Author: jean

Souvent, les emballages des produits électroniques sont si difficiles à ouvrir qu’on se demande si c’est fait exprès pour nous irriter.

 

La réponse, c’est que c’est vrai. Plus on lutte pour ouvrir un packaging, plus on doit fournir d’efforts pour obtenir un produit, plus on valorise ce produit.

 
 

Les emballages ne protègent pas seulement contre le vol

 

Le syndrome de l’huître se résume en une phrase : plus il est difficile d’accéder à un objet, plus on lui accorde de valeur.

 

Des études ont montré qu’un même produit est jugé de qualité supérieure par des clients qui l’ont acheté pour un prix élevé, et de qualité médiocre par des clients qui l’ont obtenu à bas prix ou gratuitement.

 

C’est d’ailleurs un argument utilisé par de nombreux vendeurs de produits d’information qui vous disent : “Je pourrais vous donner cette information gratuitement, mais vous ne lui accorderiez pas autant de valeur que si vous l’achetiez”. Sur le fond, ils ont raison.

 

Plus l’effort est important, plus le produit est valorisé. C’est un réflexe naturel qu’on peut constater aussi dans les domaines non-marchands.

 

Si votre grand-père a fait la guerre, il y a probablement beaucoup souffert. Et c’est certainement la raison pour laquelle il valorise tellement ses souvenirs de régiment.

 

D’ailleurs, si un plateau d’huîtres a davantage de classe qu’une casserole de moules, c’est peut-être parce qu’elles sont plus difficiles à ouvrir…

 
 

Le syndrome de l’huître expliqué par la difficulté de se contredire

 

Lorsqu’on s’engage dans quelque chose, il est difficile de se contredire et de faire Demi-tour après. Lorsqu’on dit bonjour et que l’on commence à discuter avec un démarcheur, il devient presque impossible de refuser son offre ensuite, parce que ça reviendrait à se contredire.

 

Plus on a fait de chemin dans une direction, plus il est difficile de faire marche arrière, parce que la contradiction nous est douloureuse.

 

C’est la raison pour laquelle il est plus facile de plaquer une personne avec qui on est en couple après 3 jours qu’après 10 ans de vie commune. Même si ça se passe très mal.

 

En marketing, c’est la même chose. Plus on fait d’efforts pour obtenir un produit (plus on paye cher, ou dans une moindre mesure, plus on lutte pour l’obtenir), plus il est difficile de considérer son achat comme une erreur.

 

Comme moi, il vous est certainement arrivé de faire des sacrifices importants pour acheter un produit qui s’est avéré décevant ou de mauvaise qualité. Après avoir constaté les défauts du produit, vous avez probablement cherché à vous justifier cet achat, avec des arguments tordus, pour ne pas vous avouer l’évidence. Vous vous inventiez des excuses.
Bref, plus l’effort est important, plus le prix est élevé, plus l’engagement est profond, plus il est difficile de se contredire et de faire marche-arrière.

 
 

Le syndrome de l’huître utilisé par les marques

 

Certains marketeurs rendent leurs produits difficiles d’accès. En plus de créer de la rareté et de donner à leurs clients un sentiment d’exclusivité, ils pratiquent la technique de l’huître..

 

Lorsque le premier iPhone est sorti, des Européens avaient fait le voyage jusqu’aux Etats-Unis pour s’en procurer un avant tout le monde.
Quand l’iPad est sorti, j’avais du faire 4 magasins différents pour en trouver un. Que j’ai finalement acheté 50€ plus cher chez un importateur un peu louche.

 

Quand on lutte autant pour obtenir un produit, on éprouve davantage de satisfaction à le posséder. On en parle autour de soi. On raconte sa petite histoire, comme je viens de le faire. Et on devient un client fidèle en répétant l’expérience à chaque sortie d’un nouveau jouet.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 

Avez-vous déjà une activité sur le web qui tourne, ou bien un projet concret dans lequel vous vous êtes déjà beaucoup investi ?
 

 
 

Êtes-vous prêt à investir 1500€ dans votre activité ?
 

 
 

Si votre profil est sélectionné, êtes-vous prêt à commencer l’accompagnement dans les 7 prochains jours ?
 

 
 

 
 

 

Pourquoi les ventes-flash fonctionnent

 

Vous l’avez lu à plusieurs reprises dans mes écrits, et probablement ailleurs aussi : le sentiment d’urgence et de rareté influence l’achat de manière phénoménale.

 

Lorsqu’une vente-flash est associée à un rabais important, et que la limite de temps est très courte, on peut littéralement décupler ses ventes.

 
 

Deux techniques pour fixer une limite

 

On peut fixer une limite en temps : “50% de réduction jusqu’à ce soir minuit”.

 

Ou bien une limite en nombre d’exemplaires : “50% de réduction pour les 20 prochains clients”.

 

On peut créer un effet similaire en indiquant en direct sur sa page de vente l’état de son stock : “Plus que 6 exemplaires disponibles !”.

 

(Selon plusieurs études de psychologie sociale, la rareté créée par la concurrence entre les clients -stocks restants- influence davantage l’achat que celle qui est créée pour une autre raison -comme le nombre de jours restants-.)

 
 

Lancer un produit avec une vente-flash

 

Lorsque j’ai lancé mes premiers produits, j’affichais un compte à rebours en haut de la page, qui indiquait le temps qui restant avant le lancement.

 

Le jour du lancement, je proposais une vente flash, avec un rabais exceptionnel, qui ne se reproduirait jamais plus à l’avenir. Le deuxième jour aussi, avec un rabais moins avantageux. Puis tout au long de la première semaine, un rabais encore moins élevé.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Organisez une vente-flash pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 

 

Voici comment convaincre et faire des ventes :

 

✓ Toutes les meilleures techniques pour convaincre (y compris celles dont personne n’ose parler)…

 

✓ Les méthodes issues de la PNL et de la psychologie sociale, qui font faire beaucoup de ventes en plus…

 

✓ Les modèles de persuasion des grands manipulateurs, et comment les recopier de façon éthique…

 

Si ce qu’il te manquait, c’était de savoir persuader, vendre et convaincre, alors tu es au bon endroit.

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 25/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Voici un guide en 10 points, à garder sous la main.

 

C’est un résumé de mes écrits sur le sujet.

 

1- On est davantage motivé à protéger ce que l’on a, plutôt qu’a obtenir ce que l’on n’a pas encore

 

2- Un choix trop important paralyse la décision

 

3- Il est plus facile de convaincre un groupe qu’un individu

 

4- Les gens sont rassurés par le comportement de la masse

 

5- Il est difficile de contredire ses propres engagements, même si ils sont insignifiants

 

6- Un produit est d’autant plus désirable qu’il est rare

 

7- On prend davantage de décisions en utilisant ses sens plutôt que sa logique

 

8- Les gens sont prêts à faire des compromis lorsqu’ils ont refusé une première offre

 

9- L’apparence et le ton ont parfois davantage d’impact que les mots

 

10- Dans un nouvel environnement, l’inconscient est plus ouvert au changement

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Savoir convaincre, en 10 points pour voir le test  
 

Les gens oublient ce que vous dites, les gens oublient ce que vous faites, mais ils n’oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir.” – Maya Angelou

 

Vos clients sont moins attentifs à ce que vous dites qu’à la façon dont vous le dites.

 
 

Les sens suscitent davantage le désir que les faits. C’est prouvé scientifiquement.

 

Dans son livre Fascinate, Sally Hogshead partage les résultats de plusieurs études scientifiques sur le désir.

 

Le chercheur Albert Mehrabian, par exemple, a étudié la réceptivité du public lors de conférences. Ses conclusions ? L’audience porte 55% de son attention sur l’aspect visuel, 38% sur le ton de la voix de l’intervenant, et… seulement 7% de sur le contenu de la conférence.

 

Des chercheurs britanniques ont fait entendre des sons de moteurs de voiture à des cobayes, et ont mesuré le taux de testostérone dans leur salive.

 

Il était plus élevé lors de l’écoute de moteurs de Ferrari, Lamborghini et Maserati que d’autres moins puissants.

 

L’effet produit par ces sons est supérieur à celui que l’on aurait pu obtenir en faisant écouter aux cobayes une liste des fonctionnalités de chacune de ces voitures.

 

Bref, les sens ont davantage de pouvoir que la logique. C’est pour cette raison que l’on achète souvent une expérience, et non pas un simple produit.

 
 

Comment utiliser les sens pour susciter le désir ?

 

A l’époque où les bars sont devenus non-fumeurs, certains pubs anglais utilisaient des parfums d’atmosphère à l’odeur de tabac, pour stimuler les sens des clients, et leur faire revivre une expérience à laquelle ils étaient habitués.

 

C’est un exemple extrême. De façon plus commune, il existe de nombreuses manières de transformer un produit ou un service ennuyeux ou commun en quelque chose d’unique, qui suscite le désir. Il s’agit de stimuler les sens.

 

Ainsi, les restaurants où l’on cuisine devant vous stimulent votre vue. Et les ingénieurs qui travaillent le son du claquement de votre porte de voiture stimulent votre ouïe (c’est vrai, il y a des ingénieurs pour ça).

 

En listant tout ce que l’on peut faire pour stimuler les cinq sens de ses clients, on améliore leur expérience. On rend désirable un produit banal. On rend luxueux un produit grand public.

 

D’ailleurs, le luxe n’est pas autre chose que la satisfaction des cinq sens…

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Comment susciter le désir en stimulant les sens de vos clients pour voir le test  
 

 

1- N’en dites ni trop, ni pas assez

 

Si le client a pris sa décision, cessez d’argumenter. Parfois, les meilleures pages de vente sont les plus courtes, selon le marché et le type de produit.

 

Tester des argumentaires de longueur différente, en parallèle, permet de savoir quelle est la quantité d’informations dont vos prospects ont besoin avant d’acheter.

 
 

2- Répétez

 

Dans une présentation, une page de vente, une intervention orale, la répétition des idées importantes est essentielle.

 

Annoncez ce que vous allez dire, et résumez ce que vous avez dit.

 
 

3- Développez un message viral

 

Ne vous contentez pas de dire la même chose que tout le monde. Soyez mémorable.
Une idée virale, c’est une idée tellement passionnante, différente, étonnante, choquante ou amusante que votre interlocuteur la partagera autour de lui.

 
 

4- Adaptez votre message au niveau de connaissances de votre public

 

Plus une personne est experte dans un domaine, plus elle a besoin d’obtenir des informations sur les caractéristiques d’un produit.

 

Au contraire, plus elle est débutante, plus elle a besoin d’obtenir des informations sur les bénéfices d’un produit.

 

Au premier, je parle de caractéristiques, au second, d’avantages client.

 
 

5- Parlez de l’usage personnel que le client fera du produit

 

Faites imaginer au client les sensations qu’il vivra lorsqu’il utilisera le produit. Plus vous utilisez cette technique au fil de votre présentation ou de votre texte, plus il sera susceptible d’acheter.

 

C’est la raison pour laquelle les essais gratuits fonctionnent si bien. Les vendeurs de voiture en savent quelque chose.

 

Les marchands de meubles demandent souvent “Où allez-vous placer cette armoire ?” ou encore ” Quel modèle est le plus homogène avec la couleur de votre salon ?”. Ils vous poussent à vous approprier le produit, en faisant appel à votre imagination.

 
 

6- Vendez votre expertise

 

Certaines personnes ne s’intéressent pas à votre message. Elles s’intéressent à vous.

 

Si elles vous considèrent comme un expert, elles n’auront pas besoin d’informations sur votre produit. Elles l’achèteront parce que vous le recommandez. Et uniquement pour cette raison.

 

Ce que vous vendez à ces gens-là, c’est votre expertise. C’est vous. Pas votre produit.

 
 

7- Développez votre différence

 

Faites prendre conscience au client de ce qui vous rend différent des autres. En tant que personne. Ou en tant que marque.

 

Il ne s’agit pas simplement d’avoir un produit différent. Il s’agit d’être différent.

 

Une approche unique vous distingue de la masse. Faites en sorte que le client se souvienne de vous.

 
 

8- Faites des propositions inhabituelles

 

Abandonnez celles qui sont vagues et communes, celles que tous vos concurrents utilisent. Promettez gros, et soyez fidèle à vos promesses.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur 8 façons simples de booster vos ventes pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 


 

Si tu as du mal à lutter contre la procrastination, alors ça peut te changer la vie :

 

✓ Comment diviser par 3, 4 ou 5 le risque de remettre une tâche à plus tard…

 

✓ La nouvelle façon d’organiser ses journées pour limiter les risques de procrastination…

 

✓ Comment arrêter de se forcer et d’essayer de lutter contre ses envies… tout en passant vraiment à l’action…

 

Attention : c’est l’extrême opposé de ce que tout le monde dit… mais ça marche.

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

HACKS D’EFFICACITÉ EXTRÊMES

 

Lien de commande directe

 

(Tout sera retiré le 18/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Voici 16 conseils d’écriture. Je les ai listés au fil de la lecture du livre 100 ways to improve your writing, de Gary Provost.

 

1- Variez les longueurs des phrases. Faites suivre vos phrases longues par des phrases de deux ou trois mots. Comme ici.

 

2- Démontrez et utilisez des exemples au lieu d’affirmer sans preuves. Parlez de faits avant d’en tirer des conclusions.

 

3- Utilisez des mots les plus spécifiques possibles. “Voiture” devient “Opel noire”, “viennoiserie” devient “croissant au beurre”.

 

4- Faites la même chose pour les verbes. Remplacez “être” et “avoir” par des verbes plus précis, dès que c’est possible.

 

5- Limitez l’usage des adverbes : ils alourdissent les phrases.

 

6- Limitez les négations. Au lieu d’écrire “pas ouvert”, écrivez “fermé”.

 

7- Utilisez la voie active. “La porte a été posée par le menuisier” devient “le menuisier a posé la porte”.

 

9- Utilisez des statistiques

 

10- Citez des exemples et des anecdotes.

 

11- Placez le mot le plus important a la fin de la phrase. C’est là qu’il a le plus de poids.

 

12- Adressez-vous à vos lecteurs. Dites comment telle idée change leur vie, au lieu de vous contenter de parler d’un concept.

 

13- Évitez les formules du type “A mon avis…”, “Personnellement, je pense que…”. Venez-en aux faits, et prouvez ce que vous affirmez.

 

14- Évitez les clichés comme “la cerise sur le gâteau”, “tourner la page”… Ou remplacez-les par des exemples que vous inventez.

 

15- Soyez hyper spécifique. Dites “J’étais dans la chambre 45 de l’hôtel machin” au lieu de dire “J’étais à l’hôtel”.

 

16- Évitez les guillemets utilisés pour autre chose qu’une citation.

 

17- Évitez les mots qui sonnent mal à l’oral. Comme le mot « cela ».

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur 17 conseils d’écriture pour voir le test  
 

Vos clients, comme vous et moi, sont intrigués par les questions sans réponse.

 

Beaucoup de séries télé, par exemple, doivent leur succès au mystères qu’elles ont créés, et auxquels les spectateurs cherche à avoir des réponses.

 

On peut utiliser le même levier quand on vend un produit. Voici comment.

 
 

On peut acheter des produits que l’on n’apprécie pas, juste parce qu’ils sont mystérieux

 

Plus un produit a de secrets, plus on le désire.

 

Dans le livre Fascinate de Sally Hogshead, on apprend l’histoire qui se cache derrière la boisson Jägermeister.

 

Toutes les études montrent que la plupart des clients sont répugnés par le goût de cette boisson. Elle est qualifiée de «dégoutante» par la plupart des goûteurs interrogés. Pourtant, Jägermeister a progressé de 40% par an depuis 1985.

 

Le marketer Sidney Frank y est pour beaucoup. Un article de journal avait dit de la boisson qu’elle était «valium liquide», et la comparait à l’opium. Au lieu de faire valoir un droit de réponse, ou de s’offusquer, Sidney Frank a reproduit l’article, et l’a affiché dans des bars. Il a été jusqu’à lancer des campagnes de publicité avec des visages grimaçants, qui exprimaient le dégoût.

 

La plupart des gens achètent cette boisson justement parce que son goût est horrible. C’est ce qui crée le mystère. Boire un verre de Jägermeister devient presque une expérience ésotérique.

 

D’ailleurs… la recette de la boisson est tenue secrète.
Comme celle de Coca-Cola et de son fameux ingrédient secret, appelé «Merchandise 7X». Il est maintenant presque certain que cet ingrédient n’existe pas, et qu’il n’est qu’une invention créée pour servir la mythologie de la marque.

 

Le film Blair Witch a été produit avec un budget de 35000$. Il a rapporté 248 millions de dollars… De la même facon, les documentaires et les livres sur le Triangle des Bermudes et la Zone 51 n’ont pas fini d’avoir du succès.

 

Plus un produit est mystérieux, plus il devient fascinant. Et plus les gens l’achètent.

 
 

Comment rendre un produit mystérieux ?

 

Un produit ennuyeux et banal peut devenir remarquable si on lui ajoute une pincée de mystère. La plupart du temps, ce n’est pas très difficile.

 

Voici quatre pistes à explorer :

 

1- Suscitez la curiosité

 

2- Ne dites pas tout, et communiquez sur le fait que vous avez des secrets bien gardés

 

3- Créez une mythologie, un univers qui vous est propre et dans lequel il faut fournir des efforts pour tout savoir

 

4- Limitez l’accès à votre produit

 

L’idée générale est toujours la même : raconter des histoires au lieu de relayer des faits.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Comment fasciner vos clients en rendant vos produits mystérieux pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 


 

Je réponds à toutes les questions que tu peux te poser sur mes méthodes d’efficacité extrême :

 

✓ Tu manques souvent de motivation, et tu as tendance à culpabiliser ?

 

✓ Tu en as assez de passer autant de temps à faire des allers-retours d’e-mails ?

 

✓ Tu cherches des méthodes d’organisation différentes, qui prennent en compte l’ENVIE de travailler au moins autant que le temps de travail ?

 

J’explique tout…

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

HACKS D’EFFICACITÉ EXTRÊMES

 

Lien de commande directe

 

(Tout sera retiré le 18/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Nous sommes tous des apprentis alchimistes.

 

Nos rêves, nos projets et nos tâches quotidiennes visent souvent le même but : faire de l’or.

 

Les alchimistes cherchaient comme nous à transformer le plomb en or. Rien n’a changé depuis.

 
 

La pierre philosophale

 

La quête des apprentis-alchimistes, c’était la fabrication de la pierre philosophale, qui, selon la légende, avait le pouvoir de transformer le plomb en or et de prolonger la vie.

 

Pour fabriquer cette pierre philosophale, certains ont passé leur vie devant un fourneau. Il s’agissait d’extraire un ferment du mercure, de le faire réagir sur l’or et l’argent pour obtenir deux autres ferments, de les mélanger, puis de les cuire pendant plusieurs années.

 

Ceux qui se sont limités à essayer de fabriquer cette pierre par des moyens physiques ont échoué.

 

Selon la légende, les seuls qui y sont parvenus sont les alchimistes qui ont compris qu’il fallait d’abord se transformer soi-même avant de vouloir transformer les métaux.

 

L’Alchimiste doit se transformer en même temps que se transforme sa pierre. L’opérateur et la pierre avancent mutuellement.

 

La grande leçon de l’Alchimie, c’est qu’on ne peut pas transformer le plomb en or si l’on ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Si on se cantonne à une opération technique.

 

La pierre philosophale est le résultat d’une quête intérieure. L’alchimiste se transforme lui-même avant de pouvoir transformer le plomb en or.

 
 

Alchimistes et entrepreneurs, même combat

 

Comme les mauvais alchimistes, les mauvais entrepreneurs ne voient souvent pas plus loin que le bout de leur nez. Ils essayent de transformer le plomb en se limitant à des opérations techniques. Ils n’ont pas compris que l’opérateur doit se transformer lui-même pour pouvoir fabriquer la pierre philosophale.

 

C’est le moment de réaliser que nos attitudes, nos habitudes et nos valeurs sont aussi indispensables que la maîtrise technique pour réussir à transformer le plomb en or.

 

Voici deux livres qui m’ont ouvert l’esprit. Qui m’ont appris à transformer le plomb en or en m’aidant à me transformer moi-même.

 

Je vous conseille vivement leur lecture :

 

L’Alchimiste de Paulo Coehlo, l’histoire d’un chercheur de trésor, qui découvre que le vrai trésor n’est pas l’or, mais les expériences vécues au long du chemin. Une motivation pour réaliser ses rêves.

 

Tao-tö king, un texte écrit il y a 2500 ans, qui est toujours d’actualité. Lisez-le en pensant marketing : vous allez découvrir une nouvelle façon de voir votre travail.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Petit traité d’Alchimie à l’usage des entrepreneurs pour voir le test  
 

Attention, ce plan d’attaque peut changer votre vie. Il a changé la mienne.

 
 

Trouvez un sujet qui vous passionne, et apprenez pendant un an

 

Choisissez un sujet qui vous fait rêver, même si vous n’y connaissez rien à l’heure actuelle. L’élevage de fourmis, la culture des tulipes, la peinture sur soie, la cuisine végétarienne, la reproduction des hamsters, la calligraphie égyptienne…

 

Achetez une vingtaine de livres sur le sujet. Inscrivez-vous à des formations. Mettez en pratique vos acquis. Testez, testez, et testez encore. Continuez à lire plusieurs ouvrages par semaine. Devenez un expert. Vous avez toute l’année pour le faire.

 

Au fil de votre apprentissage, prenez des notes. Accumulez le plus d’informations possibles. Remplissez des dizaines de cahiers. Des centaines s’il le faut.

 
 

Lancez un produit qui livre le meilleur de ce que vous avez appris

 

Une fois que vous avez réussi à atteindre vos objectifs, lancez-vous dans l’aventure et créez votre produit.

 

Un guide pratique, une formation en ligne, un cours que vous donnez dans votre ville, un séminaire… Quel que soit le support, vous aurez accumulé les connaissances nécessaires pour transmettre un savoir qui permet de résoudre les problèmes de ceux qui étaient dans le même cas que vous quand vous avez commencé.

 

Vous avez passé un an à tester toutes les méthodes possibles et imaginables pour élever une colonie de fourmis, pour transformer vos hamsters en super-reproducteurs, pour comprendre la psychologie de votre chat, pour reproduire les hiéroglyphes du tombeau de Ramses II sur le mur de votre cuisine, pour danser le Reggae ou pour chanter comme Céline Dion ?

 

Vous détenez une richesse que vous pouvez utiliser pour créer votre business. C’est un capital précieux.

 
 

Racontez votre parcours

 

Si vous publiez déjà des vidéos ou des articles, vous avez une audience qui partage le problème que vous allez résoudre cette année. En un an, vous allez devenir l’expert qui détient les clés pour résoudre ce problème précis. Vous avez déjà une clientèle qui attend devant la porte. La seule chose que vous devez faire, c’est d’ouvrir votre boutique.

 

Pendant votre formation, vos vidéos, articles ou podcasts peuvent servir de carnet de route. Vous pouvez y partager votre cheminement. Vos lectures. Ce que vous avez appris, ce que vous avez testé. Vos échecs et vos réussites.

 

Si vous ne créez pas encore de contenu et que vous vous intéressez à l’élevage des fourmis ou à la culture des tulipes, commencez maintenant.

 

Lancez-vous, achetez 20 livres sur le sujet, et inscrivez-vous à 3 associations de passionnés. Utilisez votre contenu pour raconter votre cheminement.

 

Dans quelques mois, vous aurez accumulé tant d’informations qu’aux yeux de beaucoup de gens qui vous suivent, vous serez devenu une référence.

 

Vous saurez comment résoudre leurs problèmes, parce que vous étiez dans la même situation qu’eux, et que vous avez tout essayé pour réussir votre élevage de fourmis ou votre culture de tulipes. Et vous avez réussi. Vous savez ce qui marche vraiment, et ce qui ne marche pas. Vous connaissez les stratégies qui apportent vraiment des résultats. Et vous le partagez, en vendant un produit taillé sur mesure pour vos clients.

 
 

L’apprentissage ne finit jamais

 

Plus on se forme, que ce soit au marketing, à la cuisine sénégalaise ou à la psychologie canine, plus on découvre qu’on ne sait rien. Que l’étendue des connaissances que l’on peut acquérir est immense.

 

On pense avoir atteint le bout du chemin quand on arrive en haut d’une colline, pour découvrir une montagne que la colline cachait. Et derrière la montagne… vous savez quoi.

 

Bref, ça peut être l’aventure d’une vie. Et ça peut commencer tout de suite.

 

Au boulot !

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur La résolution qui peut changer votre vie pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 

 

Toutes mes astuces d’efficacité :

 

✓ La meilleure façon d’organiser ses journées de travail (nombre de minutes incluses)…

 

✓ Comment travailler 2, 3 ou 4 fois moins (et même encore moins) avec des nouvelles façons de s’organiser…

 

✓ Gérer son envie et son énergie aussi bien que son emploi du temps…

 

Je dévoile toutes mes méthodes d’efficacité extrêmes pour que tu n’aies plus jamais à travailler autant qu’avant.

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 18/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Le prestige, c’est ce qui fait que les gens sont prêts à payer très cher pour acheter des choses dont ils n’ont pas besoin.

 

L’industrie du luxe ne vend pas des produits, elle vend des emblèmes.

 
 

Qu’est-ce qu’un emblème ?

 

Les emblèmes, c’est ce qui nous permet de communiquer notre valeur supposée, de se sentir important et respecté.

 

Des exemples ? Le logo Vuitton sur un sac, le logo Mercedes sur une clé de voiture. Mais aussi la couleur de la ceinture d’un judoka, l’écharpe tricolore d’un maire, le brassard fluo d’un agent de sécurité, le blason d’un chevalier, les bijoux -des tribus aux salons-, les cicatrices des “gros durs”, et même l’adresse d’une habitation.

 

Ce qui est intéressant, c’est que l’on comprend les valeurs d’un groupe quand on sait quels emblèmes il utilise, et donc sur quelles bases il évalue le prestige.

 
 

Pourquoi les emblèmes sont rentables ?

 

La plupart des emblèmes ne coûtent pas grand chose à produire. Ce qui est important, ce n’est plus le produit en tant que tel, mais le signal qu’il envoie.

 

Un sac Vuitton est rarement choisi pour sa robustesse ou pour l’organisation des poches qu’il contient. On achète un sac Vuitton pour envoyer un signal. Pour se sentir important et respecté. Pour informer les autres de sa position sociale.

 

C’est la raison pour laquelle les marques de luxe ne proposent pas systématiquement des produits de qualité exceptionnelle. Ce qu’elles vendent, c’est un logo.

 
 

Les emblèmes non-marchands

 

Le marché du luxe vend des emblèmes qui ne sont souvent qu’un substitut.
Une réputation prestigieuse, un parcours prestigieux, un nom prestigieux… ce sont aussi des emblèmes, à la différence qu’ils ne s’achètent pas. Ils s’acquièrent de façon non-marchande.

 

Chaque groupe a sa propre façon d’évaluer le prestige et de placer plus ou moins de valeur dans un emblème ou dans un autre.

 

C’est la raison pour laquelle la façon la plus simple de connaître les valeurs d’une personne, c’est de regarder quels types d’emblèmes elle arbore.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Les emblèmes et le prestige : anatomie du marché du luxe pour voir le test  
 

Pourquoi les gens descendent-ils dans la rue pour manifester ? Pour ne pas perdre leurs acquis. Davantage que pour obtenir de nouveaux droits.

 

On montre une détermination plus importante à éviter de perdre ce que l’on possède qu’à obtenir ce que l’on n’a pas encore.

 

La peur de perdre est un moteur beaucoup plus puissant que l’appât du gain.

 
 

Quelques exemples

 

La peur de perdre son conjoint est un moteur plus puissant que le désir de trouver l’âme soeur. La peur de perdre ses économies est un moteur plus puissant que le désir de gagner ou d’économiser de l’argent. La peur de voir son salaire diminuer est un moteur plus puissant que le désir d’obtenir une augmentation.

 

On est davantage déterminés à faire des efforts pour éviter une perte, que pour obtenir davantage.

 

C’est la raison pour laquelle beaucoup d’entreprises utilisent la sécurité comme argument de vente. Et ça marche, même pour vendre des services rationnellement aberrants.

 

Les assurances proposées par les magasins d’électroménager, par exemple, coûtent parfois plus de la moitié du prix du produit. On m’y a déjà proposé une assurance à 40€ pour… une imprimante achetée 50€ ! Pourtant, certains font fortune avec ces extensions de garantie qui frisent l’escroquerie.

 

C’est aussi la raison pour laquelle il est toujours bon de réfléchir à deux fois avant d’accorder un avantage à quelqu’un sans mesurer la frustration que pourra produire son retrait. Offrir l’accès gratuit à un service, par exemple. Permettre au voisin d’utiliser un garage ou une place de parking. Aider un ami à créer son site.

 

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai vécu plusieurs disputes, dont certaines irréparables, simplement parce que j’ai donné des avantages ou du temps à des amis et des partenaires, sans mesurer les conséquences d’un changement d’avis ultérieur.

 
 

On surestime la valeur de ce que l’on possède, on sous-estime celle de ce que l’on ne possède pas

 

Zig Carmon a tiré cette conclusion d’une étude menée auprès d’un groupe d’étudiants fans de basketball.

 

A la moitié du groupe, il a donné des entrées à un match important. A l’autre moitié, il n’a rien donné.

 

Quand il a demandé aux étudiants du premier groupe à quel prix ils souhaiteraient vendre leurs tickets, la somme moyenne était dix fois supérieure à celle que les étudiants du deuxième groupe étaient prêts à payer.

 

On surestime souvent ce que l’on possède. Demandez aux agents immobiliers : la plupart des gens qui veulent leur maison s’attendent à pouvoir la vendre à un prix largement supérieur au marché.

 

De la même façon, on sous-estime souvent ce qu’on ne possède pas et que l’on désire. Contrairement aux vendeurs, les acheteurs de maisons s’attendent souvent à des prix largement inférieurs au marché.

 
 

Comment utiliser ce principe en marketing ?

 

C’est simple, et évident. Dites à vos clients ce qu’ils ont à perdre s’ils n’utilisent pas votre produit. Parlez-en au moins autant que des avantages qu’ils peuvent en tirer.

 

Si votre offre fait économiser de l’argent à vos clients, dites-leur qu’il plutôt qu’il leur permet de ne pas en perdre. Et proposez une évaluation chiffrée du risque qu’ils encourent à ne pas acheter.

 

Il ne s’agit pas de les effrayer. Il s’agit simplement de tourner vos propos dans un sens plutôt que dans un autre. D’aborder les effets négatifs produits par la non-utilisation du produit, au moins autant que des avantages produits par son utilisation.

 

Essayez, vous serez surpris des résultats !

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Pourquoi la peur de perdre est plus puissante que l’appât du gain pour voir le test  
 

Qu’ont en commun le pouvoir iranien, beaucoup de partis politiques, des marques préservatifs et beaucoup de sectes ?

 

Ils pratiquent tous la métapolitique. Et ça marche.

 
 

La métapolitique, c’est quoi ?

 

La métapolitique consiste à essayer d’amener les gens à partager une idée ou à acheter un produit en utilisant des moyens détournés, souvent culturels.

 

Les Mormons donnent des cours d’anglais gratuitement, des groupes politiques montent des projets humanitaires, des Eglises proposent des activités sportives pour les jeunes, d’autres viennent en aide aux plus démunis…

 

Bref, des initiatives souvent louables en soi. Le hic, c’est qu’elles ont souvent un but caché : la conversion des “victimes” à leurs idées politiques ou religieuses.

 

Certaines marques font la même chose. En Roumanie, où j’ai vécu, la marque de préservatifs la plus populaire a créé une ONG qui lutte pour la prévention des MST… et qui sert aussi à faire indirectement la promotion de ses propres produits. En utilisant d’ailleurs des fonds européens pour ses campagnes, et en bénéficiant du support du gouvernement.

 

Bref, vous l’avez compris, la métapolitique consiste à utiliser une cause, dénuée en apparence de toute idéologie et de toute orientation commerciale, et à la détourner en vue de satisfaire ses propres intérêts.

 
 

La métapolitique revendiquée

 

La métapolitique a été théorisée par le communiste dissident italien Antonio Gramsci et par le le courant politique de la “Nouvelle Droite” dans les années 70. On trouve des informations passionnantes à ce sujet sur Wikipedia.

 

Je cite ici un extrait lu sur un site de la mouvance nationaliste radicale :

 

“Le pouvoir se prend aussi par la conquête des esprits. Il est nécessaire de développer des projets de type métapolitique qui permettent d’attirer des personnes qui ne viendront jamais à l’action politique par le militantisme classique. L’objectif est alors d’agir sur la perception qu’ont les individus du monde et de la société dans laquelle ils vivent afin de créer des courants d’opinion favorables au combat mené par les mouvements politiques enracinés.”

 

Dans la même veine, mais de l’autre côté de l’échiquier politique, voici ce qu’un blog du Parti Socialiste écrit :

 

“(…) le Parti Socialiste, en coopération avec les autres forces progressistes (partis, syndicats et associations), se doit donc de réinvestir le milieu social et culturel par des actions dîtes « métapolitiques », c’est-à-dire se situant au-delà d’une démarche purement électoraliste. Nous saisirons ainsi l’opportunité de réaffirmer et d’illustrer notre engagement par des actions de solidarité envers tout citoyen en difficulté.”

 

De la même façon que l’Extrême-Droite et les Socialistes, les Anarchistes, les Communistes, et beaucoup d’autres mouvements revendiquent souvent le recours à la métapolitique, et l’enseignent à leurs troupes.

 
 

La métapolitique utilise la force de l’expérience

 

Souvent, on adhère à une idée ou à une religion pour la simple raison qu’on se sent bien avec les gens qui la partagent.

 

La métapolitique permet d’éviter de démonter une doctrine pour convaincre.

 

Le meilleur exemple, c’est celui des sectes. Elles visent souvent les personnes à qui elles peuvent apporter facilement une expérience réconfortante : celles qui sont seules, celles qui ont vécu des événements traumatisants, celles qui sont affaiblies.

 

A ces gens-là, les sectes offrent une expérience fabuleuse, qui consiste à faire partie d’un groupe dans lequel on se sent estimé, où l’on trouve de l’aide et du réconfort, où l’on peut entretenir de vraies amitiés.

 

Quand on est seul et qu’on est au plus bas, puis que l’on vit une expérience aussi réconfortante, on n’a pas besoin de réfléchir de façon rationnelle pour partager la doctrine de ceux qui nous l’apportent. On est convaincu de façon quasi instinctive. Naturelle.

 

C’est la raison qui explique pourquoi des sectes aux croyances totalement loufoques, qui prêtent souvent à rire, arrivent à convaincre des gens intelligents, raisonnés, et sérieux.

 

L’expérience a davantage de pouvoir que la réflexion. Les sens sont plus puissants que la logique.

 

On croit souvent que la meilleure façon de convaincre, c’est la démonstration. C’est faux. De nombreuses études prouvent le contraire, et notre vie quotidienne aussi.

 

Encore une preuve ? La plupart des habitants de la planète partagent la religion qui est la plus commune dans leur pays. Or, une information abondante sur les autres spiritualités est disponible presque partout. On pourrait s’orienter vers une religion ou une autre (ou aucune d’entre-elles) en fonction de sa logique et sa réflexion. La réalité, c’est que l’on choisit ses convictions en fonction de son milieu, de son vécu, de ses parents… Bref, c’est d’abord notre expérience qui nous pousse vers tel ou tel choix.

 

Comprendre ce mécanisme, c’est éviter d’être victime de soi-même. C’est avoir la capacité de prendre du recul par rapport aux expériences que l’on vit en sachant que notre la raison est faible et que le pouvoir des sens est redoutablement puissant.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur La métapolitique, une stratégie de manipulation redoutable dont vous êtes peut-être victime pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 


 

Voici comment faire plus de ventes et d’inscriptions sur ton site… sans y ajouter une seule chose :

 

✓ Le principe de la passoire, et pourquoi tu es en train de perdre des clics…

 

✓ Le nombre d’actions qu’il faut proposer sur chaque page…

 

✓ Comment instantanément faire plus de ventes, et avoir plus d’inscrits…

 

C’est tout simple, et pourtant beaucoup de gens font le contraire.

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

CRÉER UN SITE RENTABLE : je dévoile tout

 

Lien de commande directe

 

(Tout sera retiré le 11/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Donner trop de choix, c’est mettre un frein à l’achat. Lorsqu’on a trop de choix, on vit un état de tension qui aboutit à une sorte de paralysie.

 

Il est plus facile de prendre une décision lorsque cinq ou six possibilités sont envisageables plutôt qu’une vingtaine.

 
 

Une expérience intéressante

 

Les universités de Stanford et de Columbia ont réalisé une petite expérience en grande surface.

 

Une table proposait aux chalands de goûter à des confitures avant de les acheter.

 

Lorsque 24 confitures différentes étaient proposées, 3% des gens achetaient un pot.
Lorsque 6 confitures différentes étaient proposées, ce chiffre grimait à 30%. Soit dix fois plus.

 

De la même manière, on a tous vécu des expériences dans lesquelles le choix était rendu difficile, voire impossible, parce que les possibilités étaient trop nombreuses.

 
 

Les questions ouvertes sont paralysantes

 

Il vaut mieux demander “Cinéma ou restaurant ?” que “On fait quoi ce soir ?”. La première proposition a plus de chances de déboucher sur une sortie.

 

Si vous êtes prestataire de services, vous avez certainement remarqué que proposer un choix de dates à vos clients pour un rendez-vous lui permet de se décider plus rapidement et plus facilement que si vous posez une question ouverte.

 

Une étude a été réalisée par des étudiants qui ont demandé de l’argent aux passants dans la rue :

 

— Quand ils ne précisaient aucun montant, ils recevaient de l’argent dans 44% des cas.

 

— Quand ils demandaient une pièce, ils recevaient de l’argent dans 64% des cas.

 

— Quand ils demandaient une somme fixe, ils recevaient de l’argent dans 75% des cas.

 

(étude citée dans The science of influence).

 

Bref, plus la demande est spécifique, plus elle a de chances d’aboutir à un résultat.

 
 

Laisser le choix, mais limiter les possibilités

 

Eliminer le choix serait aussi néfaste que d’en proposer trop. On aime avoir le choix, mais pas trop.

 

L’idée, c’est simplement de trouver la juste mesure. De faire en sorte que votre interlocuteur se sente libre de décider, mais qu’en même temps il soit dirigé.

 

Le meilleur exemple, c’est certainement celui des bouquets de chaînes TV. Avoir le choix entre plusieurs centaines de chaînes, c’est paralysant. Avoir le choix entre cinq packs thématiques, c’est efficace.

 

Si vous proposez une offre avec des choix multiples, faites le test : trouvez un moyen de limiter les possibilités, et comparez les résultats.
Regroupez plusieurs choix en un seul, de la même façon que les prestataires TV. Ou supprimez purement ou simplement les possibilités les moins choisies. Et comparez les résultats.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Pourquoi et comment limiter les choix que vous offrez à vos clients pour voir le test  
 

Quand on vend de la limonade en plein mois d’août sur la plage, on ne vend pas de la limonade. On vend un moyen de se rafraîchir, qui a davantage de valeur pour le client que le produit en lui-même. Si l’on vend la même limonade en plein désert à des voyageurs assoiffés, on vend un moyen de survivre. Et ça vaut tout l’or du monde.

 

Le prix d’un produit n’a rien à voir avec son coût de fabrication. Le meilleur moyen de le fixer, c’est de l’évaluer en fonction de l’importance du problème qu’il résout.

 

Reste à le justifier. Voici 5 façons de le faire.

 
 

1- Comparez des pommes à des oranges

 

Vous vendez une formation vidéo ? Sur votre page de vente, comparez son prix à celui d’un séminaire qui apporte des solutions au même problème.

 

Vous vendez une méthode d’anglais sous forme d’un guide pratique ? Comparez son prix à celui de cours particuliers.

 

Trouvez un produit plus cher que le vôtre, qui résout les mêmes problèmes. Même s’il n’est pas fourni sur le même support. Ce n’est pas le support qui compte pour le client, c’est la résolution d’un problème.

 

En focalisant sur le contenant, vous dévalorisez votre produit. Vos clients compareront un guide pratique à un guide pratique, une application à une application. Or, vous ne vendez ni un guide pratique, ni une application. Vous vendez des solutions à un problème. Vous ne vendez pas un contenant, vous vendez un contenu.

 
 

2- Faites ressentir le poids du contenu

 

Dites que votre produit contient 72 informations sur tel sujet. Que vous allez fournir 18 méthodes différentes pour résoudre tel problème. Que le client y trouvera 46 astuces de pro.

 

Beaucoup de gens ont tendance à estimer la valeur d’un livre ou d’un ebook à son nombre de pages. C’est illogique, mais c’est inconscient.

 

Si votre contenant est maigre, donnez des chiffres sur le contenu. Un livre qui pèse 200 grammes peut fournir des tonnes d’informations. C’est sur ce poids-là que vous devez communiquer pour justifier le coût de votre produit. Pas sur les 200 grammes du support.

 
 

3- Parlez des coûts liés au développement du produit

 

L’investissement le plus important que vous avez fait pour créer un produit d’information, c’est certainement votre temps. Votre expérience.

 

Mettez en avant la valeur de votre expérience. Vous avez testé 15 méthodes de musculation au cours des 10 dernières années ? Ce que vous vendez, c’est l’avance de 10 ans que vous donnez à vos clients. Imaginez la valeur que ça représente…

 
 

4- Donnez autant de valeur aux parties de votre produit qu’à sa totalité

 

Tel chapitre de votre formation permet de résoudre tel problème ? Prouvez que ce chapitre à lui tout seul représente davantage de valeur que la dépense à faire pour acheter votre produit.

 

Découpez votre produit en sous-ensembles, et démontrez la valeur de chacun d’entre-eux.

 

Vous allez donner du poids à votre offre, et justifier votre tarif.

 
 

5- Vendez une valeur plus élevée que le prix du produit

 

L’idée, c’est de faire en sorte que votre produit soit perçu comme étant moins cher que la valeur qu’il apporte.

 

Si vous réussissez à prouver ça, vous êtes bon pour le succès.

 

Lorsque vous concevez un produit, réfléchissez toujours à l’exemple de la limonade, que je citais en introduction.

 

Si votre prix est lié à l’importance du problème que vous allez résoudre pour vos clients, alors vous pouvez vous permettre de fixer des tarifs élevés.

 

Et si vous parvenez à prouver que votre prix est largement inférieur à la valeur de la solution que vous apportez, alors vous allez convaincre davantage que vos concurrents qui vendent un produit moins cher.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur 5 techniques pour justifier un prix élevé pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 


 

Je réponds à toutes les questions que tu peux te poser sur la création d’un site rentable :

 

✓ Tu as déjà un site qui marche bien, et tu ne vois pas ce que tu pourrais faire en plus ?

 

✓ Au contraire, tu utilises davantage les plateformes comme Youtube, et tu ne vois pas l’interet d’avoir un site ?

 

✓ Tu préfères utiliser un outil simple de création de pages ?

 

Voici pourquoi c’est tellement important pour un créateur d’avoir son propre site, et de suivre une structure précise pour l’organiser…

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

CRÉER UN SITE RENTABLE : je dévoile tout

 

Lien de commande directe

 

(Tout sera retiré le 11/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Pourquoi les séminaires de beaucoup d’entreprises sont organisés dans un endroit différent des locaux de la société ? Pourquoi beaucoup de retraites spirituelles sont organisées dans des lieux qui sont à l’opposé de ce à quoi les participants sont habitués ?

 

La réponse est simple. Plus l’environnement change, plus il devient plus facile de changer soi-même. Ou de changer les autres.

 
 

L’environnement conditionne le comportement

 

Il est plus difficile de convaincre quand on fait de la vente à domicile que lorsque c’est le client qui vient vous voir.

 

Quand on est dans un environnement inconnu, l’esprit devient plus malléable et ouvert au changement. Au contraire, dans un lieu auquel on est habitué, on s’accroche à ses habitudes et à ses convictions.

 

Et plus on est dans un environnement qui s’écarte des normes, plus on est ouvert au changement.

 

Si vous voulez modifier votre comportement, ou celui de quelqu’un d’autre, la première chose à faire est de changer d’environnement.

 
 

Comment l’environnement nous influence quotidiennement

 

Une personne extravertie sera silencieuse dans une bibliothèque. Une personne introvertie chantera et criera dans les gradins d’un stade de foot.

 

L’environnement permet de prévoir les comportements. On peut modifier l’attitude des gens rien qu’en choisissant les meubles et les rideaux d’une pièce.

 

Vous voulez que les gens soient silencieux ? Créez une atmosphère feutrée. Vous voulez qu’ils soient impressionnés ? Créez une atmosphère grandiose (c’est souvent ce qui est fait à l’entrée des bureaux d’une grande société). Vous voulez qu’ils se sentent riches ? Créez une atmosphère luxueuse (c’est ce que font les casinos).

 

Bref, l’environnement conditionne nos comportements chaque jour. Sans que l’on n’y prête attention.

 

C’est l’un des leviers de persuasion les plus efficaces. On pense trop peu souvent à l’utiliser.

 
 

Evitez de négocier dans le bureau d’un client

 

L’utilisation la plus évidente du pouvoir de l’environnement, c’est celle-ci. Si vous négociez un contrat dans le bureau d’un client, vous aurez plus de difficultés à obtenir ce que vous voulez que si vous déplacez votre client ailleurs. Et si possible, dans un lieu qui lui est inconnu.

 

Dans son bureau, votre client est chez lui. Il s’accrochera à ses convictions. Faites-le sortir !

 

Souvenez-vous : plus l’environnement sort de la norme, plus l’esprit est ouvert au changement. Si vous invitez votre client au restaurant, choisissez un établissement à l’atmosphère originale.

 

A Paris, par exemple, on peut trouver un restaurant où les murs sont faits d’aquariums. On a l’impression d’être sous la mer. Où que vous soyez, vous pouvez trouver des lieux comme celui-ci, qui sortent de la norme.

 

A propos, ça marche aussi pour séduire..

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Changer l’environnement pour convaincre : une technique de persuasion redoutable pour voir le test  
 

J’ai déjà abordé plusieurs techniques de persuasion dans des articles précédents : la technique de l’engagement, la rareté et l’effet de masse.

 

Voici une autre technique, tout aussi puissante : proposer d’abord une offre qui demande un sacrifice important, et qui a toutes les chances d’être refusée, pour rendre la seconde proposition acceptable.

 

Quelques exemples

 

Lorsqu’on contacte une agence immobilière pour acheter un appartement, il n’est pas rare qu’on nous fasse visiter un ou plusieurs biens qui dépassent clairement notre budget. Avant de nous présenter des appartements susceptibles de nous intéresser.

 

C’est la même chose lorsqu’on achète une voiture : le premier modèle proposé par le concessionnaire est souvent plus cher que le montant qu’on a indiqué être en mesure de dépenser.

 

Résultat : la deuxième offre nous semble parfois acceptable au vu de la première. Même si on ne l’aurait pas acceptée si elle nous avait été présentée de but en blanc.

 

Une étude parlante

 

Des études de psychologie sociale ont démontré qu’on est davantage susceptible de faire un sacrifice quand on nous a d’abord proposé d’en faire un encore plus important, que l’on a refusé.

 

L’une de ces études a consisté à proposer à des inconnus, dans la rue, de donner de leur temps s’occuper de délinquants pendant plusieurs jours par mois, en s’engageant sur une longue durée.
Suite au refus logique de la plupart des “cobayes”, il leur a été demandé s’il voulaient bien passer seulement quelques heures à s’occuper d’eux pendant un weekend.

 

A d’autres passants, les psychologues ont présenté uniquement la seconde proposition.

 

Les résultats de l’expérience sont parlants : le taux de réponses favorables était largement supérieur dans le groupe auquel une offre plus importante a été proposée d’abord.

 

L’explication

 

Il y a deux raisons pour lesquelles on est davantage susceptible d’accepter une offre lorsqu’on vient d’en refuser une autre qui demandait un sacrifice trop important :

 

On mesure inconsciemment le prix de la deuxième offre en fonction de celui de la première.

 

On se sent gêné d’avoir refusé la première offre, et on “s’excuse” en s’engageant pour la seconde. C’est à notre tour de faire un compromis.

 

Comment utiliser cette technique pour négocier

 
Les négociateurs, qu’ils soient des commerciaux, des syndicalistes, des lobbyistes ou des politiciens, sont friands de cette stratégie.

 

Ils savent qu’une proposition a davantage de chances d’être acceptée si elle est précédée par une autre offre, beaucoup plus importante, qui a toutes les chances d’être refusée.

 

Regardez les débats à l’Assemblée Nationale, suivez les négociations entre les patrons et les syndicats… Vous constaterez que cette technique est utilisée tout le temps, et qu’elle fonctionne.

 

La prochaine fois que vous négociez votre salaire ou un contrat, vous saurez qu’il vaut mieux avoir le premier mot, et proposer un montant plus élevé que ce à quoi vous vous attendez. Vous n’avez rien à perdre : vous avez même une (faible) chance que votre première offre soit retenue…

 

La technique fonctionne aussi bien dans le sens inverse. Vous pouvez l’utiliser pour acheter moins cher, en indiquant que votre budget est plus bas que ce qu’il n’est réellement. Lorsque vous annoncerez que vous pouvez faire un effort, le vendeur en fera probablement un à son tour.

 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Une technique de vente redoutable : proposer grand, vendre petit pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 

 

Voici comment créer un site rentable :

 

✓ Toute la structure dévoilée, page par page…

 

✓ Les outils, les plugins peu connus : TOUT ce que j’utilise à la maison…

 

✓ Les astuces de pro pour capturer plus d’emails et faire des ventes en plus…

 

C’est le moment de faire passer ton site à la vitesse supérieure, avec des méthodes qui marchent.

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 11/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Voici un plan en 4 étapes qui peut vous aider à rédiger des articles efficaces et agréables à lire.

 
 

Etape 1 : définissez un objectif

 

Quelle idée voulez-vous transmettre dans votre article ?

 

Limitez-vous à un angle ou à un point précis. Si le sujet est trop vaste, écrivez plutôt une série d’articles, qui traitent chacun d’un aspect différent.

 

Le contenu de chacun de vos articles doit résoudre un problème vécu par vos lecteurs. Mettez-vous à leur place, et demandez-vous : “qu’est-ce qu’il y a d’intéressant pour moi dans cet article, concrètement ?”.

 

J’ai pour habitude de choisir un titre avant de commencer la rédaction d’un article. L’objectif, c’est de canaliser mon écriture autour d’un sujet précis. De me forcer à ne pas m’en éloigner.

 
 

Etape 2 : créez une structure

 

Avant de commencer à écrire, définissez un plan. Ce n’est pas très compliqué : il suffit de lister les points essentiels que vous allez développer.

 

Si vous utilisez des sous-titres, il suffit de les rédiger maintenant. Avant de vous plonger dans l’écriture de l’article.

 

L’introduction peut soit définir votre sujet (quoi, qui, quand, où, pourquoi ?), soit faire revivre le problème auquel vous allez apporter des solutions (“Vous avez passé des nuits blanches à essayer de faire fonctionner votre routeur… ?”), soit surprendre, interroger, ou choquer.

 

Vous pouvez rédiger votre introduction une fois l’écriture achevée. L’avantage, c’est que vous aurez une vision globale de votre article.

 
 

Etape 3 : rédigez comme si vous parliez

 

Ernest Hemingway disait “Write drunk, edit sober”, soit “Ecrivez bourré, corrigez une fois lucide”.

 

L’écriture suit le flux de votre pensée. Ecrivez rapidement, comme si vous parliez. Ne revenez pas sur les erreurs ni sur les formulations. Vous aurez tout le temps pour le faire après. Profitez de ce moment pour canaliser tous vos efforts sur la créativité.

 

Ne vous censurez pas. Si tel mot est mal écrit, telle phrase maladroite, continuez. N’interrompez pas le flux de vos idées. Ne revenez jamais en arrière.

 

N’oubliez pas de respirer. L’écriture est comme une conversation : elle vit. Variez les longueurs de phrases. Utilisez des exemples. Illustrez vos propos avec des expériences que vous avez vécues. Tout simplement, faites comme si vous parliez à un ami.

 
 

Etape 4 : relisez et corrigez

 

Une fois l’écriture achevée, vous pouvez changer d’état d’esprit. Le créatif que vous étiez lors de l’étape précédente devient un correcteur, strict et rigide.

 

Relisez votre texte plusieurs fois. Lorsqu’une phrase vous semble tordue, prononcez-là à voix haute. Si elle sonne mal, modifiez-là.

 

C’est une bonne idée de séparer de quelques heures l’écriture et la relecture. Voire de quelques jours. Ou encore, de relire dans un autre lieu. Vous découvrirez davantage d’erreurs ou de mauvaises formulations, parce que vous aurez pris du recul.

 

Un auteur dont j’ai oublié le nom conseillait de modifier la police de caractères et la couleur de fond de la page pour la relecture. J’ai essayé, et ça fonctionne. C’est une astuce simple qui permet de prendre un certain recul sur son texte, en le plaçant dans un autre contexte.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Ma méthode de rédaction pour voir le test  
 

Le livre The way we’re working isn’t working est une révélation. Comme son titre l’indique, il prouve que la façon dont on travaille habituellement n’est pas la plus efficace. Avec de nombreux résultats d’études, dont ceux que j’ai utilisé pour rédiger cet article.

 

L’idée générale de l’ouvrage, je l’ai déjà souvent abordée ici. Il s’agit de travailler mieux au lieu de travailler plus.

 
 

Quel jour est-on le plus efficace ?

 

Debbie Moskowitz a étudié l’efficacité au travail selon les jours de la semaine. Voici ses conclusions :

 

La période pendant laquelle vous devriez planifier les tâches qui vous demandent le plus d’énergie commence le lundi après-midi et se termine le mercredi soir. Avec une préférence pour le mardi.

 

Le lundi matin, on se remet encore du weekend. On perd de l’énergie et du temps à relancer la machine et à reprendre ses habitudes. L’après-midi, on est efficace.

 

Le mardi est la journée la plus productive de la semaine. L’énergie commence pourtant à baisser dès l’après-midi.

 

Du mercredi au vendredi, on est en perte de vitesse progressive. On perd de plus en plus d’énergie, jour après jour, jusqu’au week-end. Le vendredi après-midi est la période pendant laquelle on est le moins efficace, avec le lundi matin.

 
 

Un planning idéal ?

 

Voici le planning idéal proposé par Debbie Moskowitz, qui est utilisé par des entreprises. Il se base sur les conclusions de l’étude que je viens de citer.

 

Les tâches administratives qui ne demandent pas beaucoup d’efforts intellectuels sont effectuées le lundi. L’organisation des tâches, le planning et la définition d’objectifs aussi.

 

Les activités qui visent à obtenir un consensus sont effectuées le mardi. Ce sont les réunions importantes, les rendez-vous destinés à conclure des contrats, les ventes difficiles…

 

Toutes les tâches qui nécessitent un effort important sont aussi planifiées le mardi. C’est la journée pendant laquelle on est le plus efficace.

 

Aucune activité demandant une forte concentration ne devrait être planifiée pour le vendredi. On choisira plutôt un autre jour (de préférence le mardi). On peut réserver le vendredi aux activités relationnelles, et aux tâches qui demandent peu d’efforts.

 
 

Et pour les travailleurs du web ?

 

Voici un planning-type, que je me suis amusé à établir en adaptant celui de Debbie Moskowitz au cas des blogueurs et web marketeurs :

 

Lundi :
Définition de objectifs de la semaine et revue des listes de projets.
Tâches administratives et techniques.

 

Mardi :
Création des contenus qui demandent un effort particulier.
Tâches liées au développement de produits.

 

Mercredi et jeudi :
Tâches habituelles.

 

Vendredi :
Journée privilégiée pour les réseaux sociaux et les communications, le networking…

 

Samedi et dimanche :
Repos.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Quel jour est-on le plus efficace ? Voici comment organiser le planning de votre semaine pour voir le test  
 

Le conscient est rationnel. L’inconscient est instinctif. Quand le conscient veut vous faire perdre du poids, l’inconscient, lui, préfère vous faire reprendre une part de dessert.

 

Ce conflit explique pourquoi les explications logiques ne suffisent pas à changer nos habitudes et à mettre nos décisions en pratique. Et aussi pourquoi on achète souvent des produits qui ne servent à rien, mais qui procurent une satisfaction immédiate et instinctive.

 
 

Le pouvoir du conscient est limité : la preuve en chiffres

 

On prend souvent des décisions logiques et rationnelles. Et la plupart du temps, on est incapable de s’y tenir.

 

Voici quelques chiffres issus du livre The way we’re working is not working :

 

— 95% des gens reprennent du poids après un régime

 

— Seulement une personne sur 7 change ses habitudes alimentaires et sportives après un AVC.

 

— 25% des gens abandonnent leurs résolutions du nouvel an en moins d’une semaine. 60% dans les six mois qui suivent.

 

— En moyenne, on prend dix fois la même résolution pour la nouvelle année, après avoir échoué à s’y tenir.

 

95% de notre comportement est produit par des réflexes inconscients, qui contredisent notre logique. Etre convaincu que le tabac est mauvais n’empêche pas les fumeurs de continuer à fumer.

 
 

La meilleure façon de changer, ou de changer les autres, c’est de parler à l’inconscient

 

On vit dans une contradiction permanente entre le conscient et l’inconscient. On s’invente des histoires pour justifier les habitudes de notre inconscient à notre conscient. La vérité, c’est que le plus puissant des deux, c’est l’inconscient.

 

Il agit comme une barrière qui nous empêche de changer. De prendre une décision et de s’y tenir.

 

C’est la raison pour laquelle la meilleure chose à faire pour changer, c’est de modifier ses habitudes, plutôt que d’essayer de se prouver que c’est la meilleure option logique.

 
 

Pourquoi vous devriez parler à l’inconscient de vos clients

 

Maya Angelou disait : “Les gens oublient ce que vous dites, les gens oublient ce que vous faites, mais ils n’oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir.”

 

J’ai parlé à de nombreuses reprises du fait qu’on achète plus souvent une expérience qu’un produit. La raison est simple : il est plus difficile de dire non à l’inconscient qu’au raisonnement logique.

 

La logique est moins puissante que les sens. Dans un argumentaire de vente, elle peut appuyer des arguments qui parlent à l’inconscient. Mais elle ne se suffit pas à elle-même.

 

C’est la raison pour laquelle les campagnes de prévention routière préfèrent vous montrer des images violentes plutôt que vous prouver avec des chiffres qu’il est dangereux de conduire en ayant bu.

 

C’est la raison pour laquelle les publicités pour les voitures utilisent rarement des caractéristiques techniques comme arguments de vente. Elles vous font vivre une émotion. Un bruit de moteur, une sensation de force ou de vitesse…

 

C’est aussi la raison pour laquelle on achète des produits qui ne servent à rien. Dont on n’a pas besoin. Parce que l’on cherche d’abord à satisfaire l’inconscient, qui réclame une satisfaction immédiate des sens, plutôt que de satisfaire le conscient, qui demande une réponse logique à une réflexion pragmatique.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Pourquoi l’inconscient est plus puissant que la logique, et comment utiliser son pouvoir pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 


 

Une grande réalisation sur les revenus passifs :

 

✓ Comment arrêter de travailler quand on n’a pas (ou peu) d’épargne…

 

✓ Comment remplacer son épargne en transformant 30% de la façon dont on travaille…

 

✓ Ce que j’ai préparé pour vivre sans travailler, exactement…

 

L’objectif : pouvoir générer des revenus passifs même avec très peu d’épargne.

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

JE BALANCE TOUT : mon système entier, à recopier

 

Lien de commande directe

 

(Tout sera retiré le 04/03/2019 à 23:59 heure française)

 

La fascination ne s’impose pas. Elle ne se crée pas artificiellement. Soit votre public est fasciné par ce que vous faites, soit il vous trouve ennuyeux. Et vous n’y pouvez pas grand chose, à moins de comprendre les leviers qui génèrent la fascination.

 

Voici les effets déclenchés par une personnalité ou une marque fascinante, selon Sally Hogshead dans son ouvrage Fascinate :

 

1- Soit on l’aime, soit on la déteste. On n’y est pas indifférent.

 

2- Un réseaux de fans se crée naturellement autour d’elle

 

3- Elle est utilisée comme référence quand on parle de son domaine d’activité

 

4- Citer son nom incite à la conversation et au débat

 

5- Elle force la compétition à s’aligner

 

6- Elle crée des révolutions sociales

 
 

Quelques noms fascinants

 

Voici quelques exemples de marques, de personnalités et de produits qui déclenchent ces 6 effets :

 

— Twitter et Facebook
— Apple, et presque tous ses produits
— Youtube
– Richard Branson
– Obama
– Le logiciel libre
– La semaine de 4 heures
– Le Kindle
– Google
– Ikea

 

…et bien d’autres.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Comment fasciner vos clients ? pour voir le test  
 

On a tous besoin d’écouter des histoires. Et on est souvent fidèle à une marque parce qu’on aime entendre celle qu’elle nous raconte. Même si on sait très bien que ce n’est qu’une fiction.

 
 

De la confiture Bonne Maman au parfum : on achète des histoires, pas des produits

 

Vous savez tout comme moi que la confiture Bonne Maman n’est pas fabriquée de façon artisanale.

 

Pourtant, si vous êtes comme moi, vous l’achetez parce que le packaging et le nom du produit vous racontent une histoire que vous voulez entendre. Vous vous sentez mieux lorsque vous la consommez que quand vous achetez une marque concurrente au look industriel. Or, ce que contient le pot est probablement de qualité identique.

 

En choisissant un pot de confiture Bonne Maman, vous achetez une histoire. Pas un produit.

 

C’est pareil pour le parfum. Savez-vous que la fabrication d’une bouteille coûte plus cher que ce qu’elle contient ?

 

Les fabricants de parfums racontent des histoires. Il ne vendent pas leur produit en disant : “Mon parfum sent ceci et cela”. Ils vendent leur produit en racontant en histoire, En créant un mythe. Un univers. Une fiction.

 

Les publicités pour les parfums ressemblent souvent aux affiches de films. La raison, c’est qu’un film vend la même chose qu’un parfum : une histoire.

 
 

Raconter une histoire, est-ce tromper le consommateur ?

 

Vous êtes conscient, tout comme moi, que les yaourts Michel et Augustin ne sont pas plus artisanaux que les confitures Bonne Maman, que boire du Nescafé ne va pas vous emmener danser sur une plage cubaine, qu’avaler un bonbon à la menthe ne va pas déclencher une tempête de neige dans votre salon, et que ce n’est pas parce qu’une voiture est fabriquée en Allemagne qu’est est forcément de meilleure qualité.

 

Pourtant, vous achetez des produits en partie à cause de l’histoire qu’ils vous racontent.

 

Vous n’avez pas été trompé. Tout simplement, vous avez acheté une expérience, une histoire, et pas un produit. Vous avez eu plus de plaisir à acheter une confiture Bonne Maman que vous n’en auriez eu à emporter un pot en plastique du genre de ceux qu’on trouve chez Metro. Même si la qualité du produit était la même.

 

Vous payez pour vivre une expérience. Pas seulement pour obtenir un produit.

 
 

L’écologie et les grandes surfaces

 

La plupart des grandes surfaces ont créé une histoire autour de l’écologie.

 

Elles ne se sont pas arrêtées à proposer des sacs réutilisables. Elles ont créé un univers en utilisant des visuels et des matériaux qui donnent un sentiment “nature”. Elles reversent une partie du prix des sacs à des associations de protection de l’environnement. Elles utilisent des matériaux biodégradables, et vous le font savoir.

 

Si vous visitiez la réserve de ces hypermarchés, vous constateriez que l’environnement est le dernier de leurs soucis. Qu’ils n’ont d’écolo que l’histoire qu’ils vous racontent.

 

Tout comme moi, vous êtes convaincu que les grandes surfaces n’ont rien d’écologique et qu’acheter chez des producteurs locaux serait davantage bénéfique pour la planète que d’utiliser un sac réutilisable Carrefour ou Leclerc. Pourtant, avec un beau sac biodégradable et réutilisable, sur lequel est imprimé la silhouette d’un arbre, beaucoup de clients sensibles à l’écologie se sentent mieux. Leur expérience d’achat est améliorée. Comme s’ils allaient voir un bon film, ils achètent une histoire.

 

Ils savent très bien que pour préserver l’environnement, la meilleure solution aurait été de choisir le marché local plutôt que l’hyper. Pourtant, ils apprécient l’histoire qu’on leur raconte, même si ils n’y croient pas.

 

Ce n’est pas un mensonge : on est conscient que l’histoire n’est pas vraie. Et pourtant, on marche, parce qu’on achète une expérience plus qu’un produit.

 
 

Comment raconter une histoire autour de votre produit ?

 

Listez les convictions et les valeurs partagées par vos clients. Choisissez-en une. Et créez un univers de marque autour d’elle. Une atmosphère. Une expérience.

 

Votre identité visuelle peut suffire à raconter une histoire. Le choix d’une photo. Le design d’un packaging ou d’un site.

 

Il ne s’agit pas d’écrire un roman. Il s’agit de faire ressentir une atmosphère et de partager des codes. De vendre une expérience plutôt qu’un produit.

 

Si vous avez un site ou un blog, quel qu’il soit, vous pouvez y créer un univers de marque qui raconte une belle histoire, qui correspond aux valeurs de vos clients. Une histoire différente de celle que racontent vos concurrents.

 

Si l’expérience que vous offrez est excellente et qu’elle colle à un univers original, en accord avec les convictions de vos clients, vous pourrez vous démarquer sur votre marché, même si votre produit n’est pas le meilleur.

 
 

Ne mentez pas

 

Quand vous racontez votre histoire, ne mentez pas. Ne promettez pas quelque chose que le client n’obtiendra pas. Ce n’est pas le but.

 

Les boulangeries Paul ne vous mentent pas avec leur décoration “à l’ancienne”. Vous savez que ce ne sont même pas des boulangeries, et qu’elles vous vendent des produits industriels congelés et réchauffés. Pourtant, vous appréciez l’expérience.

 

Raconter une belle histoire, ce n’est pas mentir. C’est vendre une expérience au lieu d’un simple produit.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Pourquoi votre marque devrait raconter une histoire pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 


 

Je réponds à toutes les questions que tu peux te poser sur les méthodes Marketing Naturel :

 

✓ Comment profiter un maximum de mes systèmes si tu ne fais pas de formations ?

 

✓ Comment les adapter si tu n’as pas envie de travailler comme moi ?

 

✓ Peut-on avoir des résultats si on n’a pas envie de créer autant de contenu chaque semaine ?

 

Si tu te poses des questions sur la façon dont tu peux profiter des méthodes que j’enseigne, tu es au bon endroit.

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

JE BALANCE TOUT : mon système entier, à recopier

 

Lien de commande directe

 

(Tout sera retiré le 04/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Avant de vendre quoi que ce soit, il est indispensable de comprendre vos futurs clients. De se mettre dans leur tête, et de parler leur langage.

 

En comprenant leurs problèmes, leurs frustrations et leurs désirs les plus secrets, vous serez capable de vous mettre à leur place. De leur parler d’égal à égal. Et ça vaut toutes les techniques commerciales du monde.

 

Voici 8 questions dont vous devriez connaître les réponses avant de rédiger un argumentaire, une page de vente, ou les textes d’un site commercial.

 

Ces questions sont développées par Barry Callen dans son livre Perfect phrases for sales and marketing copy.

 

1- Quel est le plus gros problème de vos clients ?

 

2- De quoi ont-ils peur ?

 

3- Qu’est-ce qui les énerve ? Qu’est-ce qui les révolte ?

 

4- Quelles sont leurs 3 frustrations les plus importantes ?

 

5- Qu’est-ce qu’ils désirent secrètement ?
(Beaucoup de clients de marques de luxe, par exemple, désirent en imposer et démontrer leur richesse, plus qu’ils ne sont intéressés par le produit lui-même)

 

6- Ont-ils leur propre langage ou leur propre façon de penser ?

 

7- Qui d’autre leur vend un produit similaire, et comment ?

 

8- Qui a échoué à leur vendre un produit similaire ? Pourquoi ?

 

Une fois que vous connaissez la réponse à ces 8 questions, vous pouvez rédiger un texte de vente qui parle vraiment à vos clients. Qui les touche. Qui leur démontre que vous les comprenez. Et que la solution que vous leur proposez est taillée à leur mesure.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez lister toutes les objections que vos clients pourraient opposer à votre offre. Et les transformer en avantages.
Par exemple, un livre qui ne contient pas beaucoup de pages est rapide à lire. Un logiciel qui propose peu de fonctionnalités est simple à utiliser.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur 8 questions à vous poser avant de rédiger un argumentaire de vente pour voir le test  
 

La formule exacte pour convaincre, qui prend en compte la motivation du client, la valeur perçue, l’incentive, la friction et l’anxiété.

L’objectif : avoir une base de travail pour savoir quoi améliorer dans ses argumentaires.

 

Cliquer pour regarder la vidéo :

 


 
LA SUITE EST ICI

Le web représente une masse de contenu hallucinante. Le problème, c’est que la plupart de ces contenus sont uniquement disponibles en anglais.

 

Or, la France est probablement le pays européen où les bacheliers ont le niveau d’anglais le plus bas. Et la plupart d’entre-nous n’a pas appris l’anglais ailleurs qu’au lycée.

 

Le débat n’est pas de savoir si l’anglais doit être ou non accepté comme “la” langue internationale. Simplement, l’anglais est la langue la plus utilisée sur internet, et s’en priver, c’est se restreindre à un recoin du web.

 

Ça revient à limiter ses sources d’informations, ses connaissances, ses sources d’inspiration, son business, et donc aussi ses revenus.

 

Il est simple d’apprendre l’anglais en quelques mois, sans se forcer.

 
 

5 raisons d’apprendre l’anglais tout de suite

 

1- Wikipedia propose 3 fois plus d’articles en anglais qu’en français.
Souvent d’ailleurs, les articles anglophones de Wikipedia sont beaucoup plus fouillés et contiennent davantage de références, puisqu’il y a presque 15 fois plus d’utilisateurs sur la version anglophone

 

2- C’est une évidence : il y a beaucoup plus de contenus anglophones que francophones sur le web. Par exemple, la recherche «Marketing» sur Google donne 678.000.000 résultats en anglais, et 125.000.00 en français.

 

3- Comme il y a davantage d’utilisateurs anglophones, les innovations sont le plus souvent disponibles seulement en anglais, au moins pendant les premières années. Ca a été le cas pour Facebook (qui a commencé à se développer en France uniquement après avoir été traduit), Flickr et Dropbox à l’époque (même chose), et de nombreux autres services.
Beaucoup d’outils remarquables, qui peuvent vous aider tous les jours dans votre business, ne sont tout simplement pas disponibles en français.

 

4- En lisant les news en anglais, on prend du recul et on découvre de nouveaux points de vue. Vous allez constater que les journalistes francophones développent souvent une opinion marginale sur l’actualité, et qu’elle est traitée sous un angle radicalement différent dans d’autres pays. Le fossé est parfois énorme.

 

5- Si vous vous intéressez au marketing, beaucoup de livres écrits sur le sujet en français sont pauvres et dépassés. Le reste, ce sont souvent de très mauvaises traductions d’ouvrages anglophones. Si vous vous intéressez à un autre sujet, c’est probablement aussi le cas. La raison est simple : comme il y a davantage d’ouvrages anglophones, il y a par conséquent un plus grand nombre d’excellents livres en anglais qu’en français.

 

Bref, il n’a jamais été aussi important d’apprendre l’anglais, même si on ne sort pas de chez soi.

 
 

Comment apprendre l’anglais sans peine, en regardant l’intégrale d’une série TV

 

Comme la plupart des Français, j’ai appris l’anglais au lycée. Après le bac, j’étais à peine capable de me débrouiller seul dans un magasin.

 

J’ai perfectionné mon anglais en regardant des séries, dont Lost à l’époque, en VO.

 

L’avantage des séries, c’est que sont toujours les mêmes acteurs qui jouent, d’épisodes en épisodes. On s’habitue vite à la façon de parler et au vocabulaire utilisé par les personnages.

 

Ce que je conseille, c’est de commencer par regarder une dizaine d’épisodes d’une série qui vous intéresse, en VO, avec les sous-titres français.

 

Une fois que vous êtes familiarisé avec les personnages, leur accent, leurs expressions, passez les sous-titres en anglais.

 

Vous n’allez pas forcément tout comprendre, et ce n’est pas un problème. Si vous ratez le sens de plusieurs phrases, vous allez tout de même comprendre les grands axes de l’intrigue.

 

Puis, enfin, après quelques saisons, retirez tout simplement les sous-titres. Et forcez-vous à ne plus les remettre.

 

En visionnant un épisode par jour, vous pouvez progresser en anglais en un ou deux mois, et les résultats vont vous surprendre.

 

Une fois avoir terminé la série, plongez-vous dans un livre simple, écrit en anglais.

 

En continuant à lire, et en regardant plusieurs autres séries sans sous-titres, vous allez atteindre un niveau tout à fait correct en quelques mois seulement. Sans prendre de cours, sans apprendre la grammaire.

 
 

Apprendre l’anglais ne nuit pas à la langue française

 

Je ne défends pas l’anglais comme langue internationale qui devrait remplacer les autres. Il ne s’agit pas de ça.
La seule chose que j’affirme, c’est que le web anglophone regorge de richesses. Et qu’il serait bien dommage de s’en priver.

 

Lire en anglais n’implique pas d’oublier le français. Il s’agit, simplement, d’élargir ses sources d’information, et par voie de conséquence, d’élargir sa pensée. De s’ouvrir au monde.

 

Il ne s’agit non plus de se limiter à la culture Américaine. Des Allemands, des Indiens, des Russes, des Italiens, des Tchèques, des Colombiens, des Japonais et des Australiens partagent aussi de l’information en anglais, publient des vidéos en anglais, et écrivent des livres en anglais. Et beaucoup moins en français…

 

Il s’agit, encore une fois, non pas de se limiter à une langue et à un pays, mais de s’ouvrir au monde.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Ma méthode pour apprendre l’anglais sans travailler pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 

 

Voici comment avoir exactement le même système marketing que moi :

 

✓ Tout ce que j’ai testé, et tout ce qui marche (contenus, fréquence, plans à recopier)…

 

✓ L’intégralité de mes automatismes, enfin dévoilés, pour tout faire automatiquement…

 

✓ Les plans, les structures et les interactions entre tous les types de contenus, ainsi que le calendrier exact de production et de publication…

 

C’est la première fois que je dévoile tout le système que je vais garder jusqu’à la retraite, et même après.

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 04/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Voici une stratégie redoutable pour présenter une offre à vos clients.

 
 

Etape 1 : Poser des questions dont la réponse est oui

 

Avant de commencer à vendre quoi que ce soit, il est nécessaire d’identifier les problèmes de vos clients et la façon dont ils l’expriment.

 

L’idée, c’est d’utiliser leur langage, leur vocabulaire, leurs expressions. Vous allez littéralement vous mettre à leur place. C’est parfois difficile quand on n’est pas soi-même concerné par le produit, mais c’est indispensable.

 

Listez les problèmes auquel votre offre apporte une solutions. Utilisez le langage des clients, et posez plusieurs questions qui soulèvent leurs problèmes, et dont la réponse est oui :

 

— “Vous avez essayé d’apprendre l’anglais avec les méthodes traditionnelles mais la grammaire vous rebute ?”

 

— “Vous avez essayé d’arrêter de fumer plusieurs fois, et vous ne croyez plus être capable de réussir ?”

 

Le résultat, c’est que votre lecteur ressent une connexion avec vous. Il doit se dire : “celui qui a écrit ça a compris mon problème”. C’est le but.

 

En répondant “oui”, dans sa tête, à chacune de vos questions, il adopte une attitude positive à votre égard. L’objectif, c’est qu’il continue à répondre “oui” quand vous allez lui proposer d’acheter.

 
 

Etape 2 : Agiter les problèmes

 

Une fois les questions initiales posées, vous allez agiter chacun des problèmes que vous avez souligné.

 

L’idée, c’est de remuer le couteau dans la plaie. De faire en sorte que le lecteur se dise “Il faut vraiment que je fasse quelque chose pour en finir avec ça”.

 

Par exemple :

 

“Vous savez que vous ne pouvez pas vous permettre de continuer à fumer. Pourtant, vous avez tout essayé pour arrêter. Vous aviez de la volonté et une forte motivation. Mais à chaque tentative d’arrêt, vous avez repris la cigarette. Si bien que vous vous demandez aujourd’hui si vous allez un jour y arriver. Vous perdez espoir.”

 

L’objectif, c’est de mettre le lecteur au pied du mur. S’il continue dans la voie dans laquelle il est, il n’a aucune solution pour résoudre son problème.

 
 

Etape 3 : Amener le produit sur un plateau

 

Vous remarquez que jusqu’ici, je n’ai pas encore parlé de mon produit. La seule chose que j’ai faite, c’est de parler au client.

 

Attendez que la tension soit à son paroxysme pour proposer votre produit comme la solution aux problèmes du lecteur.

 

C’est comme une pièce de théâtre ou un film : le produit, c’est le dénouement de l’histoire. Et l’émotion a sa place avant le dénouement. C’est elle qui lui donne toute sa force.

 

Une fois avoir créé une connexion avec votre lecteur, après lui avoir fait comprendre que vous le compreniez et que vous étiez dans son camp, et après avoir fait ressentir les émotions négatives créées par son problème, vous lui apportez la solution sur un plateau.

 

Votre produit, c’est le héros de l’histoire. C’est celui qui arrive au galop sur son cheval blanc pour sauver la situation.

 

Bien entendu, il vous restera à lister et à prouver les bénéfices apportés par le produit. C’est une autre affaire, sur laquelle j’ai déjà écrit plusieurs articles.

 
 

Parlez au client au lieu de pousser votre produit

 

L’idée est toujours la même, et je l’ai déjà développée plusieurs fois : il s’agit de parler à vos clients au lieu d’utiliser un langage promotionnel agressif.

 

De nombreux marketeurs font la promotion de leur produit en utilisant un langage commercial qui n’est pas celui du client.

 

Jamais, quand vous découvrez une offre, vous ne vous dites “Ah tiens, vraiment, ça c’est une offre absolument inouie”, ou encore “Ah, je vais m’empresser d’acheter ce produit, qui est aussi esthétique que pratique”.

 

Pourquoi ? Parce que ce n’est pas votre langage. Un vendeur qui parle comme vous, qui comprend vos problèmes, qui vous le prouve, et qui vous propose une solution adaptée, c’est autre chose.

 

C’est pourquoi, de façon générale, il est préférable d’utiliser le “vous” plus que le “nous” ou le “je”, et de parler davantage du client et de ses problèmes que du produit.
Et surtout, d’éviter comme la peste le langage et les attitudes prétentieuses, qui ont pour effet de creuser un fossé entre le client et vous.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Une technique de vente redoutable, en 3 étapes pour voir le test  
 

 

Le plan

 

Il s’agit de commencer à tester une nouvelle habitude au début de chaque mois, et de s’y tenir, quotidiennement, au moins pendant 30 jours.

 

Si au bout de 30 jours, elle est soutenable, et elle a porté des fruits, on pourra la garder. Sinon, on passera à la suivante.

 

C’est une méthode simple. Son efficacité est pourtant redoutable, parce qu’elle n’engage pas sur plus d’un mois, et qu’elle est ludique.

 

Au bout de 30 jours, l’habitude est ancrée, et elle ne demande plus vraiment d’efforts. Elle devient naturelle.

 
 

Les habitudes que j’ai prises en utilisant cette méthode

 

Depuis quelques années, j’ai “upgradé” ma vie et mon business grâce à une série de petits défis mensuels.

 

J’ai pris l’habitude d’écrire tous les jours. En essayant des rythmes différents : d’abord deux pages, puis trois, puis cinq. C’est devenu une habitude naturelle, qui ne me demande plus vraiment d’efforts. Au contraire, c’est devenu un besoin.

 

J’ai pris l’habitude de lire plusieurs livres chaque semaine. Et j’ai appris davantage en un an de lecture qu’en quatre années d’études.

 

J’ai pris l’habitude de me déconnecter du flux d’informations, pour gagner en sérénité : j’ai réduit ma consultation des réseaux sociaux et des sites d’info, j’ai abandonné la télévision et limité les messageries instantanées au minimum.

 

J’ai essayé plusieurs méthodes d’organisation et d’efficacité pendant un mois à chaque fois (GTD, Zen to Done, et une méthode basée sur les écrits de Brian Tracy), jusqu’à élaborer la mienne, adaptée à mon cas précis.

 

Ces petits défis mensuels m’ont aussi permis par le passé de perdre 10kg en deux mois en prenant de nouvelles habitudes alimentaires, et de révolutionner la façon dont j’organise mon business en simplifiant un petit aspect de mon organisation chaque jour.

 

A chaque fois, un défi de 30 jours a été le point de départ d’un changement global. Ces habitudes sont devenues naturelles au fil des jours : elles ne me demandaient plus d’efforts particuliers bien avant la fin du premier mois.

 
 

Pourquoi tester une habitude à chaque fois

 

Si vous commencez demain à prendre trois résolutions mensuelles que vous comptez mener de front, vous avez toutes les chances d’échouer, parce que ça va vous demander trop d’efforts en même temps.

 

L’idée, c’est vraiment de changer une habitude à la fois, en commençant par des choses simples.

 

Essayez, vous serez surpris des résultats !

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Comment accomplir de grandes choses facilement avec des tests de 30 jours pour voir le test  
 

“Si vous êtes intéressé, vous pouvez acheter mon produit”. On lit trop souvent ce genre de phrases sur les emails qui accompagnent un devis, sur les pages de ventes, et sur les sites de prestataires divers.

 

C’est une erreur d’agir comme si votre lecteur pouvait ne pas être intéressé.

 
 

Considérez toujours le prospect comme un futur client

 

En parlant à un prospect comme s’il avait déjà décidé de devenir client, vous lui faites franchir une première étape vers l’acte d’achat. Il est plus difficile pour lui de revenir en arrière : vous lui faites comprendre que pour vous, le premier pas est fait.

 

C’est aussi une façon de prouver votre professionnalisme et votre détermination.

 

Imaginons que vous ayez besoin d’un plombier.

 

— Le premier prestataire à qui vous téléphonez vous dit : “Voici mon tarif. Si vous êtes intéressé, vous pouvez me recontacter”.

 

— Le second vous dit : “Je suis libre à 10 heures aujourd’hui. L’opération ne prendra pas plus de 30 minutes. Le coût sera de tant d’euros. Quel est le code de votre interphone ?”.

 

Lequel des deux vous semble le plus professionnel ?

 
 

Proposez uniquement des options d’achat

 

En disant à votre client “Si vous êtes intéressé…”, vous lui donnez deux options : acheter ou ne pas le faire.

 

Si vous proposez un choix, offrez plutôt deux possibilités d’achat : “Préférez-vous la formule 1 ou la formule 2 ?”

 

Le client a toujours la liberté de choisir, mais c’est entre deux de vos offres.

 

Le plombier aurait pu vous demander par exemple : “Quel horaire vous convient le mieux ? 10 heures ou 14 heures ?”.

 
 

Adoptez une attitude active dans toutes vos communications

 

Que vous rédigiez un email ou une page de vente, que vous soyez au téléphone avec un prospect ou que vous le rencontriez, adoptez toujours une attitude active.

 

Montrez votre détermination, votre force de proposition. Considérez toujours que le prospect est un futur client.

 

Il ne s’agit pas d’être agressif ni de pousser à l’achat de façon gênante. Au contraire. Il s’agit de faire sentir au prospect que vous le traitez déjà comme un client.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Pourquoi considérer ses lecteurs comme des futurs clients pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 


 

Voici comment diviser ton temps de travail par 5 :

 

✓ Inverser la semaine et le week-end. Travailler 2 jours, se reposer 5 jours…

 

✓ Tout savoir sur la standardisation, les procédures, les systèmes et les automatismes…

 

✓ Pourquoi le modèle de « l’idiot motivé » est dangereux, et comment réussir quand on est flemmard…

 

L’objectif : apprendre à UTILISER sa flemme pour en tirer profit, au lieu de lutter contre ses envies…

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

CRÉER DES PRODUITS EN MASSE : toute la méthode, et les templates à recopier

 

Lien de commande directe

 

(Tout sera retiré le 25/02/2019 à 23:59 heure française)

 

Vous pouvez doubler ce que vous rapporte en moyenne un client avec la technique qui va suivre. Je l’ai déjà essayée sur plusieurs produits, et son efficacité est aussi redoutable que sa simplicité.

 
 

Le principe

 

L’idée, c’est de proposer un service à abonnement payant, avec un premier mois gratuit, juste après avoir cliqué sur le bouton “acheter” pour obtenir un des autres produits que vous vendez déjà.

 

Votre offre est proposée en “sandwich” entre la page de vente et la page de paiement :

 

Page de vente > Offre sandwich > Page de paiement.

 

Imaginons par exemple que vous vendiez un livre pour apprendre l’anglais.

 

Lorsque le client clique sur le bouton “acheter”, une page s’affiche et propose le choix entre deux cases à cocher :

 

Je souhaite aussi bénéficier du cours de perfectionnement gratuitement pendant un mois
(Vous pouvez résilier quand vous souhaitez. Après 30 jours, 29,90€ seront débités tous les mois).

 

— Non merci, je souhaite uniquement obtenir le livre

 

Avec cet exemple, si la moitié de vos clients choisissent l’offre d’essai gratuite, et que la moitié de ceux qui l’auront choisie restent abonnés trois mois, vous gagnez 22€ de plus, en moyenne, par client.

 

Bref, vous pouvez littéralement doubler vos revenus.

 
 

Quels produits à abonnement pouvez-vous proposer ?

 

Vous pouvez mettre en place une formation en ligne, une newsletter privée qui apporte des informations de valeur, un service de coaching personnalisé, l’accès à un forum privé sur lequel vous répondez à toutes les questions…

 

Bref, les possibilités sont infinies. L’idée, c’est de trouver un produit ou un service qui s’inscrit dans la durée, pour justifier un abonnement mensuel. Et de le proposer en complément à l’achat du client, avec un premier mois gratuit, immédiatement avant la page de paiement.

 
 

Pourquoi cette technique est-elle redoutable ?

 

Votre client a déjà décidé d’acheter chez vous. En cochant une simple case, il bénéficie d’un bonus qui ne lui coûte rien le premier mois.

 

Votre second produit n’est pas vu comme une offre commerciale, mais plutôt comme un “cadeau”. Vous offrez le premier mois parce que le client achète déjà quelque chose d’autre.

 

L’autre raison qui rend cette technique efficace, c’est qu’en cochant la case, le client est automatiquement débité tous les mois après la période d’essai s’il ne résilie pas. Il n’a pas besoin d’effectuer une autre démarche de paiement, et vous n’avez donc aucun autre effort à réaliser pour vendre à nouveau.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Doublez vos revenus avec la technique de “l’offre sandwich” pour voir le test  
 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les discothèques se débrouillent toujours pour garder une longue file d’attente à l’entrée, même quand il y a beaucoup de place à l’intérieur ?

 

Ou encore pourquoi les mauvaises sitcoms marquent toujours ce qui est sensé être comique avec des rires enregistrés ?

 

La raison est simple : on est fortement influencé par ce que font les autres. Davantage que ce qu’on pourrait croire.

 
 

L’effet de masse comme outil de persuasion

 

De façon inconsciente, on pense que la popularité d’une discothèque est importante si sa file d’attente est imposante.

 

On trouve une phrase amusante lorsqu’on entend une boîte à rires, même si on est parfaitement conscient qu’il s’agit d’un artifice.

 

On est davantage porté à donner une pièce à un SDF si son chapeau en contient déjà, ce qui signifie qu’on n’est pas le seul à le faire.

 
 

L’effet de masse est renforcé par la similarité

 

Dans une expérience organisée par des chercheurs en psychologie sociale, une vidéo d’enfants heureux en train de nager à été présentée à d’autres enfants, qui eux ont peur de l’eau.

 

Lorsque les figurants de la vidéo sont dans la même tranche d’âge que ceux qui la regardent, ce simple visionnage suffit à mettre fin à leur phobie.

 

De la même façon, les personnes interpellées par un démarcheur dans la rue sont davantage susceptibles de s’arrêter lorsque la personne porte le même style de vêtements.

 

Même si ça paraît évident, la puissance de la preuve sociale est intensifiée par la similarité.

 
 

Un exemple tragique : l’effet de masse dans une secte

 

Il y a quelques années, le plus grand suicide collectif de l’histoire avait lieu en Amérique du Sud. Presque 1000 personnes se sont volontairement donné la mort.

 

De nombreux chercheurs ont tenté d’étudier ce cas tragique, pour savoir comment il a été possible d’influencer un groupe aussi nombreux à s’empoisonner.

 

L’une des découvertes de ces études, c’est que les adeptes ont davantage été influencés par les deux ou trois personnes les plus soumises au gourou qui se sont donné la mort en premier.

 

En manipulant seulement cette poignée de gens qui ont commis l’acte en question, le gourou a réussi à influencer indirectement plusieurs centaines d’adeptes. Qui se sont donnés la mort.

 

Le second aspect mis en lumière par les chercheurs, c’est que les adeptes étaient originaires des Etats-Unis, mais que la réunion pendant laquelle le suicide collectif a eu lieu était organisée en Amérique du Sud, dans des conditions hostiles.

 

Le sentiment d’appartenance au groupe s’en est trouvé renforcé. Chacun des adeptes était ainsi perçu par les autres comme étant davantage semblable à lui-même. Et l’effet direct de cette situation, comme on l’a vu plus haut, c’est de renforcer la puissance de l’effet de masse

 
 

L’effet de masse dans la vie de tous les jours

 

Plusieurs fois par jour, on est victime de l’effet de masse. Le fait d’en devenir conscient permet de prendre des décisions en connaissance de cause.

 

On peut aussi utiliser cet outil à son avantage lorsqu’on vend quelque chose, dans un cadre éthique et respectueux de ses clients.

 

Par exemple, en utilisant ses témoignages de clients sur une page de vente. Ou en indiquant que le produit a déjà été vendu à plusieurs centaines ou milliers d’exemplaires. Ou en citant des cas d’utilisation du produit par des personnes semblables au client.

 

La mention “Best Seller” “Déjà 50 000 exemplaires vendus” qu’on voit sur de nombreux livres utilise l’effet de masse dans un cadre qui reste acceptable. Cette mention tend à nous rassurer.

 

On est même parfois nous-mêmes demandeurs : lorsque j’achète un livre sur Amazon, j’ai tendance à regarder le nombre de commentaires de clients pour savoir si l’ouvrage est populaire ou non. Je cherche moi-même à être “victime” de l’effet de masse. Et ça nous arrive à tous.

 

 
 

Écoutez le tout dernier podcast :


 

Juste avant de continuer...


 Veuillez aller sur Comment vous êtes manipulé par l’effet de masse (et moi aussi) pour voir le test