Author: jean

Dans notre environnement, tout nous porte à croire que le meilleur moyen de gagner sa vie, c’est de vendre son temps.

 

Ce qu’on nous présente comme la voie royale dès l’école, c’est d’échanger 35 à 40 heures de notre temps hebdomadaire contre un salaire. Même les travailleurs indépendants, pour la plupart, échangent une heure ou un mois de leur temps disponible contre un chèque de leurs clients.

 

On apprend que “Le temps, c’est de l’argent”. Que sans capital de départ important, sans embaucher ses propres salariés, la seule solution pour manger et payer ses factures, c’est de vendre son temps.

 

Dans cet article, je vais tenter de vous montrer qu’au contraire, vendre votre temps vous fait perdre de l’argent. J’en suis convaincu. Et voici pourquoi.

 
 

Un calcul simple

 

La plupart des gens vendent leur temps parce qu’ils pensent que c’est la seule valeur sont ils disposent qu’ils peuvent échanger contre un chèque.

 

Cette erreur les amène à penser que la seule façon de gagner plus, c’est de travailler plus.

 

Imaginons que vous vouliez faire fortune en vendant votre temps. Faites le calcul : c’est tout simplement impossible, à moins de vous démultiplier en faisant appel au clonage…

 

Les gens qui ont fait fortune en vendant leur temps, ça n’existe pas.
Si, ça existe. Mais c’est très rare. Si vous voulez faire fortune en vendant votre temps, commencez par devenir célèbre, comme les acteurs de cinéma et les stars de la chanson. Ou devenez joueur de foot et faites-vous embaucher par une grande équipe.

 

Bref, ce n’est pas le chemin le plus facile.

 
 

Tout ce qui occupe votre temps limite vos revenus

 

Imaginons que vous donniez des cours particuliers pour apprendre l’espagnol. Il est simple de calculer le revenu mensuel maximal auquel vous pouvez rêver : il suffit de multiplier votre tarif horaire par le nombre d’heures pendant lesquelles vous ne dormez pas.

 

Maintenant, imaginons qu’au lieu de donner des cours particuliers, vous vendiez un livre, une formation vidéo, ou un cours en ligne pour apprendre l’espagnol.

 

Vous ne pouvez plus faire le même calcul : la limite n’existe plus. La barrière est éliminée.

 

La plupart des gens, inconsciemment, s’empêchent d’atteindre un niveau de revenus élevé en choisissant une activité dont les résultats sont obligatoirement limités par cette barrière.

 

Si vous vendez votre temps, vous ne pouvez pas développer votre activité au-delà de cette limite.

 
 

Une règle simple

 

Quand je réfléchis à des idées de business, j’élimine systématiquement toutes celles qui me demanderaient de vendre une durée de temps définie à chacun des clients. Qui limiteraient mes revenus en réduisant mon temps disponible.

 

Qu’on se comprenne bien : il ne s’agit pas de ne pas passer de temps à créer un produit. Il s’agit, au contraire, de trouver des idées de business dans lesquelles la durée de travail est fixe, quel que soit le nombre de clients.

 

Un auteur qui vend 500 exemplaires de son livre a passé autant de temps à l’écrire que s’il en avait vendu 3 millions.

 

L’idée, c’est exactement ça : ne pas lier son temps de travail au nombre de ses clients. Et choisir des idées de business dans lesquelles le temps n’est pas une barrière au développement.

 

J’utilise maintenant cette règle comme un filtre, pour juger si une idée de business vaut le coup d’être tentée, ou non.

 

Et c’est l’une des raisons pour lesquelles je ne propose aucune prestation de consulting, de suivi, de coaching… malgré les demandes que je reçois.

 

Je préfère au contraire utiliser mon temps pour créer des contenus disponibles pour le plus grand nombre.

 

Bien entendu, plus on a de clients, plus on passe de temps à accomplir des tâches annexes. Répondre aux e-mails, par exemple. Mais la durée qu’on y consacre est infime, en comparaison avec la stratégie traditionnelle qui consiste à vendre son temps, et rien d’autre.

 

 
 

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Avez-vous déjà une activité sur le web qui tourne, ou bien un projet concret dans lequel vous vous êtes déjà beaucoup investi ?
 

 
 

Êtes-vous prêt à investir 1500€ dans votre activité ?
 

 
 

Si votre profil est sélectionné, êtes-vous prêt à commencer l’accompagnement dans les 7 prochains jours ?
 

 
 

 
 

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Voici comment vivre de la vente de formations quand on n’est pas expert :

 

✓ Le SEUL positionnement qui permet de vendre des formations respectées quand on est débutant…

 

✓ On crée ensemble une formation complète, selon un modèle conçu pour ceux qui sont débutants dans leur domaine…

 

✓ Pourquoi il est inutile d’être expert pour réussir comme formateur (et quelles sont les conditions)

 

Le résultat : une formation prête à vendre après un ou deux jours… même en étant débutant dans son domaine.

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 22/04/2019 à 23:59 heure française)

 

 

Ne copiez pas le marketing de quelqu’un d’autre sans le comprendre

 

Beaucoup de gens copient des argumentaires de vente d’autres marketeurs en les adaptant tout simplement à leur produit. Souvent, ils se trompent. Ils copient des mots, sans avoir cherché à comprendre la stratégie qui se cache derrière.

 

Le résultat, c’est souvent un argumentaire qui sonne faux. Dans lequel on ne ressent aucune émotion. Qui ne “scotche” pas le lecteur.

 

Quand on étudie l’argumentaire d’un autre marketeur, l’essentiel est de comprendre l’état d’esprit qui se cache derrière. Les stratégies utilisées. Plus que les formulations, plus que le choix des mots, plus que l’ordre des paragraphes.

 

Copier des phrases entières, en remplaçant le nom du produit original par le vôtre, c’est probablement la pire chose que vous puissiez faire. Ce n’est pas vous qui écrivez : vous êtes par conséquent incapable d’insuffler de l’émotion dans votre argumentaire. Vous êtes incapable de lui donner une personnalité.

 

Et pourtant, ça compte davantage que bien des techniques de persuasion, davantage que bien des schémas d’argumentation.

 
 

Juste après avoir acheté un produit, analysez ce qui vous a convaincu

 

J’achète énormément de produits en ligne, à commencer par des livres. Si j’achète, ça signifie que quelqu’un m’a convaincu. Et j’en profite systématiquement pour essayer de savoir comment.

 

Est-ce la durée limitée de l’offre qui vous a poussé à l’achat ? Telle ou telle phrase ? Ou telle image ?

 

Rejouez le processus d’achat au ralenti, dans votre tête, comme s’il s’agissait d’un film. Et prenez des notes.

 
 

Conservez un dossier de captures d’écran

 

Lorsque vous tombez sur une page persuasive, capturez votre écran.

 

Lorsque vous tombez sur une technique de vente originale, qui mériterait d’être testée, capturez votre écran.

 

Et accumulez ces images dans un dossier dédié, que vous allez consultez à chaque fois que vous manquez d’idées, ou que vous cherchez à améliorer votre marketing.

 

Malgré sa simplicité, je vous garantis que c’est l’une des méthodes les plus efficaces pour progresser : je l’utilise depuis des années avec succès.

 
 

Testez, testez, et testez encore

 

Je me répète, mais c’est probablement la meilleure chose que vous puissiez faire.

 

Les outils d’A/B testing vous permettent de tester l’efficacité de plusieurs versions d’une page. Ne pas les utiliser revient à jeter de l’argent par la fenêtre.

 

Même les marketeurs les plus expérimentés, ceux qui ont passé leur vie à étudier les techniques de persuasion, même ceux-là ne font pas confiance à leur intuition.

 

La technique du split test n’est pas nouvelle : elle est antérieure à internet. Elle est utilisée depuis toujours dans le marketing direct, et notamment par les entreprises qui vous envoient des courriers promotionnels par voie postale, et qui mesurent systématiquement le taux de retour de plusieurs versions d’une offre.

 

Vous pensez que votre page rend mieux en jaune ? Que tel titre est plus efficace que tel autre ? Vos visiteurs pensent peut-être autrement. Et la seule façon de le savoir, c’est de tester.

 

 
 

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 Veuillez aller sur 4 conseils pour convaincre, qui valent davantage que toutes les techniques de persuasion pour voir le test  
 

Les pratiques des entrepreneurs traditionnels sont obsolètes, ce qu’on apprend à l’école sur le business est périmé.

 
 

L’ancienne école, c’était ça :

 

Il était impossible de réussir sans diplômes, avec pour seul bagages sa passion et sa créativité. A moins d’être un génie.

 

L’objectif d’une entreprise B2C sérieuse, c’était de vendre un maximum de produits grand-public à la ménagère de moins de 50 ans. Se spécialiser, c’était bon pour les petits.

 

Les experts reconnus et les entrepreneurs à succès étaient prétentieux et vivaient dans un milieu protégé, à part du commun des mortels.

 

Pour représenter une entreprise, il fallait porter un costume, employer des mots choisis, et parler en jargon. Se comporter comme les humains donnait une mauvaise image de l’entreprise.

 

Pour dominer un marché, il fallait battre ses concurrents. Gagner des parts de marché. Le business, c’était la guerre.

 

La personnalité de l’entrepreneur était masquée par un “univers de marque” prétentieux et irréel. Auquel personne ne croyait d’ailleurs.

 

Expérimenter et progresser par l’échec était la pire des stratégies. Et la meilleure idée à appliquer pour se faire virer.

 

La communication était à sens unique. L’entreprise diffusait son message. Point.

 

Les grandes entreprises étaient considérées comme les meilleurs exemples à suivre en business.

 

Donner quelque chose gratuitement, diffuser une information sans rien attendre en retour, c’était impensable.

 
 

La nouvelle école

 

Pour les entrepreneurs de la nouvelle école, dont je fais partie, voici ce qui a changé :

 

Nos revenus découlent d’une passion. Pas d’un diplôme.

 

Au lieu de vendre un produit de masse, on se concentre sur une niche très spécifique. On crée un produit unique, taillé sur mesure pour les bons clients, au lieu de viser la ménagère de moins de 50 ans.

 

Nous ne revendiquons pas la perfection. La plupart des entrepreneurs de la nouvelle école sont “humains”, reconnaissent leurs erreurs, et ne cherchent pas à donner une image parfaite. Bien au contraire.

 

La meilleure façon de représenter son entreprise, pour nous, c’est d’être vrai. De laisser transparaître sa personnalité. Et de parler le même langage que celui de ses clients. D’être semblable à eux.

 

Au lieu de lutter contre nos concurrents, nous entretenons souvent des relations d’amitié avec certains d’entre-eux. Qui vont parfois jusqu’à faire la promotion de nos propres produits, sans rien attendre en retour (de quoi faire tomber dans les pommes n’importe quel entrepreneur de la vieille école…)

 

Nous adoptons la stratégie de l’échec. Nous expérimentons sans cesse, sans craindre de ne pas réussir à chaque essai.

 

Nous ne vivons pas sur une montagne. Nous ne nous prenons pas pour des notables.
Beaucoup d’entrepreneurs de la nouvelle génération créent des liens avec leur audience, qui vont bien au-delà de la relation vendeur-client.

 

Certains d’entre-nous génèrent des revenus à faire pâlir n’importe quel cadre supérieur. Sans costume, sans cravate, sans “jargon corporate”. En pyjama, et en écoutant du métal. Sans diplômes, et parfois à moins de 20 ans.

 

Nous sommes des diffuseurs d’informations, avant d’être des vendeurs de produits. Nous sommes des rédacteurs, des éditeurs, des enseignants… avant d’être des commerciaux. Et nous n’avons pas peur de diffuser du contenu de valeur sans demander le moindre centime. Ça ne nous appauvrit pas, bien au contraire. C’est ce qui nous permet de “transformer des inconnus en amis, et des amis en clients”, selon les mots de Seth Godin.

 

Nos modèles ne sont pas les entreprises du CAC40 ni les grands patrons. Nos modèles, ce sont des gens simples, des gens passionnés. Des gens ingénieux. Des gens qui nous ressemblent. Des gens dont parfois le seul look, pourtant, pourrait faire pousser des cris d’horreur à tout recruteur qui se respecte.

 

Nous n’avons pas besoin de capital de départ pour réussir. Nous n’avons pas besoin d’être “bien nés”. Notre capital, c’est notre expérience, et les connaissances accumulées au fil des ans. Pas à l’école. Dans la vraie vie.

 

Nous ne partageons pas l’esprit corporatiste des “professionnels de la profession”. Nous ne défendons pas un autre entrepreneur qui a commis une faute manifeste pour la seule raison qu’il est un “cher confrère”. Nous ne répétons pas les erreurs que font les autres pour le seul motif qu’elles sont devenues des traditions ou des “pratiques du métier”.

 

Bref, c’est un espace gigantesque, intersidéral, qui nous sépare du “monde de l’entreprise”.

 

Pour franchir cet espace, il faut souvent du courage. Et beaucoup de recul.
Parce que tout le monde vous dira que le salariat est la voie royale. Que vous devriez “fermer l’ordinateur” et aller bosser chez Auchan pour gagner votre vie honnêtement. Que la meilleure façon d’accumuler des expériences de valeur, c’est de faire des stages-photocopie bénévolement pour des entreprises qui génèrent pourtant des millions. Que de payer une “sécurité de l’emploi” hypothétique contre un salaire de misère qui vous permet tout juste de dormir au chaud et de manger, c’est le choix de vie le plus sage que vous puissiez faire.

 

D’autres gens pensent autrement. Et j’en fais partie. Bien entendu, sortir du schéma traditionnel, ça demande de préférer l’aventure au confort. De prendre du plaisir à relever des défis. On peut tomber très bas, et on peut aussi atteindre la lune. Il n’y a plus de barrières : tout devient possible.

 

Ce n’est pas une question, d’ailleurs, d’être petit ou grand. De plus en plus de grosses structures appliquent les principes de la nouvelle école. Ou s’y dirigent, petit à petit.

 

 
 

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 Veuillez aller sur On vous a menti : voici pourquoi le monde de l’entreprise devient obsolète pour voir le test  
 

Les livres ne se vendent pas bien cher.

 

Voici 4 façons de vendre du texte, en justifiant un prix plus élevé :

 

1- Lancez un cours par email en envoyant automatiquement une leçon, un exercice ou plan d’action par jour pendant un mois, ou un an

 

2- Créez un ensemble de fiches pratiques livrées dans un coffret qualitatif…

 

3- Lancez un cours dont les leçons sont proposées sous forme d’articles dans un espace membres
Vous pouvez distribuer les leçons de façon séquentielle (par exemple, en ajoutant une leçon chaque semaine après l’achat, automatiquement).
Ce type de produit est compatible avec une offre à abonnement mensuel.

 

4- Distribuez votre contenu au sein d’une appli que vous faites créer, avec un parcours interactif (étapes…), et plusieurs niveaux, du moins cher au plus cher, que le client peu débloquer en payant.

 
 

Mélangez les supports et les formats :

 

En mélangeant les formats (écrit + audio / écrit + service en ligne, par exemple), vous valorisez votre produit.

 

Cette démarche vous permet d’ailleurs de proposer plusieurs niveaux d’offres, à des prix différents, et contenant plus ou moins d’éléments.

 

 
 

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 Veuillez aller sur 4 façons de vendre un produit au format texte pour voir le test  
 

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Voici la façon la plus simple et la plus rapide de se créer une audience de vrais fans :

 

✓ Tout le monde peut le faire (rien de vraiment difficile)…

 

✓ Ça marche aussi pour les débutants…

 

✓ Tu peux commencer aujourd’hui, et avoir des résultats dès la semaine prochaine…

 

Si tu ne le fais pas encore, c’est le moment de commencer !

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

PERSONAL BRANDING : CRÉE TON PROPRE UNIVERS

 

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(Tout sera retiré le 15/04/2019 à 23:59 heure française)

 

Les statistiques que vous consultez, ce sont le nombre de visites ou de vues, la progression de votre audience, ou le temps passé sur vos contenus ?

 

Vous vous trompez. Et voici pourquoi.

 
 

Les statistiques inutiles… et les autres

 

Ces statistiques sont inutiles. Elles vous détournent de l’essentiel.

 

Les statistiques que vous devriez suivre, ce sont celles qui vous permettent d’agir pour améliorer constamment les résultats que vous obtenez. Pas celles qui vous laissent passifs devant une courbe, en espérant et en priant qu’elle pointe vers le haut.

 

En consultant régulièrement les statistiques suivantes, au contraire, vous devenez actif. Vous pouvez, chaque semaine, améliorer l’efficacité et la rentabilité de votre activité.

 

Ce sont :

 

Le taux de clics sur chacun des éléments qui proposent une action qui vous est utile, et si possible leur taux de transformation, en testant plusieurs versions régulièrement, pour améliorer sans cesse ses résultats.

 

Le taux d’inscription à votre mailing-list, en essayant plusieurs façons de la présenter…

 

Le taux de transformation de vos pages de vente, si vous en avez. C’est évident, mais beaucoup de gens ne le suivent pas, et sont par conséquent incapables de l’améliorer.

 

Le revenu moyen par visiteur pour chaque source de trafic. C’est une donnée essentielle, qui vous permet de savoir où vous devez fournir des efforts. Ce qui compte, ce n’est pas d’avoir 10 000 visiteurs qui ne lisent rien, ne commentent rien, n’achètent rien, et ne cliquent sur rien. C’est d’obtenir un trafic de qualité qui s’engage dans les actions que vous lui proposez.

 

Le revenu moyen par abonné à votre mailing-list, et les clics et revenus générés par chaque message, séquentiel ou non. En testant, évidemment, plusieurs versions.

 

Si vous vendez un produit, le taux d’upsell, c’est-à-dire le pourcentage de clients qui achètent une seconde fois, soit via l’offre présente sur la page de confirmation qui suit une vente, soit via la succession d’emails qui suit l’achat.

 

Enfin, les «trous» dans le chemin jusqu’à l’achat. Sur Google Analytics, on peut suivre un «funnel», qui peut ressembler à ceci :

 

Visiteurs > Inscriptions newsletter > Achat > Upsell

 

Il vous permet de constater le pourcentage de visiteurs que vous perdez à chaque maillon de la chaîne, et d’améliorer l’efficacité de chacun d’entre-eux.

 

Doubler ses revenus sans doubler son trafic, en 4 étapes

Vous l’avez compris, ces statistiques-là sont autrement plus importantes que le nombre d’abonnés ou de visites.

 

Elles vous permettent de d’analyser l’efficacité de chacun des maillons de votre système, et de l’améliorer, constamment.

 

En suivant ces quatre étapes, vous pourrez probablement doubler (au moins) les résultats que vous attendez de votre activité :

 

1- Listez tous les points de transformation (clic sur un lien-clé, inscription à la mailing-list, clics sur les liens des messages séquentiels, clic sur un lien affilié, vente, upsell, par exemple). Et trouvez un moyen de suivre leurs statistiques.

 

2- Créez un tableur qui vous permet de reporter toutes ces données.

 

3- Choisissez un jour de la semaine où vous allez reporter vos données dans votre tableur, et effectuer les actions qui s’imposent pour améliorer la transformation à chacune des étapes (tester un nouveau formulaire, une nouvelle annonce, une nouvelle disposition…).

 

4- Répétez chaque semaine. Indéfiniment. Et constatez vos résultats.

 
 

Tenez un journal de vos opérations marketing

 

Si vous publiez des offres commerciales à intervalles réguliers (promotion, vente flash, lancement de produit…), il est indispensable de tenir un journal sur lequel vous notez vos résultats.

 

C’est une excellente façon de savoir ce qui marche vraiment, et d’adapter vos opérations futures en conséquence.

 

Mon journal consiste en un simple fichier texte, qui contient des blocs comme celui-ci :

 

Date / nom de l’opération
Force de frappe : article, mailing
Bénéfice net : X€
A refaire ? Oui/Non

 

Chaque opération y est répertoriée.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Pourquoi vos statistiques vous mentent pour voir le test  
 

Dans beaucoup de pays tropicaux, pour 2,50€, vous pouvez au choix : vous payer un repas en ville, acheter un t-shirt, parcourir une quinzaine de kilomètres en taxi, vous offrir une demi-heure de massage, ou une vodka-orange dans une discothèque.

 

Je n’ai pas oublié de zéro, j’ai bien parlé de 2 euros cinquante.

 
 

On veut toujours gagner davantage… on peut aussi dépenser moins

 

Le résultat est le même.

 

Quand on travaille sur le web, quand on est indépendant géographiquement, on peut facilement multiplier son pouvoir d’achat par 5 en aillant vivre ailleurs.

 

Se tuer à la tâche pour pouvoir payer son loyer et ses factures en Europe de l’Ouest coûte souvent plus cher que de vivre avec un pouvoir d’achat élevé et une qualité de vie exceptionnelle, dans un autre pays.

 

C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, de plus en plus de retraités français s’installent au Maroc, en Thaïlande, ou ailleurs.

 
 

Non, il n’y a rien à craindre

 

J’ai vécu longtemps en Roumanie.
Je m’y étais installé en 2004, quand le pays était encore beaucoup moins développé.

 

Avant d’y partir, j’avais tout entendu. Qu’il n’y avait rien à manger, que la capitale était constituée d’abris en bois et en tôle… Enfin bref. On m’a même conseillé d’y apporter du riz et des pâtes pour pouvoir survivre.

 

Avant de partir en Asie (bien avant qu’on puisse voir toutes ces vidéos sur YouTube), j’avais entendu et lu beaucoup de choses aussi.

 

Qu’il était courant que les gens tuent quand on leur refusait une invitation à boire un verre. Ou qu’on croisait souvent des cadavres dans les rues de Bangkok. Ou encore, qu’on finissait forcément à l’hôpital dès la première semaine, à cause de la nourriture. Qu’on avait toutes les chances de tomber gravement malade si on utilisait l’eau du robinet pour se laver les dents.

 

Bref, vous vous en doutez, rien de tout ça n’est vrai. La vérité est toute autre.

 

En général, le seul vrai danger, quel que soit le pays, ce sont les accidents de la route. Davantage que les maladies, que la mafia, que le terrorisme, que les insectes, que les serpents, que la nourriture, que les bombes, que les émeutes, que les ours, ou que ce que vous voulez… Bref, comme en France…

 

On vit très bien, et parfois mieux qu’en France, dans beaucoup de pays, même pauvres. Et dans tous les cas, on n’est jamais à plus d’une quinzaine d’heures d’avion de chez soi.

 
 

On gagne souvent en qualité de vie, davantage qu’en pouvoir d’achat

 

Vivre dans un pays seulement parce que les prix y sont bas, avouez quand même que c’est un peu triste.

 

L’expatriation, c’est aussi l’occasion de prendre du recul sur ses habitudes, sur ses convictions, sur sa propre culture… je pourrais en faire plusieurs articles, tellement le sujet est passionnant.

 

En voyageant, on gagne aussi en qualité de vie. Ne serait-ce qu’en organisant son programme en fonction des saisons.

 

A l’heure où j’ai écrit cet article, par exemple, il faisait une trentaine de degrés en plein mois de février. Et je me baignais presque tous les jours, en plein-air, bien sûr…

 

C’est pas un luxe : cette vie-là coûte beaucoup moins cher que de louer un appartement en banlieue, et de passer 2 heures par jour dans le métro. Vraiment moins cher…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Vivez sous les cocotiers : ça coûte moins cher qu’un studio en banlieue pour voir le test  
 

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Voici comment créer du contenu unique et fascinant :

 

✓ Pourquoi et comment créer un univers différent de celui de tous les autres…

 

✓ Comment devenir fascinant quand on a une existence banale, et rien de spécial à montrer…

 

✓ Comment faire quand on ne fait pas de vidéo, ou qu’on n’a pas envie de filmer ses journées…

 

Je réponds aux questions !

 

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PERSONAL BRANDING : CRÉE TON PROPRE UNIVERS

 

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(Tout sera retiré le 15/04/2019 à 23:59 heure française)

 

L’écologie est devenue une farce : les pires pollueurs assaisonnent leurs campagnes publicitaires de concepts “verts”, et la protection de la planète n’a plus vraiment d’autre sens que celui d’un argument de vente, mensonger la plupart du temps.

 
 

Comment on se fout de nous

 

Je voyage souvent, et je dors au moins 100 nuits par an à l’hôtel. Régulièrement, je constate le même genre d’annonces dans la salle de bains :

 

“Contribuez à sauvegarder l’environnement : si vous n’avez pas besoin de changer de serviettes, laissez-les en hauteur. Uniquement les serviettes posées au sol seront remplacées”.

 

Ces mêmes hôtels règlent la climatisation au minimum -parfois 15 degrés- à chaque fois que votre chambre est faite. Ce qui a autrement plus d’impact sur l’environnement que de laver une vulgaire serviette.

 

A l’époque, des sociétés de téléphonie envoyaient des courriers à leurs clients en leur proposant de passer à la facture électronique (pour économiser l’affranchissement) ou au prélèvement automatique (ce qui a pour effet de réduire les impayés), soit disant « pour économiser du papier »… alors que ces mêmes entreprises impriment quotidiennement des palettes entières de catalogues papier, distribués à tout-va.

 

Dans beaucoup de bureaux, la photocopieuse est décorée d’un sticker invitant à préserver l’environnement en imprimant recto-verso. Ces mêmes entreprises sont parfois des pollueurs industriels à grande échelle.

 

Vous avez certainement d’autres exemples en tête. L’environnement est exploité comme une excuse pour réduire ses coûts sans offusquer le client.

 
 

Ecologie et business ne sont pas incompatibles

 

A côté de ces exemples si peu crédibles qu’ils en deviennent risibles, il existe des façons de faire du business en limitant vraiment son impact sur l’environnement.

 

Si vous vendez des applications, c’est votre cas. Si vous vendez des formations téléchargeables aussi.

 

De plus en plus d’objets physiques se dématérialisent. On consomme des produits virtuels, au lieu de consommer des produits dont la fabrication et le transport polluent.

 

En passant du DVD au streaming, du livre à l’e-book, et plus récemment, avec les tablettes, en cumulant plusieurs objets en un seul (ordinateur, console, cahier, livre, et télé deviennent un seul appareil), c’est la technologie qui nous aide à consommer moins de ressources.

 

De la même façon, le télétravail pourrait réduire la pollution et les dépenses énergétiques de façon colossale, en réduisant les transports. Malgré les craintes partagées par beaucoup de patrons, ça marche vraiment. Lisez Rework de Jason Fried : vous en serez convaincu.

 

Malheureusement, il y a peu d’espoir d’évolution rapide : l’email existe depuis bien longtemps, par exemple, et il est encore loin d’avoir complètement remplacé le courrier postal.

 

Pourtant, aujourd’hui, on peut vivre sans papier. A 90%. On peut gérer un business quasiment 100% numérique.

 
 

Votre entreprise est véritablement verte ? Faites-le savoir !

 

Si vous vendez des produits numériques, en téléchargement, et que la protection de l’environnement compte pour vous, faites-le savoir à vos clients. Et à la presse, particulièrement réceptive sur ce sujet.

 

Certains prêchent l’écologie d’un côté, et polluent de l’autre. Alors que la plupart des véritables entreprises vertes n’en parlent pas. Et c’est bien dommage pour elles. Parce qu’elles sont les mieux placées pour le faire, et que ça pourrait bien leur servir.

 

La solution à la sur-consommation des ressources, ce n’est pas de renoncer à la civilisation et d’aller vivre dans une grotte en mangeant des ronces.

 

C’est au contraire de soutenir les avancées technologiques qui remplacent les objets issus de l’industrie par des alternatives virtuelles.

 

 
 

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 Veuillez aller sur L’écologie est-elle davantage qu’un outil marketing ? pour voir le test  
 

J’ai commencé ma carrière dans le webmarketing en utilisant des affiliations américaines, et en les adaptant au marché français.

 

Au début, j’ai commis l’erreur d’utiliser le même ton en français que dans les outils de promotion anglophones. Petit à petit, j’ai corrigé le tir.

 

Beaucoup de marketeurs français s’inspirent de ce qui se fait aux Etats-Unis, et commettent les mêmes erreurs que celles par lesquelles je suis passé.

 
 

1- Les Français ont l’esprit critique

 

L’une des premières choses qu’on enseigne au gens, en France, c’est de savoir remettre en cause les informations qu’on leur donne.

 

Les Français aiment les débats d’idées et la confrontation.

 

Dans d’autres pays, comme la Thaïlande, les critiques, même constructives, sont clairement malvenues. Il vaut mieux mentir avec le sourire que de donner son avis, s’il diffère de celui de son interlocuteur.

 

Les politiciens français gouvernent en faisant croire aux gens qu’ils leur laissent le choix. Ils simulent des débats d’idées, organisent des consultations populaires ou des débats participatifs.

 

L’erreur courante que l’on fait lorsqu’on adapte une technique marketing américaine en France, c’est d’imposer un point de vue sans donner de nombreuses preuves.

 

Il est important de ne rien affirmer sans le prouver. Les Français ont davantage tendance à remettre en cause la véracité d’une affirmation que d’autres peuples. Quand on adapte une page de vente américaine en Français, il faut y penser.

 

Il y a des années, quand je commençais à voyager, plusieurs personnes m’ont contacté en me disant ne pas croire que je travaillais en voyageant, et pensaient que c’était une mise en scène destinée à faire rêver.
Aux Etats-Unis, ça ne serait probablement pas arrivé.

 
 

2- Les Français tiennent à se distinguer de la masse

 

Quand on vend un produit à un Français, il est important de lui parler comme à une personne à part. Et pas comme à un individu lambda, appartenant à une masse.

 

Les thérapies de groupe, les grands meetings, les ventes privées, ce sont des concepts américains. Ils fonctionnent aussi en France, mais à une échelle bien plus réduite.

 

On peut utiliser la dynamique de groupe en France, mais en prenant soin de considérer qu’on a affaire à un ensemble de personnalités distinctes, plutôt qu’à une masse.

 
 

3-Le marketing agressif fonctionne moins bien chez les Français

 

C’est vrai aussi dans les autres pays européens. Beaucoup de marketeurs anglophones rédigent des versions “allégées” de leurs pages de vente pour les adapter au public britannique, par exemple.

 

N’essayez jamais de traduire mot pour mot des formulations commerciales américaines. En Français, elles deviennent agressives, et font fuir vos clients.

 
 

4- Les Français ne parlent pas d’argent de la même façon que les américains

 

Chaque peuple a ses propres valeurs, qui sont au coeur de son histoire.

 

L’idée d’égalité sociale à la française est en général un concept totalement loufoque pour un Américain, un Roumain ou un Indien. Comme le succès à l’américaine l’est pour beaucoup de Français.

 

Lorsqu’on parle d’argent à des Français, il est indispensable de ne pas parler en Euros. Mais dans une autre monnaie. Cette monnaie peut être le voyage, les loisirs, la retraite…

 

Par exemple, au lieu de dire “Vous rêvez gagner plusieurs milliers d’euros de gros cash ?”, on préfèrera écrire ”Vous rêvez de pouvoir vous payer des vacances au soleil ?”. La première expression est vulgaire pour la plupart de nos compatriotes. Elle peut même inspirer la suspicion. La seconde, au contraire, fait rêver.

 

Les Américains sont souvent pudiques quant au sexe, de la même manière que les Français le sont quand à l’argent.

 

Quand les américains parlent d’un “six figure income” – une expression consacrée qui signifie “un revenu à six chiffres (par an)- on préfèrera parler d’indépendance financière, par exemple.

 

 
 

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 Veuillez aller sur 4 raisons pour lesquelles il est difficile d’importer le marketing américain en France pour voir le test  
 

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Voici la méthode la plus simple pour créer un univers fascinant :

 

✓ Développe ta propre philosophie et démarre tout un mouvement…

 

✓ Construis ton personnage, et deviens fascinant (même si tu as une vie banale)…

 

✓ Apprends à inspirer ceux qui te suivent, et construis ta marque personnelle…

 

Tout le monde peut le faire, même sans charisme naturel, et en ayant une vie tout à fait ordinaire.

 

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(Tout sera retiré le 15/04/2019 à 23:59 heure française)

 

Le vice est un levier qui nous pousse à faire quelque chose qui est interdit, justement parce que c’est interdit.

 

D’Adam et Eve à la boîte de Pandore, en passant par Romeo et Juliette, l’attrait pour ce qui est interdit est au coeur, et parfois même au fondement de beaucoup de cultures. Et certaines marques l’utilisent avec brio, de Wonderbra à Lady Gaga, en passant par Diesel et Madonna.

 
 

Pourquoi le vice est un outil efficace

 

On aime sortir du cadre et contredire les règles. Surtout quand elles nous semblent injustifiées. C’est la raison pour laquelle les films interdits aux moins de 18 ans, 16 ou 12 ans suscitent la curiosité.

 

J’ai déjà vu sur l’affiche d’un film la mention “interdit dans 23 pays” (je ne me souviens plus du nombre exact), en grosses lettres. C’est bien la preuve que la censure provoque l’effet inverse de ce à quoi elle est destinée. Ce qui est interdit devient fascinant.

 

C’est aussi la raison pour laquelle beaucoup de crimes sexuels et de comportements déviants comme la pédophilie sont souvent observés chez des gens qui s’imposent le plus de règles morales strictes.

 

Il y a des statistiques qui prouvent (dans les églises protestantes Américaines, en tous cas), que plus un groupe religieux enseigne des principes stricts, plus le pourcentage d’auteurs d’abus sexuels y augmente.

 

Quand le sexe est interdit, il devient un objet de fascination, une boîte de Pandore, et ouvre la porte à tous les abus. Alors que lorsqu’il est permis, accepté, et assumé, il est généralement inoffensif, et pratiqué dans le respect de l’autre.

 
 

Comment les célébrités utilisent le vice

 

Paris Hilton a développé sa notoriété avec des sex tapes. Madonna en choquant la morale traditionnelle américaine. Marilyn Manson en provoquant les Chrétiens.

 

Monica Lewinsky, qui n’était connue à l’époque que pour ses relations sexuelles avec Bill Clinton, avait utilisé sa popularité pour lancer une ligne de sacs à main.

 

Bref, le vice fait vendre, parce qu’il fascine.

 
 

Pourquoi le vice est dangereux

 

Une fois qu’on a conduit quelqu’un en-dehors des règles qu’il a coutume de suivre, en dehors de ses habitudes, il devient facile de le faire aller encore plus loin.

 

Il a franchi une limite : il n’a plus de repères.

 

C’est la raison pour laquelle beaucoup de produits et services liés au vice sont chers. Les boissons sont vendues à des prix exorbitants dans les bars de strip-tease. L’entrée dans un club échangiste peut atteindre les 60€ pour un homme seul.

 

Malheureusement, ça va souvent plus loin. Lorsqu’une personne habituée à un cadre moral strict est conduite hors de ses règles, elle n’a plus de repères. Elle devient capable du pire. C’est certainement aussi l’une des raisons pour lesquelles on constate que beaucoup de crimes sexuels et d’actes de pédophilie sont le fait de personnes religieuses ou moralement conservatrices.

 
 

Comment encourager quelqu’un à briser des règles ?

 

C’est simple. Utilisez des termes définitifs, comme “jamais”, “toujours” et “non”.

 

Fixez des interdits, et ne donnez surtout pas de raisons. N’expliquez pas. Censurez, bannissez, interdisez.

 

Développez une relation autoritaire, de maître à servant. Et exagérez les conséquences négatives de ce que vous interdisez.

 

Ce comportement poussera n’importe qui à vouloir prendre son indépendance, à se rebeller contre vous.

 

Vous pouvez constater que beaucoup de régimes autoritaires appliquent exactement ces points, en espérant encourager les gens à aller dans leur sens. Certains parents aussi. Et beaucoup de managers.

 

Il va de soi qu’il font fausse route. Ils utilisent des méthodes qui ont pour seul effet de provoquer la rébellion.

 

Un de mes proches qui a travaillé toute sa vie en usine dit des patrons et managers autoritaires qu’ils “fabriquent des Communistes”. Il n’a pas tort.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Vos clients sont-ils des vicieux ? Voici comment fonctionne le vice, et comment l’utiliser pour voir le test  
 

Beaucoup de gens pensent que la rentabilité d’un guide pratique ou d’une formation en ligne est compromise par le contenu gratuit que l’on peut trouver sur le même sujet.

 

C’est faux. Et voici pourquoi.

 
 

Organiser, plutôt que créer

 

On peut trouver gratuitement sur Google toutes les règles de la grammaire anglaise, les verbes irréguliers, et des listes de vocabulaire.
Pourtant, les gens achètent encore des méthodes pour apprendre l’anglais, et c’est loin d’être terminé.

 

La plupart des livres, des cours, des séminaires, bref, la quasi-totalité des produits pédagogiques n’apportent rien de vraiment nouveau.

 

Leur intérêt, c’est de structurer des informations existantes (comme la grammaire et le vocabulaire anglais, par exemple), sous une forme pratique pour le lecteur.

 

A partir de données brutes, on peut concevoir une méthode pas-à-pas, illustrée, facile à appliquer, et qui débouche sur des résultats.

 

Le travail d’un créateur de produits d’information, c’est plus souvent d’organiser des données existantes que d’en créer de nouvelles.

 
 

Vous n’avez pas besoin d’un doctorat

 

Parce que le job d’un rédacteur de guides pratiques consiste davantage à rechercher et à organiser du contenu plutôt qu’à le créer de toutes pièces, vous n’avez pas besoin d’avoir 10 ans d’expérience dans un domaine pour créer un produit.

 

L’idéal, c’est de s’y connaître davantage que 90% des gens. Les 10% restants ne sont pas dans votre cible, et n’achèteront jamais vos produits, de toute façon.

 

Il a forcément plusieurs domaines dans lesquels vous avez davantage d’expertise que 90% de la population. Pensez à vos passions.

 

Si ce n’est pas le cas, il existe de nombreux sujets dans lesquels vous pouvez devenir expert en quelques semaines de recherche et de lecture. Il s’agit des thèmes pratiques et terre-à-terre comme l’entretien d’une piscine, ou les façons d’acheter des billets d’avion à prix réduits…

 
 

Le savoir ne fait pas tout

 

Les experts, quelque soit leur domaine, n’en savent pas forcément plus que les autres.

 

Simplement, leurs informations sont mieux organisées. Et ils sont pédagogues.

 

Plutôt que d’accumuler un maximum d’informations, essayez de travailler ces deux qualités. Et mettez en pratique, testez et expérimentez tout ce dont vous parlez. Il n’y a pas de plus mauvais enseignants que ceux qui n’ont jamais travaillé dans le domaine qu’ils enseignent.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Pourquoi il est encore temps de gagner votre vie en créant des formations pour voir le test  
 

Il y a quelques années, au début et à la fin de chacun de mes articles, j’affichais des annonces pour mes produits, avec un lien.

 

Le taux de clic de l’annonce suivante était de 1,97% :

 

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Celui de cette annonce est de 6,19% :

 

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Cela signifie qu’avec un trafic identique sur mon site, j’obtenais 3 fois plus de visiteurs sur ma page de vente en utilisant cette deuxième version de l’annonce.

 
 

Pourquoi on néglige trop souvent les titres de ses articles

 

Cette différence est facile à mesurer sur des annonces. Sur des titres d’articles ou de vidéos, elle l’est moins.

 

Pourtant, quand vos visiteurs consultent la liste de vos vidéos ou de vos articles, qu’ils lisent le titre d’une de vos pages dans les résultats de Google ou qu’ils sont sur les réseaux sociaux, c’est la même chose.

 

Un titre, c’est une annonce qui devrait inciter à cliquer. Sans augmenter son nombre d’abonnés, et sans améliorer son référencement, on peut multiplier le trafic de ses argumentaires de vente par 2 ou 3. Juste en rédigeant des titres qui poussent au clic.

 

Beaucoup de créateurs rédigent souvent leurs titres trop rapidement, moi le premier. Pourtant, de la même façon qu’on devrait accorder autant d’attention à la rédaction d’une page de vente qu’à la conception du produit dont elle fait la promotion. on devrait accorder autant d’efforts et de créativité à la recherche d’un bon titre qu’à la création du contenu auquel il est associé.

 
 

Un bon titre ne vend rien d’autre que le clic

 

On voit souvent des titres qui vantent les méritent d’un produit. Or, ce qu’ils devraient vendre, ce n’est pas le produit. C’est le clic.

 

Un bon titre, ne dit pas tout. En suscitant la curiosité, on améliore son taux de clics.

 

La pire chose que l’on puisse faire pour écrire un titre, c’est de résumer le contenu en une phrase. Au contraire, il devrait être nécessaire de cliquer pour comprendre.

 
 

Trois méthodes simples pour pousser au clic

 

Choquez, intriguez, provoquez, contredisez l’opinion générale.
L’objectif, c’est d’attirer l’attention. Sortez des sentiers battus, des normes, de ce à quoi le visiteur s’attend.

 

Ne dites pas tout, et faites comprendre que la clé qui permet de savoir de quoi vous parlez ce trouve de l’autre côté.
Une fois qu’il aura cliqué.

 

Les mots “Voici”, “Comment”, “Pourquoi” sont particulièrement efficaces.
Dans les sujets d’emails, on peut utiliser les mots “à l’intérieur”.

 

Par exemple :

 

“Pourquoi j’ai revendu mon Mac, et comment Apple m’a porté la poisse pendant 13 ans” (pour un article sur un passage de Mac à Windows).

 

“Voici comment Mac Donald’s augmente de 15% le prix de votre commande, sans que vous vous en rendiez compte” (pour expliquer la technique qui consiste à demander “grand, le menu ?” au lieu de “petit ou grand ?”)

 

On peut utiliser l’angoisse, la crainte ou le mystère, qui ont pour effet de provoquer un “arrêt sur image” de l’inconscient. Un bon titre empêche physiquement le lecteur de continuer sans cliquer.

 

L’usage de parenthèses, ou d’éléments qui personnalisent le titre permet de renforcer l’intrigue. Par exemple, en reprenant l’exemple, ci-dessus, on pourrait écrire :

 

“Voici comment Mac Donald’s augmente de 15% le prix de votre commande, sans que vous vous en rendiez compte (oui, ça vous est forcément arrivé)”.

 

 
 

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Voici comment vendre 5 à 10 pages de texte pour 100 euros :

 

✓ La méthode la plus simple pour créer des produits… à laquelle peu de gens avaient pensé…

 

✓ Comment structurer du contenu texte pour présenter un maximum de valeur…

 

✓ Pourquoi ça marche encore mieux si on écrit simplement (oublie ce que tu as appris à l’école sur l’écriture)…

 

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire aussi simple ?

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

LA NOUVELLE FAÇON DE GAGNER SA VIE AVEC DU TEXTE

 

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(Tout sera retiré le 08/04/2019 à 23:59 heure française)

 

Ça fait bien longtemps que l’hypnose n’est plus une attraction de cirque. C’est une discipline utilisée pour aider les gens, jusque dans les hôpitaux. Bien que certains praticiens soient encore clairement loufoques.

 

Dans cet article, je vous propose deux leçons inspirées des thérapeutes qui la pratiquent, et qui s’appliquent aussi au marketing.

 
 

Qu’est-ce que l’hypnose ?

 

C’est beaucoup plus simple qu’on peut le croire.

 

L’hypnose consiste dans un premier temps à vous placer dans un état de relaxation intense, proche du sommeil, dans lequel votre inconscient est beaucoup plus réceptif.

 

Dans un second temps, vous entendez des suggestions positives, destinées à vous influencer pour changer votre comportement (arrêter de fumer par exemple) ou tout simplement pour vous sentir mieux.

 

Milton Erickson est souvent considéré comme une sorte de génie. C’était l’un d’être premiers à utiliser l’hypnose à des fins thérapeutiques. Erickson était un personnage à part, au charisme étonnant. D’ailleurs, c’est notamment en étudiant son comportement que Grinder et Bandler ont créé beaucoup de techniques qui font partie de la PNL (Programmation Neuro Linguistique).

 
 

Leçon n°1 : Plus on y croit, plus ça marche

 

Plus le patient y croit, plus l’hypnose fonctionne.

 

Ce n’est pas étonnant : ça s’applique aussi aux médicaments.

 

Des chercheurs ont donné des somnifères à un groupe de personnes, après les avoir convaincu qu’il s’agissait d’un excitant particulièrement efficace.
Ils ont donné des excitants à un autre groupe, après l’avoir convaincu qu’il s’agissait de somnifères puissants.

 

Résultat des courses : la plupart des “cobayes” du premier groupe sont devenus agités malgré l’absorption d’un somnifère, alors que ceux du second groupe se sentaient fatigués, malgré l’absorption d’un excitant.

 

En marketing, c’est la même chose. Plus vos clients croient en vous, plus ils auront l’impression que vos produits sont efficaces pour résoudre leurs problèmes.

 

Regardez l’attitude des fans de certaines marques : un fan qui ne jure que par Apple, par exemple, aura du mal à admettre un bug ou une fonction mal conçue. Il croit dans la marque, et il trouvera une excuse pour justifier le problème.

 
 

Leçon n°2 : Posez les bonnes questions

 

Lors d’une séance d’hypnose, un bon praticien ne vous demandera jamais de vous relaxer. Il vous fera constater que vous vous relaxez.

 

Par exemple, au lieu de vous dire “détendez-vous”, il vous dira “pendant que vous êtes confortablement assis sur cette chaise, vous sentez que vous êtes de plus en plus détendu”.

 

C’est subtil : le thérapeute lie un fait réel (vous êtes confortablement assis sur cette chaise) à l’objectif qu’il vise, et qui n’est pas encore une réalité (vous détendre). Les deux éléments sont liés temporellement par un mot comme “pendant” ou “alors que…”.

 

En faisant croire à votre inconscient que vous êtes détendu, vous le devenez.

 

De la même façon, un magnétiseur qui veut vous faire ressentir un effet vous demandera : “sentez-vous davantage le courant transmis par mes mains sur votre bras gauche ou sur votre bras droit ?”. Il ne vous demandera pas “sentez-vous le courant transmis par mes mains ?”.

 

Les magiciens, eux aussi, font la même chose. Ils détournent votre attention en posant des questions qui contiennent déjà la réponse qu’ils veulent vous faire entendre.

 

En marketing, vous pouvez utiliser ce levier en demandant à vos clients : “êtes-vous libre lundi à 10h ou mardi à 19h ?” plutôt que “êtes-vous intéressé ?”.
Ou encore, en proposant au client de choisir un stylo, plutôt que de lui demander s’il souhaite signer votre contrat.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Deux techniques d’hypnose à copier pour convaincre vos clients pour voir le test  
 

 

Des pèlerins aux explorateurs

 

Le voyage a quelque chose de plus profond que ce qu’on peut penser.

 

La plupart des religions ont fait voyager les gens, que leurs pèlerinages amènent à la Mecque pour les Musulmans, à Saint-Jacques de Compostelle pour les Chrétiens, à Jérusalem pour les Juifs, aux sources du Gange pour les Hindous, ou au mont Fuji pour les Shintoïstes.

 

En dehors des religions, les grands voyageurs et les explorateurs ont toujours fasciné. Qu’ils soient réels ou fictifs. D’Ulysse aux héros de Jules Verne, de Christophe Colomb à Jacques Quartier, de Paul-Emile Victor à Cousteau, de Théodore Monod à Haroun Tazieff.

 

C’est bien que le voyage a quelque chose de profond. Qui va bien au-delà du dépaysement, des visites guidées et des attractions touristiques.

 
 

La différence entre le tourisme et le voyage

 

On grandit rarement après une excursion touristique. Au mieux, l’expérience permet de prendre du recul sur son quotidien.

 

Le voyage qui peut transformer, au point qu’on soit devenu quelqu’un d’autre en rentrant chez soi, celui qui peut apprendre davantage sur l’humain que des années d’études, ce voyage-là est bien différent.

 

Quand le touriste cherche à voir, à visiter, à “faire” (on entend souvent : “J’ai fait les Pyramides”, “As-tu fait la Thaïlande ?”), le voyageur lui, veut vivre.

 

Le voyage qui transforme implique des expériences. Davantage que des visites.

 

Le vrai voyage consiste à rencontrer des gens qui partagent une autre vision du monde, un point de vue et des habitudes complètement différentes des notres. On remarque alors qu’on a beaucoup en commun malgré les apparences, qu’on peut presque toujours communiquer, et qu’on peut apprendre énormément de leur exemple, de leur environnement, et de leur façon de vivre. Même sans parler leur langue.

 

Un voyage est un succès quand celui qui rentre chez lui n’est plus le même que celui qui était parti.

 
 

Le bonheur n’est pas au bout du chemin

 

Il EST le chemin. C’est une des grandes leçons de vie que j’ai apprises en voyageant.

 

Dans le passé, je sacrifiais mon quotidien pour viser des objectifs qui représentaient tout pour moi. Sans essayer de prendre du plaisir sur la route vers leur accomplissement.
Le voyage m’a fait changer d’optique. Il y a autant de bonheur, sinon plus, au long du chemin qu’à l’arrivée.

 

C’est un principe qui a révolutionné la façon dont je travaille. J’ai réévalué mes priorités pour accorder davantage d’importance aux projets qui me procurent du plaisir sur le chemin, et pas uniquement lorsque j’ai atteint mes buts.

 

Je vous conseille vivement la lecture de l’Alchimiste de Paulo Coelho. C’est l’histoire d’un chercheur de trésor qui découvre que les expériences accumulées lors de sa quête sont le vrai trésor. Et pas l’or.

 

C’est un conte à la façon du Petit Prince, facile à lire, et qui peut vraiment changer la vision qu’on a de l’entreprenariat. Et même de la vie.

 

 
 

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Je réponds aux questions que tu peux te poser sur l’écriture :

 

✓ Peut-on gagner sa vie avec du texte quand on n’écrit pas vraiment bien ?

 

✓ Si tu fais déjà des vidéos, quels sont les intérêts concrets pour toi à écrire aussi des articles ?

 

✓ Y a t-il des solutions pour créer des produits texte plus rapidement et plus facilement que des formations vidéo ou audio ?

 

C’est le moment ou jamais pour se remettre au texte, et j’explique pourquoi…

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

LA NOUVELLE FAÇON DE GAGNER SA VIE AVEC DU TEXTE

 

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(Tout sera retiré le 08/04/2019 à 23:59 heure française)

 

Qu’ont en commun les campagnes contre l’alcool au volant, pour la prévention des MST, pour les gels anti-bactériens, les produits pour éliminer les termites et pour les assurances ?

 

Elles utilisent le marketing de la peur.

 
 

Peurs et dangers réels : deux choses bien distinctes

 

L’inquiétude fait vendre lorsque de vraies peurs sont exacerbées. Et pas forcément des dangers réels.

 

Par exemple, une étude de Luke Sullivan a montré que les campagnes contre l’alcool au volant donnaient de meilleurs résultats avec les adolescents lorsqu’elles utilisaient la peur de perdre le permis de conduire. Les campagnes utilisant la peur de la mort fonctionnent moins bien sur les ados, qui ont souvent une illusion d’immortalité, et qui prennent plus de risques que les autres.

 

De la même façon, on a souvent plus peur de prendre l’avion que d’aller à l’aéroport en voiture. Pourtant, on a bien plus de chances d’avoir un accident sur la route que de vivre un crash aérien.

 

Bref, les inquiétudes sont souvent bien différentes des dangers réels. Le marketing de la peur fonctionne quand il arrive à identifier les risques que les gens craignent le plus, même s’ils ne sont pas les plus probables.

 
 

Comment créer un sentiment d’inquiétude ?

 

La plupart des marques et des organisations qui utilisent le marketing de la peur ont recours au même schéma :

 

1- Elles identifient une peur que beaucoup de gens partagent, même si elle n’est pas basée sur un risque réel

 

2- Elles mettent en valeur les conséquences du danger en question

 

3- Elles proposent une solution moins douloureuse que le fait de vivre les conséquences de ce danger.

 

Les vendeurs d’assurances reproduisent exactement cette démarche. Le troisième point consiste souvent à démontrer que la somme à dépenser est inférieure à la perte estimée en cas de sinistre ou d’accident.

 
 

Le marketing de la peur est-il éthique ?

 

Des ONG utilisent le marketing de la peur pour défendre des causes justes, comme la prévention de l’alcoolisme ou la protection de l’enfance.

 

Les chaînes de magasins d’électroménager pour vous vendre des extensions de garantie qui frisent l’escroquerie, et qui valent parfois la moitié du prix du produit.

 

Le Journal de 20 heures l’utilise pour vous faire rester devant la télévision, et vous obliger à y revenir quotidiennement. Saviez-vous d’ailleurs que le générique du journal de TF1 est basé sur la musique des Dents de la Mer ?

 

Les journalistes, d’ailleurs, sont experts en la matière, quel que soit leur média. Regardez les grands titres des quotidiens : c’est édifiant.

 

Chacun, bien entendu, a son avis sur la question. Le mien, c’est que le marketing est éthique et respectable lorsqu’il ne ment pas. Qu’il utilise la peur ou non.

 

Le marketing est un outil, au même titre qu’un micro. Quand un orateur appelle à la haine, on ne blâme pas le micro. Mais celui qui parle.

 

 
 

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On met moins de 4 secondes à se faire une idée positive ou négative d’une personne, d’un produit, ou d’une expérience.

 

La première impression compte davantage que tout le reste. Dès la première phrase d’un argumentaire de vente, on a déjà sorti un drapeau vert ou rouge. On s’est déjà fait une première impression, on a souvent déjà décidé inconsciemment entre «oui» et «non».

 
 

Soignez le premier contact

 

Que ce soit le design de votre site si vous vous vendez en ligne, ou votre façon de vous habiller et de vous comporter lorsque vous vendez physiquement, tout ce que voit le client pendant les quatre premières secondes est essentiel.

 

Des études ont montré que la décision était prise la plupart du temps pendant ce cours laps de temps. Il sera beaucoup plus difficile de faire changer l’attitude du client si sa première impression a été négative.

 

Les premières lignes d’un argumentaire de vente sont capitales.

 
 

Comment créer un réflexe positif ?

 

Lorsqu’une expérience déclenche un «oui» lors des quatre premières secondes, on a toutes les chances d’obtenir un autre «oui» lorsqu’on proposera un achat.

 

C’est la raison pour laquelle il est bon de commencer le texte d’une page de vente, d’une brochure ou d’un site internet avec des questions dont la réponse est «oui».

 

Par exemple :

 

— « Marre d’entendre tout ce qui se passe chez vos voisins ? »

 

— « Vous êtes un entrepreneur surchargé par le travail ? »

 

— « Besoin de changer de chaudière ? »

 

— « Avez-vous l’impression de payer trop d’impôts ? »

 

Etc…

 

Inconsciemment, avec des questions dont la réponse est oui, on crée un un réflexe de réactions positives, qui favorise l’achat.

 

Beaucoup de vendeurs et de négociateurs utilisent cette technique. Ils vous posent de multiples questions auxquelles vous allez forcément répondre «oui». Puis, il vous proposent d’acheter. Le réflexe positif qui a été créé par la série de questions augmente vos chances de passer à la caisse.

 

 
 

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Voici comment gagner sa vie en écrivant des articles courts :

 

✓ La méthode pour vendre l’équivalent de 10 pages A4 entre 99 et 199 euros…

 

✓ Tout le système de business 100% texte, de l’acquisition à la vente…

 

✓ Pourquoi il suffit d’écrire de tout petits articles en langage simple…

 

L’objectif : gagner sa vie en écrivant juste quelques paragraphes par jour.

 

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(Tout sera retiré le 08/04/2019 à 23:59 heure française)

 

Si vous avez déjà acheté des produits inutiles lors des soldes, uniquement parce que le rabais était important, alors vous avez déjà expérimenté le mécanisme des ancres.

 

En anglais, ça s’appelle le priming.

 
 

Une expérience intéressante

 

Demandez à un ami : «Pense à un chiffre. Moi, je pense à 99».
Puis, demandez à quelqu’un d’autre : «Pense à un chiffre. Moi, je pense à 7».

 

Il est évident que les réponses des deux personnes seront très différentes.

 

Le chiffre donné en posant la question est une ancre. Son rôle, c’est de donner un ordre de grandeur, et d’influencer la décision de votre interlocuteur.

 
 

Comment utiliser les ancres pour présenter un tarif

 

Quand on vend, on peut faire la même chose.

 

Sur beaucoup de pages de vente, on peux lire quelque chose comme : «Ce produit pourrait facilement valoir 1000€, mais il est vendu 29€».

 

Il existe d’autres méthodes plus subtiles, comme les mentions du type «Anciennement 400€».

 

Ou encore, les listes des parties d’un produit, qui indiquent la valeur de chacune d’elles. Lorsque le tarif du produit est annoncé, il est largement inférieur à la valeur totale de ses parties.

 
 

Les soldes et les ancres

 

Qui n’a jamais acheté un produit tout à fait inutile, mais proposé avec un rabais important ?

 

Beaucoup de gens achètent des articles soldés sans voir qu’ils restent toujours chers. Leur attention est canalisée sur l’importance du rabais, et pas sur le prix en tant que tel.

 

C’est certainement l’exemple le plus commun d’utilisation des ancres.

 

 
 

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La plupart des entreprises d’un marché disent exactement la même chose à leurs clients.
Voici comment sortir du lot.

 
 

Le test

 

Consultez votre site web, vos brochures, et vos publicités. Lisez-les en remplaçant mentalement le nom de votre entreprise par celui d’un de vos concurrents.

 

Voyez-vous vraiment une différence ? Vos concurrents pourraient-ils dire la même chose que vous ?

 

Si oui, vous avez du boulot !

 
 

Pourquoi il est important de vous différencier

 

Mettez-vous deux minutes à la place du client.

 

Quand vous cherchez un prestataire quelconque, et que tous les sites que vous consultez disent la même chose, vous choisissez l’offre au prix le plus bas.

 

Au contraire, quand l’un des prestataire semble complètement différent des autres, qu’il tient un autre langage, que son histoire ou que son univers se démarquent vraiment, vous faites moins attention au prix. Vous en prenez compte pour faire votre choix, mais il n’est plus votre seul critère de décision.

 
 

Tout le monde dit la même chose

 

A l’intérieur d’un secteur d’activité, 90% des entreprises tiennent exactement le même langage.

 

Et quel que soit le domaine, la plupart des sites commerciaux parlent uniquement de l’entreprise en question, et tentent de prouver qu’elle est la meilleure.

 

Or, le client n’a que faire de votre entreprise, ni de votre auto-satisfaction. Ce qu’il l’intéresse, c’est de savoir comment votre produit peut résoudre son problème.

 

Quand on a compris ça, on peut déjà faire la différence dans de nombreux marchés.

 
 

Devenez remarquable

 

Je vous conseille vivement la lecture du livre La Vache Pourpre de Seth Godin.

 

L’idée générale, c’est que l’excellence n’est plus suffisante. Elle est devenue un standard. L’excellence est banale. La plupart des produits du marché sont bons. Ils sont fiables, solides, bien conçus, et remplissent leurs fonctions à la perfection.

 

Pour se distinguer dans un marché où les offres pullulent, viser l’excellence vous amène simplement au même niveau que les autres.

 

L’objectif, c’est de dépasser l’excellence, et de devenir remarquable. De ne pas jouer dans la même cour que vos concurrents.

 

De devenir un extraterrestre, et de vendre des produits-ovni.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Votre site est-il différent de celui de vos concurrents ? Faites le test ! pour voir le test  
 

La plupart des plats préparés seraient très peu appétissant s’ils étaient vendus en vrac.

 

C’est la raison pour laquelle les marques transforment des contenus (des raviolis à la choucroute) en produits désirables.

 
 

Quelle est la différence entre un contenu et un produit ?

 

Vous n’achetez pas 1 kg de cassoulet, vous achetez une recette authentique du Périgord, préparée selon la méthode traditionnelle.

 

Vous n’achetez pas 500g de confiture, vous achetez une préparation élaborée avec des fruits choisis, muris sous le soleil du Sud de la France.

 

Transformer un contenu en produit revient à changer un crapaud en prince.

 

Rendez-vous dans un supermarché, et analysez le marketing des produits dont le contenu est basique, mais dont la présentation vous fait rêver, ou saliver.

 

Ces produits-là sont probablement packagés et présentés de façon remarquable, et vous pouvez vous en inspirer.

 
 

Comment transformer un contenu d’information en un produit qui fait rêver ?

 

Lorsqu’on vend des produits d’information, on peut s’inspirer des techniques utilisées par l’industrie agro-alimentaire.

 

Quand vous avez terminé la création de votre formation, vous avez un contenu brut entre les mains. Votre mission, c’est d’en faire un produit désirable.

 

La première chose à faire consiste à décider de la façon dont vous aller le packager. Un texte, par exemple, peut donner vie à un livre, à un guide pratique, à un kit composé de plusieurs guides pratiques, à un cours en ligne accessible depuis une zone membre, à une formation par email dispensée au rythme d’une leçon par jour ou par semaine, à un ensemble de fiches pratiques…

 

Bref, vous avez compris : la première étape consiste à choisir un support qui valorise votre produit. Au lieu de vendre un fichier texte, vous vendez une formation, une méthode, un kit. Vous allez transformer votre crapaud en prince, changer votre contenu brut en un produit désirable.

 

Bien entendu, il est hors de question de s’arrêter au packaging. En créant un univers autour de votre produit, vous lui donnez vie.

 

Inspirez-vous de l’industrie agro-alimentaire : elle fournit un excellent exemple. Elle arrive à transformer une vague boîte de conserve en un produit du terroir, ou une masse informe de nourriture congelée en une pizza traditionnelle à l’huile d’olive qui sent bon l’Italie…

 

Choisissez des mots, des images et des concepts qui font appel aux sens de vos clients, à leurs souvenirs, et à leurs rêves. Faites-les entrer dans un véritable univers. Dans votre histoire.

 
 

Une expérience passionnante

 

Transformer des contenus bruts en produits désirables, c’est le coeur du marketing.

 

Partir d’un bout de plastique, d’un fichier texte ou d’une succession de lignes de code, et lui donner vie, c’est une expérience unique, passionnante, fascinante.

 

Beaucoup de développeurs de produits considèrent leurs créations comme leurs «bébés». Ils ont raison : ils ont donné vie à une matière inanimée. Ils ont donné une âme à un contenu brut.

 

 
 

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Voici une méthode simple pour trouver facilement des idées de produits :

 

✓ Comment améliorer les chances de succès de tes futurs produits ?

 

✓ La méthode exacte que j’utilise à la maison pour augmenter systématiquement le succès de mes produits…

 

✓ Pourquoi l’innovation est dangereuse (et l’exception qui confirme la règle)

 

Si ton activité demande à ce que tu trouves des idées de produits, et que tu n’avais pas encore de méthode pour le faire, alors ça va bien t’aider.

 

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TROUVER DES IDÉES DE PRODUITS QUI CARTONNENT

 

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Lorsqu’on lance un produit, on dégage souvent un beau chiffre d’affaires durant les premiers jours. Après, ça se tasse.

 

Voici quelques pistes pour continuer à vendre sur la durée.

 
 

Limitez l’Ad Blindness

 

L’Ad Blindness, c’est ce qui se produit quand vos visiteurs ont tellement vu vos publicités et vos liens vers vos pages-produit qu’ils ne cliquent plus dessus. Ils deviennent «aveugles» et n’y prêtent plus attention.

 

C’est un phénomène qui se produit aussi sur d’autres supports, dans toute campagne de publicité.

 

Si vous annoncez sur Facebook, vous savez certainement de quoi je parle : lorsque le public qui voit une annonce est restreint, le taux de clic plonge radicalement après un jour ou deux. Tout le monde a vu votre annonce, et ceux qui n’ont pas encore cliqué dessus sont très peu susceptibles de le faire. Il est nécessaire d’utiliser un nouveau visuel et/ou une nouvelle accroche pour les amener au clic.

 

Sur votre site, dans les descriptions de vos vidéos et partout ailleurs, c’est la même chose.

 

En modifiant régulièrement vos accroches, vos annonces, ou même les titres de vos menus qui amènent vers votre produit, vous limitez l’Ad Blindness. Et en testant souvent de nouvelles accroches créatives, de nouvelles couleurs, de nouveaux concepts, vous apportez de la fraîcheur à vos éléments de promotion.

 

Plus votre audience est réduite, plus il est nécessaire de faire tourner vos annonces et accroches.

 
 

Organisez des ventes flash

 

Une vente flash peut être relayée dans une vidéo, sur les réseaux sociaux, et/ou en envoyant un message aux abonnés à votre mailing-list.

 

Si vous déployez cette puissance de frappe une fois par mois, vous allez réellement booster vos revenus.

 

On peut organiser des ventes flash plus souvent, mais la puissance de frappe sera probablement réduite, pour éviter de transformer votre mailing-list en machine à spam, et vos réseaux sociaux en panneaux publicitaires.

 

On peut aussi organiser des ventes flash “individuelles”, pour égaliser ces pics de revenus dans la durée. Il suffit de proposer une vente flash dans votre séquence d’emails, et l’envoyer automatiquement, par exemple un mois après l’inscription, puis une autre vente flash deux mois après, et ainsi de suite…

 

 
 

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Vous projetez de lancer votre propre produit d’information, mais vous manquez d’idées ?

 

Voici une stratégie simple et efficace pour trouver des dizaines de concepts viables en moins de 15 minutes.

 
 

1- Lancez une recherche sur Amazon (section livres)

 

Votre apprenez la couture à votre audience, et vous souhaitez lancer un produit sur le sujet ?

 

Rendez-vous sur la version anglophone d’Amazon (davantage de titres sont proposés en anglais).

 

Sélectionnez «Books» dans la liste déroulante, puis tapez votre sujet au sens large : «Couture», soit «Sewing» en anglais.

 

Amazon vous propose… plus de 10 000 résultats !

 
 

2- Listez au moins 10 catégories de sujets

 

En parcourant les pages de résultats, on peut trouver :

 

— Des livres qui apprennent la couture aux débutants («La couture pour les nuls…»)

 

— Des livres qui proposent des projets de couture détaillés pas-à-pas («50 projets de couture, étape par étape…»)

 

— Des livres sur les patrons («Comment créer ses propres patrons…»)

 

— Des livres qui contiennent des astuces («Les secrets des meilleurs couturiers…»)

 

— Des encyclopédies («La bible de la couture…»)

 

— Des livres qui apprennent à créer des vêtements pour enfants («24 projets de couture en attendant bébé…»)

 

— Des manuels d’utilisation de machines à coudre

 

— Des livres qui apprennent à créer des sacs («16 façons de créer 26 sacs…»)

 

— Des livres sur le business de la couture («Comment gagner de l’argent avec une machine à coudre»…)

 

— Des guides spécialisés sur telle ou telle pièce («Comment créer un pantalon / une robe…»)

 

Faites la même recherche avec le sujet que vous traitez. Vous allez trouver des idées auxquelles vous n’aviez certainement jamais pensé.

 
 

3- Affinez votre recherche

 

Une fois que vous avez noté 10 catégories de sujets, naviguez sur les pages-produit, et explorez les liens associés («Les clients ayant acheté cet article ont également acheté…»).

 

Notez au moins 10 idées de sujets, dans chaque catégorie.

 
 

4- Faites le bilan

 

En 15 minutes, j’ai pu trouver une trentaine d’idées de produits sur la couture.

 

Si je voulais vraiment créer une offre sur le sujet, je n’aurais que l’embarras du choix !
Vos contenus parlent de jardinage, de graphisme ou de cuisine ? Ne fermez pas cette page, et rendez-vous tout de suite sur Amazon. Et trouvez le sujet de votre prochain produit.

 

 
 

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Je réponds à toutes les questions que tu peux te poser sur la recherche d’idées de produits

 

✓ Comment faire si tu ne crées pas souvent de produits ? As-tu vraiment besoin de la même méthode que moi ?

 

✓ Tu crées des produits très différents des miens, et tu n’as pas encore de méthode pour savoir ce qui peut marcher ?

 

✓ Tu n’as encore jamais créé de produit, et tu as tendance à remettre ce projet à plus tard ?

 

Je réponds aux questions et je te donne des pistes qui vont t’aider à créer des produits qui cartonnent.

 

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Beaucoup de techniques utilisées par les thérapeutes sont transposables au marketing.

 

L’une d’entre-elles consiste à faire imaginer au patient ce qu’il ressentira dans le futur, lorsqu’il aura résolu son problème. A se projeter dans l’avenir, au lieu de focaliser sur la difficulté du changement.

 
 

Aidez vos clients à s’imaginer en train d’utiliser votre produit

 

Les marchands de meubles demandent souvent comment le canapé qu’ils essayent de vous vendre s’accordera à votre salon, avec la couleur de vos rideaux, ou avec votre tapis.

 

Les marchands de voitures vous proposent d’essayer un véhicule avant de l’acheter.

 

L’objectif, c’est que vous vous imaginiez déjà en train d’utiliser le produit. Que vous vous projetiez dans l’avenir, et que vous éprouviez déjà les sensations que vous procureront le produit au quotidien.

 
 

Notre vision du futur nous influence

 

Il a été démontré à de nombreuses reprises que les gens qui sont confiants dans l’avenir, qui imaginent un futur positif, sont davantage susceptibles de réussir leurs projets.

 

C’est la raison pour laquelle un thérapeute qui essaye de vous faire arrêter de fumer vous poussera certainement à vous imaginer comment votre quotidien sera changé lorsque vous serez devenu non-fumeur.

 

Pour réussir à arrêter de fumer, ou à résoudre un autre problème, quel qu’il soit, on a plus de chances de réussir lorsque qu’on imagine un futur positif plutôt que lorsque l’on concentre son attention sur les possibilités d’échecs, et sur la difficulté de changer ses habitudes.

 
 

Utilisez le futur dans vos argumentaires de vente

 

Au lieu de dire “Voici comment votre vie peut changer si vous achetez le produit X”, dites “Voici comment votre vie VA changer quand vous aurez acheté le produit X”.

 

Bannissez le conditionnel et les “si” : il poussent votre client à se poser les mauvaises questions, comme un fumeur qui essaye d’arrêter, et qui concentre son attention sur l’éventualité d’un échec.

 

Au contraire, utilisez le futur. Poussez votre client à s’imaginer les sensations qu’il ressentira en utilisant votre produit. Ou mieux : faites-lui vivre ces sensations maintenant, avant même avoir acheté. Avec un essai gratuit, par exemple. Comme le font les concessionnaires auto.

 
 

Posez les bonnes questions

 

Au lieu de demander à votre client « s’il est intéressé » (c’est certainement la pire des questions possibles), demandez-lui comment il utilisera votre produit.

 

L’objectif, c’est que vos questions soient si précises qu’elles amènent le client à s’approprier le produit, et à l’associer à son univers.

 

Vous vendez un tableau ? Demandez à votre client dans quelle pièce il pense l’accrocher, et discutez de ce choix avec lui. Vous vendez une méthode pour apprendre l’anglais ? Demandez à votre client dans quel cadre il utilisera ses connaissances, et s’il vous annonce qu’il veut s’expatrier aux Etats-Unis, discutez du choix entre la Floride et la Californie.

 

L’idée, c’est que toutes les questions que se pose votre client concernent des choix qu’il fera une fois APRÈS avoir acheté le produit, plutôt que de se demander s’il passera ou non à l’achat.

 

 
 

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La liste d’abonnés à votre mailing-list est peut-être votre capital le plus important.

 

Une bonne liste vous permet de générer des revenus à long terme, de lancer facilement de nouveaux sites ou produits, et de faire la promotion d’offres sur lesquelles vous empochez une commission.

 

Vous pouvez lancer un véritable business autour d’une newsletter en 3 jours. Voici comment.

 
 

Jour 1 : Créez une liste et un produit gratuit

 

Ouvrez un compte sur un service de gestion de mailing-lists qui permet de programmer des messages séquentiels (jour 1, jour 2, etc…).

 

Créez un produit que vous allez offrir gratuitement à vos abonnés. Ça peut être un guide pratique pdf, un mini-cours d’une semaine dont chaque leçon est envoyée automatiquement par email, une leçon en vidéo…

 

Ce produit peut en promotionner un autre, et/ou contenir des liens vers vos services. C’est davantage un outil de vente qu’une simple incentive à l’inscription.

 
 

Jour 2 : Créez une page de capture

 

Créez une page simple, sur laquelle vous présentez votre produit gratuit.

 

Une page de capture, c’est une mini page de vente, qui contient un argumentaire simple, et un formulaire d’inscription.

 

Créez deux versions de cette page, et testez leur efficacité avec un outil d’A/B testing.

 

Conservez celle qui présente le meilleur taux d’inscription. Puis créez encore une autre page, et testez-là.

 

Optimisez sans cesse votre page de capture pour améliorer vos résultats.

 
 

Jour 3 : Lancez une campagne de publicité

 

En faisant la promotion de votre page de capture, vous allez remplir votre liste d’abonnés à une vitesse considérable.

 

Bien entendu, ce n’est pas gratuit. Mais c’est un investissement mesuré. Lorsque vous connaissez le taux d’inscription de votre page de capture et le coût par clic moyen de votre campagne, vous pouvez calculer très simplement ce que vous coûte un abonné.

 

Votre objectif, c’est qu’il vous rapporte davantage que ce qu’il vous a coûté. Vous avez plusieurs mois pour y parvenir.

 

L’idéal, d’est de rentabiliser cet investissement dès les premiers jours qui suivent l’inscription, par exemple via les promotions contenues dans votre produit gratuit.

 

Vous pouvez continuer à rentabiliser votre liste sur le long terme, en envoyant régulièrement des promotions ciblées, vers des offres en affiliation ou des produits que vous avez vous-même conçu.

 

Depuis la règlementation RGPD, il est nécessaire dans ce cas de faire cocher une case du type « j’accepte de recevoir des propositions commerciales ».

 

Si vous placez deux cases, dont l’une obligatoire (« Accepter les conditions d’utilisation »), beaucoup de visiteurs cocheront les deux cases.

 
 

Créez une vraie relation avec vos inscrits

 

Les approches agressives sont souvent les moins efficaces. Vous allez vendre plus facilement si vous donnez avant de recevoir. Si vous prouvez votre expertise en offrant du contenu de valeur avant de pousser vos offres.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Créez votre business en 3 jours avec une simple mailing-list pour voir le test  
 

Cliquez pour écouter le MP3 :

 

 

Voici comment trouver des idées de produits qui cartonnent :

 

✓ Les règles des produits qui son systématiquement des succès…

 

✓ Le générateur d’idées de produits qui marchent, avec la formule de calcul exacte…

 

✓ Les critères pour filtrer les meilleures idées de produits et augmenter ses chances de faire un carton…

 

S’il te manquait une méthode concrète pour trouver des idées de produits qui marchent, tu es au bon endroit.

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 01/04/2019 à 23:59 heure française)

 

Voici quelques conseils simples pour alléger la facture :

 
 

Ne donnez pas tout dans la minute qui suit l’achat

 

En livrant par exemple une partie de votre produit juste après l’achat, puis un bonus ou un contenu complémentaire la semaine d’après, puis encore un document contenant des conseils additionnels quelques jours plus tard, vous évitez les remboursements qui ont lieu juste après l’achat du produit.

 

Vous pouvez également fournir le produit dès l’achat, puis envoyer régulièrement des bonus, sous forme de conseils pratiques ou d’outils complémentaires. Insistez sur l’existence de ces bonus, et sur leur importance.

 

L’objectif, c’est que les clients qui pensaient demander un remboursement dès la livraison du produit, sans même l’avoir utilisé, remettent leur décision à plus tard. Et quand on remet une décision à plus tard, on a de fortes chances de l’oublier.

 
 

Négociez avec vos clients

 

Lorsqu’un client demande un remboursement, rien ne vous empêche de négocier avec lui. Le tout, c’est de ne jamais refuser de le rembourser, pour respecter votre garantie.

 

Si le client demande un remboursement dans la minute qui suit l’achat (ce qui est courant pour les produits d’information, et qui démontre qu’on a affaire à un petit malin), voici ce qu’on pourrait lui proposer :

 

“J’ai constaté que vous avez demandé un remboursement quelques minutes après avoir reçu le produit.
Vous avez encore 60 jours pour obtenir votre remboursement. Pourquoi ne pas prendre le temps de lire/visionner/utiliser le produit ? Toutes les semaines, vous allez recevoir un outil complémentaire, ce serait dommage de le manquer.”

 

Ce que vous négociez, c’est du temps. Si le client accepte de remettre sa décision à plus tard, il y a 50% de chances qu’il oublie de demander le remboursement à l’avenir.

 

Si au contraire, on a affaire à un client honnête, mais visiblement mécontent du produit, on peut lui proposer ceci :

 

“Je suis sincèrement désolé que le produit ne vous convienne pas.
Je vous propose de choisir deux produits sur la liste qui se trouve ici (lien). Je vous les offre gratuitement.
Si vous préférez un remboursement (d’une valeur inférieure aux deux produits que vous pouvez choisir), il sera traité dans les meilleurs délais.”

 

Dans les deux cas, procédez au remboursement sous 24 à 48 heures si vous ne recevez aucune réponse de votre client, pour respecter votre garantie.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment limiter les remboursements lorsqu’on propose une garantie satisfait ou remboursé pour voir le test  
 

Vous vendez des piscines, des placements financiers, des biberons ou des téléviseurs ?

 

Au lieu de vous limiter à présenter ces produits sur votre site, devenez un créateur de contenu, et faites de votre site une référence dans votre domaine.

 

Vous allez prouver votre expertise à vos clients, et gagner leur confiance.

 
 

Créez des vidéos, des articles, et toutes sortes de contenus

 

Si vous vendez des téléviseurs, au lieu de vous limiter à une boutique en ligne, faites de votre site et de vos comptes sur les réseaux sociaux des encyclopédies. Publiez des guides pour aider vos lecteurs à choisir leur télé, des vidéos, des comparatifs, des tests, des articles sur telle ou telle technologie…

 

L’objectif, c’est de devenir une référence. D’être vu comme un expert, et pas seulement comme un vendeur.

 
 

N’attendez pas un retour immédiat

 

Vos contenus n’ont pas pour objectif de conduire directement à la vente. C’est une stratégie à long terme.

 

Si tous vos contenus adoptent un ton promotionnel, qui pousse directement à l’achat, alors vous ne fournissez plus d’informations, vous vendez. L’idée, au contraire, c’est de donner avant de recevoir. De vous établir comme une référence. D’être perçu comme un expert de confiance.

 

Beaucoup d’entreprises ont peur de le faire. Elles considèrent que c’est une perte de temps. C’est une erreur.

 

Dans un magasin, lorsqu’un vendeur vous pousse à l’achat avec des techniques agressives, vous passez peut-être à la caisse. Mais la prochaine fois que vous achèterez, vous irez probablement ailleurs.

 

Au contraire, lorsque le vendeur est passionné par son sujet, qu’il partage son expérience avec vous, qu’il vous conseille de façon honnête et sincère, qu’il vous apprend comment son produit fonctionne et comment choisir un modèle adapté à vos besoins, vous êtes non seulement convaincu, mais vous reviendrez certainement. Et vous en parlerez peut-être même autour de vous.

 

 
 

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Beaucoup d’indépendants qui travaillent en pyjama dans leur canapé essayent de présenter leur entreprise comme une multinationale.

 

Qui n’est jamais tombé sur un site truffé de photos de gratte-ciels et de cadres en costume parfait, ou d’assistantes au dents blanches heureuses de répondre au téléphone, dont les textes comptent autant de fautes d’orthographe et de syntaxe que d’hyperboles qui présentent l’entreprise comme un “acteur incontournable” ?

 

Je me moque, mais j’ai fait la même erreur. Pendant des années. Avant de comprendre que l’authenticité apportait davantage que la prétention. Qu’un client préférait souvent travailler avec un véritable être humain, proche de ses préoccupations.

 
 

La prétention est vilain défaut

 

Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les chercheurs.

 

Twenge et Campbell ont découvert que les étudiants à l’égo surdimensionné (ceux qui pensent être meilleurs qu’ils ne le sont) ont de plus mauvaises notes que la moyenne, et sont davantage susceptibles d’abandonner l’université.

 

Une autre étude a montré que les managers à tendances narcissiques sont évalués par les autres employés comme produisant des résultats “en dessous de la moyenne”.

 
 

Les raisons

 

La première raison est évidente. Quand on s’accorde trop d’importance, quand on a un besoin maladif d’être admiré, et quand on ne supporte pas la critique, il devient difficile d’apprendre. De progresser. De se remettre en question, et de prendre des responsabilités.

 

La deuxième raison est plus profonde. Tout comme moi, vous avez besoin d’être respecté. D’être reconnu. Certains obtiennent cette reconnaissance par leur comportement, par leurs réalisations, par leur personnalité. D’autres, qui ne parviennent pas à le faire, ne peuvent se sentir respectés qu’en abaissant les autres, ou en imposant une supériorité supposée. Et en essayant de la démontrer aussi souvent qu’ils le peuvent. Souvent de façon maladroite.

 

Quand on est convaincu de sa propre valeur, on n’a pas besoin d’abaisser le voisin pour se sentir reconnu, ni d’essayer de démontrer sa supériorité supposée.

 

Que la personne en face soit un client potentiel ou non, elle a vite fait de faire la différence entre la valeur et l’artifice. Miser sur l’authenticité, ça paye vraiment.

 

On peut entrer en compétition avec des multinationales quand on travaille en pyjama dans son salon. Je l’ai déjà fait.

 

La condition pour y arriver, c’est de ne pas jouer dans la même cour. D’assumer sa différence, de la revendiquer, et d’en faire une force.

 

L’authenticité et l’humanité sont des forces que n’ont pas les grandes entreprises. Mais ce sont des avantages qu’ont les indépendants.

 

Essayer de se faire passer pour un gros, c’est renoncer à cet avantage concurrentiel. Et c’est bien dommage.

 

 
 

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Voici une méthode de manipulation dont tu as probablement déjà été victime :

 

✓ Comment parler à une foule ou à une audience, en donnant l’impression à chacun que tu ne parles qu’à lui

 

✓ Le texte exact écrit par un professeur de psychologie, pour démontrer l’effet…

 

✓ Comment les escrocs utilisent la même méthode… et pourquoi l’utiliser aussi quand on est un entrepreneur honnête…

 

Ça s’appelle l’effet Forrer, et ça mérite d’être connu.

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

COURS DE MANIPULATION

 

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(Tout sera retiré le 25/03/2019 à 23:59 heure française)

 

Demandez à un ami de répéter 50 fois le mot “sang”. Puis, demandez-lui quelle est la couleur d’un feu de signalisation quand il a le droit de passer. Il répondra probablement “rouge”.

 

Tout ce qu’on voit, tout ce qu’on entend et tout ce qu’on pense influence ce que l’on doit considérer juste après.

 

Voici quelques expériences à tenter avec vos amis. Vous serez probablement surpris des résultats.

 
 

Expérience 1 : François et Marc

 

Demandez à plusieurs personnes si elles aimeraient rencontrer François, que vous leur décrivez comme “Intelligent, amusant, ambitieux, impulsif, têtu et jaloux”.

 

Demandez à d’autres personnes si elles aimeraient rencontrer Marc, que vous leur présentez comme “Jaloux, têtu, impulsif, ambitieux, amusant et intelligent”.

 

Les deux descriptions sont identiques. Seul l’ordre des mots change.

 

Pourtant, la plupart des gens interrogés à propos de François vous répondront probablement qu’ils aimeraient le rencontrer, alors que ceux qui ont été interrogés à propos de Marc vous diront l’inverse.

 

Ce que prouve cette expérience, c’est qu’on est largement influencé par l’ordre dans lequel les choses sont présentées.

 
 

Expérience 2 : Une longue multiplication

 

Demandez à plusieurs personnes d’estimer (sans calculer) le résultat de l’opération suivante :
1x2x3x4x5x6x7x8

 

Puis, demandez à d’autres de faire la même chose pour cette multiplication :
8x7x6x5x4x3x2x1

 

512 est la réponse moyenne donnée lorsque la première opération est présentée. Quand c’est la seconde, la réponse moyenne est 2250.

 

En réalité, ces deux opérations sont identiques, et leur résultat est 40320.

 

Encore une fois, l’ordre dans lequel on présente les choses influence la décision.

 
 

Expérience 3 : Donald est parachutiste

 

Cette expérience, comme les autres que je cite dans cet article, est issue du livre The Science of Influence, de Kevin Hogan.

 

On a proposé à un groupe de retenir une liste de mots comme “aventurier”, “indépendant”, “persévérant”. A un autre groupe, on a proposé la même chose, avec une autre liste de mots : “égoïste”, “têtu”, “solitaire”…

 

Puis, on leur a donné 15 secondes pour décrire un personnage fictif, la seule information étant celle-ci : “Donald est parachutiste”.

 

Le premier groupe a décrit Donald dans des termes majoritairement positifs, alors que le second a fait le contraire.

 
 

Et le marketing dans tout ça ?

 

On peut clairement influencer une décision selon la façon dont on organise des listes, dont on présente des offres, et dont on organise le chemin que parcourent les prospects pour devenir des clients.

 

La chose à retenir, c’est que ce qui a été présenté en premier impacte énormément la décision qui sera prise par la suite. C’est aussi la raison pour laquelle la première impression a autant d’importance.

 

 
 

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Il existe un mot -et un sujet- qui fascinent les gens.
Quelque soit leur culture, et qu’il s’agisse d’hommes ou de femmes.

Voici comment utiliser ce mot et ce sujet pour vendre et convaincre.

 

Cliquer pour regarder la vidéo :

 


 
LA SUITE EST ICI

Il est rare qu’on soit vraiment accroché par un texte commercial. Qu’il s’agisse du site d’un prestataire, d’une brochure ou d’une page de vente. La plupart sont clairement chiants.

 

Voici comment ne pas reproduire la même erreur. Et comment enchanter vos lecteurs.

 
 

Les marketeurs n’écrivent pas d’histoires d’amour, et c’est tant mieux

 

Beaucoup de films racontent la même histoire :

 

1- Deux personnes se rencontrent

 

2- Elles tombent amoureuses

 

3- Elles sont séparés par des circonstances dramatiques

 

4- Elles vivent les pires épreuves de leur vie pour essayer de se réunir

 

6- Elles se retrouvent et vivent heureuses.

 

Si on laissait un marketeur écrire la même histoire, voici ce que ça pourrait donner :

 

1- Deux personnes se rencontrent

 

2- Elles tombent amoureuses

 

3- Elles vivent heureuses

 

Bref, personne n’irait voir le film. Plus chiant, ça n’existe pas.

 

Lorsqu’un texte vante les mérites d’un produit de façon candide, lorsque tout est bien qui finit bien, dans le meilleur des mondes, le lecteur s’ennuie à mourir.

 

C’est ce qui se passe lorsqu’on lit 99% des brochures commerciales et des sites d’e-commerce. Le produit est magnifique, il est parfait, et il vous rend heureux. Point final.

 
 

Comment écrire des textes commerciaux (ou faire des vidéos de vente) qui font pleurer dans les chaumières ?

 

Pour faire vivre une émotion au lecteur, et pour avoir plus de chances de le convaincre, il est indispensable de créer un drame. De la même façon que dans l’histoire d’amour que je résumais plus haut.

 

99% des bonnes histoires suivent le même schéma : un drame intervient dans une situation banale, les héros viennent à bout du problème, et s’en trouvent grandis.

 

On peut faire la même chose en marketing. On devrait le faire.

 

C’est relativement simple : il suffit de s’intéresser au problème du client. Et de lui faire revivre les sentiments qu’il éprouve lorsqu’il souffre de ce problème. Sans hésiter à exacerber les émotions, et à faire pleurer dans les chaumières. C’est ce que fait n’importe quel écrivain avec ses héros.

 

Vous vendez une méthode pour apprendre l’anglais ? Faites vivre à votre lecteur le sentiment de frustration qu’il a ressenti la dernière fois qu’il a fait du business avec des Américains. Faites lui ressentir les regrets qui le rongeront dans 20 ans, quand il fera le bilan de sa carrière, et qu’il réalisera toutes les opportunités manquées parce qu’il ne parlait pas anglais.

 

Créez un drame dans lequel votre lecteur est le héros. Et pas votre produit.

 

Pourquoi ? Parce que votre lecteur se contre-fout de votre produit. Ce qu’il l’intéresse, c’est son problème, et les solutions qu’il peut y trouver.

 
 

Créez un dénouement digne des plus grands films

 

Plus les héros d’un film endurent d’épreuves, plus le dénouement est mémorable. Plus vous avez plongé votre lecteur au fond du drame associé à son problème, plus la solution que vous y apportez sera puissante à ses yeux.

 

Votre produit, c’est le prince qui arrive sur son cheval blanc pour annoncer la victoire. C’est la clé qui ouvre le coffre où se trouve la solution au problème qui a hanté le lecteur tout au long de l’histoire. C’est le Graal, le Précieux, bref, ce que vous voudrez… En tous cas, c’est comme ça que votre lecteur devrait le percevoir si vous avez bien construit votre histoire.

 

Comparez ça aux textes promotionnels qui ne parlent que de l’entreprise et de son produit, sans se soucier du client. Comparez ça au marketing agressif qui vous force la main sans essayer de comprendre vos motivations, vos angoisses, et vos peurs. Bref, vous avez compris.

 

Essayez d’y penser la prochaine fois que vous écrivez un argumentaire…

 

 
 

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Je réponds à toutes les questions que tu peux te poser sur mes méthodes de persuasion :

 

✓ Tu penses qu’il suffit de faire de la qualité pour avoir des clients ? (2 démos pour prouver que c’est une erreur)

 

✓ Ton activité est très différente de la mienne, et tu te demandes où trouver les méthodes de persuasion adaptées ?

 

✓ Tu as déjà suivi mes formations sur les argumentaires de vente, et tu voudrais savoir ce qu’on peut apprendre en plus ?

 

Attention : tout sera retiré bientôt…

 

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(Tout sera retiré le 25/03/2019 à 23:59 heure française)