Author: jean

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Je réponds à toutes les questions que tu peux te poser sur la création de produits :

 

✓ Vaut-il mieux augmenter son audience ou créer plus de produits ? Peut-on faire le calcul ?

 

✓ Comment faire une formation payante quand il existe tellement d’infos accessibles gratuitement ?

 

✓ Comment créer plus de produits quand on n’a vraiment pas envie de faire des formations ?

 

L’objectif : apprendre à faire plus de ventes, que l’on veuille ou non créer plus de produits…

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

CRÉER DES PRODUITS EN MASSE : toute la méthode, et les templates à recopier

 

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(Tout sera retiré le 25/02/2019 à 23:59 heure française)

 

Il est plus facile de vendre à ses anciens clients que d’en acquérir de nouveaux.

 

Certaines entreprises ont concentré tous leurs efforts sur la fidélisation, et se contentent d’un nombre de clients restreint, à qui elles vendent régulièrement.

 
 

Comment s’y prendre ?

 

La plupart du temps, vous n’avez pas grand chose à faire.

 

Vous pouvez placer une offre sur la page qui suit l’achat.

 

Vous pouvez aussi envoyer un simple email à votre base de clients, en utilisant un service d’emailing qui permet d’envoyer automatiquement un message 7 jours après l’achat, puis 30 jours, 60 jours, etc…

 

Voici quelques idées d’offres à proposer en deuxième achat :

 
 

Vendre un produit pédagogique

 

L’idée est de proposer un produit qui permette au client de mieux utiliser ce qu’il a acheté.

 

Imaginons que votre client achète un logiciel lors de son premier achat. Vous pouvez lui proposer une sélection de livres ou une formation vidéo pour apprendre à mieux utiliser ce logiciel.

 

Si votre client achète un appareil photo, vous pouvez lui proposer un livre pour photographes débutants. Ou même un cours.

 
 

Vendre des services

 

L’idée, ici, c’est d’aider le client à rendre le produit utilisable.

 

S’il achète un lave-vaisselle, vous pouvez lui proposer une installation à domicile.

 

S’il achète une machine à laver, vous pouvez lui proposer de la transporter. Et même de le débarrasser de l’ancienne.

 
 

Vendre des assurances et garanties

 

Les chaînes d’électroménager génèrent énormément de revenus en vendant des extensions de garanties.

 

Elles sont faciles à vendre lorsque le produit représente un investissement important.

 
 

Vendre des accessoires

 

Il suffit de voir le business gigantesque qui s’est créé autour des smartphones pour se convaincre que les accessoires ont la côte.

 

La plupart des gens qui en achètent un repartent du magasin avec un étui. Ou une protection d’écran…

 

Beaucoup de produits électroniques permettent le développement marché parallèle, basé sur les accessoires.

 

Proposer systématiquement ces accessoires après un premier achat, c’est la garantie d’augmenter sensiblement et facilement ses ventes.

 
 

Vendre un produit remplaçant

 

En conservant les coordonnées de vos clients, vous pouvez les avertir de la sortie d’un produit qui remplace le leur.

 

En repartant sur l’exemple du smartphone, si ma boutique avait vendu l’ancien modèle, j’aurais pu envoyer un email avertissant les anciens clients de la sortie du prochain. Et leur proposer un accessoire gratuit avec leur achat.

 

 
 

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Avez-vous déjà une activité sur le web qui tourne, ou bien un projet concret dans lequel vous vous êtes déjà beaucoup investi ?
 

 
 

Êtes-vous prêt à investir 1500€ dans votre activité ?
 

 
 

Si votre profil est sélectionné, êtes-vous prêt à commencer l’accompagnement dans les 7 prochains jours ?
 

 
 

 
 

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Voici comment créer 10, 20, ou même 30 produits de plus :

 

✓ Comment je travaille pour créer une formation par semaine…

 

✓ Comment standardiser tout son travail pour ne passer du temps QUE sur la création…

 

✓ Les templates, frameworks et systèmes à recopier…

 

L’objectif : que tu puisses avoir 10, 20 ou 30 produits de plus à vendre, en un temps record.

 

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(Tout sera retiré le 25/02/2019 à 23:59 heure française)

 

On confond souvent l’efficacité avec l’hyper-activité. On croit souvent que les personnes les plus efficaces sont les plus occupées, courent sans cesse d’un endroit à un autre, et ne se donnent aucun répit.

 

C’est faux. Ces gens-là donnent (ou se donnent) l’illusion de l’efficacité. Ils sont les victimes d’un besoin maladif de ne pas rester inactif. Et se perdent en détails inutiles, en tâches complexes qui n’apportent aucun résultat.

 

Ils polluent leur esprit avec du bruit, au lieu de prendre le temps de se concentrer sur l’essentiel. Ils se plaignent souvent d’être surchargés de travail, alors qu’ils n’arrivent finalement à obtenir que des résultats médiocres.

 

Etre efficace, c’est être capable d’obtenir des résultats. C’est tout. L’hyper-activité n’a rien n’a voir avec l’efficacité.

 

On est souvent plus efficace lorsqu’on réfléchit avant de passer à l’action. Lorsqu’on élimine ou qu’on délègue ce qui nous demande une dépense d’énergie et de temps trop importante par rapport aux résultats escomptés. Bref, on est plus efficace lorsqu’on se concentre sur l’essentiel.

 

Notre éducation nous joue encore des tours sur ce point là. Notre société considère le temps comme l’échelle de mesure de la valeur d’un travail. On est payé au mois. A l’heure. On travaille “à temps plein” ou “à mi-temps”.

 

Cette vision nous amène facilement à considérer que l’on est efficace à partir du moment où l’on est occupé. Dans la plupart des emplois, on est payé au même prix, qu’on effectue une tâche en une heure ou en cinq.

 

Oubliez-donc ce que vous avez appris : le temps n’est pas un outil de mesure adéquat. Au lieu de compter les heures pendant lesquelles vous travaillez, comptez les résultats que vous avez obtenus, ou les tâches que vous avez menées à bien.

 

Par exemple, si vous écrivez un livre, fixez-vous un objectif quotidien en nombre de pages, pas en heures de travail. Si vous démarchez des clients au téléphone, fixez-vous un objectif en nombre de prospects contactés chaque semaine, et pas en temps passé au téléphone. Si vous cherchez un emploi, fixez-vous un objectif en nombre de CV envoyés par jour, et non pas en temps passé.

 

Vous finirez vite par trouver le moyen d’obtenir les mêmes résultats, plus rapidement. Vous serez alors capable de réviser vos objectifs à la hausse. Ou de prendre le temps de faire autre chose.

 

Au lieu d’être occupé, vous serez devenu efficace.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Etre efficace et être occupé, deux notions opposées pour voir le test  
 

Selon Karl Max, la bourgeoisie exploite les travailleurs, parce que c’est elle qui détient les outils de production.

 

Ces travailleurs, qui n’avaient ni capitaux ni outils de travail, ne pouvaient survivre sans être dépendants de ceux qui possèdent ces outils.

 

Même si je simplifie, c’est l’idée à la base du concept de la lutte des classes, qui nous suit jusqu’aujourd’hui.

 

Or, aujourd’hui, on peut créer de la valeur avec autre chose que des usines, des machines ou du capital. Les moyens de production, ça peut être sa propre créativité associée à un bête ordinateur.

 
 

Bienvenue dans l’ère post-capitaliste

 

Le professeur qui m’a le plus marqué pendant mes études enseignait l’économie.

 

C’était un homme complètement hors-normes, talentueux et brillant. Il pensait que les principes économiques ne s’appliquaient pas seulement à l’argent, mais à tous les échanges et à toutes les relations entre les gens.

 

Si on montre telle ou telle réaction face à un échange commercial, pourquoi n’aurait-il pas naturellement la même dans tout autre type d’interaction humaine ?

 

Les questions de concurrence, de monopole, de lutte des classes ou de régulation s’appliquent en effet à tous les domaines de la vie, et pas seulement aux échanges commerciaux. Du moins selon lui. Et je partage son avis.

 

Youtube est un moyen de production, souvent non-marchand. Des anonymes y sont devenus des stars internationales grâce à leur créativité.

 

WordPress et Photoshop sont aussi des moyens de production. De nombreux créatifs ont monté des affaires incroyablement rentables en les utilisant depuis leur salon, en pyjama.

 

Bref, qu’on les utilise dans un but commercial ou non, ces outils permettent à tout un chacun de créer de la valeur, et de la partager. Sans machines, sans usines, sans capital.

 

C’est cette révolution lente et pacifique qui aura raison du capitalisme tel qu’on le connaît.

 
 

Notre éducation nous a préparé au prolétariat

 

Le système éducatif est basé sur la société telle que Marx la décrit.

 

On nous a appris à être de bons ouvriers. Pas à être des créateurs.

 

Le bon élève, c’est celui qui suit les instructions à la lettre. Qui ne remet pas en cause la pédagogie du professeur. Qui apprend de façon studieuse, mais qui ne crée rien.

 

Le bon employé, c’est celui qui suit les procédures. Qui arrive au bureau à l’heure, tous les matins.

 

Le bon élève et le bon employé sont comme les machines : ils sont interchangeables. Ils ne créent pas d’autre valeur que celle des procédures qu’ils appliquent.

 

Or, dans le monde dans lequel on est aujourd’hui, chacun a la possibilité de créer. De sortir du statut d’automate pour fabriquer quelque chose par lui-même. Et d’en vivre.

 

J’ai rencontré beaucoup de gens qui auraient pu vivre de leur passion. Mais qui ne faisaient pas, à cause du poids de l’éducation qu’ils ont reçue. A cause des peurs qui y sont associées. Et pas du tout à cause de leurs compétences.

 

Il n’y a pas vraiment de risque à prendre, pourtant. Et le jeu en vaut la chandelle.

 

La vraie difficulté pour réussir à gagner sa vie par soi-même, avec sa propre créativité pour seul outil de travail, ce n’est pas le manque de compétences. Les compétences s’acquièrent.

 

La vraie difficulté, c’est de faire le choix d’une nouvelle façon d’organiser sa vie.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Bienvenue dans l’ère post-capitaliste pour voir le test  
 

 

Si vous avez déjà fait un puzzle, vous ne croyez pas à l’échec

 

Quand on fait un puzzle, et qu’on essaye de placer différentes pièces dans un trou, pour voir si elles y rentrent, on échoue la plupart du temps. Jusqu’à trouver la bonne.

 

La plupart des essais sont des échecs.

 

Et pourtant, quand vous faites un puzzle, et qu’une pièce n’entre pas dans un trou, il ne vous viendrait pas à l’idée d’appeler ça un échec. C’est un simple test. Une expérience. Une étape vers le succès.

 
 

La notion d’échec crée la notion de risque

 

Lorsque l’on craint l’échec, on prend forcément des risques.

 

Chaque pas en avant amène un danger : la possibilité d’échouer.

 

Mais quand on considère l’échec comme un simple test au résultat négatif, on ne prend plus de risques.
On expérimente.

 

Il est indispensable de changer sa vision de l’échec et du risque quand on lance une entreprise ou un produit.

 

Quand on est obsédé par l’échec et qu’une pièce n’entre pas dans un trou, on jette le puzzle tout entier à la poubelle. Or, on a davantage de chances de réussir si on garde la pièce fautive de côté, et que l’on continue à en tester d’autres.

 
 

Tester, tester, et encore tester : l’exemple du Colonel Sanders

 

Vouloir réussir du premier coup, c’est se fier à la chance.
C’est faire confiance au hasard.

 

Tester différentes options pour savoir laquelle est la bonne, c’est, au contraire, la meilleure façon de travailler.

 

A 65 ans, le fondateur de KFC, le Colonel Harland Sanders, était ruiné. Son capital de départ, c’était un chèque de 105 dollars reçu des aides de l’État.

 

Il a parcouru les USA pendant plusieurs mois, pour trouver un restaurant à qui vendre son concept de franchise.
En dormant dans sa voiture.

 

La 1009è tentative était la bonne.
Il lui aura fallu 1008 essais infructueux avant de trouver la bonne pièce du puzzle.

 

Peu après, il crée la société KFC (Kentucky Fried Chicken), dont plusieurs centaines de franchises fleurissent rapidement dans toute l’Amérique.

 

Aujourd’hui, KFC est une entreprise que l’on connaît tous.

 

Ce que l’on sait moins, c’est qu’elle est le fruit de 1008 “échecs”.

 

Combien d’entre-nous seraient capables de faire la même chose que le fameux colonel ?
Certainement pas moi.

 

Et c’est la raison pour laquelle je pense souvent à l’histoire de ce grand-père parcourant l’Amérique avec sa voiture lorsque je peine à trouver la bonne pièce du puzzle…

 

 
 

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Comment capturer des e-mails pour ta mailing-list, absolument PARTOUT :

 

✓ Une astuce pour transformer tous tes liens en aimants à inscrits…

 

✓ Comment capture des e-mails tous les jours en partageant des liens intéressants sur les réseaux sociaux…

 

✓ La méthode exacte, à recopier…

 

L’objectif : que tous les jours, une partie des clics sur les liens que tu postes se transforment en INSCRITS à ta mailing-list.

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

REMPLIR SA MAILING-LIST : les façons invisibles, rapides, et légales

 

Lien de commande directe

 

(Tout sera retiré le 18/02/2019 à 23:59 heure française)

 

Beaucoup de manipulateurs préfèrent travailler sur des groupes qu’individuellement. Tout simplement parce qu’il est beaucoup plus facile de convaincre une personne qui fait partie d’un groupe que le même individu lorsqu’on est seul-à-seul face à lui.

 
 

Une technique utilisée par les thérapeutes

 

Les Américains sont de grands adeptes des thérapies de groupe. “Bonjour, je m’appelle Machin, j’ai 45 ans, et je suis alcoolique…”. Bref, vous voyez le topo.

 

Chez nous, ça fait souvent sourire. Mais la réalité, c’est que ça marche.

 

D’ailleurs, beaucoup de thérapeutes utilisent des techniques de manipulation à des fins louables. Si vous allez voir un comportementaliste pour gérir d’une phobie, par exemple, vous allez vivre une expérience de manipulation dans laquelle vous serez la victime. Vous allez même apprendre à vous manipuler vous-même. Ou plutôt à manipuler votre inconscient, pour réaliser les objectifs fixés par votre conscient : changer une habitude, sortir d’un traumatisme, etc…

 

Pour revenir au sujet, l’une des techniques utilisées par les thérapeutes, c’est l’utilisation du groupe.

 

Des recherches citées dans The science of influence montrent que plus il y a de personnes dans un groupe, plus ce groupe a de chances de faire ce que le leader lui demande.

 
 

Pourquoi les foules sont-elles stupides ?

 

Des études ont montré que le QI collectif d’un groupe est inférieur à celui d’une personne seule, et qu’il est décroissant à mesure que le groupe s’agrandit.

 

Les hooligans ou les casseurs sont souvent incapables de reproduire seuls la violence qu’ils pratiquent en groupe, par exemple. Des bizutages aux lynchages, en passant par la violence urbaine, les actes les plus extrêmes sont souvent l’oeuvre de groupes.

 

Souvent, les personnes qui composent ces groupes ne sont pas plus dangereuses que vous et moi quand elles sont seules…

 

Bref, le groupe peut rabaisser l’humain a l’état animal. Au stade instinctif.

 
 

Convaincre les foules, c’est plus simple que vous ne le pensez

 

Beaucoup de gens ont peur de s’exprimer en public. En sachant qu’il est plus facile de convaincre un groupe qu’une personne seule, on se rend compte que cette peur n’a aucun fondement logique.

 

Les ventes privées, les réunions d’information et les meetings politiques fonctionnent tous sur le même principe. Ils limitent la capacité de réflexion des gens, en les agglomérant dans un groupe. Il devient beaucoup plus facile de les pousser à faire ou à croire tout et n’importe quoi.

 
 

Une technique efficace pour retrouver son intelligence dans un groupe

 

Quand je m’ennuie dans une soirée ou dans un club, je m’amuse à regarder les gens qui dansent, et à les imaginer séparés du groupe. En particulier ceux qui sont assez alcoolisés, et dont le comportement est intéressant. Je les imagine seuls, en train de danser. Ils paraissent ridicules la plupart du temps, alors qu’au sein du groupe, ils semblaient “normaux”.

 

On peut faire la même chose dans n’importe quel groupe. Rendez-vous à une réunion (vente privée, meeting politique ou religieux), et imaginez-vous que vous soyez seul en face du leader. Ses propos auraient-il autant de sens pour vous ? Autant de poids ?

 

Si vous essayez, vous allez vous rendre compte que la plupart du temps, un leader qui semble imposant devient insignifiant, voire amusant ou ridicule, lorsqu’on fait abstraction du groupe. Le poids qu’on accorde aux propos d’un agitateur de foules est fortement influencé par le poids du groupe.

 

C’est la force de l’effet de masse, ou de la preuve sociale, selon le nom qu’on lui donne. Parce que les autres prêtent attention, mon inconscient déforme la réalité de façon favorable.

 

Retirez le groupe : il ne reste souvent plus grand chose du leader.

 

 
 

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Des études qui prouvent qu’on est plus efficace en travaillant moins

 

Les études menées par Ericsson sur des professionnels de domaines très variés le prouvent (des violonistes aux policiers) : les meilleurs ne sont pas ceux qui travaillent le plus.

 

Ericsson a noté trois points communs qui se retrouvent chez les plus talentueux des violonistes : ils travaillent par sessions de 90 minutes environ, pas plus de 4 heures par jour, et dorment en moyenne 8 heures par nuit.

 

Les études d’Ericsson sur ces trois facteurs (durée d’une session de travail, durée quotidienne du travail et durée du sommeil) montrent que c’est le dernier point qui est le plus important. Ceux qui dorment davantage sont les plus efficaces.

 
 

Pourquoi travailler moins améliore l’efficacité ?

 

Il est moins pénible de travailler de façon intense pendant de courtes périodes qui de fournir un effort moyen pendant une journée complète.

 

Plusieurs études, dont celles d’Ericsson, prouvent que la durée idéale d’une session de travail entre deux pauses est de 90 minutes.

 

L’autre raison, c’est qu’un excès de travail réduit la capacité à se remettre en question. A prendre de l’altitude. Quand on a la tête plongée dans le guidon, on ne progresse pas.

 

L’idée, c’est d’avoir le temps de détacher son esprit des tâches quotidiennes pour devenir conscient de ce qu’on fait. Pour remettre en cause ses habitudes, et se fixer des buts qui dépassent le court terme.

 

Ceux qui obtiennent les meilleurs résultats, encore selon les études d’Ericsson, sont ceux qui réfléchissent à la façon dont ils travaillent.

 

Il est plus que nécessaire de remettre en cause l’illusion qui consiste à croire qu’on est plus efficace en travaillant plus. Etre occupé est une chose. Etre efficace et réaliser ses objectifs en est une autre.

 

Il est nécessaire, aussi, de prendre des vacances. De se déconnecter, au moins le soir et le weekend. Beaucoup de travailleurs indépendants ont du mal à le faire.

 

Une étude menée chez Ernst and Young a montré que les employés augmentaient leur efficacité de 8% pour chaque période de 10 heures de vacances prises dans l’année qui précède.

 
 

Pourquoi dormir davantage rend-il plus efficace ?

 

L’erreur, c’est de croire qu’on doit rester éveillé davantage pour accomplir plus de choses. La plupart des travailleurs indépendants font face à cette illusion.

 

Or, on peut accomplir davantage pendant un temps plus court après une bonne nuit de sommeil

 

Le temps de sommeil naturel, pour la plupart des gens, est de 7 à 8 heures (c’est le temps de sommeil constaté chez des “cobayes” placés dans une pièce sans fenêtres ni horloges).

 

Les études d’Ericsson montrent que les meilleurs professionnels dorment une heure de plus que la moyenne.
Une autre étude, menée par l’université de Standford sur des sportifs, prouve qu’en dormant une heure de plus chaque nuit, on obtient de meilleurs résultats.

 

Une étude de David Dingues a montré qu’en dormant 6 heures par jour pendant deux semaines, on présentait une baisse d’efficacité similaire à celle que l’on constate après 48 heures sans sommeil.

 

Une autre étude a montré que pendant la nuit, le personnel médical des hopitaux commettait 36% d’erreurs en plus que celui qui travaille le jour.

 

Ne pas dormir assez amène aussi des problèmes de santé.
Une étude menée sur 10000 personnes a montré que les gens qui dorment 5 heures par nuit ont 60% de chances de plus d’être obèses que ceux qui en dorment 7. Une autre, menée sur 80000 infirmières, a montré que celles qui faisaient des gardes de nuit présentaient un risque de cancer du sein 60% supérieur à celles qui travaillaient le jour…

 

Bref, dormir plus et travailler moins, c’est gagner en efficacité. Si étonnant que ça puisse paraître.

 

 
 

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Je réponds à toutes les questions que tu peux te poser sur le REMPLISSAGE DE TA MAILING-LIST:

 

✓ Comment avoir une grosse mailing-list quand on a peu d’audience ?

 

✓ Quelle est la façon la plus facile de faire des ventes en plus ?

 

✓ Comment faire si tu utilises davantage YouTube ou une autre plateforme, que ton site web ? Et si tu n’as pas de site web ?

 

Ta mailing-list devrait être le centre de tous tes efforts : elle te permet de générer des revenus à la demande, en lançant une bête campagne dès que tu en as envie…

 

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Pourquoi soigner ses clients mécontents

 

Un client qui était mécontent, et à qui on a offert une solution satisfaisante a plus de chances d’acheter à nouveau qu’un client qui ne s’est jamais plaint.
C’est prouvé par plusieurs études citées dans le livre Exceptional service, exceptional profits.

 

La raison est simple : un client qui n’a jamais eu de problèmes avec vous est ignorant. Il ne sait pas si vous serez capable d’apporter une solution acceptable si un problème venait à se poser à l’avenir. Au contraire, un client mécontent auquel vous avez apporté une excellente solution sait qu’il peut vous faire confiance si la situation venait à se reproduire.

 

C’est pourquoi un soin particulier devrait être accordé aux clients mécontents.

 

Il y a aussi une autre raison pour le faire : les clients qui expriment un mécontentement de façon vive sont seront souvent les premiers à faire votre publicité si vous réussissez à les satisfaire.

 

Ce sont souvent des personnes au caractère extrême, qui sont les premiers à se plaindre quand quelque chose ne tourne pas rond, mais aussi les premiers à vous apporter des clients lorsqu’ils sont satisfaits.

 
 

Acceptez la responsabilité du problème

 

La première étape pour résoudre un problème avec un client, c’est d’en accepter la responsabilité. On a tous fait face un jour à un employé qui reporte la faute sur quelqu’un d’autre ou quelque chose d’autre. Son manager. Un autre service. Les procédures de l’entreprise. Un sous-traitant. Ou même la météo. On sait tous comme c’est désagréable.

 

Le client s’en fout. Vous travaillez pour une société, vous êtes vus comme une partie de la société. Si le client n’est pas satisfait, acceptez-en la responsabilité. Même si vous n’êtes pas fautif. Si vous ne le faites pas, vous renforcez la frustration du client. Vous transformez un client mécontent en un client révolté.

 

Il y a une différence énorme entre faute et responsabilité. Si la Poste perd un colis que j’ai envoyé à un client, je ne suis pas fautif. Pourtant, je suis responsable. Ca signifie que c’est à moi de proposer une solution au client, au lieu de lui dire «Contactez la Poste, je ne suis pas responsable».

 

Si vous avez des employés, il est indispensable de leur faire comprendre cet principe. Assumer la responsabilité d’un problème ne demande pas forcément d’en accepter la faute.

 

Rejeter la faute sur quelqu’un d’autre, ça signifie pour le client que vous n’êtes pas fiable. Rechercher des solutions même si vous n’êtes pas fautif, c’est lui prouver qu’il peut vous faire confiance. Et c’est probablement ce que vous cherchez à faire.

 
 

Offrez une compensation

 

Il est indispensable d’offrir une compensation.

 

Une compensation peut être, par exemple, un film au choix du client, offert pour s’excuser d’avoir vendu un téléviseur défectueux (après l’avoir remplacé, bien sûr…). Ca peut être une vidange offerte pour compenser un retard sur les réparations d’un véhicule.

 

Mais ça peut être simplement un effort d’attention. Une phrase, comme «La prochaine fois que vous achetez dans le magasin, demandez à me parler personnellement. On vérifiera ensemble sur place si tout fonctionne».

 
 

Agissez comme une maman

 

Les auteurs du livre Exceptional service, exceptional profits conseillent d’adopter l’attitude d’une maman plutôt que celle d’un enquêteur.

 

L’enquêteur adopterait cette attitude : «Avez-vous utilisé correctement le téléviseur ? Comment avez-vous fait les branchements ? L’avez-vous installé à l’extérieur ?»

 

La maman, celle-ci : «Pauvre petit chou, tu es tombé par terre ! Ce n’est rien, viens me faire un calin ! Viens, on va acheter des bonbons.».

 

Ce qui, en entreprise, pourrait se traduire par : «Je suis vraiment désolé pour ce qui vous est arrivé. Vous n’avez vraiment pas eu de chance, mais ce n’es pas grave : on va trouver une solution. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir en attendant : un thé, un café, un jus d’orange ?»

 

Tout le monde aime se faire consoler. C’est vrai aussi pour les clients.

 
 

Offrez un suivi

 

Vous avez remplacé un téléviseur défectueux ? Appelez le client le lendemain pour savoir si tout va bien avec le nouveau.

 

C’est un moyen de vous assurer que le client est réellement satisfait, et d’améliorer la confiance qu’il vous porte.

 

 
 

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Il existe une façon simple de savoir en avance si un nom est parlant pour vos futurs clients. Il s’agit de le tester.

 

Vous n’avez probablement pas les moyens de réunir un échantillon représentatif de votre clientèle pour analyser l’impact d’un nom sur votre audience.

 

Voici une technique simple qui vous permet de faire la même chose, en restant chez vous.

 

Lancez une annonce publicitaire en ligne pour tester un nom

 

L’objectif ici, ce n’est pas de faire de la publicité, mais d’utiliser Adwords ou Facebook Ads de façon détournée pour tester l’impact d’un nom de marque sur le public qu’il cible.

 

Rédigez une annonce pour chacun des noms auxquels vous avez pensé. Insérez ce nom dans le titre, et faites en sorte que le texte soit identique sur toutes les annonces.

 

Par exemple, si j’hésite entre deux noms pour un nouveau blog sur les animaux étranges, «Caribou rose» ou «Panthère bleue», je peux rédiger les deux annonces suivantes :

 

Caribou rose
Vous aimez les animaux étranges ?
Vous allez vous régaler :
[lien]

 

Panthère bleue
Vous aimez les animaux étranges ?
Vous allez vous régaler :
[lien]

 

Il me suffit maintenant de comparer le taux de clics de ces deux annonces pour savoir lequel des deux noms a le plus d’impact pour mon public.

 

Où diriger les liens des annonces ?

 

L’objectif de votre campagne n’est pas d’amener vos visiteurs vers un site, mais simplement de tester l’efficacité de plusieurs noms.

 

Il serait dommage, pourtant, de perdre ce trafic. Vous pouvez simplement proposer une page sur laquelle vous demandez aux visiteurs de s’inscrire pour recevoir une notification lorsque le site ou le produit sera lancé.

 
 

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Les nouvelles façons de remplir sa mailing-list :

 

✓ Comment capturer des e-mails au moment où on s’y attend le moins…

 

✓ Les nouvelles formules de collecte d’e-mails testées par mes soins : ça cartonne !

 

✓ Comment transformer chaque contenu, même sur Facebook ou Instagram, en aimant à inscrits…

 

L’objectif : commencer tout de suite à remplir ta liste d’inscrits de qualité, qui cliquent et qui achètent.

 

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La technique des marchands de meubles

 

Cette utilisation de la rareté pour influencer l’achat est la plus perverse. Elle est pourtant utilisée par de nombreux commerçants.

 

Lorsqu’un client semble intéressé par un meuble, un vendeur l’approche et lui dit : «Je vois que ce modèle vous intéresse, vous avez raison, il est magnifique. Malheureusement, je crois que nous ne l’avons plus en stock».

 

Le client demande alors la plupart du temps quand est-ce qu’il sera disponible, ou s’il peut le trouver ailleurs.

 

Ce à quoi le vendeur répond : «Attendez une minute, je vais voir s’il ne nous en reste pas un».

 

Il revient de l’arrière-boutique après quelques minutes, en annonçant fièrement qu’il a trouvé la dernière pièce disponible après de nombreux efforts, et que le client est vraiment dans son jour de chance.

 

Parfois, il affirme même avoir annulé la commande d’une autre personne pour que le client en question puisse acheter le dernier exemplaire.

 

Vous devinez la suite : le client achète, influencé par la rareté du produit.

 
 

L’expérience du robot

 

Voici une expérience intéressante, relatée dans l’ouvrage Influence de Robert B. Cialdini :

 

Des chercheurs en psychologie sociale ont amené des enfants, les uns après les autres, dans une pièce remplie de jouets. Parmi ces jouets, un robot.

 

Lorsque le robot était placé derrière un muret de plexiglas, tout en étant atteignable avec quelques efforts, davantage d’enfants voulaient jouer avec.

 

En étant difficilement accessible, il devenait désirable. Pourtant, c’était exactement le même jouet dans les deux configurations.

 
 

L’expérience des cookies

 

Une autre expérience menée par des chercheurs vient compléter la précédente :

 

On a demandé à des volontaires d’évaluer les qualités gustatives de cookies qui leur étaient présentés.

 

Lorsque la boîte contenait seulement deux cookies, les «cobayes» les ont trouvé davantage désirables que lorsqu’elle en contenait dix.

 

L’expérience continue : lorsqu’on a présenté une boîte de dix cookies qu’on a interverti juste après avec une boîte qui en contenait deux, le désir était encore plus fort.

 

Enfin, lorsqu’on a fait la même chose en annonçant qu’on n’en laissait que deux parce qu’il n’y avait pas assez de cookies pour tous les volontaires, le désir était au plus haut.

 

Ce qui est rare est désirable. Ce qui était abondant et qui devient rare l’est encore plus. Et ce qui devient rare à cause des autres l’est encore davantage.

 

C’est pour cette raison que certains commerçants cherchent à mettre leurs clients en compétition. On le voit sur les marchés : «Attention, il n’y en n’aura pas pour tout le monde !».

 
 

Comment tirer parti de la rareté pour vendre à vos clients

 

De la même façon que pour l’effet de masse, les techniques de persuasion qui utilisent la rareté peuvent être respectables ou non, selon que cette rareté soit réelle ou mensongère, et selon le degré d’implication que l’on a avec le client.

 

Dans l’exemple du marchand de meubles, on frise l’escroquerie. Par contre, dans celui du maraîcher qui crie «Attention, il n’y en n’aura pas pour tout le monde !», on peut très bien être en face d’un commerçant honnête.

 

Une simple phrase peut influencer l’achat. Par exemple, les mentions «Stocks limités», ou «Commandez avant que les stocks soient épuisés», ou encore «Plus que 24 exemplaires en stock» sont efficaces, sans être mensongers.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Ce qui est rare est désirable. Voici comment les manipulateurs vous trompent pour voir le test  
 

Voici 7 techniques dans lesquelles vous pouvez piocher pour améliorer l’efficacité des pages ou des vidéos qui vendent vos produits et services.

 
 

Commencez par parler du problème du client, pas de votre produit

 

L’objectif, c’est de se mettre au niveau du client, et de l’amener à penser qu’il est d’accord avec vous :

 

“Vos problèmes de dos vous empêchent de dormir ?”
“L’autonomie de votre téléphone vous empêche d’être joignable et vous en avez assez de rater des appels importants ?”

 

Développez en quelques phrases. Mettez-vous à la place du client, et racontez-lui son propre problème. Entrez dans les détails. Faites revivre le problème, comme un film, dans l’esprit du client. Puis proposez votre solution.

 
 

Créez une situation d’urgence

 

“Dans la limite des stocks disponibles”
“Plus que 24 exemplaires”
“Stocks limités”
“Prix valable seulement jusqu’à ce soir minuit”

 
 

Démontrez le retour sur investissement

 

Votre produit coûte 50€ ? Démontrez au client comment et en combien de temps votre produit lui permettra d’économiser ou de gagner 50€.

 

Idéalement, citez l’exemple d’un client qui est revenu sur son investissement, avec de nombreux détails et points spécifiques.

 

“Le Dr. Dupont, médecin généraliste à Trou-les-Bains, gagne 35 minutes par jour en utilisant le service Ordonnances Faciles. Ces 35 minutes lui permettent d’accueillir un patient supplémentaire chaque jour, et donc de gagner 500 et 600€ de chiffre d’affaire en plus tout les mois. C’est trois fois plus que le coût du service. Comme le Dr. Dupont, 97% des utilisateurs rentabilisent leur investissement en moins de 10 jours.”

 
 

Ajoutez de la valeur

 

Vous pouvez offrir des bonus gratuits pour tout achat du produit : outils, documentations complémentaires…
Citez la valeur du bonus en euros, pour que le client réalise son importance.

 

Certains marketeurs additionnent le prix des bonus, et font constater au client que leur valeur totale est supérieure au prix du produit principal lui-même.
Pour ma part, je pense que cette technique peut amener le client à douter de votre sérieux.

 
 

Eliminez le risque

 

“Essayez sans risque, vous êtes remboursé immédiatement si le produit ne vous convient pas”

 
 

Offrez des garanties supplémentaires

 

Vous pouvez étendre la garantie légale à une période plus longue (30 ou 90 jours). Vous pouvez choisir une période étendue, comme une garantie à vie.

 
 

Utilisez des statistiques

 

Avec une simple recherche sur Google, vous pouvez trouver des chiffres qui valident les bénéfices de votre produit. N’oubliez pas de citer les sources.

 

“Selon l’OMS, les patchs de nicotine ont un taux de réussite de moins de 4% et provoquent tel effet secondaire dans 28% des cas. Or, il existe des méthodes plus sûres, et plus efficaces.” (chiffres donnés au hasard, à titre d’exemple).

 

“Selon tel organisme, 97% des échecs à l’épreuve d’anglais du bac sont dus à une mauvaise maîtrise de la grammaire. Saviez-vous que vous pouvez maîtriser la grammaire anglaise en un weekend ?”

 

 
 

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 Veuillez aller sur 7 façons de booster votre argumentaire de vente pour voir le test  
 

Une entreprise prétentieuse n’a rien compris au marketing

 

Vos clients se foutent royalement de savoir que vous vous considérez comme le meilleur. Que vous avez une haute estime de votre propre entreprise et de vos propres produits.

 

Ce qui les intéresse, c’est ce que vous pouvez faire pour eux. Comment vous pouvez les aider à résoudre leurs problèmes.

 

C’est la raison pour laquelle vos textes commerciaux devraient être orientés vers le client, et non pas vers vous-même.

 

Au lieu de parler de votre entreprise, de vos collaborateurs, de votre chiffre d’affaire, parlez du client. Parlez-lui de sa situation, des ses problèmes, et de la façon dont laquelle vous pouvez les résoudre.

 

Pour être capable de le faire, il faut souvent descendre de son pied d’estale. Se mettre à son niveau. Redevenir un semblable.

 
 

L’authenticité paye

 

Certaines marques essayent de se mettre au niveau de leurs clients et échouent.

 

Elles pensent que pour être le semblable du client, il faut lui dire : “Hey ! Mon produit est vraiment trop cool. Appelle maintenant pour acheter, tu verras, c’est vraiment trop bien”.

 

Le résultat, c’est que le client a l’impression d’être pris pour un con. Il a d’ailleurs raison.

 

Les ingrédients d’une bonne relation avec sa clientèle sont les mêmes que ceux qu’on utilise “dans la vraie vie”. Il s’agit d’être sincère et authentique.

 
 

Inviteriez-vous votre marque à dîner ?

 

Si les marques étaient des personnes, et que vous devriez en inviter dix à dîner, Lesquelles choisiriez-vous ? Certainement pas les prétentieuses.

 

Vous choisirez plutôt celles qui ont une personnalité authentique, qui vous passionne. Et celles qui ont des informations à partager, des sujets à débattre, et une personnalité originale.

 

Rendez votre marque aussi intéressante qu’une personne que vous inviteriez à dîner.

 

Vos clients seront conquis, et vous pourrez faire face à une compétition plus importante que vous en chiffre d’affaires, en parts de marché, en nombre d’employés… mais pauvre en personnalité et en authenticité.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Inviteriez-vous votre marque à dîner ? pour voir le test  
 

Je suis bon client chez Amazon. J’y achète plusieurs livres chaque semaine.

 

On peut y noter les ouvrages sur une échelle de une à cinq étoiles. Et beaucoup de clients se fient à la note moyenne affichée près du titre du livre pour savoir si oui ou non il mérite d’être lu.

 
 

Les meilleurs ouvrages ne sont pas les mieux notés

 

Avec le temps, je me suis rendu compte que les meilleurs ouvrages ne sont pas forcément ceux qui obtiennent la meilleure note moyenne.

 

Les meilleurs livres, ceux qui contiennent vraiment des idées nouvelles, ceux qui donnent un grand coup de pied dans le derrière et qu’on regrette de ne pas avoir découvert plus tôt, ceux, aussi, dont on se souviendra probablement dans 30 ou 50 ans, ce sont ceux dont les notes sont polarisées.

 

Ca veut dire, tout simplement, que la plupart des gens soit les adorent, soit les haïssent. Peu importe leur note moyenne : l’essentiel de leurs évaluations sont soit très basses, soit très élevées.

 

Les évaluations moyennes, au contraire, sont quasiment inexistantes, ce qui veut dire que le livre ne laisse pas indifférent. Soit on l’adore, soit on le déteste.

 
 

Les idées révolutionnaires divisent

 

Les idées révolutionnaires, celle qui ont fait évoluer tout un marché, ou même changé le monde, ont toujours divisé le public entre fans et contradicteurs.

 
 

Les idées médiocres sont approuvées… parce qu’elles sont inoffensives

 

Les idées médiocres remportent souvent l’approbation de la majorité. Pourtant, elles font souvent pas long feu.

 

Elles sont tellement anodines qu’on ne peut pas être contre. Elles sont tellement inoffensives que personne n’aurait de raisons de faire barrage à leur propagation. Ni, d’ailleurs, d’en parler.

 
 

On vous hait ? C’est bon signe

 

Bien entendu, je n’essaye pas de dire qu’il faut être haï pour réussir. Ca n’aurait aucun sens.

 

Ce que je veux dire, c’est que certaines idées, certains concepts, certaines façons de faire du business sont tellement différentes, tellement révolutionnaires, qu’elles vont vous attirer des ennemis. Et c’est une bonne chose.

 
 

Vos ennemis vous sont utiles. D’abord, ils vous font de la publicité.

 

Pensez au premier iPad : il n’était pas encore sorti qu’on comptait déjà des milliers, sinon des millions d’articles de journaux et de blogs du type «Pourquoi je n’achèterai pas l’iPad». Certains annonçaient même la mort de la marque.
Finalement, ils n’avaient réussi qu’une seule chose : faire parler du produit, et lui apporter des clients.

 

Pensez à Ubuntu à ses débuts : plus ce système s’améliorait, plus il déclenchait de vagues de haine. Des milliers de blogueurs ou de gens impliqués dans l’univers du logiciel libre lui reprochent violemment de copier Apple, de «vendre» l’héritage du logiciel libre…
Résultat ? Ces gens-là ont fait découvrir Ubuntu à des milliers, voire des millions d’internautes.

 

Ceux qui vous haïssent n’achèteront de toute façon jamais chez vous. Rien ne sert de vouloir les convaincre, et bien au contraire. Laissez-les faire votre publicité gratuitement.

 
 

La différence entre un bon ennemi et un mauvais ennemi

 

Bien entendu, il s’agit que vos contradicteurs aient de bonnes raisons pour vous haïr. Si vous escroquez vos clients, si vous les décevez puis qu’ils s’en plaignent, alors vous fabriquez vous-même des ennemis qui, eux, risquent bien de démolir votre marque.

 

Au contraire, s’ils vous haïssent pour de bonnes raisons, parce que vos idées dérangent, qu’elles changent ce à quoi les gens sont habitués, qu’elles secouent un système qui n’a pas évolué depuis des années ou des décennies, qu’elles remettent en cause les codes établis, alors vous avez de bons ennemis. Des ennemis qui vont vous aider.

 

J’hésite presque à dire : des ennemis qui vous veulent du bien.

 
 

Partagez vos ennemis avec vos amis

 

Avoir un ennemi commun, c’est probablement la façon la plus puissante de fédérer une communauté.

 

Pendant la Révolution Française, la déclaration de guerre à l’Autriche n’avait pas d’autre but que celui-ci. On peut citer, d’ailleurs, beaucoup de chefs d’Etat qui ont sorti les armes pour une seule raison : unir leur citoyens autour d’une cause commune. Napoléon a réussi à unifier un pays divisé en lui offrant des ennemis à partager.

 

Bien entendu, il ne s’agit pas de reproduire ce schéma. Il ne s’agit pas d’aller démolir le voisin ou le concurrent pour fédérer une communauté. Il ne s’agit pas de jouer à Napoléon en short devant son écran. Ca serait quand même un peu ridicule.

 

Simplement, il s’agit de se rendre compte qu’une communauté qui est attaquée, voire haïe par une autre voit ses membres s’engager davantage.

 

Regardez simplement les supporters d’une équipe de foot. Si ces gens là n’avaient pas d’adversaires, ils seraient probablement beaucoup moins engagés dans leur passion.

 

Bref, encore une fois, l’idée n’est pas d’essayer par tous les moyens de vous attirer des ennemis. Mais plutôt de réagir positivement quand on vous critique pour de bonnes raisons : contrairement à toute attente, c’est peut-être une chance inespérée.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Vous avez des ennemis ? C’est bien fait pour vous pour voir le test  
 

Si vous commandez un Martini au Fouquet’s et au Bar des Sports, il a le même goût. C’est exactement le même produit. Pourtant, vous l’aurez payé beaucoup plus cher au Fouquet’s.

 

La raison, vous la connaissez : vous n’êtes pas venu au Fouquet’s pour boire un Martini, mais pour l’atmosphère et pour le service.

 

Le Martini, finalement, est secondaire. Si vous aviez commandé un Mojito, l’expérience aurait été la même.

 
 

Vous pouvez créer de la valeur avec autre chose que votre produit

 

Vos clients sont prêts à dépenser davantage pour un produit identique, comme ils sont prêts à payer plus cher un Martini pour être dans un bar agréable plutôt que dans un trou à poivrots.

 

Si votre entreprise se contente de servir des produits, c’est le Bar des Sports. Le client ne vient que parce que les tarifs sont bas. Et s’ils étaient plus élevés, vous feriez simplement faillite. Personne ne voudrait venir chez vous.

 

Au contraire, vous pouvez faire de votre entreprise le Fouquet’s de votre secteur d’activité. Vous pouvez vendre plus cher, tout en ayant davantage de clients.

 

Et la bonne nouvelle, c’est que ça ne vous coûtera pas forcément plus.

 

L’idée, c’est de créer de la valeur avec autre chose que votre produit.

 
 

Comment créer de la valeur ?

 

Voici quelques idées :

 

Vous pouvez offrir à vos clients une sécurité supérieure à celle qu’ils perçoivent chez vos concurrents. Par exemple, en offrant des garanties plus élevées. C’est la technique utilisée par Darty, qui vend plus cher, parce que ses clients se sentent davantage en sécurité.

 

Vous pouvez offrir une expérience d’achat plus agréable que vos concurrents, avec une boutique en ligne ergonomique, et au design exceptionnel. Je préfère par exemple acheter sur l’Apple Store plutôt que chez C-Discount, même s’il y a une différence de prix. C’est inconscient, mais c’est plus valorisant.

 

Vous pouvez offrir un service exceptionnel. Proposez par exemple à vos clients de vous demander conseil par téléphone, e-mail ou chat. Annoncez-le partout sur votre site, de la façon la plus visible possible. Puis, choquez-les par la qualité de vos conseils et par le temps que vous passez avec eux. L’idée, c’est qu’ils soient littéralement “sur le cul”. Le résultat, c’est qu’ils achèteront chez vous, même si c’est plus cher. C’est valable en particulier pour les produits technologiques, et partout où les clients ont posent souvent beaucoup de questions avant d’acheter.

 

Vous pouvez aussi devenir un membre des communautés de vos clients. Si vous vendez des appareils photo, créez un compte sur les forums liés à la photographie. N’y faites pas la promotion de vos produits. Devenez simplement un vrai membre de la communauté, en vous y impliquant à fond. Vos clients préfèreront acheter chez “l’un des leurs” que chez un inconnu.

 

La plupart de ces techniques sont gratuites. Elles ne vous coûteront qu’un peu plus de temps.

 

 
 

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 Veuillez aller sur La différence entre votre site, le Fouquet’s, et un bar à poivrots pour voir le test  
 

Il y a quelques années, j’avais la tête pleine de projets que je ne réalisais presque jamais.

 

J’abandonnais rapidement un travail en cours. Je démarrais trop de choses en même temps, pour finalement n’aboutir à rien.

 

Voici la méthode que j’utilise maintenant, et qui m’a permis de réussir à concrétiser de nombreuses idées.

 
 

Transformez un rêve en une liste d’objectifs réalisables

 

Découpez vos projets en de nombreux objectifs simples et réalisables en moins d’un mois.

 

Si un objectif prend plus d’un mois à réaliser, c’est qu’il est trop vague. Coupez-le en deux. Ou même en trois.

 

Chaque objectif doit être rédigé de façon claire et quantifiable.

 

Imaginons par exemple que vous vouliez monter un service de cars touristiques qui font le tour des points d’intérêt de votre ville.

 

Vos objectifs pourraient être :

 

— Trouver un accord avec un loueur de cars

 

— Trouver un prestataire réalisant des stickers pour décorer le bus à vos couleurs

 

— Recruter deux chauffeurs

 

— Réaliser un partenariat d’apport d’affaires avec 10 hôtels

 

— Avoir une annonce dans les principaux dépliants de l’Office de Tourisme

 

— Etablir un partenariat avec les 10 attractions touristiques majeures de la ville

 
 

Découpez chacun des objectifs en tâches simples

 

Chacun de ces objectifs peut maintenant être découpé en tâches simples qui peuvent être effectuées en une-demi journée au maximum.

 

Par exemple, si l’on découpait l’objectif suivant :

 

“Etablir un partenariat avec les 10 attractions touristiques majeures de la ville”

 

On pourrait obtenir ces tâches simples :

 

— Rédiger une offre de partenariat

 

— Commander la rédaction du contrat de partenariat à un juriste

 

— Lister les 10 attractions touristiques majeures

 

— Identifier les responsables, noter leurs informations de contact

 

— Fixer un rendez-vous avec le prestataire n° 1 (puis la même chose jusqu’à 5)

 

Chacune de ces tâches peut être réalisée en moins d’une demi-journée. La façon dont je les ai définies permet de se mettre au travail facilement, sans avoir à réfléchir.

 

L’idée, c’est que la réflexion intervient uniquement en amont, lors de la définition des objectifs. C’est la partie stratégique. La définition des tâches, au contraire, a pour but de ne plus avoir besoin de réfléchir à la stratégie. Il me suffira de réaliser une succession de choses simples pour réaliser mes objectifs, sans avoir à penser aux orientations globales.

 
 

Chaque jour, effectuez au moins une tâche qui concerne chacun des projets en cours

 

Lorsque vous préparez votre liste de choses à faire dans la journée, incluez systématiquement une tâche liée à chacun de vos objectifs en cours.

 

C’est la meilleure façon de réaliser vos objectifs facilement. De passer du projet à l’action, sans efforts surhumains.

 

Essayez de suivre cette règle quoi qu’il arrive. Si vous n’avez pas beaucoup de temps, vous pouvez choisir une tâche très simple. Mais essayez toujours de vous tenir à cette règle.

 

Si vous suivez ce conseil, il est bien évident que vous allez vite devenir saturé si vous cumulez trop d’objectifs en même temps. C’est pourquoi je vous conseille de ne jamais avoir plus de trois objectifs en cours.

 

Cette méthode, c’est celle que j’applique pour réaliser mes projets. Elle est efficace, parce qu’elle pousse à aller un peu plus loin chaque jour dans la réalisation de ses objectifs. Il ne se passe plus une seule journée pendant laquelle on n’a pas fait avancer ses projets.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Une méthode simple pour transformer ses projets en réalités, quoi qu’il arrive pour voir le test  
 

Un lycéen qui est naturellement bon en maths et mauvais en lettres ne choisira pas une filière littéraire. Même s’il a le goût du défi.

 

Ce principe simple est mis en valeur dans l’ouvrage Strengths finder de Tom Raths.

 

L’idée clé : vous aurez davantage de succès en misant sur vos forces et en abandonnant les projets qui vous demandent un travail important sur vos points faibles.

 

Ça peut sembler évident. Mais en y réfléchissant un peu plus, on peut arriver à redoubler d’efficacité en recadrant ses activités.

 
 

Un exemple : le mien

 

Il est plus facile de parler de ce que l’on connaît.

 

Voici mes points faibles : J’ai beaucoup de mal à travailler en groupe, je ne supporte pas l’autorité, et je ne peux pas être efficace quand je travaille sur un projet duquel je ne maîtrise pas les tenants et les aboutissants.

 

Et mes points forts sont les suivants : Je suis pédagogue, je suis efficace en gestion de projets, je lis et j’écris rapidement, j’aime apprendre et j’assimile vite des notions complexes, j’ai un bon esprit de synthèse.

 

Il serait ridicule que je me lance dans un projet collaboratif, ou que je mise l’essentiel de mon marketing sur les réseaux sociaux et le networking. J’y obtiendrais des résultats médiocres, tout en fournissant un effort plus important que la moyenne.

 

Sur un plan plus large, je ne pourrais pas m’épanouir ni faire évoluer ma carrière en travaillant dans une entreprise comme salarié. Je devrais y fournir plus d’efforts que les autres, pour obtenir des résultats inférieurs.

 

Au contraire, le fait de recentrer mes activités sur la pédagogie, la création de contenus et le lancement de produits d’information me permet d’obtenir facilement des résultats positifs. Dans ces domaines, je n’ai pas à fournir d’efforts énormes, et pourtant, mes projets peuvent avoir davantage de succès que la moyenne.

 

L’idée, c’est de trouver ses forces et ses faiblesses, et de recentrer tous ses efforts autour de ce sur quoi on a davantage d’aisance et de facilité. Tout en abandonnant ou en réduisant ses attentes de succès dans les domaines liés à ses points faibles.

 
 

Testez-vous

 

Je vous conseille vivement de faire le test proposé lors de l’achat du livre Strenghts Finder.
Il est utilisé comme préalable à de nombreux entretiens de recrutement aux Etats-Unis.

 

Même si vous n’êtes pas en recherche d’emploi, même si vous n’êtes pas à une période de votre vie où vous devez faire des choix d’orientation, le test vous sera bénéfique.

 

Il vous apprendra à mieux vous connaître, et vous permettra de vous centrer sur ce que vous faites le mieux dans toutes les petites tâches que vous accomplissez chaque jour.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Misez sur vos forces, laissez tomber vos faiblesses ! pour voir le test  
 

Un restaurant peut augmenter son chiffre d’affaires de 10% en demandant simplement : “Un apéritif pour commencer ?” et “Vous prendrez un dessert ?”.

 

Et on peut faire la même chose sans avoir de restaurant…

 
 

Proposez davantage juste après une première vente

 

Votre client vient de passer commande. Il a l’humeur acheteuse. C’est le moment idéal pour lui proposer un produit complémentaire.

 

Vous pouvez, par exemple, lui offrir une remise valable uniquement s’il commande maintenant. La prochaine fois qu’il se rendra sur votre site, il ne pourra plus bénéficier de la réduction.

 

Tous les avantages sont de vôtre côté : votre client est déjà convaincu par votre site, puisqu’il vient d’y acheter. Et sa carte bancaire est encore à côté de son clavier.

 

C’est pourquoi vous obtiendrez un taux de transformation extraordinaire en proposant systématiquement un produit complémentaire juste après le paiement, avec une remise limitée dans le temps.

 
 

Si vous n’avez pas de produits complémentaires, proposez des offres en affiliation

 

Imaginons que je vende des places à une conférence sur le webmarketing que j’organiserais à Marseille. Sur la page qui suit le paiement, je pourrais proposer :

 

— Un lien affilié vers un comparateur de prix de billets d’avion

 

— Un lien affilié vers une centrale de réservation de chambres d’hôtels à Marseille

 

— Un lien affilié vers des offres touristiques marseillaises

 

Même si ce ne sont pas mes propres produits, ils sont réellement complémentaires. Ils sont pertinents, et liés directement à ce que j’ai vendu au client.

 

Ils vont même au-delà : ils apportent une valeur ajoutée. Ils simplifient la vie de mes clients en les aidant à organiser leur voyage.

 
 

Guidez vos clients vers l’offre la plus rentable

 

Lorsque vous commandez un menu chez Mc Donalds, vous avez certainement remarqué qu’on ne vous demande jamais si vous le voulez grand ou petit. On vous demande simplement si un grand vous convient.

 

C’est pareil avec les frites et le Coca. Le vendeur demandera : “Grand, le Coca ?” et non pas “Petit ou grand ?”.

 

En conséquence, vous choisissez la plupart du temps le grand coca. Parce qu’il est plus facile de dire oui que de dire non.

 

En présélectionnant les options les plus rentables sur un formulaire de commande, on peut faire la même chose.

 

Parce qu’il est plus facile de simplement cliquer sur “OK” que de modifier les champs présélectionnés, beaucoup de vos clients choisiront ce que vous leur proposez.

 

 
 

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Cliquez pour écouter le MP3 :

 

 

Ma méthode sur les placements, sans jargon et accessible à tous

 

✓ Comment placer son argent sans passer par les banques…

 

✓ La finance expliquée avec des mots simples…

 

✓ Les systèmes de placements auto-suffisants, et comment s’en servir…

 

L’objectif : savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas, et pourquoi…

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 11/02/2019 à 23:59 heure française)

 

Les mieux placés pour juger vos produits et services, et même votre marché, ce sont vos clients.

 

Les entrepreneurs sont souvent les plus mal situés pour décider en connaissance de cause, surtout lorsqu’ils sont en dehors de la cible qu’ils visent. Ils n’éprouvent pas les mêmes besoins que leurs clients.

 

C’est pourquoi les questionnaires sont une arme redoutable pour mieux connaître sa propre entreprise, détecter quels sont les points qui devraient être mis en valeur dans son marketing, et découvrir de nouvelles opportunités.

 

Voici comment mettre en place un questionnaire de satisfaction efficace :

 
 

Les questions à poser

 

Voici une liste de six questions essentielles. Elles vous permettent de savoir quels sont les points forts de votre entreprise pour vos clients. Et donc de recentrer votre marketing autour de ce qui compte vraiment pour eux.

 

En posant ces questions à vos clients, vous pouvez même détecter les nouveautés que vos clients attendent, auxquelles ni vous ni vos concurrents n’avaient encore pensé.

 

1- Pourquoi nous avez-vous choisi ?

 

2- Que faisons-nous que les autres ne font pas ?

 

3- Si vous pouviez créer le produit XY parfait, comment serait-il ?

 

4- Qu’est-ce qui manque à l’heure actuelle dans notre secteur d’activité ?

 

5- Comment pourrions-nous mieux vous satisfaire ?

 

6- Que feriez-vous si vous étiez à notre place ?

 

Pour pousser vos clients à répondre au questionnaire, vous pouvez proposer une incentive. En offrant exemple un produit gratuit à télécharger, une réduction ou encore la participation à un tirage au sort.

 

 
 

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Dites à vos futurs clients comment vous travaillez. Détaillez vos procédures sur votre site et donnez-leur un nom.

 

En expliquant en détail la façon dont vous allez accomplir votre tâche, vous démontrez votre expertise au lieu de l’affirmer sans preuves. Et vous rassurez vos clients.

 
 

Comment détailler vos procédures

 

Voici un bon exemple de procédure détaillée :

 

Les travaux garantis propres et sans soucis :

 

— Avec Société X, votre habitation n’est pas considérée comme un chantier. Les experts en isolation qui travaillent chez vous se font un devoir de laisser chaque soir votre logement dans l’état de propreté dans lequel ils l’ont trouvé en arrivant.

 

— Votre mobilier est systématiquement protégé avec soin avant toute opération qui génère de la poussière. Vos équipements électroniques sont mis à l’abri, puis remis en place et rebranchés lorsque l’opération est terminée.

 

— Votre habitation et vos biens sont protégés à 100% par notre assurance. Tout objet cassé est remboursé au prix du neuf. Toute détérioration éventuelle des sols ou des murs est réparée et donne lieu, en plus, à un dédommagement.

 

— A l’issue des travaux, une visite de validation est effectuée. Un expert en isolation contrôle la qualité des travaux sur 37 points.

 

— Une fois la qualité des travaux validée par l’expert et approuvée par vos soins, vous avez 90 jours pour signaler tout problème qui n’aurait pas été encore constaté. Une équipe se rendra à votre domicile sous 48 heures pour mettre en oeuvre les opérations nécessaires.

 

Le fait d’expliquer comment vous travaillez a souvent plus d’impact que d’affirmer les qualités de vos prestations sans donner de preuves ou d’exemples palpables.
Les procédures détaillées apportent une réelle valeur ajoutée aux offres de cette entreprise. Un professionnel qui propose une qualité de travail supérieure à celle de ses concurrents et qui expose clairement sa procédure détaillée à ses prospects peut non seulement vendre davantage, mais aussi à des tarifs plus élevés.

 
 

Donner un nom à ses procédures

 

Dans l’exemple ci-dessus, j’ai nommé la procédure “travaux garantis propres et sans soucis”.

 

Le nom permet de souligner votre différence avec vos concurrents qui proposent tous la même chose.

 

Vous ne proposez pas un “rendez-vous” mais un “entretien personnalisé” ou une “découverte”. Vous ne proposez pas un devis mais une “étude chiffrée” ou un “bilan énergétique” par exemple.

 

Toutes vos procédures peuvent prendre des appellations qui les distinguent de leur concurrence tout en soulignant les différences d’approche que vous proposez.

 

 
 

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Il est parfois difficile d’obtenir des témoignages-clients bien rédigés, et qui vont dans le sens qu’on souhaite.

 

C’est d’autant plus difficile lorsque votre produit ou service est nouveau, et que vous n’avez pas beaucoup d’anciens clients à interroger.

 

Je vous propose ici une technique qui fonctionne redoutablement bien, et qui vous permet d’obtenir des témoignages orientés dans la direction que vous souhaitez, même pour les nouveaux produits.

 
 

Contactez automatiquement vos clients une semaine après leur achat

 

Utilisez un service d’emailing pour envoyer automatiquement un message à tous vos clients, 7 jours (ou plus) après leur achat.

 

Le fait d’automatiser cette démarche vous fait gagner du temps, et vous assure que tous vos clients reçoivent votre email, quoi qu’il arrive.

 
 

Proposez-leur une enquête de satisfaction

 

Dans l’email automatique que vous envoyez, proposez à vos clients de répondre à une enquête de satisfaction.

 

Vous pouvez facilement créer un formulaire en ligne, qui récoltera automatiquement les réponses de vos clients.

 
 

Rédigez des questions orientées

 

Rédigez les questions de votre enquête de façon à ce que vos clients répondent en formulant des phrases qui peuvent servir votre cause et aller dans la direction que vous souhaitez.

 

Par exemple :
“Comment le produit X vous a t-il aidé à résoudre tel problème ?”
“En quoi le produit X est-il meilleur que ses concurrents ?”
“Combien de kilos avez-vous perdus en deux semaines avec ce régime ?”
Etc…

 

La tournure de vos questions doit guider le client vers la rédaction d’un bon témoignage.

 
 

Demandez l’autorisation d’utiliser les réponses

 

A la fin du questionnaire, placez une case à cocher indiquant par exemple :
“J’autorise Marque XY à publier mes réponses pour aider les visiteurs du site à faire leur choix.”

 

La plupart des répondants vous autoriseront à utiliser leurs témoignages.

 

C’est la meilleure méthode pour obtenir facilement des témoignages de qualité. Essayez : vous serez surpris des résultats !

 

Bien entendu, vous pouvez aussi profiter du questionnaire pour obtenir des retours sur vos produits et services, à des fins d’amélioration.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Une technique bluffante pour obtenir de nombreux témoignages de clients pour voir le test  
 

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Voici comment trouver des clients :

 

✓ Pourquoi les méthodes traditionnelles sont tellement difficiles…

 

✓ L’idée qui date des années 80, et qui change tout (transposée au web d’aujourd’hui)…

 

✓ La méthode du fromage : ce que je fais exactement pour trouver mes clients…

 

L’objectif : enfin arrêter de gâcher ses efforts avec des méthodes qui ne fonctionnent pas.

 

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LES SECRETS D’UN BUSINESS D’INFORMATION : je montre tout

 

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L’une des meilleures méthodes pour vendre, c’est de donner de l’information de qualité. Gratuitement.

 

Lorsque vous vendez un produit ou un service, vous pouvez utiliser votre blog et votre newsletter pour démontrer votre compétence et de fédérer une communauté.

 

Non pas autour de vos produits, mais autour de votre expertise.

 
 

Donnez avant de recevoir

 

Plus vous donnez, plus vous prouvez votre valeur, et plus vous fidélisez.

 

C’est une erreur de croire que l’on “grille ses cartouches” lorsqu’on propose des contenus gratuits, à côté de services payants. C’est tout le contraire : on multiplie ses chances de conclure des ventes.

 

Du consultant en e-commerce qui distille ses conseils gratuitement sur son site à l’entreprise de construction qui offre un guide sur les manières de bien isoler sa maison, en passant par l’avocat qui publie régulièrement des conseils juridiques à destination du grand public… Ils font tous la même chose : ils créent un lien avec leurs clients potentiels en leur donnant de l’information gratuite.

 

Tout naturellement, ceux qui ont obtenu ces informations gratuites sont davantage susceptibles de faire affaire avec ces professionnels plutôt qu’avec leurs concurrents dont ils ne savent rien, et qui n’ont pas encore prouvé leur valeur.

 
 

Associez du contenu gratuit à vos offres commerciales

 

Une brochure qui vante un produit finit à la poubelle dans 99% des cas. Un guide qui propose des informations utiles a de bonnes chances d’être conservé avec soin. Même s’il propose une offre commerciale en complément des informations qu’il contient.

 

L’idée, c’est de trouver le bon dosage entre l’information et la promotion. L’information a souvent plus de pouvoir pour vendre que la promotion.

 

L’information prouve au client votre valeur et votre expertise, alors que la promotion ne fait que l’affirmer.

 

 
 

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 Veuillez aller sur L’économie du don, ou comment utiliser la gratuité pour booster vos ventes pour voir le test  
 

Le titre est accrocheur… mais la technique que je propose ici peut réellement vous aider à booster vos ventes, bien au-delà du montant affiché.

 

Vous avez cliqué sur le titre de cet article, c’est donc que vous avez peur de perdre de l’argent. Tout comme vos clients.

 
 

Laquelle de ces deux phrases vous inciterait le plus à acheter ?

 

“Economisez 10 euros par mois sur votre facture internet”

 

“Vous allez perdre 120€ par an en restant chez votre fournisseur d’accès internet actuel”

 

Dans les deux cas, l’offre est identique, il s’agit d’un forfait qui coûte 10€ de moins tous les mois, par rapport aux services de ses concurrents.

 

Avec la deuxième phrase, votre produit apporte une solution pour sortir d’une situation où le client perd de l’argent. Et c’est étonnament plus puissant.

 

Ne pas perdre d’argent, c’est vital. Economiser, ou même en gagner, c’est secondaire.

 
 

Cette astuce peut s’appliquer à de nombreux produits

 

Elle fonctionne non seulement avec les produits moins chers que leur concurrence, mais aussi avec tous ceux qui permettent un gain à long terme via un investissement.

 

C’est le cas des produits financiers, des panneaux solaires, des investissements de défiscalisation, etc…

 

La prochaine fois que vous rédigez un texte de vente, essayez d’identifier ce qui est susceptible de faire perdre de l’argent aux consommateurs qui n’utilisent pas votre produit.

 

Essayez de chiffrer la perte, en euros ou en pourcentage, et mettez cette information en valeur sur votre site internet et vos documents commerciaux.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Vous risquez qu’on vous retire 450€ si vous ne lisez pas ça pour voir le test  
 

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Je réponds aux questions :

 

✓ Est-ce qu’il vaut mieux créer un gros produit, ou plusieurs petits produits ?

 

✓ Combien peut-on gagner avec la publicité ? Est-ce vraiment la peine de créer ses propres produits ?

 

✓ Est-ce une bonne idée de se lancer dans le dropshipping ou l’e-commerce ?

 

On parle aussi des erreurs à ne pas faire quand on lance une activité comme celle-ci.

 

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Les bars des hôtels haut de gamme

 

J’aime travailler dans les bars et les entrées d’hôtels : l’atmosphère est relaxante, le service est impeccable, et la musique jamais trop forte.

 

Les bars des hôtels haut de gamme sont pour moi les meilleurs endroits pour travailler. Les boissons n’y sont pas beaucoup plus chères qu’ailleurs et on vous y laisse rester longtemps. Vous pouvez toujours y boire un verre sans avoir de chambre.

 

Beaucoup de clients qui résident à l’hôtel ont tendance à rester plusieurs heures au bar, pour passer le temps. Contrairement aux cafés, les hôtels sont habitués aux gens qui restent longtemps à leur table. C’est donc un lieu idéal pour travailler.

 
 

Les bibliothèques

 

Certains travailleurs nomades ne jurent que par les bibliothèques.

 

Il est vrai que l’ambiance est studieuse et que l’accès à internet y est souvent gratuit. Pourtant, les bibliothèques ont quelque chose de scolaire qui me fait fuir. Peut être des souvenirs de mes années d’étudiant…

 

Elles restent pourtant une excellente option.

 
 

Les cafés

 

Les cafés sont les lieux les plus accessibles. Pourtant, ils ne sont pas vraiment adéquats pour le travail. A certaines exceptions près.

 

La plupart des cafetiers (hors grandes chaînes) n’apprécient pas les clients qui travaillent sur un ordinateur : ils occupent les places et consomment peu.

 

Le deuxième problème, en Europe, ce sont les heures de repas. Vous allez vous faire déloger pour laisser la place aux mangeurs.

 

Enfin, le troisième problème, c’est le bruit. Dans la plupart des cafés, le public change à partir de 18 ou 19 heures. Il devient bruyant et festif. Ce qui est plutôt sympathique en soi, mais qui ne va pas vraiment servir votre cause.

 

Les exceptions, ce sont les cafés haut de gamme, dans l’esprit lounge.

 

Il y a souvent beaucoup de places libres, et on vous y laisse travailler. La musique est relaxante, l’atmosphère est propice à la concentration, et la clientèle est peu bruyante.

 
 

Les règles de courtoisie

 

Il y a quelques règles à respecter si vous comptez revenir souvent au même endroit :

 

— Ne restez pas assis avec un verre ou une tasse vide.

 

— Dans les pays où ça se fait, laissez systématiquement un bon pourboire si vous restez longtemps.

 

— Ne vous installez pas avec un ordinateur lorsqu’il ne reste presque plus de tables libres.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Les meilleurs endroits pour travailler en voyage pour voir le test  
 

Voici une technique puissante, qui vous permet de vous démarquer clairement de votre concurrence et de booster vos ventes facilement.

 

Il s’agit de décrire vos produits et services en donnant de nombreux détails les plus spécifiques possibles, pour mettre l’eau à la bouche de vos clients.

 

L’idée : leur faire ressentir les bénéfices qu’ils vont tirer de votre offre.

 
 

Quel restaurant choisiriez-vous ?

 

Voici un premier exemple, inspiré du livre Cashvertising de Drew Eric Whitman (un ouvrage qu’il faut vraiment avoir lu quand on s’intéresse au marketing) :

 

Deux restaurants concurrents sont spécialisés dans la cuisine italienne.

 

Le premier tente de se faire connaître en distribuant des coupons de réduction. L’intégralité du flyer, c’est le coupon. Rien qui n’incite à se rendre à ce restaurant, rien qui ne puisse persuader le chaland d’y manger, à part ces mots :

 

“Restaurant italien. Pâtes et pizzas.”

 

Le second distribue aussi des coupons.
la différence, c’est ce qu’on peut y lire :

 

“Nos pizzas maison fraîches et croustillantes sont préparées avec passion par Silvio, notre chef Italien, et cuites au feu de bois, juste devant vous.
Nos pâtes sont préparées selon la recette traditionnelle des grands-mères d’Italie, avec de bons oeufs de ferme.
Nos légumes du marché sont soigneusement choisis par le chef chaque matin à l’aube.
Notre huile d’olive gorgée du soleil d’Italie est directement importée de Turin.
Chez Silvio, la musique italienne accompagne votre dégustation. Elle est douce et mélodieuse, pour s’accorder aux bougies qui illuminent votre table.”

 

La différence entre les deux flyers, c’est le ressenti.

 

En utilisant des descriptions très spécifiques, vous donnez l’eau à la bouche du client, qui s’imagine déjà en train de consommer ou d’utiliser le produit.

 
 

Jardinorama ou Jardinoo ?

 

Voici encore un exemple :

 

Deux boutiques en ligne vendent du matériel de jardinage.
Elles veulent toutes les deux s’imposer comme ayant l’offre la plus complète.

 

La première boutique se présente ainsi :

 

“Tout le jardinage en ligne ! Jardinorama a tout en stock, du petit outillage à la tondeuse.”

 

L’autre affiche ce texte :

 

“Jardinoo, c’est 137 modèles de tondeuses, 45 tailles de sacs à compost, 3542 outils à main, 38 marques de désherbant, 289 types de gazon. Chacun de nos 47 965 articles, même ceux qui coûtent moins d’1 euro, sont garantis satisfait ou remboursé immédiatement, sur place et en mains propres.”

 

Vous remarquez qu’en plus d’être spécifique, ce second exemple comprend beaucoup de chiffres.

 

 
 

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Voici comment vivre de votre passion en vendant de l’information :

 

✓ La méthode exacte pour trouver une thématique rentable (ou transformer sa thématique pour vendre plus)…

 

✓ Comment créer des produits faciles à fabriquer, et qui vendent (inclus : ma méthode utilisée en interne)…

 

✓ Le système pour avoir rapidement l’audience suffisante pour faire des ventes… et les méthodes avancées pour vendre plus aux mêmes clients…

 

L’objectif : savoir quoi faire, et dans quel ordre, pour vivre de votre passion.

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 04/02/2019 à 23:59 heure française)

 

Il existe un moyen de savoir avec certitude si un produit est rentable, avant même de l’avoir fabriqué.

 

Cette astuce vous sera utile si votre stock demande un investissement important : vous n’allez pas démarrer la production à l’aveuglette.

 
 

Vendez un produit qui n’existe pas

 

L’astuce consiste à créer une campagne de publicité et une page de vente avec un système de commande, avant même que le produit n’existe.

 

Lorsque des clients achètent le produit qui n’existe pas, vous allez simplement les rembourser en leur indiquant que vous êtes en rupture de stock.

 

Ainsi, vous êtes capable de mesurer le taux de transformation de votre page et la viabilité de votre campagne, avant même d’avoir fabriqué le produit.

 
 

Quelques mises en garde

 

Bien entendu, si vous décidez de mettre en oeuvre cette technique, vous devez le faire de manière loyale et légale.

 

Indiquez clairement sur votre page de vente et vos conditions générales de vente que le produit peut ne pas être disponible, et que dans ce cas vous procéderez à un remboursement le jour même.

 

Il vous faudra également prévoir un budget pour la campagne de publicité (à moins que vous ne vendiez le produit sur un site au trafic déjà existant), et pour les frais de transactions et de remboursement.

 

Veillez à alerter votre plateforme de paiement avant de commencer le processus : un taux de remboursement élevé peut vous causer des problèmes chez certains processeurs dont Paypal (les remboursements dénotent un mécontentement des clients et donc un risque élevé de plaintes et d’annulations de transactions, et peuvent donc être analysés comme un signal de risque pour la plateforme de paiement).

 
 

Une alternative “douce”

 

La méthode douce, c’est de ne pas laisser les clients passer commande, mais d’afficher simplement un message qui indique une rupture de stock en lieu et place de la page de paiement. Et de compter les clics sur le bouton d’achate

 

L’inconvénient, c’est que vous ne pourrez pas calculer votre taux de transformation de manière fiable, puisque vous ne prenez pas en compte les abandons de commande ni les paiements refusés.

 

 
 

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Un texte trop compliqué à lire, c’est un texte qui vend moins.

 

Voici 11 conseils pour écrire de façon lisible :

 

1- Ecrivez des phrases courtes

 

Raccourcissez vos phrases au maximum. N’y utilisez jamais plus de trois propositions.

 

Si vous ne pouvez pas faire autrement que d’écrire une phrase longue, faites-la suivre par une phrase courte. Comme ceci.

 

2- Exprimez une seule idée par phrase

 

Si une phrase exprime plusieurs idées, c’est qu’elle est trop longue. Découpez-la.

 

3- Utilisez des mots courts

 

C’est une découverte : la plupart des mots d’une syllabe sont fondamentaux. Ils sont ceux qui nous touchent le plus.

 

Par exemple, coeur, bras, tête, et main sont des concepts familiers. Par contre nous connaissons peu le fonctionnement de notre intestin, de notre cerveau ou de notre pancréas.

 

4- Bannissez le jargon

 

Ecrivez comme si vos lecteurs ne savaient rien.

 

Traduisez le jargon en mots simples, expliquez tous les concepts que vos lecteurs ne connaissent pas forcément.

 

5- Evitez les clichés

 

Ce sont toutes ces expressions vues et revues dont les journalistes sont friands : “attendu au tournant”, “la cerise sur le gâteau”, “tourner la page”…

 

6- Evitez l’écriture hautaine et corporate

 

Pour faire simple, bannissez totalement ce type de langage :

 

“L’entreprise a initié une valorisation de ses assets grâce à sa dynamique structurelle interne et à la synergie de l’ensemble des collaborateurs”.

 

Si votre grand-mère ne peut pas comprendre vos phrases, c’est qu’elles ne sont pas claires.

 

7- Utilisez le mot juste

 

Si vous écrivez “très” ou “beaucoup” par exemple, c’est que vous n’avez pas utilisé le mot juste.

 

Au lieu d’écrire “Le chiffre d’affaires a beaucoup augmenté”, dites “Le chiffre d’affaires a explosé” ou “triplé”.

 

Au lieu d’écrire “L’eau est très chaude”, dites “L’eau est brûlante”.

 

8- Commencez vos textes par des phrases simples

 

On commence souvent ses articles par des phrases longues et inversées.

 

Par exemple : “Depuis qu’il est à la Maison Blanche, Obama…” ou “Malgré l’indignation des médias, le gouvernement continue à…”.

 

Ecrivez plutôt : “Obama n’a toujours pas résolu tel problème depuis qu’il est à la Maison Blanche” ou “Le gouvernement continue les réformes malgré l’indignation des médias.”

 

On entre directement au coeur du le sujet, on comprend dès le début de quoi il s’agit.

 

9- Ecrivez vos phrases à l’endroit

 

Au lieu d’écrire “Obama a été l’objet de vives critiques de la part des Italiens”, dites “Les Italiens ont vivement critiqué Obama”.

 

C’est plus léger, et plus facile à lire.

 

Souvenez-vous qu’une phrase, la plupart du temps, doit se limiter à un sujet, un verbe et un complément. Dans cet ordre là.

 

10- Limitez le nombre de mots

 

Supprimez les mots inutiles. Venez-en aux faits. Synthétisez.

 

11- Utilisez des métaphores et des exemples

 

Plus les idées que vous expliquez sont complexes, plus vous devriez les illustrer avec des métaphores et des exemples.

 

On dit parfois qu’un dessin en dit plus qu’un long discours. C’est valable aussi quand on écrit.

 

 
 

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Attention : cet article est très long.
 
Pourquoi ?
 
Parce que les informations qu’il contient suffisent à n’importe qui pour transformer une bête passion en activité rentable.

 
Et forcément, ça ne va pas tenir en deux lignes…
 

Je l’avais publié il y a des années, sous la forme d’un petit livre.
 
Le voici en entier, corrigé et remis à jour :

 

Vous lisez peut-être ces lignes dans le métro en heure de pointe, en rentrant du boulot, coincé entre deux mal-lavés qui puent la sueur.

 

Ou peut-être dans votre salon, pendant les maigres heures que votre contrat de travail vous accorde chaque jour pour reprendre des forces et vous préparer à remettre le couvert demain matin. Encore une fois.

 

Peut-être encore à la cantine du bureau, pendant la pause de midi, devant un rôti de veau sous vide accompagné d’une appétissante purée lyophilisée.

 

Le titre vous a étonné, alors vous avez commencé à lire. Vous n’aviez jamais pensé à travailler en slip. Mais tous les jours, pourtant, vous rêvez secrètement d’assassiner votre patron, de claquer la porte de votre boîte, et de vivre enfin.

 

Le problème, c’est qu’on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche. Ça serait trop simple…

 

Alors, comme la plupart des Français, vous continuez à échanger 5 journées sur 7 contre les courtes semaines de vacances qu’on vous laisse, et la maigre retraite qu’on vous promet.

 

Vous savez bien que l’échange n’est pas équitable.

 

Que de donner les trois-quarts de son temps de vie à un patron qu’on déteste pour recevoir des miettes à la fin du mois, c’est un deal injuste.
Mais vous pensez encore que vous n’avez pas le choix.

 

Et c’est bien normal, parce qu’on nous a matraqué depuis le berceau avec l’idée selon
laquelle il n’existe que deux façons de gagner sa vie : jouer à Peau d’Ane pour une entreprise qui nous utilise pendant 30 ou 40 ans, ou avoir de la chance. Beaucoup de chance. Et gagner au loto.
Ou être bien né…

 

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe une autre voie. Et je vais vous montrer comment des dizaines de milliers de gens comme vous et moi ont viré leur patron, et ont créé leur propre métier. En slip, dans leur salon.

 

La plupart d’entre-eux sont partis sans diplômes. Sans relations. Sans argent, non plus. Et souvent avec un découvert et des dettes.

 

Aujourd’hui, ils font ce qu’ils aiment. Ils vivent de leur passion. Ils travaillent en pyjama, en slip ou en jeans. Dans leur cuisine, à la terrasse d’un café, ou dans leur baignoire.

 

Je suis comme eux, et je vais vous montrer exactement comment j’ai fait. Et comment vous pouvez faire la même chose…

 

Depuis 2003, je n’ai plus de patron. Je travaille sur le web. Ma vie tient dans un tout petit bagage, et sur une tablette.

 

Je suis passé par Bangkok, Hong Kong, Kuala Lumpur, Hanoi, Munich, Budapest, Bucarest, et Bruxelles, et beaucoup d’autres endroits. Parce que le voyage, c’était la vie dont je rêvais.

 

Pour vous, la vie rêvée, ce n’est pas forcément le voyage. C’est peut-être, simplement, une maison au soleil avec ceux que vous aimez. Les petits déjeuners sur la terrasse. Le réveil à l’heure que vous voulez, au chant des cigales.

 

Vous ne commencez plus jamais la journée réveillé par le bruit strident d’une alarme, avant de courir dans les transports en commun pour arriver à l’heure au boulot. C’est fini. Définitivement. Enfin…

 

Pendant que vous lisez ces lignes, vous imaginez votre nouveau mode de vie : vous vous levez le matin, dans l’environnement que vous avez choisi. Notez les sons qui vous entourent. Les couleurs. Les gens. L’atmosphère.

 

Où prenez-vous votre petit déjeuner ? Que faites vous de votre matinée ? De votre après-midi ? De votre soirée ? C’est vous qui décidez.

 

Et tout devient simple. Parce que c’est aussi facile que ça.

 

Pendant que vous imaginez votre journée idéale, vous rangez les sensations que vous éprouvez dans une petite boite. Et vous donnez une couleur à cette boite. Une matière.
Cette boite, vous allez bientôt l’ouvrir à nouveau. Et tout ce qu’elle contient va se réaliser.

 

La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de gagner au loto pour ouvrir la boîte et réaliser votre objectif de vie.

 

La clé dont vous avez besoin pour ouvrir la boîte, vous l’avez déjà, à l’intérieur de vous. Elle est tellement évidente que souvent, on passe à côté.

 

Vous est-il déjà arrivé de chercher vos clés pendant un bout de de temps, avant de réaliser qu’elles étaient déjà sur la serrure ?

 

Vous avez déjà la clé de la boîte. Et je vais vous montrer comment vous en servir…

 

Il suffit d’utiliser ce que vous savez déjà pour construire la vie dont vous rêvez. Il s’agit,
simplement, d’aider les autres comme vous l’avez toujours fait. Et de vivre de votre passion.

 

Comment ?

 

Dans mon entourage, j’étais souvent celui que mes amis appelaient quand ils devaient créer un site web. J’étais loin d’être un expert en technique, mais j’étais passionné, et je n’ai pas besoin de faire d’efforts pour communiquer cette passion. Parce que j’aimais ça, tout simplement.

 

Aujourd’hui, je gagne ma vie en aidant les gens à développer leur activité sur le web. J’ai compilé des informations (que j’ai trouvées dans mes expériences et mes lectures). J’ai transformé ces informations en méthodes simples, qui leur permettent d’obtenir les résultats que les gens souhaitent, en un minimum de temps. Pas-à-pas. Simplement.
Et j’en vis.

 

Pour vous, c’est pareil : que vous soyez passionné par le tricot, la photo, les trains électriques, la BD, la musique électronique, l’éducation des enfants, la peinture, le judo ou la cuisine italienne, vous n’avez pas besoin de faire d’efforts pour communiquer votre passion.

 

Mieux : vous prenez plaisir à le faire. Quand on vous branche sur le sujet, vous pouvez en parler pendant longtemps…

 

Et la clé de votre boîte, c’est précisément votre passion. Qui va se transformer en métier, grâce à la méthode simple que vous allez découvrir dans quelques lignes.

 

Parce que vous êtes déjà une référence pour les autres, même si vous ne l’aviez pas encore remarqué. Voici pourquoi :

 

Mon truc à moi, ce sont les sites web et le marketing. Quand mes amis m’appellent pour
donner un coup de main, c’est souvent sur ces sujets là. Par contre, si je n’arrive pas à faire démarrer une voiture, j’appelle Jacques ou Michel. Si la machine à laver tombe en panne, j’appelle Cécile ou Julien.

 

Faites le tour de votre répertoire téléphonique.
Vous y avez un conseiller en amour : l’ami que vous appelez après une scène de ménage. Vous y avez un conseiller en informatique : celui que vous appelez quand votre imprimante refuse de fonctionner. Vous y avez un conseiller en orthographe : celui à qui vous confiez vos courriers importants pour relecture. Et un conseiller en plomberie, un conseiller en compta, un conseiller en couture, un conseiller en cuisine, et j’en passe.

 

Vous aussi, pour vos proches, vous êtes un conseiller. Même si vous n’en n’étiez pas encore conscient. Ils ne vous appellent pas forcément quand ils ont un problème de chauffe-eau. Ils vous appellent pour une autre raison. Et cette raison-là, ça pourrait être votre prochain métier.

 

Et si votre passion est aussi simple que le ménage ou le tricot ?

 

Lorie Marrero était une anonyme. Son truc, c’était le rangement. Pour ses voisines, c’était elle qu’on appelait pour savoir comment organiser ses placards.
Aujourd’hui, elle gagne sa vie en apprenant aux gens à organiser leur intérieur.

 

Marcy Shimoff était une anonyme. Son truc, c’était de sourire tout le temps. Pour ses proches, c’était elle qu’on appelait quand on déprimait.
Aujourd’hui, elle gagne sa vie en apprenant aux gens à être heureux…

 

Leo Babauta était un anonyme. Son truc, c’était le minimalisme. Pour les gens qui le connaissaient, il était « l’expert en simplicité ».
Aujourd’hui, il gagne sa vie en apprenant aux gens à simplifier leur vie…

 

Dave Ramsey était un anonyme. Son truc, c’était d’aider les gens à bien organiser leurs finances personnelles.
Aujourd’hui, il gagne sa vie en apprenant aux Américains à sortir de l’endettement…

 

Il en existe des milliers, comme eux. Leurs passions sont simples. Ils ne sont pas docteurs en énergie thermo-nucléaire ni ingénieurs à la NASA. Ce sont des gens ordinaires, comme vous et moi.

 

Ils continuent à aider les autres, comme ils l’ont toujours fait. A sourire, ou à ranger. A faire de la peinture sur soie, à cultiver des tomates, ou à chanter. La différence, c’est qu’ils en vivent.

 

Et vous allez en vivre vous aussi : je vais vous montrer comment…

 

Le problème, c’est que vous pensez peut-être que vous n’êtes pas assez compétent. Que l’idée est bonne, mais qu’il vous manque des connaissances.
Et vous savez quoi ? C’est tant mieux…

 

Parce que si vos amis vous appellent quand leur imprimante fait des siennes, ça ne veut pas dire que vous êtes bon pour devenir ingénieur chez HP.
Non.

 

Ça veut dire, simplement, que vous avez le don d’expliquer comment résoudre un problème informatique. Et de communiquer votre passion.

 

Et c’est ça que les gens cherchent. C’est de gens comme vous dont ils ont besoin pour les aider.

 

Votre prof de physique, au lycée, n’avait pas découvert l’atome. Pourtant, c’est grâce à lui que vous avez compris son principe. Tant mieux pour vous : un docteur en énergie
moléculaire et chercheur au CNRS vous aurait entraîné dans tellement de théories et de calculs effrayants que vous n’auriez jamais rien compris.

 

L’expertise de votre prof, ce n’était pas la connaissance parfaite de l’atome. C’était de
savoir expliquer l’atome. De savoir transformer un concept ésotérique en évidence. Et de faire en sorte que vous vous y intéressiez.

 

C’est aussi le talent de millions de gens. Qu’on parle de réparer son chauffe-eau, de comprendre comment changer un carburateur, ou de savoir dresser son chien.

 

Vous pouvez vivre de votre passion. Sans être un expert. A une seule condition : ne plus jamais être obligé de vendre votre temps.

 

Vendre leur temps, c’est l’erreur que font 90% des gens qui se lancent en indépendant, et qui les empêche de vivre la vie de leurs rêves. Je vais vous montrer pourquoi…

 

Ce qu’on nous présente comme la voie royale dès l’école, c’est d’échanger 35 à 40 heures de notre temps hebdomadaire contre un salaire.

 

Même les travailleurs indépendants, pour la plupart, échangent une heure ou un mois de leur temps disponible contre un chèque de leurs clients.

 

On apprend que « Le temps, c’est de l’argent ».
Que sans capital de départ important, sans embaucher des salariés et monter une entreprise « classique », la seule solution pour manger et payer ses factures, c’est de vendre son temps.
La plupart des gens vendent leur temps parce qu’ils pensent que c’est la seule valeur sont ils disposent qu’ils peuvent échanger contre un chèque. Cette erreur les amène à penser que la seule façon de gagner plus, c’est de travailler plus.

 

Or, vous valez bien davantage que le temps que vous échangez contre un chèque…

 

Imaginons que vous donniez des cours particuliers pour apprendre l’espagnol. Il est
simple de calculer le revenu mensuel maximal possible auquel vous pouvez rêver : il suffit de multiplier votre tarif horaire par le nombre d’heures pendant lesquelles vous ne dormez pas.

 

Quel temps vous resterait t-il pour vivre, vraiment ? L’argent a t-il encore de la valeur
quand on est devenu esclave de son travail ? Quand on sacrifie sa vie et ses rêves pour
quelques chiffres en plus en bas d’un relevé de comptes ?

 

Maintenant, imaginons qu’au lieu de donner des cours particuliers, vous vendiez un livre, une formation vidéo, ou un cours en ligne pour apprendre l’espagnol.

 

Vous travaillez une fois pour toutes en « fabriquant » ce support. Que vous ayez un seul élève ou 3000, vous travaillez tout autant. Pas une minute de plus.
Vous ne pouvez plus faire le même calcul. Parce que la limite n’existe plus. La barrière est éliminée.

 

Vous avez travaillé une fois pour toutes, et vous avez tout le temps pour vivre la vie que vous imaginiez il y a quelques minutes.

 

La plupart des gens, inconsciemment, s’empêchent d’atteindre la vie dont ils rêvent en
choisissant une activité dont les résultats dépendent du temps qu’ils passent à travailler.

 

Si vous vendez votre temps, vous ne pourrez jamais ouvrir la boîte. La clé est ailleurs.

 

Il s’agit donc de trouver une activité liée à votre passion, dans laquelle la durée de travail est indépendante des revenus.
Vous allez dissocier votre temps de travail de vos revenus. Et choisir une activité-passion dans laquelle le temps ne vous barre plus la route vers l’indépendance.

 

Il s’agit de fabriquer une potion magique. Et voici comment faire, précisément :

 

Imaginons que vous soyez passionné par la photo. Vous êtes loin d’avoir les compétences d’un grand artiste, mais vous prenez du plaisir à photographier des paysages ou des portraits.

 

Pour vos amis, vous êtes « le conseiller en photo ». Quand ils achètent un appareil, c’est vous qu’ils appellent pour avoir des conseils. Quand ils se marient, c’est vous qu’ils appellent pour les photographier.

 

Quelle est le problème le plus pénible et le plus urgent pour lequel ils viennent vous voir, en vous demandant de les aider ?

 

Si vous êtes passionné de photo, certains de vos amis sont certainement déjà venus vous voir avec une question de ce genre :
« Je viens d’acheter un nouvel appareil photo pour mes vacances au Vietnam, et ça m’a coûté un bras. Le problème, c’est que je ne sais pas comment utiliser ne serait-ce qu’un dixième de ses fonctions. Je suis un peu désespéré : je ne sais pas par où commencer, je ne sais pas vers qui me tourner, et j’ai déjà dépensé beaucoup d’argent pour acheter cet appareil… Je pars en vacances au Vietnam dans 10 jours, et je ne sais pas quoi faire. »

 

Le problème de votre ami répond à ces deux critères : il est pénible, et il est urgent.

 

Il est pénible, parce que votre ami a dépensé une petite fortune, pour finalement avoir entre les mains un appareil qu’il ne sait pas utiliser.

 

Il est urgent, parce que votre ami part en vacances dans 10 jours, et qu’il a besoin de maîtriser son appareil photo d’ici-là.

 

Votre passion, ce n’est pas forcément la photo.
Mais c’est la même chose. Prenez le temps, maintenant, de lister les problèmes les plus
pénibles et les plus urgents pour lesquels vos amis et vos proches sont venus vous voir au cours des dernières années.

 

Et c’est en apportant une solution concrète à ces problèmes que vous allez gagner votre vie.

 

Votre ami qui part au Vietnam, vous n’allez pas lui « facturer » votre aide. Mais il y en a des dizaines de milliers, comme lui, qui dépensent une bonne partie de leur paye pour acheter un appareil photo perfectionné, en s’attendant à obtenir de belles images… Jusqu’à ce qu’ils se rendent compte qu’ils ne savent pas l’utiliser.

 

Imaginez : si vous proposiez à ces gens-là une méthode simple, pas-à-pas, sans jargon, adaptée à leur niveau de débutant, qui leur permette de réaliser de belles photos en 2 heures, ou en 3 jours… Ca peut-être un site avec une zone payante, un cours en vidéo, un petit guide… Quel que soit le format, ils vont se jeter dessus (et je vais vous montrer comment le faire connaître).

 

Pourquoi ? Parce que vous avez identifié un problème pénible. Un problème urgent. C’est-à dire un problème pour lequel on est prêt à échanger une somme d’argent contre une solution immédiate.

 

Et c’est en aidant les gens à résoudre ce problème important pour eux que vous allez gagner votre vie.

 

Non seulement vous vivez de votre passion, non seulement vous ne vendez plus votre temps, mais vous vous accomplissez vraiment. Votre travail a un sens. Parce que votre métier, c’est d’aider les gens à résoudre rapidement et facilement les problèmes qui leur pèsent le plus.

 

La plupart des gens qui créent des outils comme celui que vous allez créer n’arrivent pas à en vivre. Parce qu’ils sont des experts, qui créent des contenus indigestes.
On ne lit pas une encyclopédie en 10 tomes sur la photo quand on a besoin de savoir se servir de son appareil rapidement, et facilement.

 

Et si vous n’êtes pas un expert, vous avez de la chance. Voici pourquoi…

 

Au-lieu de partir du problème des gens, pour leur apporter une solution la plus simple et la plus rapide possible, les experts rassemblent souvent tout leur savoir, l’organisent par chapitres, et créent un contenu de qualité… dont personne ne veut.

 

Parce qu’on est prêt à payer pour résoudre un problème. Et pas forcément pour apprendre des choses qui ne nous parlent pas.

 

Dans notre exemple, il ne s’agit pas pour votre ami de tout savoir sur la photo. Il ne s’agit pas de comprendre la mécanique de l’appareil dans ses moindres détails. Il s’agit simplement de savoir faire de belles photos en moins de 10 jours. Point.

 

Ne donnez pas tout ce que vous savez : ça n’intéresse personne. Au contraire, vous allez piochez dans vos connaissances et dans votre expérience pour trouver exactement les petits morceaux d’information qui permettent aux gens de résoudre leur problème le plus pénible.

 

Et vous allez présenter ces petits morceaux d’information sous la forme d’une méthode simple, pour qu’on puisse régler ce problème le plus facilement et le plus simplement possible.

 

La clé qui ouvre la boîte, c’est ça.
Si vous réussissez à le faire, alors vous allez vivre de votre passion. Parce que vous proposez exactement ce que les gens recherchent. Vous proposez la solution la plus simple aux problèmes qui leur pèsent le plus.

 

L’avantage, c’est que vous n’avez surtout pas besoin d’être un expert pour créer la solution parfaite aux problèmes des gens. Ils vous suffit de savoir d’où ils partent (« je ne sais pas me servir de mon appareil photo »), et où ils veulent aller (« je veux savoir faire de belles photos le plus rapidement et le plus facilement possible »).

 

Alors, vous avez tout le temps pour rassembler les maillons qui vous manquent. Pour contacter des experts, et leur poser des questions. Pour chercher des informations. Pour interroger d’autres passionnés.

 

Ce que vous allez créer, c’est un parcours. Étape par étape. Clés en main. Facile. Evident. Sans jargon.

 

Saviez-vous que beaucoup de guides pratiques « bestsellers » ne sont pas réalisés par des experts, mais par… des journalistes ?

 

Le métier d’un expert, c’est de « savoir ». Du coup, quand on est débutant, on a toujours un peu peur d’être largué quand on apprend d’un expert.
Le métier d’un journaliste, au contraire, c’est de chercher l’information brute, et de la transformer en un format simple, clair, et compréhensible.

 

Les journalistes ne vivent pas de leur savoir. Mais de la façon dont ils organisent l’information.

 

C’est la raison pour laquelle vous n’avez pas besoin d’être un expert pour vivre de votre
passion. D’ailleurs, vous allez encore apprendre et progresser au fil du chemin.

 

En lisant ces lignes, vous vous dites peut-être :
« C’est intéressant tout ça, mais on trouve déjà tout ce qu’on veut gratuitement sur le web… Personne ne va jamais payer pour mon petit guide, pour ma vidéo ou pour ma brochure, alors qu’on trouve les mêmes infos sur internet… ».

 

Si votre machine à laver fuit, et que vous aimeriez bien éviter de payer un professionnel pour la réparer, vous allez peut-être chercher sur internet comment le faire par vous-même.

 

Vous allez trouver des informations générales sur le fonctionnement d’une machine à laver. Les spécifications de tel ou tel modèle. Mais pas forcément une méthode pas-à-pas en 3 étapes :

 

— « Identifier le tuyau qui cause la fuite
— Réparer le tuyau sans outils
— Le re-brancher »…

 

Le tout en 5 minutes, montre en main, et sans outils.

 

Vous êtes dans un cas typique : vous devez résoudre un problème pénible et urgent.

 

Vous n’avez aucune envie d’apprendre dans les moindres détails comment fonctionne le système d’évacuation de l’eau du tambour. Parce que ça ne vous intéresse pas… Mais alors pas du tout.

 

Ce que vous voulez, c’est avoir une machine à laver qui ne fuit plus. Maintenant. Tout de suite. Vous voulez y passer le moins de temps possible, et y réfléchir le moins possible.

 

Si, après avoir lu 30 pages web de descriptions techniques et de schémas complexes, après avoir scruté les 73 pages de discussions à propos des pannes de machines à laver, vous tombez finalement sur une page qui annonce :

 

« La méthode simple pour réparer une fuite de machine à laver sans outils, en 5 minutes chrono, avec schémas pas-à-pas », et que ce guide coûte le prix d’une pizza… L’achèteriez-vous ?

 

La plupart des gens dans votre cas ne feraient pas que de l’acheter. Ils se précipiteraient littéralement dessus…

 

C’est la raison pour laquelle il est simple de vivre de sa passion quand on est capable d’identifier les problèmes pénibles et urgents les plus courants, et d’y apporter des remèdes faciles et rapides.

 

Beaucoup de gens se disent que pour vivre de leur passion, il leur suffit de faire ce qu’ils aiment. C’est la raison pour laquelle une bonne moitié d’entre-eux échouent en moins d’un an.

 

Un exemple ? Imaginez que votre passion, ce soit les bijoux. Vous faites un emprunt pour lancer une activité artisanale de création de bijoux fantaisie. Contrairement à ce que vous pensiez, les gens trouvent vos créations sympathiques, mais ne les achètent pas.

 

6 ou 7 mois après, vous mettez la clé sous la porte, et vous rappelez votre ancien patron pour savoir si votre place est encore libre… Ou vous pointez à l’ANPE. Déçu, en vous promettant de ne plus jamais essayer de vous lancer.

 

Le problème, c’est justement qu’il n’y a pas de problème.
Vous proposiez ce que VOUS vouliez.
Pas ce que LES GENS voulaient.

 

Et ce qu’ils veulent le plus, ce contre quoi ils sont prêt à échanger une certaine partie de leur salaire, ce sont des solutions simples et faciles à leurs PROBLEMES pénibles et urgents.

 

Imaginez : dans une vitrine, vous repérez un objet amusant qui vous plait bien.
Il coûte 30€.
Sur une échelle de 1 à 10, quelles seraient vos chances de l’acheter ?

 

Maintenant, pensez à un problème précis qui vous hante depuis un certain temps. Vous y pensez même au lit, quand vous essayez de vous endormir.

 

Vous tombez enfin sur une solution, qui permet de résoudre ce problème en 15 minutes montre en main, facilement, et sans vraiment faire d’efforts…

 

Comme l’objet amusant que vous aviez vu dans la vitrine, le guide qui explique cette solution clés-en-main coûte 30€.

 

Sur une échelle de 1 à 10, quelles seraient vos chances de l’acheter ?

 

Bref, vous pouvez certes gagner votre vie en vendant des objets amusants, ou des objets qui vous plaisent, mais c’est beaucoup plus difficile que de gagner sa vie en aidant les gens.
Parce que lorsque vous aidez les gens à résoudre leurs problèmes, vous leur vendez exactement ce qu’ils veulent. Ce dont ils ont besoin.

 

Si vous savez identifier leurs problèmes, vous n’avez plus besoin de « vendre ».
Ce sont vos créations qui se vendent, d’elles-mêmes. Vous n’avez pas besoin d’avoir fait des études de commerce, ni de vous transformer en marchand de tapis, ni d’essayer de « refourguer votre matos ».

 

Vous aidez les gens. C’est votre métier.
C’est bien plus gratifiant, et… bien plus efficace.

 

La plupart des indépendants commencent par fabriquer un produit, puis se demandent comment ils vont bien pouvoir faire pour convaincre leurs clients de l’acheter.

 

Vous, vous faites l’inverse. Vous partez des gens.
Vous vous mettez à leur place, et vous vous demandez comment vous allez pouvoir les aider.

 

Non seulement votre activité est équitable, non seulement elle vous permet de vous épanouir en aidant les autres, mais… ce sont les clients qui viennent vers vous.
Vous n’essayez pas de convaincre les gens d’acheter quelque chose dont ils n’ont pas besoin.

 

Ce sont vos créations, en elles-mêmes, qui les persuadent, parce qu’elles sont exactement ce dont ils ont besoin. Précisément.

 

Et ça fait toute la différence, aussi bien pour vous que pour eux.

 

Vous devez vous demander pourquoi on n’apprend pas ça à l’école. Pourquoi on nous
prépare à échanger les 3/4 de notre temps de vie à une entreprise dans laquelle on ne s’épanouit pas, alors qu’on pourrait, simplement, vivre de sa passion en aidant les autres.

 

C’est précisément la raison pour laquelle j’ai écrit ce petit guide… Pour vous aider à vous épanouir en vivant de votre passion. C’est justement ma façon à moi de vivre de la mienne. Parce que votre futur métier, c’est peut-être le même que le mien.

 

Je me lève tous les matins en me demandant ce que je vais pouvoir faire aujourd’hui pour communiquer cette passion.

 

Et c’est bien plus gratifiant que de se lever en se demandant comment on va bien pouvoir faire pour ne pas être en retard au bureau…

 

Vous allez bientôt travailler en slip : bienvenue dans votre nouvelle vie !

 

A ce stade, vous vous vous posez certainement beaucoup de questions, et c’est bien normal…

 

Vous vous demandez quel format peut prendre vos guides : faut-il écrire un petit livre ?Enregistrer une vidéo ?

 

Et comment le faire connaître ? Comment faire en sorte que les gens le trouvent, et l’achètent ?

 

Ce sont exactement les réponses auxquelles vous allez trouver des questions dans les paragraphes qui suivent.

 

Mais juste avant… vous avez besoin de définir une fois pour toutes ce que vous allez proposer à la vente. Et de tester votre idée « en vrai »…

 

Quand on veut démarrer une activité en indépendant, on commence souvent par ce qu’on appelle une « étude de marché ».

 

C’est un terme qui fait un peu peur, et c’est souvent la première chose sur laquelle on bute.

 

On part d’une bonne idée, puis quand on se dit qu’on va devoir faire une étude de marché… On la remet à plus tard. Et finalement, on ne se lance jamais.

 

La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de montrer votre étude de marché à qui que ce soit. Parce que vous n’avez pas besoin de convaincre un banquier, ni aucun investisseur, parce que lancer votre activité ne vous coûte rien.

 

Vous n’avez pas besoin d’un prêt. Vous n’avez pas besoin de local. Vous n’avez pas forcément besoin, non plus, d’acheter de la publicité pour vous faire connaître (et je vous montrerai pourquoi tout de suite après).

 

Bref, vous n’avez besoin de personne. Vous allez démarrer votre activité tout seul, dans votre salon, armé d’un slip en bandoulière et de bonnes idées.

 

Votre étude de marché, vous allez la faire pour vous. Pour vous seul. Et en moins d’une heure…

 

Cette étude de marché vous permet de valider vos idées avant de vous lancer. De partir du bon pied.

 

Elle vous permet d’obtenir des réponses à ces trois questions :

 

1- Les gens qui veulent résoudre ce problème sont-ils assez nombreux pour que vous puissiez vivre de vos ventes ?

 

2- Existe t-il déjà des solutions équivalentes à celle que vous allez proposer ?

 

3- Les gens sont-ils prêts à payer pour obtenir votre solution ?

 

Je vais vous montrer comment obtenir des réponses fiables et précises à ces trois questions, en moins de 20 minutes.

 

Juste avant, il est indispensable de comprendre comment fonctionnent l’offre et la demande. Et vous allez le voir : c’est beaucoup plus simple que ce qu’essayait de vous expliquer votre prof d’économie au lycée…

 

Imaginez que vous cherchiez un emploi. Vous avez de la chance : ça ne vous arrivera
probablement plus jamais.

 

Profitez-en pour vous prêter au jeu :
Si votre métier est courant, par exemple si vous êtes vendeur en magasin, le nombre d’entreprises dans lesquelles vous pouvez postuler est gigantesque. Vous pouvez littéralement déposer un CV dans l’ensemble des commerces du pays…

 

Le problème, c’est que beaucoup d’autres vendeurs sont sur le coup : vous n’êtes pas seul à chercher un emploi dans un magasin. Loin de là…

 

Maintenant, imaginons que vous soyez très spécialisé. Par exemple, vous êtes réparateur de courroies de tambourins.

 

Vous pouvez penser qu’il sera difficile de trouver un emploi, parce que le nombre d’entreprises chez qui vous pourriez déposer un CV se compte sur les doigts d’une main…

 

Pourtant, vous êtes peut-être le seul et l’unique réparateur de courroies de tambourins qui soit disponible aujourd’hui. Et du coup, votre avantage est certain. A condition qu’une des rares entreprises du secteur ait besoin d'embaucher…

 

L’idéal, ce serait d’être l’un des seuls à faire le métier que vous faites, tout en ayant la possibilité de postuler partout. D’inventer un nouveau métier, dont tout le monde pourrait avoir besoin.
Du coup, les entreprises se battraient pour vous embaucher, et seraient prêtes à payer très cher pour vous avoir.

 

C’est le principe de l’innovation. Quand Apple avait lancé l’iPhone, il était le seul et l’unique dans sa catégorie. C’est comme si vous inventiez un nouveau métier, capable d’intéresser l’ensemble des recruteurs du pays !

 

Pourtant, bien vite, toutes les autres marques ont commencé à s’inspirer de l’iPhone. Résultat ? Quand vous achetez un smartphone, l’iPhone n’est plus qu’une option parmi d’autres.

 

C’est la raison pour laquelle il est plus sûr de choisir un domaine qui existe déjà. Au moins pour votre premier projet. Parce que vous limitez les risques.

 

L’idéal, pour vous, c’est d’être assez spécialisé pour vous distinguer de la masse, mais pas trop, pour que les gens qui s’intéressent à ce que vous proposez soient suffisamment nombreux.
Il vous faut trouver le juste milieu. Et voici comment faire, précisément…

 

Vous avez identifié un problème pénible et urgent, auquel vous pouvez apporter une solution simple et rapide.

 

La première question à laquelle vous allez répondre est la suivante :

 

« Les gens qui veulent résoudre ce problème sontils assez nombreux pour que vous puissiez vivre de vos ventes ? »

 

Pour y répondre, il suffit de chercher ce problème sur YouTube, puis de regarder si voyez beaucoup de vidéos sur le sujet.

 

Par exemple :
« Comment perdre du poids »
« Comment choisir un costume »
« Comment peindre un mur »

 

Si ne trouvez que quelques rares vidéos sur le sujet, vous savez que vous êtes dans un domaine trop restreint. Il vous sera difficile de trouver des clients.

 

En même temps, lorsqu’il y a beaucoup de résultats, ce n’est pas forcément un signe positif, parce que ça veut probablement dire qu’il existe déjà beaucoup de solutions.

 

Trouvez simplement le juste milieu : l’idéal, c’est qu’il y ait assez de vidéos pour montrer que c’est un sujet qui intéresse les gens, mais pas assez pour que ce soit complètement saturé.

 

Venons-en à la deuxième question :

 

« Existe t-il déjà des solutions équivalentes à celle que vous allez proposer ? »

 

Ce que vous allez faire maintenant, c’est compter le nombre d’annonces publicitaires qui s’affichent sur les pages de résultats de Google, et qui ciblent le même problème.

 

Par exemple, si vous cherchez « Régime », vous verrez que la page est remplie d’annonces publicitaires.
Au contraire, si vous cherchez « comment choisir un costume », vous en voyez peu. Et parmi celles que vous voyez, aucune n’est vraiment ciblée sur ce problème précis.

 

Ça signifie simplement que des centaines d’autres gens proposent déjà des solutions à ceux qui cherchent à maigrir (ce n’est pas une surprise…), mais qu’au contraire, personne ne fait encore de publicité sur Google pour une méthode qui permette de choisir un costume…

 

Ce qui signifie que vous aurez très peu de concurrents sur cette thématique…

 

Vous avez pourtant beaucoup de vidéos sur cette recherche, ce qui signifie que le sujet intéresse assez les gens pour qu’ils créent des vidéos sur ce sujet…

 

Reste à savoir si des solutions gratuites aussi précises, rapides et faciles que la vôtre existent.

 

Il suffit de faire une nouvelle recherche Google pour le savoir…

 

Si vous cherchez « Comment peindre un mur », vous verrez que les premiers résultats proposent déjà des vidéos pas-à-pas, plutôt bien faites, et des articles qui permettent de résoudre le problème en quelques minutes.

 

Si vous cherchez « comment choisir un costume », vous voyez aussi des articles et des vidéos qui donnent des solutions concrètes. Simplement, elles ne vont pas très loin, et laissent le visiteur se débrouiller seul pour la plus grande partie de la résolution du problème.

 

Vous pourriez faire beaucoup mieux, en proposant un guide pas-à-pas construit de la
façon suivante, par exemple :

 

1- Identifier le style de costume qui met en valeur votre personnalité.

 

2- Dans quels magasins vous trouverez le meilleur rapport qualité-prix en fonction de ce style.

 

3- Les 5 points à vérifier pour savoir si un costume est à votre taille.

 

4- Les 7 points à vérifier quand vous l’essayez.

 

5- La phrase qui suffit à déclencher une remise de 5 à 10% dans la plupart des magasins.

 

6- Comment choisir une chemise et une cravate assorties…

 

Bref, vous tenez l’idée qui répond positivement aux deux premières questions de votre étude de marché :

 

1- Les gens qui éprouvent le problème que vous allez résoudre sont assez nombreux.

 

2- Il n’existe pas encore de solution aussi précise, simple et rapide que celle que vous pouvez créer.

 

Il vous reste à répondre à la troisième et dernière question :
« Les gens sont-ils prêts à payer pour obtenir votre solution ? »

 

Il existe un seul et unique critère pour lequel les gens achètent. Vous comme moi, vous n’avez jamais rien acheté qui ne correspondait pas à ce critère :

 

Il faut que le prix de ce que l’on achète soit inférieur à la valeur qu’on espère en tirer.

 

Un exemple ?
Lorsque vous achetez une maison, la valeur que vous associez à votre nouvelle vie dans cette habitation vous semble supérieure au montant que vous déboursez.

 

Avoir votre propre « chez soi » et construire une nouvelle vie dans cette maison vaut davantage pour vous que les 500 euros mensuels que vous allez dépenser pour rembourser votre crédit.

 

Quand vous commandez un Coca dans un café, le bon temps que vous y passez avec vos amis vaut davantage pour vous que les 2 ou 3€ que vous y laissez.

 

Il n’existe pas un seul échange dans lequel cette règle ne soit pas vérifiée :
« Il faut que le prix de ce que l’on achète soit inférieur à la valeur qu’on espère en tirer.»

 

Le problème, c’est que la plupart des gens ne s’en rendent pas compte. Et ils fixent le prix d’un objet non pas en fonction de la valeur qu’y associent les gens, mais en fonction de ce qu’il leur a coûté. Ou du temps qu’ils ont passé à le fabriquer.

 

C’est la pire erreur que vous puissiez faire, et voici pourquoi…

 

Si vous achetez une bouteille d’eau chez Carrefour, vous n’allez pas y mettre plus de 30
centimes. Parce que la valeur de cette bouteille d’eau, pour vous, n’est pas supérieure à ce prix-là.

 

Maintenant, imaginons que vous soyez allongé sur la plage. Vous profitez du soleil, et vous n’avez aucune envie de bouger dans les 2 heures qui suivent.
Le seul problème ? Vous commencez à avoir soif…

 

Justement, un vendeur passe près de vous, et vous propose une bouteille d’eau à 2 euros. La même que Carrefour vend 30 centimes.
Si pour vous, le confort de rester tranquillement sur la plage plutôt que de vous rhabiller, de tout ranger, et de partir à la recherche d’un magasin qui vend des boissons vaut davantage que 2€… vous allez payer ce prix pour acheter votre bouteille. Et vous serez satisfait de votre achat.

 

Ce que vous avez acheté, ce n’est pas une bouteille d’eau. C’est le confort de rester sur la plage. Et ça valait bien 2€.

 

Si vous vous retrouvez un jour dans le désert, assoiffé, et qu’un bédouin vous vende exactement la même bouteille d’eau, vendue précisément chez Carrefour pour 30 centimes, vous serez prêt à payer tout l’or du monde.

 

Parce que vous associez davantage de valeur à votre propre survie qu’à tout votre argent… Et c’est précisément votre propre survie que vous achetez. Pas une vulgaire bouteille d’eau.

 

Quand vous allez proposer le fruit de votre travail à vos clients, vous n’allez pas vendre un guide, ni une formation vidéo, ni un manuel. Bref, vous n’allez pas vendre une bouteille d’eau. Vous allez vendre une solution.

 

Et plus cette solution représente de valeur pour les gens, plus ils seront prêts à payer pour l’obtenir.
Prenez une simple vidéo, par exemple. En soi, ça n’a aucune valeur pour vous. Il suffit que vous alliez sur YouTube pour en voir autant que vous voulez.

 

Maintenant, imaginez qu’il s’agisse d’une vidéo qui vous donne la solution à un problème pénible, qui vous hantait depuis des années.

 

Instantanément, elle prend une valeur extraordinaire pour vous. Alors que pour moi,
elle n’en n’a aucune. Parce que je n’ai pas forcément les mêmes problèmes que vous.

 

Imaginez un vulgaire feuille de papier. Ça n’a aucune valeur non plus. Maintenant, imaginez que sur cette bête feuille de papier figure le plan précis d’un trésor fabuleux, enfoui depuis des siècles. Ou bien que cette feuille de papier soit le titre de propriété d’un château. Il prend, forcément, une tout autre valeur…

 

Quelle est la valeur de la solution que vous allez proposer aux gens ?

 

Mettez-vous à la place de ceux qui vivent ce problème. Peut-être que vous l’avez déjà vécu par le passé, et c’est tant mieux, parce que ça vous facilite la tâche… Vous pouvez vous mettre dans leur peau.

 

Qu’est-ce que vous seriez capable d’échanger, à leur place, contre cette solution ? La valeur d’une place de cinéma ? D’un dîner au restaurant ? D’un loyer mensuel ? D’une voiture ? Ou au contraire, pas plus que la valeur d’un café ?

 

Plus le problème que vous allez résoudre est profond, plus il est pénible, plus la valeur de sa solution augmente. Et plus elle est rapide aussi. C’est la raison pour laquelle j’ai tellement insisté sur ces deux points précis…

 

Quels objets seriez-vous prêt à échanger pour savoir peindre un mur ?
Pour savoir choisir un costume avant l’entretien que vous avez demain matin ?
Pour perdre 5 kg avant vos vacances d’été à la plage ?
Pour savoir utiliser l’appareil photo que vous avez acheté 300€ ? Et s’il en avait coûté 700 ?

 

Comme vous le remarquez, les modalités du problème renforcent ou allègent la douleur et l’urgence à laquelle il est associé.
Les modalités du problème changent la valeur de sa solution… et donc de ce que vous allez vendre !

 

Si votre solution n’a pas suffisamment de valeur, c’est le moment de lui ajouter une modalité :

 

Apprendre le piano » peut devenir « Réussir son examen de piano en s’y prenant 2 mois à
l’avance »…
« Cultiver son potager » peut devenir « Sauver son potager d’une invasion de parasites en une après-midi »…
« Apprendre à utiliser Windows » peut devenir « Récupérer les données que vous avez effacées, même après avoir vidé la corbeille »… (cette modalité est la raison précise pour laquelle les logiciels de récupération de données font un carton…)

 

Bref, vous l’avez compris : votre nouveau job consiste à créer de la valeur, et à l’échanger contre une autre.

 

La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de travailler plus pour créer davantage de valeur. Vous n’avez pas besoin de compétences supplémentaires pour créer de la valeur supplémentaire.

 

Oui, les gens associent davantage de valeur au fait de réussir un examen de piano en s’y prenant 2 mois avant que de simplement « apprendre à jouer du piano ».

 

Et non, ça ne vous coûte pas une goutte de sueur en plus que de créer un programme en deux mois pour réussir son examen de piano, que de créer une méthode pour apprendre à jouer.

 

La valeur se crée avec des idées. Pas avec du temps, ni avec de la sueur.

 

Et si vous comprenez vos futurs clients, et que vous êtes capable de vous mettre à leur place, jusqu’au point où vous visualisez exactement, avec lucidité, les solutions qui ont une vraie valeur à leurs yeux, alors vous êtes sur la bonne voie.

 

Et comme il ne vous coûte rien de créer davantage de valeur, vous allez inverser
l’avantage en faveur de vos futurs clients.
Vous n’allez pas seulement leur proposer un échange équitable. Vous allez leur proposer un échange irrésistible. Un échange qui ne se refuse pas.

 

Vous allez échanger ce que vous avez créé pour eux contre un prix bien plus bas à leurs yeux que la véritable valeur que votre solution leur apporte…

 

Et comme votre solution est reproductible à l’infini, sans coûts et sans efforts (souvenez-vous : vous ne vendez plus votre temps…), vous allez échanger cette valeur avec un nombre infini de clients, qui seront heureux que vous les aidiez à résoudre leurs problèmes. Pendant que vous, vous allez gagner votre vie, et votre indépendance.

 

Depuis quelques paragraphes, vous vous posez probablement la question de savoir quel support choisir.

 

Rédiger un guide ? Créer une formation vidéo ? Lancer un site web ? Comment créer le contenu de ma solution, et comment l’organiser ? Comment le présenter ?

 

C’est précisément ce que je vais vous montrer à l’instant. Mais juste avant, vous allez découvrir pourquoi vous n’aurez jamais besoin de dépenser un seul euro pour vous faire connaître. Et pourquoi ce sont les clients qui vont venir vers vous, et non l’inverse…

 

Si vous avez des amis qui se sont lancés à leur compte, en indépendant, ils vous ont
probablement avoué que ce qui était le plus difficile pour eux, c’est de trouver des clients.

 

Parce que dans leur domaine, ils sont bons. Ce sont de bons graphistes, ou de bons garagistes, ou de bons menuisiers….
Le problème, c’est qu’ils ne sont pas bons vendeurs.

 

Et malheureusement, leurs compétences en graphisme ou en menuiserie ne suffisent pas, parce qu’il leur manque des méthodes pour faire en sorte que les gens soient conscients de leur existence… et de leur valeur.

 

Ils n’ont pas le budget nécessaire pour faire de la publicité. Ils n’ont pas la notoriété nécessaire pour que les médias parlent d’eux…

 

Bref, ils sont coincés au bout d’une impasse. Et c’est bien dommage, parce que nombreux sont les gens qui ont besoin de leur expertise, et avec lesquels ils pourraient travailler…

 

Pourtant, ils ont passé des journées et des semaines à démarcher : prospectus, emails,
appels téléphoniques à des clients potentiels…
Rien n’y a fait.

 

Pourtant, le vrai problème, ce n’est pas qu’ils sont de mauvais démarcheurs. Le vrai problème, c’est qu’ils essayent de démarcher.

 

On n’attrape pas une souris en lui courant après.
Elle se cache dans une cloison, et on rentre bredouille.

 

On attrape une souris avec un morceau de fromage.

 

Lancez votre activité ou chassez la souris : la réussite n’est pas dans la course, elle est dans le fromage.

 

On en connaît tous un chasseur d’opportunités. Au moins un. Les chasseurs d’opportunités vivent de bons plans éphémères. Puis tentent de survivre jusqu’à leur prochain coup.

 

Comme ils pensent à court terme, ils n’ont pas de remords à tromper leurs clients. Une bonne affaire pour eux, se résume par des mots comme « Je l’ai bien eu, le boulet », ou encore « Ça y est, la vieille a lâché l’oseille ».

 

Le client est une proie, le chasseur d’opportunités est un prédateur.

 

Le problème, c’est que la jungle est un milieu hostile. Même les prédateurs n’y survivent pas longtemps.

 

Vous en connaissez beaucoup, des gens comme ça qui ont bâti une activité vraiment solide et durable ?

 

D’habitude, leur succès s’arrête à celui de la rue ou du quartier dans laquelle ils sévissent…

 

Pour aller plus loin, il leur faudrait un fromage.

 

Au lieu de courir après la souris, attirez-là. Faites-là venir à vous.
Au lieu de courir après vos clients, de démarcher au téléphone, de distribuer des flyers dans la rue ou d’envoyer des spams, déballez un bon morceau de fromage.

 

Plus le fromage est bon, plus ils seront nombreux à courir vers vous. Et vous n’allez pas les capturer. Vous allez leur vendre un autre morceau de fromage. Encore plus gros, et encore meilleur que celui qui les a fait venir.

 

Pendant que l’opportuniste court après ses proies, vous, vous créez du désir. C’est moins fatigant, c’est moins aléatoire, et c’est plus gratifiant.

 

Et votre fromage, c’est l’aide que vous allez apporter gratuitement à vos futurs clients.

 

Non, je n’ai pas bu avant d’écrire ces lignes, j’ai bien écrit « gratuitement ».

 

Parce que la meilleure méthode pour trouver des clients, c’est de donner de l’information de qualité. Gratuitement.

 

C’est ce que j’appelle, avec d’autres, l’Economie du Don.

 

Lorsque vous vendez un produit ou un service, vous pouvez créer des vidéos, des articles ou même un podcast, pour démontrer votre compétence et de fédérer une communauté autour de votre passion.
Non pas autour de vos solutions payantes, mais autour de vous.

 

L’idée, c’est de donner avant de recevoir.
Plus vous donnez, plus vous prouvez votre valeur, et plus vous fédérez une communauté autour de votre passion.

 

Il sera d’autant plus facile de trouver des clients lorsque votre communauté aura déjà tiré profit de votre contenu gratuit. Vous lui aurez mis l’eau à la bouche. Vous l’aurez convaincue de votre valeur. D’elle-même, elle en demandera plus.

 

C’est une erreur de croire que l’on « grille ses cartouches » lorsqu’on propose des informations gratuites, à côté de services payants. C’est tout le contraire : on multiplie ses chances de conclure des ventes.

 

Du graphiste professionnel qui distille ses conseils gratuitement dans ses vidéos, au menuisier qui offre un guide sur les manières de bien isoler sa maison, en passant par l’avocat qui publie régulièrement des conseils juridiques à destination du grand public… Ils font tous la même chose : ils créent un lien avec ceux qui deviendront leurs clients en leur donnant de l’information gratuite.

 

Tout naturellement, ceux qui ont obtenu ces informations gratuites sont davantage
susceptibles de faire affaire avec ces gens-là plutôt qu’avec d’autres, dont ils ne savent rien, et qui n’ont pas encore prouvé leur valeur.

 

Une brochure qui vante un produit finit à la poubelle dans 99% des cas. Mais un guide pratique qui propose des informations utiles a de bonnes chances d’être conservé avec soin. Même s’il propose une solution payante en complément des informations gratuites qu’il contient.

 

Et sur le web, il vous suffit de créer un fichier avec Word, ou d’enregistrer une vidéo avec votre téléphone pour diffuser un document gratuit à des milliers d’internautes.

 

L’information prouve au client votre valeur et votre expertise, alors que la promotion ne fait que l’affirmer. La promotion rend vos solutions payantes suspectes. L’information les rend désirables.

 

Mais venons-en aux faits. Je vous avais promis de vous aider à choisir un support, à créer et à organiser votre contenu. Le moment est venu d’en parler…

 

J’en parlais un peu plus haut : si vous ne vendez pas votre temps, et que votre solution est reproductible à l’infini, alors plus aucune barrière ne peut bloquer le développement de votre activité.

 

Souvenez-vous : j’avais pris l’exemple d’un prof d’espagnol qui donne des cours particuliers.

 

Il ne peut pas, physiquement, travailler davantage que le temps pendant lequel il ne dort
pas. S’il demande 15€ pour une heure de cours, non seulement ses revenus mensuels sont physiquement limités à 2400€ (160 heures x 15 euros), mais il y a pire… Sa qualité de vie et son temps libre diminuent à mesure que ses revenus augmentent.

 

Au contraire, vous allez proposer des solutions qui ne vous demandent pas de travailler plus à chaque fois que vous avez un nouveau client.
Encore mieux : vous n’allez pas dépenser un centime de plus. Souvenez-vous : vous avez le pouvoir de créer davantage de valeur sans y passer une seconde de plus, et sans verser une goutte de sueur en plus.

 

Ce qui compte pour vos futurs clients, c’est la solution. Pas le support. Ce qui les intéresse, c’est de résoudre leur problème. Pas d’acheter un guide pratique ni une formation vidéo.

 

C’est la raison pour laquelle vous êtes libre de choisir le format qui vous convient le plus. C’est à dire, d’abord, celui qui vous coûte le moins d’argent, et ensuite, celui qui vous coûte le moins d’efforts.

 

Si vous aimez écrire, rédigez un document sur Word. Appelez-le « dossier », « guide », ou
« méthode ». Si, au contraire, vous êtes plus à l’aise en vidéo, filmez-vous, ou filmez votre écran avec un logiciel de screencast. Appelez vos enregistrements « formation vidéo »,
ou « cours en vidéo ».

 

Vous pouvez aussi enregistrer votre voix, et proposer un « ensemble de leçons à télécharger et à écouter partout, quand vous conduisez ou quand vous cuisinez ».

 

Vous pouvez, enfin, rédiger une succession d'emails séquentiels, que vous allez programmer avec un service en ligne comme Mailchimp. Appelez-la « Formation par e-mail », ou « 30 leçons quotidiennes pour obtenir tel résultat en un mois ».

 

Le problème, si vous n’utilisez qu’un seul de ces supports, c’est que vos futurs clients vont forcément comparer son prix à ce qu’ils ont pu acheter par le passé.

 

Si vous vendez un livre à télécharger sous forme d’un fichier PDF, par exemple, ils compareront forcément son prix, inconsciemment, à celui d’un livre.

 

Bref, ils oublieront la valeur de la solution que vous leur proposez, et la compareront à un vulgaire bout de plastique ou tas de papier.

 

Souvenez-vous : une feuille de papier n’a aucune valeur en soi, mais pourtant, si elle contient le plan détaillé pour dénicher un trésor fabuleux enfoui depuis des siècles, alors elle vaut tout l’or du monde.

 

La valeur est dans le contenu, pas dans le support. Votre job, c’est de le faire comprendre à vos clients.
Et le meilleur moyen pour y arriver, c’est de faire en sorte que votre support ne ressemble à aucun autre qui puisse exister sur la planète Terre.

 

Vous allez mélanger les supports pour en créer un nouveau. Vous allez fabriquer un « système » ou une « méthode », qui pourrait contenir, par exemple :

 

— 3 guides au format PDF
— 30 minutes de vidéo
— Un cours de 7 jours par e-mail

 

Du coup, il devient impossible de le comparer à autre chose. Ou si, justement. Il devient
comparable aux formats les plus chers : les cours, les stages de formation, les séminaires…

 

Et vous allez justement comparer ce prix à celui de ces formats-là.

 

Si vous créez un système pour apprendre le piano depuis chez soi, vous allez vous renseigner sur le tarif moyen des cours particuliers. Et comparer ce que vos futurs clients y dépenseraient pour atteindre le même niveau de maîtrise que celui qu’ils obtiennent à la fin de votre formation.

 

Vos futurs clients ne penseront plus jamais que votre solution est un peu chère par rapport au prix d’un livre ou d’un logiciel. Ils se diront, simplement, que c’est donné à côté de ce qu’ils dépenseraient en 3 ou 6 mois de cours particuliers…

 

A ce point, vous visualisez probablement déjà la solution que vous voulez créer. Et du coup, vous doutez peut-être de vos capacités à fabriquer une vidéo de qualité professionnelle, ou à rédiger un guide écrit dans les règles de l’art.

 

Parce que vous êtes passionné de cuisine, de menuiserie, de graphisme ou de hip-hop. Vous n’êtes pas cinéaste, et encore moins écrivain…

 

Et c’est justement à votre avantage. Vous vous souvenez de ce que j’avais écrit un peu plus haut sur les experts et les professionnels ?

 

Les informations qu’ils diffusent sont indigestes, la plupart du temps. Elles sont encyclopédiques, au lieu d’être utilisables facilement. Elles informent, au lieu de résoudre des problèmes.
Et ça, vos futurs clients le savent, tout comme vous et moi.

 

Ils savent que pour apprendre à gérer leurs finances, un banquier en costume-cravate qui parle un langage encore plus compliqué que le chinois ne leur apprendra pas grand chose.

 

Parce qu’ils ne comprennent pas le jargon des banquiers, et qu’ils n’ont aucune envie de
l’apprendre. Et parce qu’un banquier n’a pas les mêmes problèmes ni la même vie qu’eux, et qu’il est donc par conséquent très mal placé pour les comprendre.

 

Au contraire, si leur voisin les aide à organiser leurs finances personnelles, en parlant le même langage qu’eux, et en comprenant leurs problèmes parce qu’il est lui-aussi passé par là, ne croyez-vous pas qu’ils écouteraient davantage ses conseils ? Et qu’ils auraient plus d’impact ?

 

Imaginons, maintenant, que vous pensiez à créer une formation vidéo pour aider les personnes âgées à utiliser l’informatique.

 

Pensez-vous que ces gens-là feront davantage confiance à une grande entreprise qui vend des formations pompeuses, techniques et compliquées ? Ou à un travailleur indépendant, à peu-près du même âge qu’eux, duquel ils ont déjà appris beaucoup grâce aux informations gratuites et aux vidéos qu’il publie ?

 

Bref, vous avez compris. Vos formations vidéos n’auront rien d’un film de Spielberg, et c’est tant mieux. Vos guides et vos manuels n’auront rien d’un roman
de Victor Hugo, et c’est tant mieux.

 

Parce que c’est justement ça que vos futurs clients attendent. Avec impatience.

 

Alors ne reproduisez pas la même erreur que la plupart des gens qui se lancent en indépendant, et qui travaillent en slip dans leur salon tout en essayant de donner l’image d’une multinationale : photos de gratte-ciels sur leur site, jargon corporate qui « en jette », et des mensonges sur la taille de l’entreprise…

 

Vous travaillez en slip dans votre salon ? Dites-le à vos futurs clients (enfin, en ce qui concerne le slip, vous n’avez pas besoin d’en parler…).

 

Dites-leur que vous êtes comme eux. Que vous connaissez leur problème, parce que vous aviez le même. Et que par un concours de circonstances, ou parce que vous avez passé des années à vous intéresser au sujet, vous avez trouvé une solution.

 

Et que cette solution, vous l’avez rendue la plus simple et la plus facile possible pour eux, parce que vous savez exactement quelles sont leurs difficultés, puisque vous étiez exactement à leur place.

 

Parlez leur langue. Parlez humain. Utilisez les mêmes mots que ceux qu’ils utilisent quand ils parlent à leur voisin de palier, ou quand ils achètent leur pain. Et vous ferez la différence. Je vous le garantis, pièces et main d’oeuvre.

 

Parce que si vous voulez apprendre la peinture, et que vous tombez sur une organisation anonyme et « propre sur elle », qui vous propose « un cheminement artistique au cœur duquel l’apprenant est immergé dans un univers pictural novateur, qui s’inscrit dans une démarche mixte, à mi-chemin entre l’approche illusionniste et l’émergence de l’Art Nouveau… », vous êtes perdu.

 

Ce n’est pas votre langue. Ce n’est pas votre monde. Oui, ça fait sérieux… mais est-ce vraiment pour vous ?

 

Au contraire, si vous tombez sur un petit gars ou une fille vraiment sympa et ouverte, qui a l’air de bien se débrouiller en peinture, et qui ne vous prend pas de haut, qui se met dans vos pompes en vous parlant de ce que vous voulez savoir, c’est à dire des résultats concrets que vous pouvez attendre de la formation, alors vous êtes
convaincu. Mieux : vous avez vraiment hâte de rencontrer cette personne-là…

 

Assumez de travailler dans votre cuisine ou dans votre salon. Assumez d’être le semblable de vos clients. Assumez d’être un être humain… C’est probablement la meilleure chose que vous puissiez faire pour réussir.

 

Malheureusement, beaucoup de gens ne le comprennent pas. Ils parlent corporate,
marketing, ou technique.

 

Parler la même langue, c’est pourtant facile. Et essentiel pour faire passer son message.
Quand vous parlez, vous ne dites jamais que vous avez une furieuse envie, là, tout de suite, de développer une synergie collaborative qui met en oeuvre des talents aussi diversifiés qu’à la pointe de l’expertise-métier développée par la marque pour valoriser ses assets et conforter sa position de leader sur le marché retail grâce aux talents combinés des collaborateurs et partenaires…
Vous savez quoi ? Vos clients non plus.

 

D’abord, écrivez et parlez comme si vous aviez une seule personne en face de vous, et pas un groupe. Et bannissez le jargon, les expressions propres aux « professionnels de la profession », et les phrases alambiquées qui « font sérieux ».
Ecrivez comme vous parlez. C’est aussi simple que ça. Utilisez une voix détendue, naturelle, et directe.

 

Cherchez à créer du contenu remarquable plutôt qu’à paraître professionnel. Parce que personne ne vous croit quand vous écrivez en jargon pour « faire sérieux ».
Pourtant, beaucoup de gens pensent qu’il est nécessaire de parler ce langage pour être
crédible. En réalité, c’est souvent le contraire.

 

Ces gens-là semblent avoir peur qu’on découvre ce qui se cache vraiment derrière le jargon et la cravate. Comme s’ils utilisaient un déodorant pour cacher les mauvaises odeurs…

 

Au contraire, en parlant humain, vous devenez accessible. Vous incitez vos clients à démarrer une conversation avec vous. Vous éliminez les barrières : vous (re)devenez leur semblable.
Si vous avez peur de choquer en parlant humain (c’est courant dans les domaines dits « sérieux », comme la finance), dites-vous qu’il vaut mieux ça que de les ennuyer.

 

D’ailleurs, il s’agit simplement d’être naturel, détendu et direct. Et pas forcément comique ni décalé.

 

Comme moi, vous préférez certainement avoir affaire à un banquier ou à un notaire qui parle votre langage, comprend vos problèmes et vos préoccupations et avec qui vous passeriez un bon moment si vous buviez un café ensemble, plutôt qu’à un personnage vide de toute émotion et de tout sourire, engoncé dans un costume parfait, et qui utilise un vocabulaire qui ne vous est pas familier. Même si, de fait, il « fait sérieux ».

 

Une personne ennuyeuse, c’est par définition quelqu’un qui n’a pas vraiment de personnalité. Et qui, par conséquent, ne se distingue pas de la masse, ne peut pas sortir du lot.

 

Si vous parlez un jargon corporate insipide au lieu de parler humain, vous devenez ennuyeux. Pour vous distinguer de la masse, pour sortir du lot, il est indispensable de donner une personnalité à votre activité.

 

Et ça commence en parlant la même langue que les humains. En assumant le fait sur vous soyez un « travailleur en slip ».

 

Bien sûr, ça ne suffit pas à ce que vos clients se bousculent au portillon.

 

Vous vous souvenez que je vous avais promis de vous montrer comment les faire venir vers vous au lieu d’aller les chercher et de les démarcher…
Et vous aviez vu la puissance de l’information gratuite pour les amener vers vos solutions payantes de façon naturelle.

 

Du coup, vous devez certainement vous poser beaucoup de questions :
« Comment structurer mon guide ou ma formation vidéo, concrètement ? » ; « Quelles informations donner gratuitement, et sur quels supports ? » ; « Comment savoir si tel article (ou telle vidéo) devrait être gratuit ou payant ? » « Comment informer les lecteurs de mes contenus gratuits qu’ils peuvent aussi acheter ma solution
payante ? »…
Toutes ces questions, j’y réponds maintenant.

 

D’abord, il s’agit de créer un plan précis, qui définit quels contenus vous allez créer, et où vous allez les proposer.

 

Prenez une feuille de papier. Écrivez en gros, en haut, quel est le problème que vous allez résoudre avec votre solution payante.

 

Par exemple : « Comment composer sa première chanson ».

 

Ensuite, dessinez deux colonnes.
Celle de gauche, c’est votre solution payante. Celle de droite, ce sont les contenus gratuits (des vidéos, par exemple) que vous allez utiliser pour faire venir vers vous vos futurs clients. Ce sont les morceaux de fromage avec lesquels vous allez chasser la souris.

 

Prenez le temps qu’il vous faut.

 

Par exemple, pour apprendre à composer sa première chanson, on aurait pu lister :

 

— Choisir un tempo et une gamme.
— Trouver une mélodie principale.
— Trouver une mélodie secondaire.
— Ecrire des paroles.
— Composer un arrangement.
— Réviser et améliorer la chanson.

 

Dessinez un trait horizontal dans cette colonne, en bas de votre liste. Juste en-dessous, listez les problèmes créés par la résolution de celui que vous venez de résoudre.

 

Ce sont les choses que la personne qui a suivi votre formation aura envie d’apprendre à faire une fois les résultats obtenus.

 

Par exemple, après avoir composé ma première chanson, je voudrai peut-être apprendre à :

 

— Réaliser un clip sans avoir de budget.
— Faire connaître sa chanson sur YouTube.
— Trouver une maison de disques.
— Fédérer une communauté de fans.

 

Cette liste est essentielle : ce sont les autres solutions payantes que vous allez créer à l’avenir pour fidéliser vos clients et leur permettre d’aller de plus en plus
loin.

 

Plus les solutions que vous apportez ouvrent de nouvelles perspectives, plus elles donnent naissance à d’autres problèmes, plus votre activité sera stable à long terme. Parce que vous allez pouvoir travailler avec les mêmes clients, pendant plusieurs années. Au lieu de vendre des solutions ponctuelles et « jetables ».

 

Chaque problème résolu amène de nouveaux problèmes que vous pouvez encore résoudre. Celui à qui vous avez appris à jouer de la guitare voudra apprendre ensuite à composer une chanson. Puis ensuite à se faire connaître en tant que chanteur, par exemple..

 

Vous ne serez donc plus jamais dépendant du nombre de nouveaux clients qui viennent vers vous chaque mois ou chaque semaine, parce que vous allez créer une relation à long terme avec chacun d’entre-eux, en anticipant les questions qu’ils vont se poser une fois qu’ils auront acquis votre première solution. Puis la deuxième. Puis la troisième…

 

Venons-en maintenant à la colonne de droite, celle dans laquelle vous allez lister vos contenus gratuits. Vos morceaux de fromage qui vont attirer vos futurs clients vers votre solution payante.

 

Listez simplement toutes les fausses solutions et les erreurs les plus courantes qui empêchent les gens de résoudre le problème, ou qui rendent la tâche plus difficile.

 

Par exemple, pour l’écriture d’une chanson, ces erreurs pourraient être :

 

— Ecrire les paroles avant d’avoir une mélodie.
— Imiter le style d’un autre chanteur au-lieu de créer un style unique.
— Composer un arrangement sans respecter telle ou telle règle…

 

Le plan est simple. Vous allez rédiger des articles ou des statuts courts, de 3 ou 4 paragraphes, ou bien créer des vidéos de moins de 10 minutes, en expliquant pourquoi les gens se trompent en choisissant ces fausses solutions, ou en reproduisant ces erreurs.

 

Par exemple :
« 5 raisons pour lesquelles vous devriez composer une mélodie avant d’écrire les paroles d’une chanson »

 

Ou encore :
« Une règle simple à connaître avant de composer un arrangement »

 

Bref, vous avez compris l’idée.
A la fin de chacun de ces articles ou statuts, ou de chacune de ces vidéos, vous allez informer vos lecteurs ou vos spectateurs des résultats qu’il vont obtenir avec solution payante sur ce point précis :

 

« Allez beaucoup plus loin !
Dans la formation « Apprendre à composer sa première chanson », vous allez apprendre :
— Ceci
— Cela
— Etc…

 

Ces contenus gratuits sur les erreurs et les fausses solutions ne sont qu’une des trois parties des contenus gratuits que vous allez créer.

 

Tracez maintenant un trait horizontal juste en-dessous de votre liste de droite.

 

Vous allez maintenant lister des preuves que vous pouvez donner à vos lecteurs. Des preuves que vos méthodes fonctionnent vraiment.

 

Par exemple :
— Votre parcours, d’étudiant en lettres à compositeur
— L’exemple d’untel, qui a utilisé ma méthode
— Etc…

 

Puis tracez encore un trait, juste en-dessous de cette dernière liste.

 

Vous allez maintenant lister tous les points qui rendent votre approche unique et différente de celle des autres, et sur lesquels vous pouvez écrire un article ou enregistrer une vidéo.

 

Par exemple :
— Je compose sur ordinateur, sans piano ni guitare.
— Je ne crois pas à telle méthode, pourtant commune.
— Etc…

 

Ça y est : vous avez entre les mains la première ébauche de votre plan de contenus. Vous savez où vous allez, et comment vous allez vous démarquer.

 

Ce qu’il vous reste à faire, c’est de créer votre solution payante en utilisant ce que vous avez listé dans la colonne de gauche.

 

Puis de décider d’un rythme de publication pour vos contenus gratuits : un tous les trois jours, par exemple…

 

Vous allez maintenant passer le plus clair de votre temps, pendant 30 jours, à rédiger de petits articles ou statuts, ou à enregistrer des vidéos sur les sujets que vous avez listées à droite. En alternant les contenus sur les fausses solutions, ceux qui donnent des preuves que vos méthodes fonctionnent, et ceux qui démontrent votre différence.

 

Où publier tout ça ? Pas de panique, c’est justement l’étape qui suit. Juste avant, il est
important de comprendre pourquoi vous avez créé votre plan de contenu de cette façon.

 

Votre contenu payant n’a pas le même objectif que votre contenu gratuit. Voici les trois objectifs de votre contenu gratuit :

 

1- Prouver que vous êtes compétent et capable de résoudre le problème de vos lecteurs.

 

2- Démontrer que vous êtes une force de proposition, que vous avez des idées uniques et nouvelles qu’ils ne trouveront pas ailleurs.

 

3- Communiquer un désir irrésistible d’en savoir plus.

 

Votre contenu payant, au contraire, n’a qu’un seul objectif :
Résoudre le problème le plus pénible et le plus urgent de vos lecteurs, de la façon la plus simple et la plus rapide possible.
Point.

 

Maintenant que vous avez compris ça, vous avez tout compris.

 

Il vous faut maintenant un plan de diffusion. En plus de votre plan de contenu.

 

Il s’agit simplement de publier vos vidéos, ou vos articles ou statuts, sur un maximum de plateformes. Sur YouTube. Sur Facebook. Sur un site que vous allez créer.
Absolument partout.

 

Et quand de nouvelles plateformes apparaîtront, vous allez aussi les publier dessus.

 

Beaucoup d’outils permettent aujourd’hui d’automatiser la publication sur de nombreuses plateformes en même temps. Vous pouvez même créer une liste rotative de contenus, et les republier automatiquement tous les six mois ou tous les ans…

 

Pour vous aider tout au long du chemin, en partant de zéro, je publie moi-même un article par jour, trois podcasts et une formation par semaine.

 

Si vous les suivez consciencieusement, sur une période de quelques mois, votre activité peut déjà donner des résultats qui vont vous étonner.

 

 
 

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 Veuillez aller sur TRAVAILLEZ EN SLIP : le guide de démarrage pour bien vivre du web (long) pour voir le test  
 

Trop de documentations commerciales et de sites web d’entreprises utilisent un langage qui n’accroche pas le lecteur.

 

La raison est simple : ces supports parlent d’une entreprise, et pas du client.

 
 

Répondez aux besoins de vos clients au lieu de parler de votre entreprise

 

Quel est le plus parlant des deux textes suivants ?

 

1- IX Technologies est un prestataire en maintenance informatique présent dans toute l’Europe. L’entreprise est forte d’un réseau de 3000 collaborateurs.

 

2- Où que vous soyez en Europe, vos besoins en maintenance informatique sont assurés : 3000 collaborateurs sont à votre disposition chez IX Technologies.

 

La deuxième phrase est orientée vers le client. Elle parle au lecteur parce qu’elle donne une réponse à sa recherche.

 

Beaucoup de textes commerciaux, en particulier chez les grandes entreprises, sont pompeux et égo-centrés.

 

Votre client ne s’intéresse pas au fait que votre entreprise compte X collaborateurs et réalise un CA de X millions d’euros s’il n’y voit pas d’avantage direct.

 

Il n’a que faire de l’auto satisfaction de votre entreprise. Il ne s’intéresse qu’à la résolution de ses problèmes.

 
 

Utilisez le “vous” et oubliez le “nous”

 

Le “vous” doit remplacer le “nous”. A chaque fois que c’est possible.

 

Lorsque vous vous adressez à vos clients, que ce soit sur un site web, un dépliant, une publicité, ou même oralement, vous n’êtes pas en train de faire votre auto-biographie.

 

Vous êtes en train de proposer à un client une solution à l’un de ses problèmes.

 

Bannissez-donc le “nous” (ou limitez-le), et privillégiez le “vous”.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Pourquoi vos textes n’accrochent pas vos clients pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 


 

Voici comment programmer 1 à 3 années de contenus, qui seront publiés en rotation pendant toute ta vie :

 

✓ Les 4 règles à suivre pour que ça marche vraiment…

 

✓ Les outils à utiliser pour l’automatisaion de la publication…

 

✓ Comment mettre tout ça en place maintenant, sans travailler plus…

 

Le résultat : tu peux prendre ta retraite quand tu veux, ou bien développer un nouveau projet…

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

BUSINESS AUTOMATIQUES – Des revenus passifs à vie

 

Lien de commande directe

 

(Tout sera retiré le 28/01/2019 à 23:59 heure française)

 

Pour augmenter la valeur perçue d’un produit, vous pouvez proposer des services que vous ne voulez pas (vraiment) vendre, qui ne servent qu’à valoriser une autre offre.

 
 

Proposez par exemple une consultation à prix élevé pour vendre un produit moins cher

 

Si vous proposez par exemple un guide pratique sur le référencement à 29€, vous pouvez, sur la même page, proposer une consultation en référencement à 6500€.

 

Vous allez vous servir du service à 6500€ uniquement pour augmenter la valeur perçue de votre produit à 29€.

 

La plupart de vos clients ne sont pas prêts à débourser 6500€, et verront le prix de votre produit à 29€ comme une aubaine : des conseils d’un expert dont les tarifs ne sont pas abordables pour eux, pour quelques dizaines d’euros.

 
 

Orientez votre marketing autour du produit que vous souhaitez vendre

 

Vos textes doivent en priorité présenter le produit que vous voulez vendre. La consultation (ou tout autre service à prix élevé) est secondaire : elle n’est utilisée que dans un seul but, valoriser l’autre offre. Ne vous étendez pas dessus.

 

Bien entendu, les deux produits ou services doivent concerner le même thème. Le fait de proposer une consultation à un tarif élevé vous permet simplement d’affirmer votre expertise par un moyen détourné, et donc de valoriser l’autre produit.

 

Si vous ne souhaitez pas du tout trouver de clients pour l’offre la plus chère, vous pouvez simplement afficher “épuisé” ou “réservations complètes jusqu’au tant″ à côté de la présentation du produit ou service.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Augmentez votre taux de transformation en proposant des services que vous ne voulez pas (vraiment) vendre pour voir le test  
 

Voici une expérience étonnante qui a été menée par la chercheuse Ellen Langer.

 

Dans une bibliothèque, elle a tenté de passer devant une file d’attente à la photocopieuse en disant aux gens :

 

“Est-ce que je peux utiliser la photocopieuse parce que je suis pressée ?”

 

Elle a obtenu un taux de réussite de 94%.
C’est-à-dire que dans 94% de ses essais, les gens qui faisaient la queue ont accepté de la laisser passer en premier.

 

Elle a renouvelé l’expérience en disant : “Est-ce que je peux utiliser la photocopieuse ?”

 

Cette fois-ci, elle ne donnait pas de raison. Et le taux de réussite est descendu à 60%.

 

Enfin, elle a répété l’expérience en disant : “Est-ce que je peux utiliser la photocopieuse parce que j’ai besoin de faire des copies ?”

 

Et dans ce dernier cas, où la raison avancée n’est pas vraiment convaincante (raison non valide logiquement : tout le monde est là pour faire des copies), le taux de réussite était… de 93%.

 

Soit juste 1% de moins qu’avec une raison valide…

 
 

Les leçons à en tirer

 

Il est crucial de toujours donner des raisons. Même si ces raisons sont peu convaincantes, on aura plus de chances de persuader en les avançant quand même.

 

Dans les tests que j’ai réalisé, une offre qui propose une réduction amène davantage de ventes lorsqu’on donne un motif à la réduction, même si ce motif est bateau.

 

Par exemple :
-30% pour la fête des mères, -5% pour vous remercier de votre fidélité, -50% pour vider le stock avant déménagement.

 

Un simple motif suffit, mais il est essentiel.

 

De la même façon, toute demande faite à vos clients devrait être justifiée par une raison. Même si elle ne vous semble pas très convaincante, ce sera toujours mieux que de ne pas le faire.

 

Plutôt que de leur demandez “d’acheter maintenant”, demandez-leur “d’acheter maintenant parce que les stocks sont limités” ou “parce que l’offre est valable jusqu’à vendredi seulement”.

 

Ou simplement « parce que ça va vous aider », ou même « parce que comme ça, ça sera fait »…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Vendre plus avec l’astuce de la photocopieuse pour voir le test  
 

Comment savoir si un produit ou un service peut marcher ? Voici un test simple qui vous permet de savoir s’il sera facile ou non de convaincre vos clients.

 

Pour chaque question, choisissez une réponse de 1 à 5, puis additionnez les résultats :

 

Le client a t-il vraiment besoin de ce que vous allez vendre ?
Il n’en n’a pas du tout besoin <-1-2-3-4-5-> C’est une question de vie ou de mort

 

Le client est-il conscient d’avoir besoin de votre produit ou service ?
Il faudra l’en convaincre <-1-2-3-4-5-> Il en est tout-à-fait conscient

 

Existe t-il d’autres solutions au problème du client ?
Oui, il peut en trouver partout <-1-2-3-4-5-> Mon produit est l’unique solution

 

Pouvez-vous démontrer au client qu’il pourra rentabiliser son investissement ?
Je ne peux pas le faire <-1-2-3-4-5-> Je peux le faire facilement

 

Votre offre apporte t-elle une émotion ?
Non, elle est ennuyeuse <-1-2-3-4-5-> Oui, elle passionnante / ludique / différente

 

Votre client a t-il besoin d’acheter tout de suite ?
Il peut facilement remettre l’achat à plus tard <-1-2-3-4-5-> Il en a besoin immédiatement

 

Votre produit est-il de qualité supérieure ou inférieure à la concurrence ?
La concurrence est plutôt bonne <-1-2-3-4-5-> Mon produit est clairement le meilleur

 

Comment vos prix sont-ils situés par rapport à votre concurrence ?
Assez élevés <-1-2-3-4-5-> Imbattables

 

Pouvez-vous vendre plusieurs fois aux mêmes clients ?
C’est un achat unique <-1-2-3-4-5-> Le client peut devenir acheteur régulier

 

Est-il agréable d’utiliser votre produit ou de bénéficier de votre service ?
Pas plus que chez la concurrence <-1-2-3-4-5-> L’expérience-utilisateur est remarquable

 

Vos clients sont-ils susceptibles de parler de votre produit ou service ?
C’est un sujet délicat, sur lequel les gens sont discrets <-1-2-3-4-5-> Ils sont fiers d’utiliser mon produit et en parlent autour d’eux

 

Quel est votre résultat ? Vous pouvez faire le test une nouvelle fois pour comparer votre produit à une autre idée, ou à une offre existante.

 

Je vous propose pas d’analyse des résultats. C’est volontaire. Une offre qui obtient un faible score peut très bien fonctionner. Seulement, il sera plus difficile de la vendre.

 

L’idée, c’est d’abord de proposer des pistes de réflexion sur ce qui rend un produit ou un service facile à vendre.

 

Pour aller plus loin, je vous conseille de lire The irresistible offer, qui a inspiré certaines questions de ce test. Vous y apprendrez comment présenter une offre pour la rendre vraiment efficace.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Votre idée de business a t-elle des chances de succès ? Faites le test ! pour voir le test  
 

Lorsque vous affirmez que votre produit ou service est le meilleur, n’attendez pas que vos clients vous croient sur parole.

 

Vos affirmations doivent être argumentées et prouvées pour mieux convaincre.

 

Il existe deux types de preuves que vous pouvez utiliser dans vos textes de vente : la preuve sociale et la preuve d’autorité.

 

La preuve sociale : convaincre par la masse

 

La preuve sociale est un argument qui puise sa force dans le nombre des autres clients ou utilisateurs.

 

L’idée à faire passer est la suivante :
“Les autres sont clients, pourquoi pas moi ?”

 

Par exemple :

 

“Déjà 30000 exemplaires vendus”
“Numéro 1 en France”
“327 utilisateurs connectés”

 

La preuve d’autorité : convaincre par des avis d’experts

 

La preuve d’autorité est un argument qui utilise l’avis d’experts pour convaincre, ou l’association avec des experts, célébrités ou figures d’autorité.

 

L’idée à faire passer est la suivante :
“Les experts recommandent le produit X, je leur fais confiance.”

 

Voici quelques exemples :
“La marque préférée des garagistes”
“Recommandé par le Docteur X, spécialiste de tel problème”
“78% des professionnels utilisent le produit X”
“Vu à la TV”

 

L’idéal, c’est d’utiliser à la fois la preuve sociale et la preuve d’autorité, si toutefois le type de votre produit ou service le permet.

 

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Je réponds aux questions que tu peux te poser sur les revenus passifs :

 

✓ Comment savoir si on a assez de contenus pour vivre de revenus passifs ?

 

✓ Un business automatisé, combien d’années est-ce que ça peut marcher tout seul ?

 

✓ Si tu n’as pas envie de prendre ta retraite, comment es-ce que tu pourrais utiliser ça pour gagner plus ?

 

Les réponses dans l’épisode.

 

À voir tout de suite avant retrait définitif :

BUSINESS AUTOMATIQUES – Des revenus passifs à vie

 

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(Tout sera retiré le 28/01/2019 à 23:59 heure française)

 

La première chose à faire pour vendre davantage sur votre site, c’est d’éliminer tous les obstacles à la vente.

 

L’objectif, c’est de simplifier vos pages pour que la seule chose (ou presque) que votre visiteur puisse y faire, c’est d’acheter.

 

Les conseils qui suivent peuvent augmenter de façon significative le taux de transformation de nombreux sites :

 

Supprimez les liens inutiles

 

La page dédiée à un produit doit comporter le moins de liens possible.
Vous ne voulez pas que votre visiteur consulte toutes les pages de votre site, et encore moins qu’il visite vos liens partenaires.

 

Ce que vous voulez, c’est qu’il achète.
Le seul lien qui compte, c’est le bouton “Acheter”.

 

Une bonne page de vente se doit d’être minimaliste, et de comporter un minimum de liens. Contentez-vous des liens vers les mentions légales, les conditions générales de vente et votre formulaire de contact.

 

Suprimez la publicité

 

Ça semble évident : on ne place pas de publicité sur une page qui vend un produit.

 

L’objectif de la page, c’est ce vendre le produit, pas d’amener le visiteur à cliquer sur une publicité. D’autant plus si cette publicité fait la promotion d’un produit concurrent…

 

Adoptez un design simple et propre

 

Le minimalisme est là aussi la règle.

 

Ce qui doit capter l’attention et être le plus visible, c’est uniquement :

 

— La photo du produit (ou d’une personne utilisant le produit…)

 

— Le bouton acheter

 

Le reste ne fait que parasiter l’attention du visiteur.

 

Simplifiez la démarche d’achat

 

Beaucoup de formulaires d’achat sont trop compliqués.

 

Votre objectif, c’est de faciliter la tâche au visiteur pour avoir un maximum de chances qu’il se transforme en client.

 

C’est votre job de lui simplifier la tâche, de lui apporter la page de paiement sur un plateau.

 

Oubliez donc la création d’un compte obligatoire avant l’achat (on voit parfois pire encore : les comptes dont il faut valider l’adresse email avant d’acheter…)

 

Supprimez tous les champs inutiles sur votre formulaire d’achat. Si vous n’avez pas besoin de l’adresse de votre client ni de son numéro de téléphone, ne les demandez pas.
Au pire, vous pourrez toujours le faire après le paiement.

 

En règle générale, réservez toutes les démarches ennuyeuses pour la phase qui suit l’achat.

 

Une fois que votre visiteur a acheté, il aura tout son temps pour créer un compte, renseigner des formulaires détaillés, etc…

 

Enfin, supprimez les boutons “annuler” ou “réinitialiser” au bas des formulaires.
Ces boutons n’ont aucune utilité et vous font perdre des clients qui y cliquent par inadvertance.

 

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Il est beaucoup plus facile d’amener un ancien client à acheter à nouveau que de “recruter” un nouveau client qui ne vous connaît pas.

 

C’est aussi beaucoup plus rentable : votre client a déjà été acquis et convaincu, et vous n’avez pas besoin de dépenser quoi que ce soit en publicité pour l’amener à acheter à nouveau.

 

C’est pourquoi il est nécessaire de maintenir une base de données des anciens clients, et de la réactiver réguièrement.

 

Il existe aussi des stratégies terriblement efficaces qui consistent à “découper” son produit dès sa conception.

 

Préparez un échéancier

 

Si vous utilisez une plateforme d’email-marketing pour gérer vos listes, vous pouvez inscrire automatiquement vos clients à votre base, juste après leur achat (la plupart s’intègrent à Paypal et à de nombreux autres systèmes de paiement).

 

Planifiez un échéancier de messages qui seront envoyés automatiquement, par exemple 7 jours après l’achat, puis 30 jours, puis 60 jours, etc…

 

Dans le premier email, vous pouvez par exemple demander au client s’il est satisfait du produit. Créez un lien personnel avec lui, montrez-lui que vous vous souciez de sa satisfaction.

 

Attendez peut-être le deuxième email pour lui proposer un autre produit. Peut-être avec une réduction destinée aux anciens clients.

 

Concevez des produits que l’on peut acheter en deux étapes

 

Pour aller plus loin, on peut penser à la fidélisation dès la conception du produit.

 

Par exemple, vous pouvez séparer votre offre en deux : une formation sur la pêche peut être présentée sous la forme d’un DVD d’initiation, que le client peut compléter ultérieurement par l’achat d’un abonnement sur un programme de perfectionnement et de coaching en ligne.

 

L’idée, c’est de faire entrer le client dans un cercle avec son premier achat. Il s’agit de peaufiner le produit d’appel, pour que le client soit satisfait, tout en limitant ce produit d’appel, et en annonçant au sein même de ce produit qu’une formation complémentaire est nécessaire pour se perfectionner.

 

Le client satisfait n’ira pas acheter le produit complémentaire ailleurs que chez vous.

 

En découpant une formation en deux produits, on obtient une dépense moyenne par client bien supérieure à celle que l’on pourait avoir avec un produit unique, plus complet, mais dont le tarif serait plus élevé dès le départ.

 

Créez un cercle sans fin

 

On peut aller au-delà de deux produits, et proposer des nouveautés à intervalles réguliers.

 

C’est pour cette raison qu’il est plus rentable de se focaliser sur un seul thème, plutôt que de lancer des produits dans des marchés différents.

 

Vous vendrez davantage si vous créez deux formations sur la pêche que si vous en écrivez une sur la perte de poids et l’autre sur l’informatique, parce que vous pourrez vendre à nouveau à vos anciens clients.

 

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Mensonge n°1 : Travailler plus, c’est gagner plus

 

La valeur d’un travail ne se mesure pas au temps passé. Au lieu de travailler plus, il faut apprendre à travailler mieux.

 

En apprenant à s’organiser, on ne gagne pas que du temps. On gagne en sérénité. On a l’esprit libre pour être créatif.

 

Les grandes réussites ne sont souvent pas le fruit d’un travail acharné et aveugle, mais d’une idée ingénieuse. Se libérer l’esprit et travailler moins, c’est s’offrir la possibilité de penser. De prendre de l’altitude. De trouver les idées qui feront toute la différence.

 
 

Mensonge n°2 : Entreprendre, c’est prendre des risques

 

Quel est le plus grand risque : rater un projet d’entreprise, ou rater sa vie en la finissant sans s’être donné les moyens d’accomplir ses rêves ?

 

Notre société n’accepte rien qui ne soit pas garanti, assuré, couvert… On sécurise sa propre médiocrité, pour ne pas prendre le risque d’accomplir ce à quoi on aspire.

 
 

Mensonge n°3 : Il faut craindre l’échec

 

On apprend davantage en échouant qu’en réussissant. La réussite empêche d’avoir un regard critique sur ses propres actions. C’est en échouant qu’on expérimente ses limites, et qu’on apprend à les dépasser.

 

Une série d’échecs est souvent le préalable nécessaire à un beau succès.

 
 

Mensonge n°4 : Les compétences sont plus importantes que la capacité à agir

 

Je connais beaucoup de gens très compétents. J’en connais beaucoup moins qui ont transformé leurs rêves en réalités.

 

Le plus étonnant, c’est que ceux qui font partie de la seconde catégorie sont ceux qui ont le moins de connaissances générales et le plus bas niveau d’études. Simplement, ils sont déterminés, passionnés, et organisés.

 

Quand on est capable d’agir, on peut toujours apprendre en chemin. Le tout, c’est de se lancer. De se donner un grand coup de pied au derrière pour ne pas finir sa vie sans avoir tenté de vivre ses rêves.

 
 

Mensonge n°5 : Etudier, c’est nécessaire pour réussir sa vie

 

J’ai appris davantage en un an de lecture qu’en quatre ans d’études supérieures.

 

Pire, il m’a fallu “désapprendre” la plupart des connaissances qu’on m’y a inculqué. Parce que si je pratiquais le marketing que j’ai appris en école de communication, vous ne seriez certainement pas ici à me lire. D’ailleurs, je n’aurais certainement pas lancé ce blog. Ni jamais rien vendu sur internet.

 

Je travaillerais pour une agence de pub, à appliquer des stratégies périmées depuis 10 ans, et à travailler sur des campagnes absurdes dont l’objectif serait de faire cracher l’annonceur au lieu de vendre au client final.

 
 

Mensonge n°6 : Partager les richesses suffit à aider les plus pauvres

 

Zig Ziglar écrivait : “La meilleure chose qu’on puisse faire pour les autres, ce n’est pas seulement de partager nos richesses, mais de révéler les leurs”.

 

La sagesse chinoise dit aussi qu’il vaut mieux aider un homme à pêcher que de lui donner un poisson.

 

Et recevoir un poisson tous les jours, c’est la meilleure façon de ne jamais apprendre à pêcher.

 
 

Mensonge n°7 : L’économie est un gâteau. Si ma part est plus grande, celle du voisin est plus petite.

 

La valeur se crée.

 

Le gâteau peut gonfler : sa levure, c’est l’innovation. Elle a le pouvoir de créer des parts supplémentaires, sans faire rétrécir les autres.

 

 
 

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La structure exacte pour générer des revenus passifs à vie :

 

✓ Comment préparer son contenu pour ne plus jamais avoir à en faire (tout est automatisé)…

 

✓ La méthode pour vendre les mêmes produits à vie…

 

✓ Comment continuer à trouver automatiquement des nouveaux clients quand on ne travaille plus…

 

L’objectif : que ton business continue sans toi, de façon automatique et illimitée.

 

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(Tout sera retiré le 28/01/2019 à 23:59 heure française)

 

Les chiffres ont 3 fois plus d’impact que les adjectifs.

 

Ne dites plus :
Montage rapide
Dites :
Montage en moins d’1 minute

 

Ne dites plus :
Une lessive plus efficace que les autres.
Dites :
Une lessive 7 fois plus efficace que les autres lors d’un test effectué avec 46 marques sur 23 tissus différents.

 

Ne dites plus :
Une méthode d’apprentissage rapide.
Dites :
Une méthode d’apprentissage qui vous permet d’assimiler 627 mots de vocabulaire et 79 formulations usuelles en moins de 7 jours.

 

Ne dites plus :
Une majorité écrasante d’utilisateurs satisfaits.
Dites :
97% d’utilisateurs satisfaits parmi 3762 clients.

 

L’utilisation de chiffres donne un caractère “scientifiquement prouvé” à vos affirmations.

 

Vous ne pouvez pas dire que votre produit est le meilleur, le plus rapide, le plus efficace, si vous ne le prouvez pas.

 

Utiliser des chiffres au lieu des adjectifs est l’une des solutions les plus faciles pour le faire.

 

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