecteurs.

 

C’est aussi une technique efficace pour créer un produit différent des autres : il suffit de noter quelles sont les critiques communes faites aux produits concurrents, qu’aucune offre ne résout à l’heure actuelle.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment créer un bon argumentaire de vente quand on ignore tout de ses clients pour voir le test  
 

Quand vous créez un contenu, quand vous créez un produit d’information, votre job consiste à transformer des notions complexes, qui semblent parfois impressionnantes et inaccessibles, en une explication claire et limpide. Qu’un enfant de cinq ans pourrait comprendre.

 

Le problème, pour y arriver, ce ne sont pas souvent nos compétences, mais la façon dont on essaye de les transmettre. On sait comment faire pour obtenir tel résultat, mais on ne sait pas forcément l’expliquer à quelqu’un d’autre.

 

Ce sont souvent les meilleurs experts, d’ailleurs, qui ont le plus de mal à transmettre leur savoir.

 

Un chercheur au CNRS en énergie moléculaire connaît mieux l’atome que le prof de physique que vous aviez au lycée. Pourtant, vous comme moi, nous aurions bien du mal à comprendre ses explications. Alors que votre prof de lycée, lui, malgré ses connaissances limitées, a réussi à vous faire comprendre l’atome simplement.

 

Pour y arriver, il a probablement comparé l’atome à quelque chose que vous connaissiez déjà. A une orange ou à une pomme.

 

Je prends parfois des exemples religieux, sans pourtant l’être, parce que les religions donnent souvent des illustrations intéressantes en matière de persuasion.

 

Voici celui de Jésus.

 

Quand il expliquait à des pêcheurs qu’il leur fallait convertir les gens, il leur disait qu’il s’agissait de pêcher des hommes, comme ils pêchaient des poissons.

 

Il aurait pu comparer son idée à l’image d’une fleur qui attire les abeilles, mais ses disciples étaient pêcheurs. Pas jardiniers.

 

Et quand il parlait à des bergers, par contre… il ne s’agissait plus de pêcher, mais de rassembler un troupeau.

 

Les explications de Jésus étaient toutes construites autour de la même stratégie : il s’agit d’expliquer des concepts complexes, souvent métaphysiques ou théologiques, en utilisant des exemples. Mais pas seulement. Des exemples qui utilisent une image simple de la vie quotidienne, familière à l’audience spécifique à laquelle ils s’adressent.

 

Est-ce que ça marche ? Constatez les résultats par vous-même, 2000 ans après…

 

En cherchant systématiquement des exemples auxquels vos lecteurs peuvent se relier facilement, des exemples qui leurs sont quotidiens et familiers, vous multipliez par 10 votre capacité à vous faire comprendre. Mieux, vous ancrez les concepts que vous partagez dans l’esprit des gens.

 

La technique du pêcheur consiste à reproduire le modèle des paraboles de l’Evangile. Il s’agit d’expliquer des concepts complexes en les liant à des exemples les plus familiers possibles pour vos lecteurs.

 

Voici comment faire :

 

1- Visualisez mentalement les objets qui entourent vos lecteurs tous les jours. Selon leur activité, leur tranche d’âge, leur sexe, leur environnement, leurs passions, ils sont radicalement différents.

 

2- Visualisez mentalement les situations qu’ils vivent le plus souvent. Là aussi, ces situations diffèrent, selon votre audience.

 

3- Trouvez l’exemple précis qui peut être lié facilement à votre concept pour l’expliquer.

 

La technique du pêcheur fonctionne aussi pour convaincre. Il s’agit de prouver vos affirmations en suivant la même méthode.

 

 
 

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Etes-vous motivé par le pouvoir, la reconnaissance des autres, ou la réussite ?

 

Certains entreprennent pour dominer une niche et imposer leur marque. D’autres pour créer des liens, et faire leur place dans une communauté. D’autres, enfin, parce qu’ils s’accomplissent en lançant des projets et en les voyant réussir.

 

Je suis dans le troisième cas. Et vous ?

 

Ces trois motivations dépassent largement l’entreprendrait. Vos clients aussi sont motivés par le pouvoir, la reconnaissance des autres, ou la réussite.

 

Les groupes eux-mêmes s’accomplissent dans la recherche d’un de ces trois objectifs : des pays entiers basent leur lois, leurs systèmes et leurs valeurs sur l’une de ces trois motivations.

 

En France, ce sont les autres. Notre devise contient les mots “égalité” et “fraternité”. Demandez à un Français ce qui fait la différence de son pays, il vous répondra à coup sûr “le système social”.
Un Français qui réussit, c’est un Français qui passe à la télé. Qui est reconnu par les autres. Qui est connu.

 

Aux Etats-Unis, c’est la réussite. Demandez à un Américain ce qui fait la différence de son pays, il vous répondra à coup sûr : “Aux Etats-Unis, la réussite est possible pour tous”.

 

Parlez à vos trois types d’audience : ceux qui désirent obtenir davantage de contrôle sur eux-mêmes et sur les autres, ceux qui désirent obtenir davantage de reconnaissance et faire leur place dans un groupe, et ceux qui désirent amener leurs projets à la réussite.

 

Je suis le premier à faire l’erreur de focaliser mes contenus et mes promesses de résultats sur ceux qui sont comme moi.

 

Comme je suis motivé par le succès, comme ma passion consiste à lancer des projets et à les voir réussir, j’ai tendance à oublier les autres. Ceux qui cherchent la reconnaissance sociale, et ceux qui cherchent le contrôle.

 

En y pensant à chaque fois qu’on rédige un argumentaire ou un contenu, à chaque fois que l’on donne une promesse de résultats, on élargit son audience et la base de ses clients potentiels aux deux autres groupes. On parle à tous.

 

 
 

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Je viens d’acheter un fer à repasser de voyage, de marque Rowenta.

 

Ça vous fait une belle jambe ? Attendez deux secondes : vous allez tirer une vraie leçon de cette expérience anodine. Une leçon qui peut changer votre business.

 

Pourquoi ? Parce que la liste de caractéristiques qui est imprimée sur l’emballage est le parfait exemple de ce que vous devriez éviter de faire si vous voulez vendre plus.

 

Voici cette liste :

 

— Pointe haute précision
— Double voltage 120V – 240V
— Jet de vapeur
— Grand réservoir
— Housse
— Microsteam 200

 

Où est le problème ? Il est simple : il s’agit d’une liste de caractéristiques. De caractéristiques pourtant faciles à traduire en bénéfices-client irrésistibles. Ce que le fabricant n’a pas fait.

 

La différence entre une caractéristique et un bénéfice-client est simple : la première décrit le produit. La seconde décrit le bénéfice qu’on en tire.

 

Le client se fout de votre produit. Ce qu’il l’intéresse, ce qui le persuade, ce sont les résultats concrets qu’il peut en tirer.

 

Rowenta aurait pu traduire de cette façon chacun des éléments de la liste, et le prouver par une caractéristique :

 

Repassez en voyage avec la même précision que chez vous, l’encombrement en moins : modèle équipé d’une pointe haute précision.

 

Branchez, ça marche : le fer est utilisable partout dans le monde : modèle compatible 110V-220V.

 

Plus jamais un pli dans vos chemises, même en repassant sur un lit d’hôtel : modèle équipé d’un jet de vapeur.

 

Repassez jusqu’à 6 chemises ou 9 pantalons avec un seul remplissage : réservoir grande capacité.

 

Rangement et transport facile : housse incluse.

 

Laquelle des deux listes est la plus persuasive, selon vous ?

 

Il reste pourtant une caractéristique que je n’ai pas traduite. Parce qu’elle est incompréhensible pour le client moyen que je suis.

 

La voici : “Microsteam 200″. Est-ce une technologie qui permet de voyager dans le temps avec un fer à repasser ? Ou de cuire des pizzas à la vapeur ? Je n’en sais pas plus que vous.

 

Les seuls à qui cette caractéristique obscure pourrait parler, ce sont les experts en repassage.

 

Parce que justement, si votre public est composé d’experts, alors la règle change.

 

A un patron de pressing, ou a un champion du monde en repassage vertical sans les mains, vous n’allez pas dire qu’un jet de vapeur permet d’éliminer les plis. Parce qu’il va se dire que vous le prenez pour un idiot.

 

Au contraire, dans le cas précis ou vous vendez à des experts, vous allez parler uniquement de caractéristiques. Et vous allez les rendre beaucoup plus précises encore. Les plus précises possibles.

 

Au lieu de les lister comme sur l’emballage de mon fer à repasser, vous pouvez le faire comme ceci :

 

Pointe haute précision 2è génération, inox TX67 1è pression à froid, 224×34 mm, certifiée norme HY34.

 

Adaptateur de voltage 110V-220V, 2000 Watts, prise EU, équipée d’un fusible AK679 56mAh.

 

Jet de vapeur pulsée à 78°C constants, débit continu 34Jk/seconde.

 

Réservoir 570 ml, ouverture 22×34 mm compatible ICT-235.

 

Housse 100% polyuréthane thermo-résistant.

 

Microsteam 200 (impact HGF testé selon protocole RX67C) – compatible KL9J avec adaptateur YJ25.

 

Une liste de bénéfices-client donne le sentiment à un expert qu’on l’a pris pour un newbie. Au contraire, une liste hyper-détaillée comme celle-ci le persuade en lui fournissant des réponses précises à ses interrogations d’expert.

 

C’est le seul et unique cas dans lequel on peut se passer des bénéfices.

 

Si vous parlez d’informatique ou de finance, c’est la même chose. Relisez vos textes, et traduisez vos listes de caractéristiques, soit en bénéfices si vos clients ne sont pas experts, soit en les précisant, s’ils le sont.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Apprenez le marketing avec un fer à repasser : la démo pour voir le test  
 

Cette histoire est vraie.

 

Il était une fois un homme déprimé, qui ne voyait pas d’issue à ses problèmes, et qui planifiait de résoudre radicalement tous ses ennuis en s’envoyant une balle dans la tête.

 

Une seule phrase a suffi pour lui faire changer d’avis. Une seule phrase a suffi pour lui redonner goût à la vie.

 

Cette phrase, c’est l’une des milliers d’autres qu’a utilisé le coach américain Anthony Robbins pour aider ses clients à changer.

 

Il s’agit, simplement, de reformuler un problème de façon à ce qu’il devienne facile à résoudre. Parce que les mots sont puissants. Ils sont chargés de sens. En remplaçant un mot par un autre, on peut faire des miracles, comme vous allez le voir…

 

Cette phrase est la suivante :

 

“Le problème, ce n’est pas que vous êtes à bout. C’est que vous vous ennuyez.”

 

Il continue, bien entendu, en lui prouvant l’affirmation. Et en lui donnant des méthodes concrètes pour sortir de l’ennui le jour même.

 

A un homme qui pensait lui aussi au suicide, parce qu’il n’était plus capable de faire vivre sa famille, et culpabilisait au point de se considérer comme un père indigne, sans pouvoir avouer sa situation financière à sa femme, il dit :

 

“Le problème, ce n’est pas que vous êtes un mauvais père. C’est que vous avez peur de dire la vérité à votre femme.”

 

Il continue, en lui donnant une stratégie concrète pour tout dire le soir même à sa femme.

 

Cette technique simple est tellement convaincante qu’elle a sauvé des vies. Si elle a démontré une telle puissance, elle peut bien vous aider aussi à vendre votre produit…

 

Voici comment faire :

 

1- Notez les mots qu’utilisent vos clients pour décrire le problème que votre produit résout.

 

Par exemple, si vous vendez une méthode pour apprendre les verbes irréguliers anglais, vos clients vous disent certainement qu’ils n’ont pas une bonne mémoire.

 

2- Reformulez ce problème de façon à ce qu’il devienne facile à résoudre.

 

Dans notre exemple, vous pouvez dire : “Le problème, ce n’est pas que vous avez une mauvaise mémoire. C’est que vous essayez d’apprendre les verbes irréguliers sans avoir de méthode”.

 

3- Proposez une solution qui résout facilement le nouveau problème.

 

Dans notre exemple : “Je vais vous apprendre une méthode mnémotechnique simple, avec laquelle même un enfant peut apprendre les verbes irréguliers en 3 heures, sans utiliser sa mémoire.”

 

Les stratégies utilisées par les thérapeutes pour aider les gens à changer sont les meilleures techniques de marketing qui soient.

 

Parce qu’il s’agit, là aussi, de changer les autres. De convaincre. Une technique si efficace qu’elle peut sauver des vies est au moins capable de vendre un simple produit…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Du suicide à la vente : une technique de persuasion extrême pour voir le test  
 

1- Le créateur égocentré met toute son énergie à essayer d’augmenter son audience. Les chiffres qui comptent pour lui ? Ses vues quotidiennes, et le nombre d’abonnés à ses comptes.

 

Le créateur entrepreneur met toute son énergie à augmenter ses ventes. Les chiffres qui comptent pour lui ? Son revenu moyen par visiteur ou par vue, et son taux de transformation.

 

2- Le créateur égocentré a pour ambition d’être célèbre. Passer à la télé, dîner avec des personnalités ou devenir l’ambassadeur d’une marque, c’est le sommet de la gloire.

 

Le créateur entrepreneur a pour ambition de gagner son indépendance financière et de construire un business rentable sur le long terme, en vivant de sa passion.

 

3- Le créateur égocentré croit que l’on réussit grâce à son charisme, grâce à sa personnalité, ou à la chance.

 

Le créateur entrepreneur croit que ce sont les tests successifs qui permettent d’identifier ce qui marche, et ce qui est voué à l’échec. Il essaye 30 techniques différentes quand les autres en tentent une seule.

 

4- Le créateur égocentré croit que vendre, c’est sale. Sa dignité lui interdit de vendre des produits d’information. Par contre, il ne voit pas d’objection à polluer ses contenus de publicités intrusives de sponsorings douteux, qui font souvent la promotion d’entreprises dont les valeurs sont contraires aux siennes.

 

Le créateur entrepreneur gagne sa vie en aidant les gens à résoudre leurs problèmes. Il vend ses propres produits.

 

5- Le créateur égocentré ne jure que par ce qui fait le buzz. Ce qui est important pour lui, c’est ce dont tout le monde parle en ce moment.

 

Le créateur entrepreneur a mesuré et constaté le retour sur investissement du temps passé à s’y intéresser : il est négatif. Pendant que les autres perdent du temps et de l’argent, il apprend développer son business : il se forme, il lit des livres, il cherche, il prend des notes.

 

6- Le créateur égocentré cherche à gagner le respect de ses pairs.

 

Le créateur entrepreneur cherche à gagner le respect et la confiance de ses clients.

 

7- Le créateur égocentré aime créer parler de ce que l’on devrait faire pour changer la société.

 

Le créateur entrepreneur aime parler de ce que l’on peut faire maintenant, tout de suite, concrètement, pour changer son propre destin.

 

8- Le créateur égocentré parle aux gens comme s’il était plus important que le commun des mortels.

 

Le créateur entrepreneur parle aux gens normalement. Il considère un inconnu comme un ami, par défaut. Il est accessible, et sait que son salaire est payé par son audience : il leur doit bien ça.

 

9- Le créateur égocentré cherche à figurer le plus haut possible dans les classements de créateurs.

 

Le créateur entrepreneur cherche à figurer le plus haut possible dans l’estime de ses clients.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Créateur égocentré ou créateur entrepreneur ? Les 9 différences pour voir le test  
 

Les pâtes, ça n’a (presque) aucun goût. Dans une bonne assiette de spaghetti bolognaise, ce qui change tout, c’est la sauce.

 

Un article, c’est la même chose. Il ne s’agit pas seulement de communiquer des infos utiles sur un ton neutre. Ça serait aussi fade qu’une assiette de macaroni au sel. Il s’agit de donner du plaisir à en déguster la lecture.

 

Vous allez prendre autant de plaisir à appliquer ces deux techniques qu’un cuisiner en prend à peaufiner un assaisonnement.

 

La première consiste à remplacer les expressions courantes par des exemples uniques, de votre invention. Des exemples aussi piquants qu’une sauce pimentée, qui donnent du poids à votre argumentation. Qui la rendent mémorable.

 

Au lieu de dire qu’untel est “riche comme Crésus”, dites qu’il achète ses portefeuilles au rayon grandes tailles. Ou que la caution de DSK, c’est son argent de poche pour le weekend.

 

Au lieu de dire qu’untel est un newbie, dites qu’il s’y connaît autant en informatique que vous en élevage de chameaux. Ou qu’Arthur Rimbaud en comptabilité analytique.

 

Au lieu de dire qu’une méthode amène les entrepreneurs à l’échec, dites que c’est “le Waterloo des entrepreneurs”.

 

La deuxième technique consiste à rendre vos phrases les plus spécifiques possibles, pour que vos lecteurs s’identifient à vos propos.

 

Au lieu de dire “il est monté dans sa voiture”, dites “il est monté dans sa Twingo bleue”.

 

Au lieu de dire “mon chiffre d’affaires a beaucoup augmenté”, dites “mon chiffre d’affaires a augmenté de 236% en 53 jours”.

 

Au lieu de dire “un guide complet”, dites “un guide de 427 pages, avec 24 chapitres, 39 études de cas et 12 schémas détaillés”.

 

De la même façon, les mots comme “beaucoup” ou “très” gagnent à être remplacés par des chiffres ou des données précises.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Deux techniques d’écriture qui changent tout pour voir le test  
 

Si vous tenez un bistrot, votre pire concurrent n’est pas le café d’en face. C’est peut-être la télé. Parce que vos clients cherchent à se distraire, plus qu’à boire une bière.

 

Si vous êtes chirurgien esthétique, votre pire concurrent n’est pas la clinique d’en face. C’est peut-être Cartier ou Aston Martin. Parce que vos clients cherchent à améliorer leur image et à la rendre prestigieuse, plus qu’à se faire refaire le nez ou le menton.

 

Mes pires concurrents ne sont pas les Créateurs qui vendent des produits sur la même thématique que moi. Ce sont peut-être les conseillers d’orientation, les chambres de commerce et les banquiers. Parce que mes clients cherchent à créer leur business et à gagner leur vie, plus qu’à apprendre telle ou telle stratégie marketing.

 

Le vrai défi, pour le bar du coin, ce n’est pas d’aller racoler les 10 poivrots du café concurrent et de les faire changer d’habitudes… Le vrai potentiel se cache ailleurs. Il s’agit de convaincre les centaines ou les milliers de voisins qui passent leurs soirées devant la télé de franchir enfin la porte du bar, et de changer leurs habitudes.

 

Le vrai défi, pour le chirurgien esthétique, ce n’est pas d’aller racoler les 50 patients de la clinique d’en face et de les faire changer d’habitudes… Le vrai potentiel se cache ailleurs. Il s’agit de convaincre ceux pour qui l’apparence compte vraiment de se se décider à perfectionner leurs traits plutôt que de se limiter à afficher des signes extérieurs de prestige, comme la voiture et les bijoux.

 

Le vrai défi, pour moi, ce n’est pas d’aller racoler les visiteurs et les clients des autres créateurs qui parlent du même sujet… Le vrai potentiel se cache ailleurs. Il s’agit de convaincre des centaines de milliers de francophones qui cherchent à monter un business et à vivre de leur passion qu’il existe d’autres voies pour y parvenir que celles des modèles traditionnels qu’on apprend à l’école.

 

Vos vrais concurrents ne sont pas forcément ceux auxquels vous pensez. Et la plupart de vos clients potentiels ne se trouvent pas forcément, eux non plus, là où vous l’imaginiez…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Vos pires concurrents ne sont pas ceux que vous croyez… Les voici pour voir le test  
 

Le marketing de l’éléphant, c’est le marketing de la force. Celui des grandes entreprises, dont les succès sont le résultat d’investissements publicitaires à tout casser, avec des budgets supérieurs au PIB de pays entiers. Celui de ceux qui dépensent avant de penser. De ceux qui n’ont souvent rien compris aux besoins de leurs clients. Et qui ne savent même plus ce qu’ils ont envie d’acheter.

 

Le marketing du singe, c’est le marketing astucieux. Celui qui pense “stratégie” avant de penser “budget publicitaire”. Celui qui transforme des idées en revenus. Celui qui organise un business autour des clients et de leurs besoins. Celui qui sait que l’intelligence de David est venue à bout de la puissance de Goliath.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui des entrepreneurs qui ont tout appris à l’école, et qui cherchent à convaincre des investisseurs à les aider à monter une start-up qui ne sera jamais rentable, pour la revendre dans 3 ans à un naïf. Et qui créent des produits pour suivre une tendance, plutôt que pour répondre aux besoins de leurs clients.

 

Le marketing du singe, c’est celui des entrepreneurs indépendants qui montent un empire depuis leur salon, en pyjama, en cherchant à obtenir la confiance de leurs clients plutôt que le respect des professionnels d’un secteur d’activité. Qui optimisent leurs processus d’achat en se mettant à la place de leurs clients. Dans leurs pompes.
Ils n’ont rien appris à l’école. Ils ont tout appris de leurs clients.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui de la PME dans laquelle le département marketing est complètement séparé des autres. Dans lequel personne n’a aucune notion des besoins des clients. Dans lequel on “markète un produit” seulement une fois après l’avoir créé, au lieu de le concevoir spécifiquement dès l’origine pour qu’il apporte des solutions concrètes et rapides aux problèmes des clients.

 

Le marketing du singe, c’est celui de la PME qui optimise 100% des points de contacts avec ses clients, et qui considère une simple facture, un simple mail de relance, une simple façon de répondre au téléphone, un simple panneau d’horaires d’ouverture comme un support marketing. Et qui augmente ses ventes de cette façon-là. Sans dépenser un euro de plus.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui du management par le stress. Celui qui qui consiste à vouloir tirer le maximum possible de ses employés, comme on essaye de tirer un maximum de jus en écrasant une orange. Celui qui consiste à sous-payer pour économiser.

 

Le marketing du singe, c’est celui qui consiste à voir ses employés comme des partenaires. Et comme ses meilleurs vendeurs, même s’ils sont caissiers, nettoyeurs de toilettes ou videurs.
Et à ce titre, à les rémunérer comme on se rémunérait soi-même si on effectuait les tâches qu’on leur confie. A les impliquer et à les intéresser au succès collectif de l’entreprise. A leur faire comprendre que ce sont les clients qui payent leur salaire, et à leur apprendre les bases du marketing et de l’attitude à adopter pour rendre les clients heureux. Même s’ils sont caissiers, nettoyeurs de toilettes ou videurs. Surtout s’ils le sont. Parce que ce sont ces gens-là qui sont en première ligne, ce sont ces gens-là qui sont en contact quotidien avec les clients. Et pas le directeur marketing, enfermé dans son bureau.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui qu’on apprend à l’école. Le marketing du singe, c’est celui qu’on apprend sur le terrain.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui qui consiste à faire son métier. Le marketing du singe, c’est celui qui consiste à faire tout ce qui est possible pour satisfaire les besoins de ses clients.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Le marketing du singe et le marketing de l’éléphant pour voir le test  
 

“Votre demande a retenu toute notre attention. Cependant, nous ne sommes au regret de ne pas être en mesure d’y donner suite pour le moment.”

 

On a tous reçu au moins une réponse-type comme celle-ci. Et ça déçoit, forcément…

 

Pourtant, on peut faire la même chose que les DRH, et copier-coller des réponses pré-rédigées, tout en obtenant le résultat inverse.
Bien utilisées, les réponses-types peuvent vous aider à surpasser les attentes de vos clients, tout en gagnant du temps. Rien que ça.

 

L’avantage d’une réponse pré-rédigée, c’est que vous avez tout votre temps pour l’écrire. Tout votre temps pour la soigner. Contrairement à l’un des 80 messages individuels que vous envoyez chaque jour.

 

Les réponses pré-rédigées vous permettent de donner le meilleur de vous-même. De fournir un maximum de détails. De soigner votre expression.

 

Une réponse-type bien conçue ne se détecte pas. Votre expéditeur ne saura jamais qu’il est en face d’un copier-coller. Encore mieux, il sera étonné que vous soyez capable de lui fournir autant d’attention, et autant de détails.

 

Pour commencer tout de suite à gagner du temps tout en étonnant vos prospects et vos clients, c’est simple…

 

Il s’agit de prendre le temps de rédiger une réponse remarquable la première fois qu’une question se présente. Et d’enregistrer ce message comme réponse-type. La prochaine fois qu’on vous posera la même question, vous pourrez donner le meilleur de vous-même encore une fois… en deux clics seulement. En copiant la réponse détaillée que vous aviez déjà rédigée.

 

Puis, à chaque fois que vous recevez une nouvelle demande, reproduisez la démarche. Au fil des semaines, vous allez construire une véritable bibliothèque de réponses de qualité, prêtes à être envoyées dès que le besoin se présente.

 

Bien sûr, il faut souvent les adapter. Parfois les mélanger. Et toujours les personnaliser avec le prénom ou le nom du destinataire.

 

Sur de nombreuses applications de messagerie, on peut définir plusieurs signatures, et en choisir une à la volée. Enregistrez simplement vos messages comme signatures, et le tour est joué…

 

Utilisées avec intelligence, les réponses pré-rédigées ne vous font pas gagner que du temps. Elles vous font gagner en qualité. Et elles renforcent vos liens avec vos lecteurs et vos clients. A la condition d’être conçues de cette façon. A l’inverse de l’exemple que je citais au début de cet article.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment diviser par 3 le temps que vous passez sur vos emails pour voir le test  
 

Jean-Paul est patron du Bar des Sports. René vend des légumes sur le marché. Et Céline vend des t-shirts sur son site.

 

Les trois sont des personnages fictifs. Pourtant, ils ont beaucoup de choses à enseigner…

 
 

Levier 1 : l’upsell

 

Jean-Paul propose une autre bière à tous les clients qui viennent de finir la leur. De façon sympathique, sans jamais les pousser. Quand il offre les cacahuètes, il les apporte quand le premier verre est presque vide : dans la plupart des cas, il en faudra un autre pour finir les amuse-bouche.

 

Quand René vend un kilo de tomates, il propose aussi une salade.
“Une belle laitue gorgée de rosée avec ça ?”.

 

Sur la page qui suit l’achat, Céline propose un t-shirt du même style que celui qui vient d’être vendu. Avec une réduction (vraiment) exceptionnelle “valable uniquement pour un achat immédiat”.

 
 

Levier 2 : la fidélisation

 

Jean-Paul propose une carte de membre. Un membre du Bar des Sports paye 10% de moins que les autres, et quand il commande un repas, le café est offert. Jean-Paul vend l’adhésion à 5€ par an. Pas pour gagner trois sous en plus, mais pour que ses membres ne jettent pas la carte comme un vulgaire prospectus. Qu’ils la valorisent. Et qu’ils s’en servent.

 

René n’oublie jamais ses clients, et les appelle par leur prénom. Il préfère rater une vente avec un inconnu impatient, plutôt que de perdre l’occasion de demander des nouvelles à un client fidèle.

 

Céline garde le contact avec tous ses clients. Pas uniquement pour leur envoyer des promos par e-mail… Mais pour créer un lien. Quand on achète un t-shirt chez Céline, dans les semaines qui suivent on la connaît mieux. On a même vu des photos et lu des interviews des graphistes qui créent les nouveaux designs.
C’est sûr, le prochain t-shirt, on l’achètera chez elle et pas ailleurs.

 
 

Levier 3 : La nouveauté

 

Jean-Paul sait que si tous les jours sont les mêmes dans son bar, les habitués du café d’en face n’auront aucune raison de changer de trottoir. Alors il essaye de les surprendre. Chaque semaine, il organise un évènement jamais vu à Trou-les-Bains : la semaine dernière, c’était soirée magie. La semaine prochaine, c’est concert de rock. Il en profite, bien sûr, pour alerter le journal local. A chaque fois. Il est le seul bar de la région à y faire l’actualité.

 

L’étalage de René ne ressemble jamais à celui des autres. Il change toutes les semaines, c’est pour dire… La semaine dernière, les tomates étaient à l’honneur, avec un panneau qui montrait le producteur local au travail. Cette semaine, ce sont les poireaux, avec des fiches-recettes photocopiées, préparées avec le restaurateur du coin de la rue.

 

Céline lance une vente flash ou une opération spéciale une fois par mois, quoi qu’il arrive. La plus grosse partie de ses ventes est réalisée lors de ces opérations, qu’elle relaye sur les réseaux sociaux, sur son blog, et bien sûr par email auprès de ses anciens clients.

 

Les principes du marketing et de la vente ne sont pas nés avec le web… Et un webmarketeur a beaucoup a apprendre des commerçants “traditionnels”, qu’ils soient patrons de bar ou maraîchers.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Les 3 leviers d’un business rentable, avec Jean-Paul, René et Céline pour voir le test  
 

Le problème des diplômes, c’est qu’ils nous portent à croire qu’une fois qu’on les a décrochés, l’école est finie.

 

On pense qu’avec un BTS communication, on “devient” communiquant. Qu’en finissant la fac de médecine, on “devient” toubib. Ou qu’après l’IUFM, on “devient” prof.
C’est faux, et voici pourquoi.

 

Tout ce que vous donne un diplôme, c’est le droit de commencer. Un ticket d’entrée. Pas plus. Et encore…

 

Ceux qui croient le contraire sont destinés à l’échec. Parce que dans 25 ans, d’autres auront multiplié leurs connaissances par cent ou mille. Pendant que vous, vous serez condamné à vous limiter au peu que vous avez appris à l’école il y a un quart de siècle.

 

Les diplômes sont dangereux, parce qu’ils vous font croire que le voyage est fini au moment où le train s’arrête à la première gare.

 

Un de mes proches est expert en Histoire. Il a entretenu des correspondances poussées avec les plus grands auteurs, en France et à l’étranger. Il a collé bien des fois un chercheur ou un professeur sur des sujets qui semblent ésotériques pour vous et moi. Il connaît davantage la campagne d’Autriche de 1805 que je ne connais le contenu de mes poches. Il en sait plus sur le Directoire que j’en sais sur l’heure qu’il est.

 

Il n’a pas passé sa vie à l’Education Nationale. Mais à la SNCF, où il était ouvrier. Tourneur-ajusteur, dans un atelier qui réparait les freins.
Son diplôme ? Le certificat d’études.

 

Ses amis ? Des historiens reconnus mondialement, des écrivains, des généraux d’armée. Et des héros, des gens au destin exceptionnel, qui sont entrés dans l’Histoire.

 

Oui, c’est rare pour un ouvrier. Mais dans son cas ce n’est pas étonnant, et voici pourquoi.

 

Quand ses collègues regardaient un match de foot, il lisait. Quand ses collègues vidaient des bières à la cafet, il étudiait. Quand ses collègues collectionnaient les disques de Johnny, il complétait sa bibliothèque avec des livres rares. Quand ses collègues discutaient du beau temps, il écrivait à des auteurs. Quand ses collègues se doraient le ventre sur la Côte d’Azur, il visitait Stalingrad, Valmy ou Dien Bien Phû.

 

Bien sûr, il y en a d’autres comme lui. Et d’ailleurs, internet est une chance qu’il n’a pas eu.

 

Parce qu’un service comme Amazon, qui permet de télécharger un livre en deux minutes et de transporter une bibliothèque de 500 livres dans un Kindle de 300 grammes, ça n’existait pas.
Parce qu’un océan de connaissances libres et gratuites comme Wikipedia, ça n’existait pas.
Parce qu’en son temps, les obstacles à la connaissance étaient aussi épais que la muraille de Chine. Alors qu’aujourd’hui, le monde est à un clic de votre salon.

 

En lisant plusieurs livres chaque semaine, puis en vous plongeant dans la biographie de leurs auteurs, en achetant les ouvrages cités en référence, en remplissant des cahiers de notes, en collectionnant des articles de référence, en s’inscrivant à des séminaires… On apprend.

 

Et on apprend certainement davantage que sur les bancs d’une école. Et avec certitude, davantage que sur Facebook.

 

Pendant cet apprentissage, notez toutes vos idées. Puis relisez-les, triez-les, et vous constaterez qu’elles font des petits. Qu’elles se reproduisent.

 

Les informations que vous allez collecter, les conclusions que vous allez en tirer, et les idées que vous allez découvrir, certains payent plusieurs dizaines de milliers d’euros pour y accéder. Sans jamais les assimiler.

 

Ce que vous allez gagner vaut tous les doctorats, tous les MBA et tous les masters du monde.
C’est le moment de s’y mettre : ça n’a jamais été aussi facile…

 

 
 

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Trois idées de la richesse

 

Pour certains, l’image qu’ils ont de la richesse, c’est de transporter l’argent de poche du weekend dans un fourgon de la Brink’s, de faire la planche dans une piscine remplie de Veuve Cliquot, de travailler ses biceps avec des lingots comme haltères, et de faire du tri sélectif dans des sacs Vuitton.

 

C’est l’un des clichés populaire de la richesse, grâce à 50 Cents et ses honorables confrères, entre autres adeptes du bling-bling.

 

Il y en a d’autres pour qui la richesse consiste à débloquer une assurance-vie grassouillette, construite centime après centime pendant toute une vie, 10 ans avant d’y passer. Pour y arriver, ils passent 5 ou 6 jours sur 7 à s’épuiser dans un bureau miteux, pour un patron qui les prend pour Peau d’Âne.

 

La rançon du labeur : faire péter le magot à l’âge où ils choisiront déjà la couleur de leur cercueil.

 

Il y a les autres, aussi, pour qui la richesse vient du coeur. Ils disent que l’argent ne fait pas le bonheur, souvent pour s’autoriser l’espoir d’être heureux après avoir perdu celui d’en gagner.

 
 

Alors, qui a raison ?

 

Pour savoir qui a raison, il faut savoir ce que l’argent achète.

 

En plus des slips Dior et des Rolex, l’argent achète le pouvoir de ne pas travailler contre son gré. Et c’est bien plus gratifiant.

 

En plus des tickets VIP et des limos avec chauffeur, l’argent achète l’indépendance. Quand on peut prendre le premier avion pour l’Île Maurice sur un coup de tête, sans prévoir la date du retour, quand on peut décider de partir en weekend le lundi matin comme le mercredi soir, on est libre. Et là aussi, c’est bien plus gratifiant.

 

Pour les slips Dior et l’hélico, désolé, c’est mort. Oubliez aussi le collier antipuce en diamants pour le chihuahua. Par contre, pour le reste, les millions ne sont pas indispensables. Et c’est une bonne nouvelle.

 
 

On peut vivre riche en travaillant autrement

 

Si votre sport rêvé n’est pas de semer la panique au McDrive avec une Maserati Quattroporte, si vous visez la richesse pour l’indépendance et la liberté qu’elle peut vous donner, et pas parce que « les grosses liasses, ça en jette », alors vous avez de la chance.

 

Parce que vous pouvez vivre une vie de riche sans avoir le don de prédire les prochains numéros de l’Euro-Millions, sans vous lancer dans l’import-export de plantes qui font rire, et sans commencer les cours de chant pour prendre la place laissée vacante par feu Mickael Jackson.

 

Sans avoir un compte en banque à faire pâlir Warren Buffet. En changeant votre façon de travailler.

 
 

4 règles qui valent autant que les millions

 

En suivant ces principes, vous pouvez vivre une vie de millionnaire sans les millions :

 

— Ne vendez jamais votre temps, mais un produit reproductible sans effort, qui ne vous demande pas de travailler plus si vous avez davantage de clients.

 

— Dématérialisez, automatisez et sous-traitez tout ce qui peut l’être. Si votre business continue à tourner quand vous dormez, vous avez gagné.

 

— Simplifiez, simplifiez, et simplifiez. Un processus n’a pas besoin d’être complexe pour être efficace. Passez en revue votre organisation chaque mois : éliminez l’inutile et simplifiez tout le reste.

 

— Organisez votre activité autour de votre passion. Vous ne travaillez plus, vous passez du bon temps.

 

Pour certains, il a suffi de créer une application web à abonnement mensuel. Pour d’autres, une formation en ligne. Un livre, une série de manuels, ou des articles qui changent de ce qu’on voit partout ailleurs.

 

Ces gens-là boivent davantage de Coca Light que de Veuve Cliquot. Ils mangent plus de pizzas que de caviar. Ils gagnent leur vie. Parfois très bien. Mais ils ne vont pas chercher les enfants à l’école en hélico.

 

Pourtant, ils ont les mêmes avantages que les multi-millionnaires, avec les soucis en moins. Ils sont libres de leur temps, et ils ont gagné leur indépendance.

 
 

Les millions ou la liberté ?

 

Les gagnants du loto finissent souvent dans des conditions tragiques. Finir, c’est vraiment le mot. Le parcours type consiste à anéantir le butin en trois ans, ou trois mois, puis à constater qu’une fois qu’on a gouté au dessert, il est encore plus douloureux d’en être privé. Alors si on ne se jette pas sous le pont des Arts, on finit en thérapie lourde.

 

Au contraire, quand on sait précisément quels bénéfices ont peut tirer de la fortune, on a souvent le moyen des les obtenir en passant par un chemin plus facile que celui de la course aux millions.s

 

Après tout, l’objectif final, c’est le mode de vie. Pas les gros chiffres en bas d’un relevé de compte.

 

Le problème, c’est que le cliché des lingots et du champagne est tellement puissant qu’il empêche de voir l’évidence.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Vivre une vie de multi-millionnaire, sans les millions pour voir le test  
 

Que s’est-il passé la dernière fois que vous avez tapé votre numéro de carte bancaire sur un site et cliqué sur “Acheter” ?

 

Dans les minutes qui ont suivi, avant même d’accéder à votre produit pour la première fois, vous avez probablement regretté votre achat.

 

Vous vous êtes demandé : “Est-ce que j’en avais vraiment besoin, finalement ?”, “Ce n’était pas un peu cher, quand même ?”…

 

Et vous savez quoi ? Vos clients se posent les mêmes questions. Si vous ne leur répondez pas, vous allez multiplier par deux les demandes de remboursement. Et diminuer vos chances de les fidéliser.

 

Votre job, une fois l’achat validé, c’est de faire comprendre au client qu’il a eu raison d’acheter. De vendre, une deuxième fois.

 

Dans votre email de confirmation, dites lui pourquoi il a fait le bon choix. Expliquez à nouveau le bénéfice principal de votre produit. Dites-lui, encore une fois, comment son achat va l’aider à résoudre son problème. Bref, faites-lui comprendre qu’il est entre de bonnes mains.

 

Si vous communiquez avec vos clients de la même façon que vous le faites avec vos prospects, alors vous avez tout compris.

 

D’ailleurs, un client satisfait, c’est un client qui achète encore. Et encore. Et encore…

 

 
 

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Le dépôt de bilan, c’est votre rêve le plus fou ?

 

Voici comment procéder.

 
 

Stratégie n°1 : Prenez vos clients de haut :

 

Vous n’êtes pas du même monde qu’eux, et ils doivent le savoir, ces crétins.

 

Dites-leur qu’ils sont des neuneus. Ou faites-leur comprendre clairement, avec une attitude pontifiante et un vocabulaire technique qu’ils ne comprennent pas.

 

Rajoutez au moins 3 mots de jargon par phrase, et regardez-les de haut s’ils vous demandent de les expliquer.

 

Cette stratégie est populaire chez les banquiers, les avocats et les notaires, et plus généralement dans tous les métiers où l’on appelle ses concurrents « cher confrère ».

 
 

Stratégie n°2 : Rejetez toujours la faute sur quelqu’un d’autre :

 

“Vous comprenez, Monsieur, ce n’est pas de ma faute si mon employé s’est trompé”.
Mieux : “Il y a tellement de gens qui travaillent ici qu’on ne peut pas être derrière tout le monde.”

 

Ne vous excusez jamais au nom de votre entreprise. En aucun cas. D’ailleurs, au-lieu d’accuser vos employés, vous pouvez aussi rejeter la faute sur la poste, le mauvais temps, ou le destin.

 

Mieux encore, si vous êtes un professionnel de l’échec, un vrai, accusez systématiquement le client. Vous pouvez aussi lui rappeler qu’il est idiot, au cas où il l’aurait oublié.

 

Appelez-ça “Éduquer le client”.

 

Cette stratégie est populaire chez les fournisseurs d’accès internet, les opérateurs de téléphonie mobile et les transporteurs.

 
 

Stratégie n°3 : Apprenez à maîtriser les astérisques

 

“Oui, Madame, ce forfait est vraiment illimité”. “Oui, Monsieur, c’est une formule sans engagement”. “Vous ne payez que 3€ par mois. Bien entendu, je ne vais pas vous dire que le tarif passe ensuite à 69€ par semaine pour les 48 prochains mois, et que si vous ne payez pas, on vous envoie les huissiers”.

 

L’idée est simple :

 

1- Mentez, et affichez une astérisque à côté de votre mensonge

 

2- Indiquez en tout petit, et même si possible au dos du document ou sur un document séparé, que votre mensonge est faux.

 

C’est une stratégie utilisée par… les banques, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs d’accès internet, et les compagnies d’assurance.

 

Ce qui est étrange, ce que ce sont les mêmes types d’entreprises qui appliquent en même temps la plupart de ces stratégies.

 

Ces entreprises ont deux points communs. Que vous ne partagez pas avec eux. Et qui leur permettent de réussir là où vous échoueriez avec certitude si vous appliquiez leurs méthodes.

 

Ces points communs sont les suivants : leur concurrence est limitée (souvent par la loi), et elles forment des cartels qui se partagent le marché et le contrôlent.

 

Étrange, non ?

 

 
 

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Au fil des ans, il est souvent arrivé que d’autres créateurs copient mes contenus.

 

Et quand j’écris “copier”, le mot est faible.

 
 

L’acceptable et ses limites

 

Qu’un article soit inspiré d’un autre, je veux bien. Que 80% des articles d’un site soient les miens, réécrits de façon maladroite, c’est un peu trop.

 

Qu’un argumentaire de vente ressemble au miens, je veux bien. Q’une page de vente soit une sorte de “remix bas de gamme” des miennes, pour vendre un produit qui est lui-même une copie ratée du mien (qui va jusqu’à sortir “une nouvelle formation tous les mardis”…), et reprenne exactement les mêmes phrases que moi en y ajoutant simplement des erreurs de syntaxe, c’est un peu trop.

 

Pourtant, je n’envoye de menaces à personne, et je ne poursuis personne.
(Sauf dans les cas où le copieur revend ou partage mes propres formations… ce qui est arrivé plusieurs fois).

 

Voici pourquoi :

 
 

La différence entre la copie et l’original

 

Avez-vous déjà acheté un faux Vuitton ? Ou un faux iPhone ?

 

Ces produits rapportent 3 francs 6 sous à leurs fabricants. Parce qu’ils ont été créées en suivant une stratégie bien connue : la stratégie de la lose.

 

Ils sont condamnés à rester des copies. Des sous-produits. Des placebos. Ils sont condamnés à faire carrière sur le bas-côté. Ils ne sortiront jamais du bac à sable auquel, volontairement, ils se limitent.

 

Ceux qui créent ces produits ne sont capables que d’une seule chose : reproduire l’original, en moins bien.

 

Leur modèle de business les empêche de créer, d’innover, et même d’être eux-mêmes. D’avoir un nom, d’être une marque, d’être quelqu’un ou quelque chose.

 
 

Appliquer des conseils, est-ce copier ?

 

Mon cas est bien particulier, puisque je partage mes techniques et que j’incite mon audience à les réutiliser chez eux.

 

Mais mon idée, ce n’est pas de vous aider à fabriquer un “sous Marketing Naturel”.
C’est de partager des idées et des stratégies avec des gens qui ont créé ou qui veulent créer leur propre marque. Et développer leur propres projets.

 

Quand on apprend l’anglais, l’objectif n’est pas de devenir un clone de son prof, ni de s’habiller comme lui, ni de penser comme lui.
C’est d’apprendre une langue.

 

Je suis le premier à copier des techniques constatées chez tel marketeur, ou dans tel livre.

 

Pourtant, il y a trois différences entre ma façon de travailler et celle d’un plagiaire :

 

1 : Je ne réplique pas chacune des actions d’untel ou untel, comme le ferait un miroir. J’essaye de comprendre la réflexion qu’il y a derrière, je ne m’arrête pas à la forme. Je ne sors pas une formation chaque mardi parce que tel marketeur fait la même chose. Je ne copie pas entièrement le business d’untel ou untel, en allant jusqu’à répliquer ses tournures de phrases et toutes les caractéristiques de son produit.

 

2 : J’adapte ces techniques à mon business, à mon style, à la personnalité que j’essaye de donner à chacun de mes projets. Je cherche aussi à améliorer ces techniques, et souvent, je les mélange à d’autres stratégies vues ailleurs pour me les approprier de façon unique.

 

3 : Je ne suis pas obsédé par le succès d’untel ou untel, dont je serais jaloux, et à qui je voudrais prouver que je peux mieux faire.

 

Pour terminer, un message aux plagiaires : n’hésitez pas à copier cet article.

 
 

Note finale

 

Bien que je me sois parfois senti “utilisé”, parce que j’ai parfois mis beaucoup d’énergie à créer ce qui a été copié, je n’ai pas d’envies de meurtre.

 

Je souhaite simplement aux personnes en question de trouver leur propre voie, de forger leur propre identité de façon intelligente, et de réussir.

 

C’est en trouvant leurs propres marques qu’ils réussiront à monter une activité qui marche vraiment, pas en copiant la forme d’un autre site sans en comprendre la démarche, et sans réfléchir une seconde.

 

 
 

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On n’attrape pas une souris en lui courant après. Elle se cache dans une cloison, et on rentre bredouille.

 

On attrape une souris avec un morceau de fromage.

 

Faites du business ou chassez la souris : la réussite n’est pas dans la course, elle est dans le fromage.

 
 

Pourquoi les chasseurs d’opportunités échouent

 

On en connaît tous un. Au moins.

 

Les chasseurs d’opportunités vivent de « bons plans » éphémères. Puis tentent de survivre jusqu’à leur prochain coup.

 

Comme ils pensent à court terme, ils n’ont pas de remords à tromper leurs clients. Une bonne affaire pour eux, se résume par des mots comme “Je l’ai bien eu, le boulet”, ou encore “Ça y est, la vieille a lâché l’oseille”.

 

Le client est une proie, le chasseur d’opportunités est un prédateur.

 

Le problème, c’est que la jungle est un milieu hostile. Même les prédateurs n’y survivent pas longtemps.

 

Vous en connaissez beaucoup, des gens comme ça qui ont bâti des empires ? Qui ont fait fortune ? D’habitude, leur succès s’arrête à celui de la rue, du quartier ou de la micro-niche dans laquelle ils chassent.

 

Pour aller plus loin, il leur faudrait un fromage.

 
 

Chassez avec un fromage

 

Au lieu de courir après la souris, attirez-là. Faites-là venir à vous.

 

Au lieu de courir après vos clients, de démarcher au téléphone, de distribuer des flyers dans la rue ou d’envoyer des spams, déballez un bon morceau de fromage.

 

Plus le fromage est bon, plus ils seront nombreux à courir vers vous.
Et vous n’allez pas les capturer.

 

Vous allez leur vendre un autre morceau de fromage. Encore plus gros, et encore meilleur que celui qui les a fait venir.

 

Pendant que l’opportuniste court après ses proies, vous, vous créez du désir. C’est moins fatiguant, c’est moins aléatoire, et c’est plus gratifiant.

 

(Ca ne fonctionne pas qu’en business. C’est vrai aussi quand on cherche un emploi, un investisseur…).

 

 
 

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Connaissez-vous Anthony Robbins ?
C’est le gourou américain qui a transformé le développement personnel en industrie. En usine.

 

Quand il fait du business, il monte un empire. Quand il écrit un livre, c’est un bestseller. Quand il ouvre la bouche, ce sont des stades entiers qui boivent ses paroles. Plusieurs millions de personnes de presque tous les pays ont assisté à ses séminaires. Quand il monte une franchise, elle s’étend jusqu’aux Îles Fidji. Et quand il fait du coaching, ses clients sont Clinton, Mandela et l’armée américaine.

 

Bref, le gars ne rigole pas. A ce niveau là, ce n’est plus un gourou. C’est un pape.

 
 

Ceux qu’il inspire

 

Ce qui est fascinant, c’est le pouvoir d’attraction du bonhomme. Il a inspiré des milliers d’Américains à monter leur business autour de leur passion, et à copier ses méthodes.

 

A sa suite, on trouve : des experts en divorce, des experts en finances personnelles, des experts en séduction, des experts en dressage canin, des experts en recherche d’emploi, et… des experts en marketing.

 

Ils vendent des “systèmes” sous forme de formations ou de guides pratiques, des séminaires, du coaching et des adhésions à un “mastermind” ou à un “club”.

 

Là bas, ils sont partout : invités à la télé, prêchant dans les rubriques “avis d’expert” des magazines, et bénis par les libraires qui font une grosse partie de leur CA grâce à leurs bouquins.

 

Oui, c’est très américain. Et non, ce modèle n’est pas transposable en France sans ajustements sérieux.

 

Pourtant, ça donne énormément d’idées. Au-delà de l’aspect théâtral de séminaires où la foule scande en rythme des slogans du genre “Le tabac, c’est tabou”, il y a des idées de business gigantesques qui se cachent là-dessous.

 

Pour vous, pour moi, pour votre voisin, et même pour votre tante Jacqueline.

 

Je m’explique…

 
 

Vous êtes un expert, sans le savoir

 

Dans mon entourage, je suis souvent celui qu’on appelle pour répondre aux questions sur le business.
Au contraire, si j’essaye de faire démarrer une voiture pendant deux heures, et que le moteur continue à faire des caprices, j’appelle Jacques ou Michel.

 

Faites le tour de votre répertoire téléphonique. Vous y avez un conseiller en amour : l’ami que vous appelez après une scène de ménage. Vous y avez un conseiller en informatique : celui que vous appelez quand votre imprimante décide de faire des caprices. Vous y avez un conseiller en orthographe : celui à qui vous confiez vos lettres de motivation ou vos mails importants pour relecture.
Et un conseiller en plomberie, un conseiller en compta, un conseiller en couture, un conseiller en cuisine, et j’en passe.

 

Vous aussi, pour vos proches, vous êtes un expert. Même si vous n’en n’êtes pas conscient. Ils ne vous appellent pas forcément quand ils ont un problème de chauffe-eau. Ils vous appellent pour une autre raison. Et cette raison-là, ça pourrait être votre prochain business.

 
 

Et si ma tante Jacqueline est experte en ménage ou en tricot ?

 

Pas de panique : l’idée n’est pas d’être expert en neuro-sciences… Les compétences simples ne sont pas un handicap :

 

Lorie Marrero était une anonyme. Son truc, c’était le rangement. Pour ses voisines, elle était l’experte qu’on appelait pour savoir comment organiser ses placards. Aujourd’hui, elle gagne sa vie en apprenant aux gens à organiser leur intérieur.

 

Marcy Shimoff était une anonyme. Son truc, c’était de sourire tout le temps. Pour ses proches, elle était “l’experte en bonheur”. Aujourd’hui, elle gagne sa vie en apprenant aux gens à être heureux.

 

Leo Babauta était un anonyme. Son truc, c’était le minimalisme. Pour les lecteurs de son blog, il était “l’expert en simplicité”. Aujourd’hui, il gagne sa vie en apprenant aux gens à simplifier leur vie.

 

Dave Ramsey était un anonyme. Son truc, c’était d’aider les paroissiens de son église locale à faire face à leurs dettes. Aujourd’hui, il gagne sa vie en apprenant aux Américains à sortir de l’endettement.

 

Il en existe des milliers, comme eux. Ils continuent à aider les gens comme ils l’ont toujours fait. A sourire, ou à ranger. A faire de la peinture sur soie, à cultiver des tomates, ou à savoir parler en public. La différence, c’est qu’ils en vivent.

 

Il ne s’agit pas de jouer au Tony Robbins des bacs à sables. Il ne s’agit pas de copier la forme théâtrale des meetings d’experts américains. Il ne s’agit pas de demander à vos clients de scander des slogans ni de singer les sectes. Il s’agit, simplement, de vendre votre expertise. Sous une forme compatible avec la culture de ceux que vous aidez.

 

Votre tante Jacqueline passe à côté d’une opportunité qu’elle ignore. L’opportunité de vivre de sa passion en aidant les autres. Rien que ça.

 
 

A propos du manque de compétences

 

Si vous lui en parlez, à votre tante, elle vous dira qu’elle n’est pas assez compétente.
C’est faux. Et voici pourquoi.

 

Si vos amis vous appellent quand leur imprimante fait des siennes, ça ne veut pas dire que vous êtes bon pour devenir un expert international en ingénierie de systèmes d’impression. Non.

 

Ça veut dire que vous avez le don d’expliquer comment résoudre un problème informatique. Et communiquer votre passion.

 

Votre prof de physique, au lycée, n’avait pas découvert l’atome. Pourtant, c’est grâce à lui que vous avez compris son principe.

 

Tant mieux pour vous : un docteur en énergie moléculaire et chercheur au CNRS vous aurait entraîné dans tellement de théories et de calculs effrayants que vous n’auriez jamais rien compris.

 

L’expertise de votre prof, ce n’était pas la connaissance parfaite de l’atome. C’était de savoir expliquer l’atome. De transformer un concept complexe en évidence. Et de faire en sorte que vous vous y intéressiez.

 

C’est aussi le talent de millions de gens. Qu’on parle de réparer son chauffe-eau, de comprendre comment changer un carburateur, ou de savoir dresser son chien.

 

Votre tante Jacqueline peut vivre de sa passion. Et vous aussi.
Alors au boulot !

 

PS: Si vous lisez l’anglais, plongez-vous dans le livre The millionnaire messenger. Son auteur est un… expert en experts. Il gagne sa vie en aidant les gens à vivre de leur expertise. Ce livre a inspiré cet article et va beaucoup plus loin.

 

 
 

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Attention, je vous préviens d’entrée de jeu : cet article est piégé. Je vais vous montrer comment, et pourquoi.

 

Tout de suite, juste avant de passer aux choses sérieuses, un constat : la plupart des visiteurs quittent une page de vente sans la lire jusqu’à la fin.
Il y a pire…

 

Combien de visiteurs ferment votre site sans continuer au-delà du premier paragraphe ?
Combien zappent vos vidéos avant les 10 premières secondes ?*

 

Pas de panique : je vais vous montrer la technique exacte pour scotcher votre audience à vos contenus.
Ici, et maintenant…

 

Vous n’êtes pas idiot. En lisant cet article, vous commencez à vous en rendre compte : ce texte est truqué. Par exemple : les derniers mots de chaque paragraphe vous obligent littéralement à lire le suivant. Ils vous scotchent.
Mais ce n’est pas tout : j’ai poussé le vice à le faire aussi au début de certaines phrases. Et ce qui suit va vous étonner…

 

En infraction totale avec les lois de la ponctuation, j’ai terminé des paragraphes avec des doubles points. J’ai abusé insidueusement des points de suspension… Mais c’est que vous allez découvrir juste après qui est vraiment dérangeant. Attention, ça se corse…

 

Heureusement pour lui ! Mon prof de français est à la retraite, et j’ai quitté l’école depuis des années. Et c’est tant mieux : j’ai commis le péché de commencer des phrases avec “Et” ou “Mais”.
Et pas seulement…

 

J’ai abusé. Clairement. Tous mes paragraphes commencent avec des mots puissants qui empêchent votre attention de quitter cette page : “Attention”, “Combien”, “Vous n’êtes pas idiot”, “En infraction”, “Heureusement pour lui”, “J’ai abusé”. Pourquoi ? Parce que je veux vous montrer comment hypnotiser vos lecteurs… Et les empêcher physiquement de quitter votre page.
Stop. J’arrête tout de suite…

 

Vous le constatez : cet article est un exemple extrême.
Pourquoi ? Parce que je l’ai rédigé “pour jouer”.
Et pour démontrer le pouvoir redoutable de ces petites techniques simples.

 

Alors bien sûr, il ne s’agit pas d’aller aussi loin dans vos argumentaires. Mais simplement de garder quelques recettes à l’esprit la prochaine fois que vous en rédigerez un.

 

(Un bonus ? Les parenthèses vous trompent. Elles sont conçues pour atténuer l’attention sur ce qu’elles contiennent, alors qu’elles la renforcent…)

 

Un autre bonus ? Promettez d’annoncer quelque chose d’étonnant et laissez le lecteur sur sa faim pendant deux ou trois paragraphes ennuyeux mais nécessaires : “Mais juste avant…”, “Dans moins de 2 minutes, vous allez découvrir comment…”.

 

Amusez-vous, l’écriture est un jeu !

 

 
 

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