Author: jean

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Voici comment réussir facilement tes vidéos de vente :

 

✓ La méthode pas-à-pas, étape par étape, pour créer une vidéo de vente efficace…

 

✓ Ce qui se voit, et ce qui ne se voit pas : toutes les astuces de pro…

 

✓ On crée ensemble ta propre vidéo de vente : il suffit de suivre des instructions simples…

 

L’objectif : ta vidéo de vente en ligne avant la fin de la journée.

 

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(Tout sera retiré le 17/06/2019 à 23:59 heure française)

 

Votre cadre de référence, c’est le critère que vous utilisez pour décider si une idée est valide :

 

Si votre cadre de référence est externe, vous utilisez l’avis des autres pour valider votre point de vue : “Que penses-tu de cette chemise ? Elle est plutôt sympathique, non ?”

 

Si votre cadre de référence est interne, vous utilisez votre expérience et vos connaissances pour valider votre point de vue : “Le rouge me va bien, mais en comparaison avec ma chemise blanche, la coupe est clairement mauvaise”…

 

En réalité, on utilise toujours un peu des deux pour savoir si l’on a raison ou pas.

 

C’est un fait : plus on utilise un cadre de référence interne, plus on réussit ses projets. Et plus on avance vite.

 

Un visionnaire, quelqu’un qui fait vraiment changer les choses, qui entraîne les autres (ou son marché) en avant, c’est toujours quelqu’un qui utilise un cadre de référence interne.

 

Au contraire, quelqu’un qui a besoin de trois années avant de prendre une décision insignifiante, quelqu’un qui reproduit indéfiniment ce que font les autres, et qui est incapable de devenir une force de proposition, c’est toujours quelqu’un chez qui le cadre de référence externe est dominant.

 

Entre Steve Jobs et Madame Michu, la plus grande différence, c’est le cadre de référence.

 

Entre un pilier du Bar des Sports et Richard Branson, la plus grande différence, c’est le cadre de référence.

 

Entre le candidat moyen à la Nouvelle Star et Lady Gaga, la plus grande différence, c’est le cadre de référence.

 

Entre le rappeur raté qui traîne en jogging à Châtelet-les-Halles et Eminem, la plus grande différence, c’est le cadre de référence.

 

Ajustez votre cadre de référence, et vous allez changer votre carrière. Ajustez votre cadre de référence, et vous allez devenir un leader.

 

Si vous courez un 100 mètres et que vous tournez la tête pour voir où sont vos concurrents, vous perdez. Si vous regardez en avant, si la ligne d’arrivée compte davantage que la façon dont vous vous comparez aux autres, vous gagnez.

 

PS : Losque vous cherchez à persuader quelqu’un, commencez par détecter son cadre de référence.
Vous saurez alors quels arguments sont les plus parlants pour lui : “Jacqueline et René ont acheté une Twingo et en sont satisfaits, pourquoi pas toi ?” ou au contraire “Tu as toujours choisi Renault, mais tu m’as souvent dit que ta Mégane consommait trop : pourquoi pas une Twingo ?”…

 

 
 

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As-tu déjà une activité sur le web qui tourne, ou bien un projet concret dans lequel tu t’es déjà beaucoup investi ?
 

 
 

Es-tu prêt à investir 1500€ dans ton activité ?
 

 
 

Si ton profil est sélectionné, es-tu prêt à commencer l’accompagnement dans les 7 prochains jours ?
 

 
 

 
 

Un simple guide gratuit peut changer votre business.

 

Il prouve votre expertise et booste vos ventes par voie de conséquence.

 

Il existe une méthode simple pour rédiger le vôtre de façon percutante : il s’agit simplement de lister les 3 erreurs les plus communes qui empêchent vos clients d’obtenir les résultats qu’ils souhaitent.

 

Vous créez des logos ? Proposez le guide : “Les 3 erreurs qui empêchent vos clients de mémoriser votre logo”.

 

Vous vendez une méthode pour apprendre l’anglais ? Proposez le guide : “Les 3 erreurs qui vous font parler anglais avec un accent français”.

 

Vous vendez des conseils de nutrition ? Proposez le guide : “Les 3 erreurs qui vous empêchent de perdre du poids”.

 

Dans ce guide, vous allez redéfinir les problèmes de vos clients en termes clairs. Plus clairement qu’ils ne les ont jamais exprimés eux-mêmes.

 

Souvenez-vous simplement de cette phrase : “Exprimez mon problème plus clairement que je le fais moi-même, et vous m’avez déjà convaincu…

 

Puis, vous allez pointer les raisons précises qui les empêchent d’avancer. Sans leur dévoiler, encore, les solutions. Parce qu’ils trouveront ces solutions précisément… dans votre offre payante.

 

Si vous vendez une méthode d’anglais, vous pouvez expliquer à vos lecteurs que ce qui les empêche de parler sans accent français, c’est la façon dont ils ouvrent la bouche quand ils prononcent un “r”, ou la façon dont ils placent leur langue pour dire “the”.

 

Soyez le plus précis possible. Le plus spécifique possible. Illustrez vos propos d’exemples qui parlent vraiment, d’exemples de la vie quotidienne de vos lecteurs.

 

Enfin, proposez votre produit comme la solution qui permet de résoudre ces 3 erreurs.

 

Dites-leur : “Je vais vous apprendre exactement comment placer votre langue pour prononcer un “the” exactement comme les britanniques. Et une méthode simple pour ouvrir la bouche de la seule façon qui permette de prononcer un “r” parfait, comme à Londres.”

 

Les résultats sont garantis, pièces et main d’oeuvre…

 

Au boulot !

 

 
 

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Vous devez enregistrer une vidéo ou écrire un article aujourd’hui, mais vous êtes bloqué devant une page blanche ? Vous vous dites que ça ira mieux dans 2 ou 3 heures, puis, finalement, vous concluez que ce n’est pas votre meilleur jour, et vous reportez la tâche au lendemain ?

 

Le problème, c’est qu’il est probable que vous manquiez aussi d’inspiration encore demain. Et après-demain. Je suis passé par là, et vous aussi.

 

Je vais vous montrer une technique simple qui va vous permettre de ne plus jamais revivre le syndrome de la page blanche. Une technique simple qui va vous permettre de ne plus jamais tourner en rond en cherchant le sujet de votre prochain contenu.

 

90% des créateurs attendent qu’une bonne idée de sujet leur traverse l’esprit. Du coup, leur rythme de publication est directement soumis à la fréquence de leurs “phases créatives” : irrégulières, imprévisibles, et à qualité variable.

 

Au contraire, en profitant de vos moments d’inspiration pour lister un maximum d’idées de sujets, sans créer de contenus, mais en vous limitant à noter vos idées, vous allez vous constituer une bibliothèque de centaines d’idées dans laquelle vous allez pouvoir piocher à tout moment.
Voici comment procéder, précisément :

 

1- Installez une appli gestion des tâches. Vous allez la détourner pour en faire votre bibliothèque personnelle de sujets de contenus.

 

Il ne s’agit pas d’utiliser cette application pour gérer vos tâches, mais pour noter et classer vos idées de sujets. Vous allez le voir : ce type d’applis proposent les fonctionnalités parfaites dont vous avez besoin… bien qu’ils soient conçus pour un autre usage.

 

Une fois que vous aurez créé un contenu sur l’un des sujets listés, cochez simplement la ligne pour marquer la tâche comme effectuée. Simple comme bonjour.

 

2- Triez vos idées par tags ou par dossiers en fonction de leur destination :

 

La plupart des applis de gestion de tâches vous permettent de trier vos entrées par tags ou par dossiers.
Là aussi, vous pouvez détourner le logiciel : il s’agit de trier vos idées de sujets. Certaines d’entre-elles peuvent se transformer en vidéos, d’autres en chapitres de votre prochain livre, en éléments de votre prochain produit ou en mailings.

 

Quand vous rédigerez votre livre, ou que vous voulez enregistrer votre prochaine vidéo, il suffira d’aller “piocher” au bon endroit. C’est indolore, facile, et rapide. A comparer à la véritable torture mentale qu’on s’impose quand on cherche des idées au mauvais moment…

 

3- A chaque moment d’inspiration, trouvez au moins 10 idées, et archivez-les dans votre système :

 

L’objectif, c’est d’exploiter à fond vos périodes de lucidité. De ne pas les laisser filer. Que vous soyez dans le métro, dans la rue, ou dans votre lit : notez 10 idées de sujets au minimum à chaque fois que le génie sort de la lampe.

 

4- Chaque jour ou chaque semaine, à intervalles réguliers, transformez vos idées en contenus. Rédigez, tout simplement.

 

Vous n’aurez plus jamais à vous torturer l’esprit en devant trouver un sujet dans 30 minutes, sans avoir aucune idée de quoi vous allez parler…

 

Vous allez gagner en sérénité, et vos contenus en qualité.

 

Et vous pouvez aller encore plus loin, en créant une archive d’idées de business, de fonctionnalités pour votre produit, d’outils à proposer à votre audience… sur le même modèle, exactement.

 

 
 

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La façon la plus simple de réussir ses projets :

 

✓ Le framework à recopier pour passer de zéro à la réussite de tes projets…

 

✓ Il suffit d’avoir la méthode, un papier et un crayon…

 

✓ Comment découper n’importe quel projet ambitieux pour le rendre simple comme bonjour à réaliser…

 

L’objectif : changer de vie le plus rapidement possible

 

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Il y a des articles desquels je suis vraiment fier. Et d’autres que je serais bien tenté de cacher sous le tapis… D’ailleurs, c’est probablement la même chose chez vous, avec vos contenus.

 
 

Les périodes d’inspiration… Et les autres

 

Qu’on soit créateur de vidéos, dessinateur de BD érotiques ou compositeur de black metal, le problème est le même.

 

On vit des périodes de pure inspiration. De connexion directe avec l’au-delà, quasiment… A faire pâlir Raël. Pendant ces moments là, on crée du contenu remarquable. Explosif. Atomique. Avec une facilité étonnante.

 

Et puis, quelques heures ou quelques jours plus tard, on est scotché devant son écran, les yeux rouges et le regard vide, à essayer d’écrire trois phrases qui ont un sens. Sans y arriver.

 

Aux périodes d’inspiration s’alternent les périodes de désespoir créatif.

 

La solution est simple. Il s’agit de tirer un maximum de résultats d’un flux créatif, à chaque fois qu’il se présente.

 

Au lieu de créer un article ou une vidéo par jour, en soumettant la qualité de sa prose à l’humeur du moment, il s’agit d’apprendre à détecter les “phases créatives”. Et quand elles se présentent, d’écrire quatre, cinq ou dix articles. D’affilée. Tant qu’il est encore temps.

 

Imaginez que vous ayez des supers-pouvoirs. Spiderman peut grimer sur les murs. Vous, vous pouvez créer des articles ou des vidéos remarquables.

 

Le problème, c’est que ces super-pouvoirs vont et viennent, de façon inattendue. A vous de repérer le moment exact où vous vous changez en homme-araignée ou en super-créatif… et d’exploiter vos pouvoirs à fond, tant qu’il est encore temps.

 
 

La potion magique existe. En voici la recette…

 

Contrairement à ce que beaucoup croient, le déclenchement de ces phases d’inspiration n’est pas soumis au bon-vouloir du hasard. Parce que vous avez le pouvoir de fabriquer artificiellement les conditions qui appellent un flux créatif.

 

Non, il ne s’agit pas de réciter des incantations. Ni d’acheter un moulin à prières en soldes au rayon Tibet d’une boutique pour hippies.

 

Il s’agit simplement d’analyser dans quel environnement, à quelle heure, et dans quelles conditions exactes vous avez vécu vos plus grandes poussées de génie. Et d’en recréer ces conditions exactes.

 

La recette de la potion magique, c’est ça. Et la vérité, c’est que le génie sort de la lanterne quand on stimule son cerveau droit. C’est à dire quand on est le plus éloigné possible d’un environnement qui appelle à la réflexion analytique et au travail.

 

N’essayez pas d’installer un flux créatif en restant assis à votre bureau*. Sortez, prenez l’air, asseyez-vous au bord d’un lac, payez-vous une séance de massage ou un abonnement dans un spa…

 

L’idée de créer l’activité que j’ai aujourd’hui est née dans un jaccuzi. Mes meilleurs concepts de business, de produits ou de contenus sont souvent venues en plein-air, ou à la terrasse d’un café.

 

Et les pires ? Devant un écran.

 

 
 

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Vous clamez que votre produit est le meilleur ? C’est votre point de vue. Pas celui de ceux qui vous écoutent ou qui vous lisent.

 

Au contraire, quand vous donnez une liste de preuves ou d’exemples concrets, et qu’au lieu de dire “Voilà, ça prouve que je suis le meilleur”, vous demandez à vos lecteurs quelles conclusions ils en tirent eux… Ne pensez-vous pas que votre pouvoir de persuasion s’en trouverait amélioré ?

 

Si je liste plus de 100 points abordés dans une formation, puis que je demande à mon lecteur : ‘Avez-vous déjà vu un cours aussi complet sur le sujet ?‘, c’est lui qui tire des conclusions. Pas moi.

 

Si je mets un téléphone minimaliste pour seniors entre les mains d’un client, que je le laisse jouer avec pendant 5 minutes, puis que je lui demande : ‘Avez-vous déjà vu un téléphone aussi facile à utiliser ?‘, c’est lui qui tire des conclusions. Pas moi.

 

Si je présente le procédé de fabrication artisanal de mes chemises à un client, puis que je lui demande : ‘Avez-vous déjà vu une marque qui se soucie autant de la qualité des détails ?‘, c’est lui qui tire des conclusions. Pas moi.

 

Et l’impact est multiplié par dix.

 

Balancez vos convictions à la figure du client, il résistera. La première chose qui lui viendra à l’esprit, c’est de chercher des objections.

 

Au contraire, pour persuader, il est indispensable de laisser la décision à vos clients. Une décision qui est la leur. Qu’ils s’approprient.

 

Un vendeur qui balance des affirmations à la face de ses clients, c’est un vendeur qui fait son métier à marche arrière. En partant de la fin.

 

Votre job, c’est de les guider. De les amener à se poser naturellement les questions qui débouchent sur un achat. De les prendre par la main pour les emmener vers un chemin plutôt qu’un autre.

 

Faites suivre vos arguments, vos preuves et vos démonstrations d’interrogations. Demandez à vos clients ce qu’ils en pensent. Avec des questions dont la réponse est prévisible… et va dans votre sens.

 

Finalement, vous ne trouvez pas que ce sont souvent les idées simples qui sont les plus efficaces ?

 

 
 

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Une méthode pour trouver des produits

 

✓ La méthode alternative pour trouver des cahiers entiers d’idées de produits…

 

✓ Pourquoi ces idées de produits vont fasciner tes futurs clients…

 

✓ Comment utiliser de simples verbes pour générer des idées de produits rentables

 

Fonctionne pour tous les produits (formations, applis, produits physiques…)

 

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Si vous vendez un produit sur votre site, vous pratiquez probablement le split testing. Si vous ne le faites pas, vous perdez de l’argent.

 

Le split testing («split» = «séparer» en anglais) consiste simplement à envoyer par exemple 50% de vos visiteurs sur une page A, et 50% sur une page B, pour savoir laquelle des deux transforme davantage de visiteurs en clients. Puis, à remplacer la page la moins efficace par une troisième, et à renouveler l’expérience. Et ainsi de suite.

 
 

Le problème du split testing

 

Le split testing pose un problème. Deux problèmes, même :

 

— Quand on a peu de visiteurs sur sa page de vente, il faut parfois attendre plusieurs mois avant d’avoir des chiffres assez fiables pour savoir laquelle des deux versions est la «gagnante».

 

— Quand on propose un produit au prix élevé, le volume de ventes est parfois trop faible pour pouvoir tirer des conclusions rapidement.

 
 

La solution, c’est le flow-testing.

 

Le flow-testing, c’est quoi ?

 

Il s’agit, simplement, de découper votre argumentaire de vente en 3 à 5 pages, et de tester l’efficacité de chacune d’entre-elles.

 

Sur chacune des versions que vous allez tester, vous pouvez tout changer SAUF le texte qui appelle à cliquer pour visiter la page suivante (tout simplement pour que ce qui fasse la différence, ce soit le contenu. L’argumentaire en tant que tel).

 

Beaucoup d’entre-vous ont du pousser un cri en lisant le paragraphe ci-dessus, parce qu’il est communément admis que l’on vend davantage quand on présente un produit une seule page.

 

C’est vrai. Mais pas quand on réfléchir de manière globale. Voici pourquoi :

 

Si votre trafic ou votre volume de ventes est faible, vous allez pouvoir augmenter votre taux de transformation à vitesse accélérée, en découpant votre argumentaire, et en testant chacune de ses parties. Alors que vous n’auriez pas pu le faire sur une page unique.

 

Même avec un trafic important et plus de 10 ventes par jour, vous pouvez aussi faire progresser votre taux de transformation à vitesse accélérée, parce que vous savez exactement ce qui pose problème. Vous identifiez les endroits auxquels vos visiteurs arrêtent de lire.

 

Au final, vous pouvez dépasser rapidement le taux de transformation de votre page unique initiale, parce que vous avez les moyens d’avoir des données fiables en quelques jours seulement.

 

D’ailleurs, après avoir testé, on ne perd pas tant de visiteurs entre la première et la dernière page. Sur mon argumentaire, par exemple, 65% des visiteurs de la première page vont jusqu’à la dernière. Ce qui n’est pas si mal, étant donné que je viens de commencer mes tests.

 
 

Comment faire, concrètement ?

 

On trouve très peu d’information sur le sujet. Le mieux, c’est de tester.

 

Tout l’intérêt est là : identifier les “trous” par lesquels les visiteurs s’en vont, et les colmater.

 

On peut aussi aller beaucoup plus loin. Et organiser ses pages selon le “niveau de sophistication » des visiteurs :

 

Les visiteurs convaincus ou les habitués seront envoyés directement vers la page 5, par exemple, et les visiteurs «inconnus» vers la page 1. Comme je le fais à la fin de cet article.

 

Placer un menu qui permette de sauter des pages est une bonne idée. Pour la même raison. L’objectif, c’est qu’un visiteur qui vous connaît, ou qui a déjà lu l’argumentaire, peut passer directement à l’achat sans être retardé.

 

 
 

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Un bon argumentaire est un argumentaire qui parle à vos lecteurs. Un entrepreneur qui vend est un entrepreneur qui parle le même langage que ses clients, et qui comprend exactement quels sont leurs problèmes.

 

Là où ça se corse c’est quand on vend un produit et qu’on ne fait pas partie de sa cible.

 

Quand on vend une crème de jour pour les femmes et qu’on est un homme.
Ou quand on vend un jeu en ligne pour ados quand on a 50 ans. Ou quand on vend un produit d’information pour apprendre l’anglais quand forcément… on parle déjà l’anglais puisqu’on l’enseigne.

 
 

Voici comment s’en sortir pour de bon…

 

Il s’agit de scruter les services qui contiennent des témoignages de clients et des avis (Amazon, sites de reviews spécialisés dans votre thématique…)

 

Et simplement d’y identifier les produits qui ressemblent le plus au votre, et de noter :

 

Les problèmes que les utilisateurs sont heureux d’avoir résolu grâce aux produits.

 

Les avantages que les utilisateurs glorifient le plus.

 

Les objections et les critiques les plus courantes citées dans les commentaires les plus négatifs.

 

Il devient alors facile de bâtir un argumentaire solide qui parle vraiment à vos lecteurs.

 

C’est aussi une technique efficace pour créer un produit différent des autres : il suffit de noter quelles sont les critiques communes faites aux produits concurrents, qu’aucune offre ne résout à l’heure actuelle.

 

 
 

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On apprend à vendre aux plus riches que soi :

 

✓ Les offres faciles à créer, que les 10% des gens qui dépensent le plus dans ta thématique recherchent…

 

✓ Comment vendre à ceux qui veulent dépenser plus…

 

✓ Vendre aux plus riches sans être mal à l’aise, même quand on ne fait pas partie du même groupe qu’eux…

 

L’objectif : vendre beaucoup plus grâce à des offres qui ciblent le top 10% de ta clientèle.

 

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Quand vous créez un contenu, quand vous créez un produit d’information, votre job consiste à transformer des notions complexes, qui semblent parfois impressionnantes et inaccessibles, en une explication claire et limpide. Qu’un enfant de cinq ans pourrait comprendre.

 

Le problème, pour y arriver, ce ne sont pas souvent nos compétences, mais la façon dont on essaye de les transmettre. On sait comment faire pour obtenir tel résultat, mais on ne sait pas forcément l’expliquer à quelqu’un d’autre.

 

Ce sont souvent les meilleurs experts, d’ailleurs, qui ont le plus de mal à transmettre leur savoir.

 

Un chercheur au CNRS en énergie moléculaire connaît mieux l’atome que le prof de physique que vous aviez au lycée. Pourtant, vous comme moi, nous aurions bien du mal à comprendre ses explications. Alors que votre prof de lycée, lui, malgré ses connaissances limitées, a réussi à vous faire comprendre l’atome simplement.

 

Pour y arriver, il a probablement comparé l’atome à quelque chose que vous connaissiez déjà. A une orange ou à une pomme.

 

Je prends parfois des exemples religieux, sans pourtant l’être, parce que les religions donnent souvent des illustrations intéressantes en matière de persuasion.

 

Voici celui de Jésus.

 

Quand il expliquait à des pêcheurs qu’il leur fallait convertir les gens, il leur disait qu’il s’agissait de pêcher des hommes, comme ils pêchaient des poissons.

 

Il aurait pu comparer son idée à l’image d’une fleur qui attire les abeilles, mais ses disciples étaient pêcheurs. Pas jardiniers.

 

Et quand il parlait à des bergers, par contre… il ne s’agissait plus de pêcher, mais de rassembler un troupeau.

 

Les explications de Jésus étaient toutes construites autour de la même stratégie : il s’agit d’expliquer des concepts complexes, souvent métaphysiques ou théologiques, en utilisant des exemples. Mais pas seulement. Des exemples qui utilisent une image simple de la vie quotidienne, familière à l’audience spécifique à laquelle ils s’adressent.

 

Est-ce que ça marche ? Constatez les résultats par vous-même, 2000 ans après…

 

En cherchant systématiquement des exemples auxquels vos lecteurs peuvent se relier facilement, des exemples qui leurs sont quotidiens et familiers, vous multipliez par 10 votre capacité à vous faire comprendre. Mieux, vous ancrez les concepts que vous partagez dans l’esprit des gens.

 

La technique du pêcheur consiste à reproduire le modèle des paraboles de l’Evangile. Il s’agit d’expliquer des concepts complexes en les liant à des exemples les plus familiers possibles pour vos lecteurs.

 

Voici comment faire :

 

1- Visualisez mentalement les objets qui entourent vos lecteurs tous les jours. Selon leur activité, leur tranche d’âge, leur sexe, leur environnement, leurs passions, ils sont radicalement différents.

 

2- Visualisez mentalement les situations qu’ils vivent le plus souvent. Là aussi, ces situations diffèrent, selon votre audience.

 

3- Trouvez l’exemple précis qui peut être lié facilement à votre concept pour l’expliquer.

 

La technique du pêcheur fonctionne aussi pour convaincre. Il s’agit de prouver vos affirmations en suivant la même méthode.

 

 
 

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Etes-vous motivé par le pouvoir, la reconnaissance des autres, ou la réussite ?

 

Certains entreprennent pour dominer une niche et imposer leur marque. D’autres pour créer des liens, et faire leur place dans une communauté. D’autres, enfin, parce qu’ils s’accomplissent en lançant des projets et en les voyant réussir.

 

Je suis dans le troisième cas. Et vous ?

 

Ces trois motivations dépassent largement l’entreprendrait. Vos clients aussi sont motivés par le pouvoir, la reconnaissance des autres, ou la réussite.

 

Les groupes eux-mêmes s’accomplissent dans la recherche d’un de ces trois objectifs : des pays entiers basent leur lois, leurs systèmes et leurs valeurs sur l’une de ces trois motivations.

 

En France, ce sont les autres. Notre devise contient les mots “égalité” et “fraternité”. Demandez à un Français ce qui fait la différence de son pays, il vous répondra à coup sûr “le système social”.
Un Français qui réussit, c’est un Français qui passe à la télé. Qui est reconnu par les autres. Qui est connu.

 

Aux Etats-Unis, c’est la réussite. Demandez à un Américain ce qui fait la différence de son pays, il vous répondra à coup sûr : “Aux Etats-Unis, la réussite est possible pour tous”.

 

Parlez à vos trois types d’audience : ceux qui désirent obtenir davantage de contrôle sur eux-mêmes et sur les autres, ceux qui désirent obtenir davantage de reconnaissance et faire leur place dans un groupe, et ceux qui désirent amener leurs projets à la réussite.

 

Je suis le premier à faire l’erreur de focaliser mes contenus et mes promesses de résultats sur ceux qui sont comme moi.

 

Comme je suis motivé par le succès, comme ma passion consiste à lancer des projets et à les voir réussir, j’ai tendance à oublier les autres. Ceux qui cherchent la reconnaissance sociale, et ceux qui cherchent le contrôle.

 

En y pensant à chaque fois qu’on rédige un argumentaire ou un contenu, à chaque fois que l’on donne une promesse de résultats, on élargit son audience et la base de ses clients potentiels aux deux autres groupes. On parle à tous.

 

 
 

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Je viens d’acheter un fer à repasser de voyage, de marque Rowenta.

 

Ça vous fait une belle jambe ? Attendez deux secondes : vous allez tirer une vraie leçon de cette expérience anodine. Une leçon qui peut changer votre business.

 

Pourquoi ? Parce que la liste de caractéristiques qui est imprimée sur l’emballage est le parfait exemple de ce que vous devriez éviter de faire si vous voulez vendre plus.

 

Voici cette liste :

 

— Pointe haute précision
— Double voltage 120V – 240V
— Jet de vapeur
— Grand réservoir
— Housse
— Microsteam 200

 

Où est le problème ? Il est simple : il s’agit d’une liste de caractéristiques. De caractéristiques pourtant faciles à traduire en bénéfices-client irrésistibles. Ce que le fabricant n’a pas fait.

 

La différence entre une caractéristique et un bénéfice-client est simple : la première décrit le produit. La seconde décrit le bénéfice qu’on en tire.

 

Le client se fout de votre produit. Ce qu’il l’intéresse, ce qui le persuade, ce sont les résultats concrets qu’il peut en tirer.

 

Rowenta aurait pu traduire de cette façon chacun des éléments de la liste, et le prouver par une caractéristique :

 

Repassez en voyage avec la même précision que chez vous, l’encombrement en moins : modèle équipé d’une pointe haute précision.

 

Branchez, ça marche : le fer est utilisable partout dans le monde : modèle compatible 110V-220V.

 

Plus jamais un pli dans vos chemises, même en repassant sur un lit d’hôtel : modèle équipé d’un jet de vapeur.

 

Repassez jusqu’à 6 chemises ou 9 pantalons avec un seul remplissage : réservoir grande capacité.

 

Rangement et transport facile : housse incluse.

 

Laquelle des deux listes est la plus persuasive, selon vous ?

 

Il reste pourtant une caractéristique que je n’ai pas traduite. Parce qu’elle est incompréhensible pour le client moyen que je suis.

 

La voici : “Microsteam 200″. Est-ce une technologie qui permet de voyager dans le temps avec un fer à repasser ? Ou de cuire des pizzas à la vapeur ? Je n’en sais pas plus que vous.

 

Les seuls à qui cette caractéristique obscure pourrait parler, ce sont les experts en repassage.

 

Parce que justement, si votre public est composé d’experts, alors la règle change.

 

A un patron de pressing, ou a un champion du monde en repassage vertical sans les mains, vous n’allez pas dire qu’un jet de vapeur permet d’éliminer les plis. Parce qu’il va se dire que vous le prenez pour un idiot.

 

Au contraire, dans le cas précis ou vous vendez à des experts, vous allez parler uniquement de caractéristiques. Et vous allez les rendre beaucoup plus précises encore. Les plus précises possibles.

 

Au lieu de les lister comme sur l’emballage de mon fer à repasser, vous pouvez le faire comme ceci :

 

Pointe haute précision 2è génération, inox TX67 1è pression à froid, 224×34 mm, certifiée norme HY34.

 

Adaptateur de voltage 110V-220V, 2000 Watts, prise EU, équipée d’un fusible AK679 56mAh.

 

Jet de vapeur pulsée à 78°C constants, débit continu 34Jk/seconde.

 

Réservoir 570 ml, ouverture 22×34 mm compatible ICT-235.

 

Housse 100% polyuréthane thermo-résistant.

 

Microsteam 200 (impact HGF testé selon protocole RX67C) – compatible KL9J avec adaptateur YJ25.

 

Une liste de bénéfices-client donne le sentiment à un expert qu’on l’a pris pour un newbie. Au contraire, une liste hyper-détaillée comme celle-ci le persuade en lui fournissant des réponses précises à ses interrogations d’expert.

 

C’est le seul et unique cas dans lequel on peut se passer des bénéfices.

 

Si vous parlez d’informatique ou de finance, c’est la même chose. Relisez vos textes, et traduisez vos listes de caractéristiques, soit en bénéfices si vos clients ne sont pas experts, soit en les précisant, s’ils le sont.

 

 
 

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La méthode des abonnements intelligents

 

✓ L’idée qui m’était venue dans un jacuzzi, et qui avait transformé mon business il y a quelques années…

 

✓ Comment vendre beaucoup plus sans créer davantage de produits, même avec une petite audience…

 

✓ Le modèle exact, expliqué…

 

A mettre en œuvre tout de suite si la taille de ton audience t’empêche de faire les ventes que tu mérites.

 

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GAGNER SA VIE AVEC 35 CLIENTS

 

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(Tout sera retiré le 03/06/2019 à 23:59 heure française)

 

Cette histoire est vraie.

 

Il était une fois un homme déprimé, qui ne voyait pas d’issue à ses problèmes, et qui planifiait de résoudre radicalement tous ses ennuis en s’envoyant une balle dans la tête.

 

Une seule phrase a suffi pour lui faire changer d’avis. Une seule phrase a suffi pour lui redonner goût à la vie.

 

Cette phrase, c’est l’une des milliers d’autres qu’a utilisé le coach américain Anthony Robbins pour aider ses clients à changer.

 

Il s’agit, simplement, de reformuler un problème de façon à ce qu’il devienne facile à résoudre. Parce que les mots sont puissants. Ils sont chargés de sens. En remplaçant un mot par un autre, on peut faire des miracles, comme vous allez le voir…

 

Cette phrase est la suivante :

 

“Le problème, ce n’est pas que vous êtes à bout. C’est que vous vous ennuyez.”

 

Il continue, bien entendu, en lui prouvant l’affirmation. Et en lui donnant des méthodes concrètes pour sortir de l’ennui le jour même.

 

A un homme qui pensait lui aussi au suicide, parce qu’il n’était plus capable de faire vivre sa famille, et culpabilisait au point de se considérer comme un père indigne, sans pouvoir avouer sa situation financière à sa femme, il dit :

 

“Le problème, ce n’est pas que vous êtes un mauvais père. C’est que vous avez peur de dire la vérité à votre femme.”

 

Il continue, en lui donnant une stratégie concrète pour tout dire le soir même à sa femme.

 

Cette technique simple est tellement convaincante qu’elle a sauvé des vies. Si elle a démontré une telle puissance, elle peut bien vous aider aussi à vendre votre produit…

 

Voici comment faire :

 

1- Notez les mots qu’utilisent vos clients pour décrire le problème que votre produit résout.

 

Par exemple, si vous vendez une méthode pour apprendre les verbes irréguliers anglais, vos clients vous disent certainement qu’ils n’ont pas une bonne mémoire.

 

2- Reformulez ce problème de façon à ce qu’il devienne facile à résoudre.

 

Dans notre exemple, vous pouvez dire : “Le problème, ce n’est pas que vous avez une mauvaise mémoire. C’est que vous essayez d’apprendre les verbes irréguliers sans avoir de méthode”.

 

3- Proposez une solution qui résout facilement le nouveau problème.

 

Dans notre exemple : “Je vais vous apprendre une méthode mnémotechnique simple, avec laquelle même un enfant peut apprendre les verbes irréguliers en 3 heures, sans utiliser sa mémoire.”

 

Les stratégies utilisées par les thérapeutes pour aider les gens à changer sont les meilleures techniques de marketing qui soient.

 

Parce qu’il s’agit, là aussi, de changer les autres. De convaincre. Une technique si efficace qu’elle peut sauver des vies est au moins capable de vendre un simple produit…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Du suicide à la vente : une technique de persuasion extrême pour voir le test  
 

1- Le créateur égocentré met toute son énergie à essayer d’augmenter son audience. Les chiffres qui comptent pour lui ? Ses vues quotidiennes, et le nombre d’abonnés à ses comptes.

 

Le créateur entrepreneur met toute son énergie à augmenter ses ventes. Les chiffres qui comptent pour lui ? Son revenu moyen par visiteur ou par vue, et son taux de transformation.

 

2- Le créateur égocentré a pour ambition d’être célèbre. Passer à la télé, dîner avec des personnalités ou devenir l’ambassadeur d’une marque, c’est le sommet de la gloire.

 

Le créateur entrepreneur a pour ambition de gagner son indépendance financière et de construire un business rentable sur le long terme, en vivant de sa passion.

 

3- Le créateur égocentré croit que l’on réussit grâce à son charisme, grâce à sa personnalité, ou à la chance.

 

Le créateur entrepreneur croit que ce sont les tests successifs qui permettent d’identifier ce qui marche, et ce qui est voué à l’échec. Il essaye 30 techniques différentes quand les autres en tentent une seule.

 

4- Le créateur égocentré croit que vendre, c’est sale. Sa dignité lui interdit de vendre des produits d’information. Par contre, il ne voit pas d’objection à polluer ses contenus de publicités intrusives de sponsorings douteux, qui font souvent la promotion d’entreprises dont les valeurs sont contraires aux siennes.

 

Le créateur entrepreneur gagne sa vie en aidant les gens à résoudre leurs problèmes. Il vend ses propres produits.

 

5- Le créateur égocentré ne jure que par ce qui fait le buzz. Ce qui est important pour lui, c’est ce dont tout le monde parle en ce moment.

 

Le créateur entrepreneur a mesuré et constaté le retour sur investissement du temps passé à s’y intéresser : il est négatif. Pendant que les autres perdent du temps et de l’argent, il apprend développer son business : il se forme, il lit des livres, il cherche, il prend des notes.

 

6- Le créateur égocentré cherche à gagner le respect de ses pairs.

 

Le créateur entrepreneur cherche à gagner le respect et la confiance de ses clients.

 

7- Le créateur égocentré aime créer parler de ce que l’on devrait faire pour changer la société.

 

Le créateur entrepreneur aime parler de ce que l’on peut faire maintenant, tout de suite, concrètement, pour changer son propre destin.

 

8- Le créateur égocentré parle aux gens comme s’il était plus important que le commun des mortels.

 

Le créateur entrepreneur parle aux gens normalement. Il considère un inconnu comme un ami, par défaut. Il est accessible, et sait que son salaire est payé par son audience : il leur doit bien ça.

 

9- Le créateur égocentré cherche à figurer le plus haut possible dans les classements de créateurs.

 

Le créateur entrepreneur cherche à figurer le plus haut possible dans l’estime de ses clients.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Créateur égocentré ou créateur entrepreneur ? Les 9 différences pour voir le test  
 

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Voici comment gagner sa vie avec une petite audience :

 

✓ Le calcul exact : de combien de vues ou de visiteurs tu as besoin selon tes performances…

 

✓ Le modèle de vente le mieux adapté aux petites audiences…

 

✓ Les 2 options (plus une troisième) pour maximaliser ses résultats sans avoir beaucoup d’audience…

 

A écouter d’urgence si la taille de ton audience t’empêchait d’avoir les résultats que tu voulais.

 

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(Tout sera retiré le 03/06/2019 à 23:59 heure française)

 

Les pâtes, ça n’a (presque) aucun goût. Dans une bonne assiette de spaghetti bolognaise, ce qui change tout, c’est la sauce.

 

Un article, c’est la même chose. Il ne s’agit pas seulement de communiquer des infos utiles sur un ton neutre. Ça serait aussi fade qu’une assiette de macaroni au sel. Il s’agit de donner du plaisir à en déguster la lecture.

 

Vous allez prendre autant de plaisir à appliquer ces deux techniques qu’un cuisiner en prend à peaufiner un assaisonnement.

 

La première consiste à remplacer les expressions courantes par des exemples uniques, de votre invention. Des exemples aussi piquants qu’une sauce pimentée, qui donnent du poids à votre argumentation. Qui la rendent mémorable.

 

Au lieu de dire qu’untel est “riche comme Crésus”, dites qu’il achète ses portefeuilles au rayon grandes tailles. Ou que la caution de DSK, c’est son argent de poche pour le weekend.

 

Au lieu de dire qu’untel est un newbie, dites qu’il s’y connaît autant en informatique que vous en élevage de chameaux. Ou qu’Arthur Rimbaud en comptabilité analytique.

 

Au lieu de dire qu’une méthode amène les entrepreneurs à l’échec, dites que c’est “le Waterloo des entrepreneurs”.

 

La deuxième technique consiste à rendre vos phrases les plus spécifiques possibles, pour que vos lecteurs s’identifient à vos propos.

 

Au lieu de dire “il est monté dans sa voiture”, dites “il est monté dans sa Twingo bleue”.

 

Au lieu de dire “mon chiffre d’affaires a beaucoup augmenté”, dites “mon chiffre d’affaires a augmenté de 236% en 53 jours”.

 

Au lieu de dire “un guide complet”, dites “un guide de 427 pages, avec 24 chapitres, 39 études de cas et 12 schémas détaillés”.

 

De la même façon, les mots comme “beaucoup” ou “très” gagnent à être remplacés par des chiffres ou des données précises.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Deux techniques d’écriture qui changent tout pour voir le test  
 

Si vous tenez un bistrot, votre pire concurrent n’est pas le café d’en face. C’est peut-être la télé. Parce que vos clients cherchent à se distraire, plus qu’à boire une bière.

 

Si vous êtes chirurgien esthétique, votre pire concurrent n’est pas la clinique d’en face. C’est peut-être Cartier ou Aston Martin. Parce que vos clients cherchent à améliorer leur image et à la rendre prestigieuse, plus qu’à se faire refaire le nez ou le menton.

 

Mes pires concurrents ne sont pas les Créateurs qui vendent des produits sur la même thématique que moi. Ce sont peut-être les conseillers d’orientation, les chambres de commerce et les banquiers. Parce que mes clients cherchent à créer leur business et à gagner leur vie, plus qu’à apprendre telle ou telle stratégie marketing.

 

Le vrai défi, pour le bar du coin, ce n’est pas d’aller racoler les 10 poivrots du café concurrent et de les faire changer d’habitudes… Le vrai potentiel se cache ailleurs. Il s’agit de convaincre les centaines ou les milliers de voisins qui passent leurs soirées devant la télé de franchir enfin la porte du bar, et de changer leurs habitudes.

 

Le vrai défi, pour le chirurgien esthétique, ce n’est pas d’aller racoler les 50 patients de la clinique d’en face et de les faire changer d’habitudes… Le vrai potentiel se cache ailleurs. Il s’agit de convaincre ceux pour qui l’apparence compte vraiment de se se décider à perfectionner leurs traits plutôt que de se limiter à afficher des signes extérieurs de prestige, comme la voiture et les bijoux.

 

Le vrai défi, pour moi, ce n’est pas d’aller racoler les visiteurs et les clients des autres créateurs qui parlent du même sujet… Le vrai potentiel se cache ailleurs. Il s’agit de convaincre des centaines de milliers de francophones qui cherchent à monter un business et à vivre de leur passion qu’il existe d’autres voies pour y parvenir que celles des modèles traditionnels qu’on apprend à l’école.

 

Vos vrais concurrents ne sont pas forcément ceux auxquels vous pensez. Et la plupart de vos clients potentiels ne se trouvent pas forcément, eux non plus, là où vous l’imaginiez…

 

 
 

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 Veuillez aller sur Vos pires concurrents ne sont pas ceux que vous croyez… Les voici pour voir le test  
 

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Voici comment gagner ta vie avec 35 clients :

 

✓ La meilleure méthode pour gagner sa vie sans attendre d’avoir une grosse audience…

 

✓ Le modèle complexe décortiqué et facile à recopier…

 

✓ SANS créer une formation chaque semaine, et avec UN SEUL argumentaire…

 

Si tu ne veux pas attendre d’avoir une grosse audience pour gagner ta vie, voici la méthode qui marche.

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 03/06/2019 à 23:59 heure française)

 

Le marketing de l’éléphant, c’est le marketing de la force. Celui des grandes entreprises, dont les succès sont le résultat d’investissements publicitaires à tout casser, avec des budgets supérieurs au PIB de pays entiers. Celui de ceux qui dépensent avant de penser. De ceux qui n’ont souvent rien compris aux besoins de leurs clients. Et qui ne savent même plus ce qu’ils ont envie d’acheter.

 

Le marketing du singe, c’est le marketing astucieux. Celui qui pense “stratégie” avant de penser “budget publicitaire”. Celui qui transforme des idées en revenus. Celui qui organise un business autour des clients et de leurs besoins. Celui qui sait que l’intelligence de David est venue à bout de la puissance de Goliath.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui des entrepreneurs qui ont tout appris à l’école, et qui cherchent à convaincre des investisseurs à les aider à monter une start-up qui ne sera jamais rentable, pour la revendre dans 3 ans à un naïf. Et qui créent des produits pour suivre une tendance, plutôt que pour répondre aux besoins de leurs clients.

 

Le marketing du singe, c’est celui des entrepreneurs indépendants qui montent un empire depuis leur salon, en pyjama, en cherchant à obtenir la confiance de leurs clients plutôt que le respect des professionnels d’un secteur d’activité. Qui optimisent leurs processus d’achat en se mettant à la place de leurs clients. Dans leurs pompes.
Ils n’ont rien appris à l’école. Ils ont tout appris de leurs clients.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui de la PME dans laquelle le département marketing est complètement séparé des autres. Dans lequel personne n’a aucune notion des besoins des clients. Dans lequel on “markète un produit” seulement une fois après l’avoir créé, au lieu de le concevoir spécifiquement dès l’origine pour qu’il apporte des solutions concrètes et rapides aux problèmes des clients.

 

Le marketing du singe, c’est celui de la PME qui optimise 100% des points de contacts avec ses clients, et qui considère une simple facture, un simple mail de relance, une simple façon de répondre au téléphone, un simple panneau d’horaires d’ouverture comme un support marketing. Et qui augmente ses ventes de cette façon-là. Sans dépenser un euro de plus.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui du management par le stress. Celui qui qui consiste à vouloir tirer le maximum possible de ses employés, comme on essaye de tirer un maximum de jus en écrasant une orange. Celui qui consiste à sous-payer pour économiser.

 

Le marketing du singe, c’est celui qui consiste à voir ses employés comme des partenaires. Et comme ses meilleurs vendeurs, même s’ils sont caissiers, nettoyeurs de toilettes ou videurs.
Et à ce titre, à les rémunérer comme on se rémunérait soi-même si on effectuait les tâches qu’on leur confie. A les impliquer et à les intéresser au succès collectif de l’entreprise. A leur faire comprendre que ce sont les clients qui payent leur salaire, et à leur apprendre les bases du marketing et de l’attitude à adopter pour rendre les clients heureux. Même s’ils sont caissiers, nettoyeurs de toilettes ou videurs. Surtout s’ils le sont. Parce que ce sont ces gens-là qui sont en première ligne, ce sont ces gens-là qui sont en contact quotidien avec les clients. Et pas le directeur marketing, enfermé dans son bureau.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui qu’on apprend à l’école. Le marketing du singe, c’est celui qu’on apprend sur le terrain.

 

Le marketing de l’éléphant, c’est celui qui consiste à faire son métier. Le marketing du singe, c’est celui qui consiste à faire tout ce qui est possible pour satisfaire les besoins de ses clients.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Le marketing du singe et le marketing de l’éléphant pour voir le test  
 

“Votre demande a retenu toute notre attention. Cependant, nous ne sommes au regret de ne pas être en mesure d’y donner suite pour le moment.”

 

On a tous reçu au moins une réponse-type comme celle-ci. Et ça déçoit, forcément…

 

Pourtant, on peut faire la même chose que les DRH, et copier-coller des réponses pré-rédigées, tout en obtenant le résultat inverse.
Bien utilisées, les réponses-types peuvent vous aider à surpasser les attentes de vos clients, tout en gagnant du temps. Rien que ça.

 

L’avantage d’une réponse pré-rédigée, c’est que vous avez tout votre temps pour l’écrire. Tout votre temps pour la soigner. Contrairement à l’un des 80 messages individuels que vous envoyez chaque jour.

 

Les réponses pré-rédigées vous permettent de donner le meilleur de vous-même. De fournir un maximum de détails. De soigner votre expression.

 

Une réponse-type bien conçue ne se détecte pas. Votre expéditeur ne saura jamais qu’il est en face d’un copier-coller. Encore mieux, il sera étonné que vous soyez capable de lui fournir autant d’attention, et autant de détails.

 

Pour commencer tout de suite à gagner du temps tout en étonnant vos prospects et vos clients, c’est simple…

 

Il s’agit de prendre le temps de rédiger une réponse remarquable la première fois qu’une question se présente. Et d’enregistrer ce message comme réponse-type. La prochaine fois qu’on vous posera la même question, vous pourrez donner le meilleur de vous-même encore une fois… en deux clics seulement. En copiant la réponse détaillée que vous aviez déjà rédigée.

 

Puis, à chaque fois que vous recevez une nouvelle demande, reproduisez la démarche. Au fil des semaines, vous allez construire une véritable bibliothèque de réponses de qualité, prêtes à être envoyées dès que le besoin se présente.

 

Bien sûr, il faut souvent les adapter. Parfois les mélanger. Et toujours les personnaliser avec le prénom ou le nom du destinataire.

 

Sur de nombreuses applications de messagerie, on peut définir plusieurs signatures, et en choisir une à la volée. Enregistrez simplement vos messages comme signatures, et le tour est joué…

 

Utilisées avec intelligence, les réponses pré-rédigées ne vous font pas gagner que du temps. Elles vous font gagner en qualité. Et elles renforcent vos liens avec vos lecteurs et vos clients. A la condition d’être conçues de cette façon. A l’inverse de l’exemple que je citais au début de cet article.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Comment diviser par 3 le temps que vous passez sur vos emails pour voir le test  
 

Jean-Paul est patron du Bar des Sports. René vend des légumes sur le marché. Et Céline vend des t-shirts sur son site.

 

Les trois sont des personnages fictifs. Pourtant, ils ont beaucoup de choses à enseigner…

 
 

Levier 1 : l’upsell

 

Jean-Paul propose une autre bière à tous les clients qui viennent de finir la leur. De façon sympathique, sans jamais les pousser. Quand il offre les cacahuètes, il les apporte quand le premier verre est presque vide : dans la plupart des cas, il en faudra un autre pour finir les amuse-bouche.

 

Quand René vend un kilo de tomates, il propose aussi une salade.
“Une belle laitue gorgée de rosée avec ça ?”.

 

Sur la page qui suit l’achat, Céline propose un t-shirt du même style que celui qui vient d’être vendu. Avec une réduction (vraiment) exceptionnelle “valable uniquement pour un achat immédiat”.

 
 

Levier 2 : la fidélisation

 

Jean-Paul propose une carte de membre. Un membre du Bar des Sports paye 10% de moins que les autres, et quand il commande un repas, le café est offert. Jean-Paul vend l’adhésion à 5€ par an. Pas pour gagner trois sous en plus, mais pour que ses membres ne jettent pas la carte comme un vulgaire prospectus. Qu’ils la valorisent. Et qu’ils s’en servent.

 

René n’oublie jamais ses clients, et les appelle par leur prénom. Il préfère rater une vente avec un inconnu impatient, plutôt que de perdre l’occasion de demander des nouvelles à un client fidèle.

 

Céline garde le contact avec tous ses clients. Pas uniquement pour leur envoyer des promos par e-mail… Mais pour créer un lien. Quand on achète un t-shirt chez Céline, dans les semaines qui suivent on la connaît mieux. On a même vu des photos et lu des interviews des graphistes qui créent les nouveaux designs.
C’est sûr, le prochain t-shirt, on l’achètera chez elle et pas ailleurs.

 
 

Levier 3 : La nouveauté

 

Jean-Paul sait que si tous les jours sont les mêmes dans son bar, les habitués du café d’en face n’auront aucune raison de changer de trottoir. Alors il essaye de les surprendre. Chaque semaine, il organise un évènement jamais vu à Trou-les-Bains : la semaine dernière, c’était soirée magie. La semaine prochaine, c’est concert de rock. Il en profite, bien sûr, pour alerter le journal local. A chaque fois. Il est le seul bar de la région à y faire l’actualité.

 

L’étalage de René ne ressemble jamais à celui des autres. Il change toutes les semaines, c’est pour dire… La semaine dernière, les tomates étaient à l’honneur, avec un panneau qui montrait le producteur local au travail. Cette semaine, ce sont les poireaux, avec des fiches-recettes photocopiées, préparées avec le restaurateur du coin de la rue.

 

Céline lance une vente flash ou une opération spéciale une fois par mois, quoi qu’il arrive. La plus grosse partie de ses ventes est réalisée lors de ces opérations, qu’elle relaye sur les réseaux sociaux, sur son blog, et bien sûr par email auprès de ses anciens clients.

 

Les principes du marketing et de la vente ne sont pas nés avec le web… Et un webmarketeur a beaucoup a apprendre des commerçants “traditionnels”, qu’ils soient patrons de bar ou maraîchers.

 

 
 

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 Veuillez aller sur Les 3 leviers d’un business rentable, avec Jean-Paul, René et Céline pour voir le test  
 

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Ça mérite d’être connu :

 

✓ Ce qu’est un ETF, et comment ça fonctionne…

 

✓ Pourquoi c’est moins cher que ce que proposent les banques…

 

✓ Construire un portefeuille automatique avec des ETFs…

 

C’est la dernière fois qu’on parle d’investissements cette semaine : à ne pas rater…

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

COMPRENDRE LA BOURSE et investir de façon saine

 

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(Tout sera retiré le 27/05/2019 à 23:59 heure française)

 

Le problème des diplômes, c’est qu’ils nous portent à croire qu’une fois qu’on les a décrochés, l’école est finie.

 

On pense qu’avec un BTS communication, on “devient” communiquant. Qu’en finissant la fac de médecine, on “devient” toubib. Ou qu’après l’IUFM, on “devient” prof.
C’est faux, et voici pourquoi.

 

Tout ce que vous donne un diplôme, c’est le droit de commencer. Un ticket d’entrée. Pas plus. Et encore…

 

Ceux qui croient le contraire sont destinés à l’échec. Parce que dans 25 ans, d’autres auront multiplié leurs connaissances par cent ou mille. Pendant que vous, vous serez condamné à vous limiter au peu que vous avez appris à l’école il y a un quart de siècle.

 

Les diplômes sont dangereux, parce qu’ils vous font croire que le voyage est fini au moment où le train s’arrête à la première gare.

 

Un de mes proches est expert en Histoire. Il a entretenu des correspondances poussées avec les plus grands auteurs, en France et à l’étranger. Il a collé bien des fois un chercheur ou un professeur sur des sujets qui semblent ésotériques pour vous et moi. Il connaît davantage la campagne d’Autriche de 1805 que je ne connais le contenu de mes poches. Il en sait plus sur le Directoire que j’en sais sur l’heure qu’il est.

 

Il n’a pas passé sa vie à l’Education Nationale. Mais à la SNCF, où il était ouvrier. Tourneur-ajusteur, dans un atelier qui réparait les freins.
Son diplôme ? Le certificat d’études.

 

Ses amis ? Des historiens reconnus mondialement, des écrivains, des généraux d’armée. Et des héros, des gens au destin exceptionnel, qui sont entrés dans l’Histoire.

 

Oui, c’est rare pour un ouvrier. Mais dans son cas ce n’est pas étonnant, et voici pourquoi.

 

Quand ses collègues regardaient un match de foot, il lisait. Quand ses collègues vidaient des bières à la cafet, il étudiait. Quand ses collègues collectionnaient les disques de Johnny, il complétait sa bibliothèque avec des livres rares. Quand ses collègues discutaient du beau temps, il écrivait à des auteurs. Quand ses collègues se doraient le ventre sur la Côte d’Azur, il visitait Stalingrad, Valmy ou Dien Bien Phû.

 

Bien sûr, il y en a d’autres comme lui. Et d’ailleurs, internet est une chance qu’il n’a pas eu.

 

Parce qu’un service comme Amazon, qui permet de télécharger un livre en deux minutes et de transporter une bibliothèque de 500 livres dans un Kindle de 300 grammes, ça n’existait pas.
Parce qu’un océan de connaissances libres et gratuites comme Wikipedia, ça n’existait pas.
Parce qu’en son temps, les obstacles à la connaissance étaient aussi épais que la muraille de Chine. Alors qu’aujourd’hui, le monde est à un clic de votre salon.

 

En lisant plusieurs livres chaque semaine, puis en vous plongeant dans la biographie de leurs auteurs, en achetant les ouvrages cités en référence, en remplissant des cahiers de notes, en collectionnant des articles de référence, en s’inscrivant à des séminaires… On apprend.

 

Et on apprend certainement davantage que sur les bancs d’une école. Et avec certitude, davantage que sur Facebook.

 

Pendant cet apprentissage, notez toutes vos idées. Puis relisez-les, triez-les, et vous constaterez qu’elles font des petits. Qu’elles se reproduisent.

 

Les informations que vous allez collecter, les conclusions que vous allez en tirer, et les idées que vous allez découvrir, certains payent plusieurs dizaines de milliers d’euros pour y accéder. Sans jamais les assimiler.

 

Ce que vous allez gagner vaut tous les doctorats, tous les MBA et tous les masters du monde.
C’est le moment de s’y mettre : ça n’a jamais été aussi facile…

 

 
 

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Trois idées de la richesse

 

Pour certains, l’image qu’ils ont de la richesse, c’est de transporter l’argent de poche du weekend dans un fourgon de la Brink’s, de faire la planche dans une piscine remplie de Veuve Cliquot, de travailler ses biceps avec des lingots comme haltères, et de faire du tri sélectif dans des sacs Vuitton.

 

C’est l’un des clichés populaire de la richesse, grâce à 50 Cents et ses honorables confrères, entre autres adeptes du bling-bling.

 

Il y en a d’autres pour qui la richesse consiste à débloquer une assurance-vie grassouillette, construite centime après centime pendant toute une vie, 10 ans avant d’y passer. Pour y arriver, ils passent 5 ou 6 jours sur 7 à s’épuiser dans un bureau miteux, pour un patron qui les prend pour Peau d’Âne.

 

La rançon du labeur : faire péter le magot à l’âge où ils choisiront déjà la couleur de leur cercueil.

 

Il y a les autres, aussi, pour qui la richesse vient du coeur. Ils disent que l’argent ne fait pas le bonheur, souvent pour s’autoriser l’espoir d’être heureux après avoir perdu celui d’en gagner.

 
 

Alors, qui a raison ?

 

Pour savoir qui a raison, il faut savoir ce que l’argent achète.

 

En plus des slips Dior et des Rolex, l’argent achète le pouvoir de ne pas travailler contre son gré. Et c’est bien plus gratifiant.

 

En plus des tickets VIP et des limos avec chauffeur, l’argent achète l’indépendance. Quand on peut prendre le premier avion pour l’Île Maurice sur un coup de tête, sans prévoir la date du retour, quand on peut décider de partir en weekend le lundi matin comme le mercredi soir, on est libre. Et là aussi, c’est bien plus gratifiant.

 

Pour les slips Dior et l’hélico, désolé, c’est mort. Oubliez aussi le collier antipuce en diamants pour le chihuahua. Par contre, pour le reste, les millions ne sont pas indispensables. Et c’est une bonne nouvelle.

 
 

On peut vivre riche en travaillant autrement

 

Si votre sport rêvé n’est pas de semer la panique au McDrive avec une Maserati Quattroporte, si vous visez la richesse pour l’indépendance et la liberté qu’elle peut vous donner, et pas parce que « les grosses liasses, ça en jette », alors vous avez de la chance.

 

Parce que vous pouvez vivre une vie de riche sans avoir le don de prédire les prochains numéros de l’Euro-Millions, sans vous lancer dans l’import-export de plantes qui font rire, et sans commencer les cours de chant pour prendre la place laissée vacante par feu Mickael Jackson.

 

Sans avoir un compte en banque à faire pâlir Warren Buffet. En changeant votre façon de travailler.

 
 

4 règles qui valent autant que les millions

 

En suivant ces principes, vous pouvez vivre une vie de millionnaire sans les millions :

 

— Ne vendez jamais votre temps, mais un produit reproductible sans effort, qui ne vous demande pas de travailler plus si vous avez davantage de clients.

 

— Dématérialisez, automatisez et sous-traitez tout ce qui peut l’être. Si votre business continue à tourner quand vous dormez, vous avez gagné.

 

— Simplifiez, simplifiez, et simplifiez. Un processus n’a pas besoin d’être complexe pour être efficace. Passez en revue votre organisation chaque mois : éliminez l’inutile et simplifiez tout le reste.

 

— Organisez votre activité autour de votre passion. Vous ne travaillez plus, vous passez du bon temps.

 

Pour certains, il a suffi de créer une application web à abonnement mensuel. Pour d’autres, une formation en ligne. Un livre, une série de manuels, ou des articles qui changent de ce qu’on voit partout ailleurs.

 

Ces gens-là boivent davantage de Coca Light que de Veuve Cliquot. Ils mangent plus de pizzas que de caviar. Ils gagnent leur vie. Parfois très bien. Mais ils ne vont pas chercher les enfants à l’école en hélico.

 

Pourtant, ils ont les mêmes avantages que les multi-millionnaires, avec les soucis en moins. Ils sont libres de leur temps, et ils ont gagné leur indépendance.

 
 

Les millions ou la liberté ?

 

Les gagnants du loto finissent souvent dans des conditions tragiques. Finir, c’est vraiment le mot. Le parcours type consiste à anéantir le butin en trois ans, ou trois mois, puis à constater qu’une fois qu’on a gouté au dessert, il est encore plus douloureux d’en être privé. Alors si on ne se jette pas sous le pont des Arts, on finit en thérapie lourde.

 

Au contraire, quand on sait précisément quels bénéfices ont peut tirer de la fortune, on a souvent le moyen des les obtenir en passant par un chemin plus facile que celui de la course aux millions.s

 

Après tout, l’objectif final, c’est le mode de vie. Pas les gros chiffres en bas d’un relevé de compte.

 

Le problème, c’est que le cliché des lingots et du champagne est tellement puissant qu’il empêche de voir l’évidence.

 

 
 

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Voici comment transformer l’épargne en plaisir :

 

✓ La passion qui t’encourage à économiser tous les mois, et qui te donne du plaisir à le faire…

 

✓ Pourquoi c’est tellement fascinant de s’intéresser à la bourse quand on est indépendant…

 

✓ Je réponds aussi aux questions que tu te poses sur les placements…

 

L’objectif : démarrer une nouvelle passion qui t’incite à économiser facilement.

 

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COMPRENDRE LA BOURSE et investir de façon saine

 

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(Tout sera retiré le 27/05/2019 à 23:59 heure française)

 

Que s’est-il passé la dernière fois que vous avez tapé votre numéro de carte bancaire sur un site et cliqué sur “Acheter” ?

 

Dans les minutes qui ont suivi, avant même d’accéder à votre produit pour la première fois, vous avez probablement regretté votre achat.

 

Vous vous êtes demandé : “Est-ce que j’en avais vraiment besoin, finalement ?”, “Ce n’était pas un peu cher, quand même ?”…

 

Et vous savez quoi ? Vos clients se posent les mêmes questions. Si vous ne leur répondez pas, vous allez multiplier par deux les demandes de remboursement. Et diminuer vos chances de les fidéliser.

 

Votre job, une fois l’achat validé, c’est de faire comprendre au client qu’il a eu raison d’acheter. De vendre, une deuxième fois.

 

Dans votre email de confirmation, dites lui pourquoi il a fait le bon choix. Expliquez à nouveau le bénéfice principal de votre produit. Dites-lui, encore une fois, comment son achat va l’aider à résoudre son problème. Bref, faites-lui comprendre qu’il est entre de bonnes mains.

 

Si vous communiquez avec vos clients de la même façon que vous le faites avec vos prospects, alors vous avez tout compris.

 

D’ailleurs, un client satisfait, c’est un client qui achète encore. Et encore. Et encore…

 

 
 

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Le dépôt de bilan, c’est votre rêve le plus fou ?

 

Voici comment procéder.

 
 

Stratégie n°1 : Prenez vos clients de haut :

 

Vous n’êtes pas du même monde qu’eux, et ils doivent le savoir, ces crétins.

 

Dites-leur qu’ils sont des neuneus. Ou faites-leur comprendre clairement, avec une attitude pontifiante et un vocabulaire technique qu’ils ne comprennent pas.

 

Rajoutez au moins 3 mots de jargon par phrase, et regardez-les de haut s’ils vous demandent de les expliquer.

 

Cette stratégie est populaire chez les banquiers, les avocats et les notaires, et plus généralement dans tous les métiers où l’on appelle ses concurrents « cher confrère ».

 
 

Stratégie n°2 : Rejetez toujours la faute sur quelqu’un d’autre :

 

“Vous comprenez, Monsieur, ce n’est pas de ma faute si mon employé s’est trompé”.
Mieux : “Il y a tellement de gens qui travaillent ici qu’on ne peut pas être derrière tout le monde.”

 

Ne vous excusez jamais au nom de votre entreprise. En aucun cas. D’ailleurs, au-lieu d’accuser vos employés, vous pouvez aussi rejeter la faute sur la poste, le mauvais temps, ou le destin.

 

Mieux encore, si vous êtes un professionnel de l’échec, un vrai, accusez systématiquement le client. Vous pouvez aussi lui rappeler qu’il est idiot, au cas où il l’aurait oublié.

 

Appelez-ça “Éduquer le client”.

 

Cette stratégie est populaire chez les fournisseurs d’accès internet, les opérateurs de téléphonie mobile et les transporteurs.

 
 

Stratégie n°3 : Apprenez à maîtriser les astérisques

 

“Oui, Madame, ce forfait est vraiment illimité”. “Oui, Monsieur, c’est une formule sans engagement”. “Vous ne payez que 3€ par mois. Bien entendu, je ne vais pas vous dire que le tarif passe ensuite à 69€ par semaine pour les 48 prochains mois, et que si vous ne payez pas, on vous envoie les huissiers”.

 

L’idée est simple :

 

1- Mentez, et affichez une astérisque à côté de votre mensonge

 

2- Indiquez en tout petit, et même si possible au dos du document ou sur un document séparé, que votre mensonge est faux.

 

C’est une stratégie utilisée par… les banques, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs d’accès internet, et les compagnies d’assurance.

 

Ce qui est étrange, ce que ce sont les mêmes types d’entreprises qui appliquent en même temps la plupart de ces stratégies.

 

Ces entreprises ont deux points communs. Que vous ne partagez pas avec eux. Et qui leur permettent de réussir là où vous échoueriez avec certitude si vous appliquiez leurs méthodes.

 

Ces points communs sont les suivants : leur concurrence est limitée (souvent par la loi), et elles forment des cartels qui se partagent le marché et le contrôlent.

 

Étrange, non ?

 

 
 

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On aborde la bourse aussi simplement qu’on parle de marketing ensemble depuis des années :

 

✓ Comprendre la bourse en langage simple, avec des mots de tous les jours…

 

✓ Construire ton portefeuille en fonction de ta personnalité et de tes objectifs…

 

✓ Tout ce qu’il faut savoir pour investir de façon saine…

 

L’objectif : commencer à investir et construire une nouvelle passion qui t’incite à économiser davantage.

 

CLIQUER pour voir si c’est encore dispo :

 

 

(Tout sera retiré le 27/05/2019 à 23:59 heure française)

 

Au fil des ans, il est souvent arrivé que d’autres créateurs copient mes contenus.

 

Et quand j’écris “copier”, le mot est faible.

 
 

L’acceptable et ses limites

 

Qu’un article soit inspiré d’un autre, je veux bien. Que 80% des articles d’un site soient les miens, réécrits de façon maladroite, c’est un peu trop.

 

Qu’un argumentaire de vente ressemble au miens, je veux bien. Q’une page de vente soit une sorte de “remix bas de gamme” des miennes, pour vendre un produit qui est lui-même une copie ratée du mien (qui va jusqu’à sortir “une nouvelle formation tous les mardis”…), et reprenne exactement les mêmes phrases que moi en y ajoutant simplement des erreurs de syntaxe, c’est un peu trop.

 

Pourtant, je n’envoye de menaces à personne, et je ne poursuis personne.
(Sauf dans les cas où le copieur revend ou partage mes propres formations… ce qui est arrivé plusieurs fois).

 

Voici pourquoi :

 
 

La différence entre la copie et l’original

 

Avez-vous déjà acheté un faux Vuitton ? Ou un faux iPhone ?

 

Ces produits rapportent 3 francs 6 sous à leurs fabricants. Parce qu’ils ont été créées en suivant une stratégie bien connue : la stratégie de la lose.

 

Ils sont condamnés à rester des copies. Des sous-produits. Des placebos. Ils sont condamnés à faire carrière sur le bas-côté. Ils ne sortiront jamais du bac à sable auquel, volontairement, ils se limitent.

 

Ceux qui créent ces produits ne sont capables que d’une seule chose : reproduire l’original, en moins bien.

 

Leur modèle de business les empêche de créer, d’innover, et même d’être eux-mêmes. D’avoir un nom, d’être une marque, d’être quelqu’un ou quelque chose.

 
 

Appliquer des conseils, est-ce copier ?

 

Mon cas est bien particulier, puisque je partage mes techniques et que j’incite mon audience à les réutiliser chez eux.

 

Mais mon idée, ce n’est pas de vous aider à fabriquer un “sous Marketing Naturel”.
C’est de partager des idées et des stratégies avec des gens qui ont créé ou qui veulent créer leur propre marque. Et développer leur propres projets.

 

Quand on apprend l’anglais, l’objectif n’est pas de devenir un clone de son prof, ni de s’habiller comme lui, ni de penser comme lui.
C’est d’apprendre une langue.

 

Je suis le premier à copier des techniques constatées chez tel marketeur, ou dans tel livre.

 

Pourtant, il y a trois différences entre ma façon de travailler et celle d’un plagiaire :

 

1 : Je ne réplique pas chacune des actions d’untel ou untel, comme le ferait un miroir. J’essaye de comprendre la réflexion qu’il y a derrière, je ne m’arrête pas à la forme. Je ne sors pas une formation chaque mardi parce que tel marketeur fait la même chose. Je ne copie pas entièrement le business d’untel ou untel, en allant jusqu’à répliquer ses tournures de phrases et toutes les caractéristiques de son produit.

 

2 : J’adapte ces techniques à mon business, à mon style, à la personnalité que j’essaye de donner à chacun de mes projets. Je cherche aussi à améliorer ces techniques, et souvent, je les mélange à d’autres stratégies vues ailleurs pour me les approprier de façon unique.

 

3 : Je ne suis pas obsédé par le succès d’untel ou untel, dont je serais jaloux, et à qui je voudrais prouver que je peux mieux faire.

 

Pour terminer, un message aux plagiaires : n’hésitez pas à copier cet article.

 
 

Note finale

 

Bien que je me sois parfois senti “utilisé”, parce que j’ai parfois mis beaucoup d’énergie à créer ce qui a été copié, je n’ai pas d’envies de meurtre.

 

Je souhaite simplement aux personnes en question de trouver leur propre voie, de forger leur propre identité de façon intelligente, et de réussir.

 

C’est en trouvant leurs propres marques qu’ils réussiront à monter une activité qui marche vraiment, pas en copiant la forme d’un autre site sans en comprendre la démarche, et sans réfléchir une seconde.

 

 
 

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On n’attrape pas une souris en lui courant après. Elle se cache dans une cloison, et on rentre bredouille.

 

On attrape une souris avec un morceau de fromage.

 

Faites du business ou chassez la souris : la réussite n’est pas dans la course, elle est dans le fromage.

 
 

Pourquoi les chasseurs d’opportunités échouent

 

On en connaît tous un. Au moins.

 

Les chasseurs d’opportunités vivent de « bons plans » éphémères. Puis tentent de survivre jusqu’à leur prochain coup.

 

Comme ils pensent à court terme, ils n’ont pas de remords à tromper leurs clients. Une bonne affaire pour eux, se résume par des mots comme “Je l’ai bien eu, le boulet”, ou encore “Ça y est, la vieille a lâché l’oseille”.

 

Le client est une proie, le chasseur d’opportunités est un prédateur.

 

Le problème, c’est que la jungle est un milieu hostile. Même les prédateurs n’y survivent pas longtemps.

 

Vous en connaissez beaucoup, des gens comme ça qui ont bâti des empires ? Qui ont fait fortune ? D’habitude, leur succès s’arrête à celui de la rue, du quartier ou de la micro-niche dans laquelle ils chassent.

 

Pour aller plus loin, il leur faudrait un fromage.

 
 

Chassez avec un fromage

 

Au lieu de courir après la souris, attirez-là. Faites-là venir à vous.

 

Au lieu de courir après vos clients, de démarcher au téléphone, de distribuer des flyers dans la rue ou d’envoyer des spams, déballez un bon morceau de fromage.

 

Plus le fromage est bon, plus ils seront nombreux à courir vers vous.
Et vous n’allez pas les capturer.

 

Vous allez leur vendre un autre morceau de fromage. Encore plus gros, et encore meilleur que celui qui les a fait venir.

 

Pendant que l’opportuniste court après ses proies, vous, vous créez du désir. C’est moins fatiguant, c’est moins aléatoire, et c’est plus gratifiant.

 

(Ca ne fonctionne pas qu’en business. C’est vrai aussi quand on cherche un emploi, un investisseur…).

 

 
 

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Connaissez-vous Anthony Robbins ?
C’est le gourou américain qui a transformé le développement personnel en industrie. En usine.

 

Quand il fait du business, il monte un empire. Quand il écrit un livre, c’est un bestseller. Quand il ouvre la bouche, ce sont des stades entiers qui boivent ses paroles. Plusieurs millions de personnes de presque tous les pays ont assisté à ses séminaires. Quand il monte une franchise, elle s’étend jusqu’aux Îles Fidji. Et quand il fait du coaching, ses clients sont Clinton, Mandela et l’armée américaine.

 

Bref, le gars ne rigole pas. A ce niveau là, ce n’est plus un gourou. C’est un pape.

 
 

Ceux qu’il inspire

 

Ce qui est fascinant, c’est le pouvoir d’attraction du bonhomme. Il a inspiré des milliers d’Américains à monter leur business autour de leur passion, et à copier ses méthodes.

 

A sa suite, on trouve : des experts en divorce, des experts en finances personnelles, des experts en séduction, des experts en dressage canin, des experts en recherche d’emploi, et… des experts en marketing.

 

Ils vendent des “systèmes” sous forme de formations ou de guides pratiques, des séminaires, du coaching et des adhésions à un “mastermind” ou à un “club”.

 

Là bas, ils sont partout : invités à la télé, prêchant dans les rubriques “avis d’expert” des magazines, et bénis par les libraires qui font une grosse partie de leur CA grâce à leurs bouquins.

 

Oui, c’est très américain. Et non, ce modèle n’est pas transposable en France sans ajustements sérieux.

 

Pourtant, ça donne énormément d’idées. Au-delà de l’aspect théâtral de séminaires où la foule scande en rythme des slogans du genre “Le tabac, c’est tabou”, il y a des idées de business gigantesques qui se cachent là-dessous.

 

Pour vous, pour moi, pour votre voisin, et même pour votre tante Jacqueline.

 

Je m’explique…

 
 

Vous êtes un expert, sans le savoir

 

Dans mon entourage, je suis souvent celui qu’on appelle pour répondre aux questions sur le business.
Au contraire, si j’essaye de faire démarrer une voiture pendant deux heures, et que le moteur continue à faire des caprices, j’appelle Jacques ou Michel.

 

Faites le tour de votre répertoire téléphonique. Vous y avez un conseiller en amour : l’ami que vous appelez après une scène de ménage. Vous y avez un conseiller en informatique : celui que vous appelez quand votre imprimante décide de faire des caprices. Vous y avez un conseiller en orthographe : celui à qui vous confiez vos lettres de motivation ou vos mails importants pour relecture.
Et un conseiller en plomberie, un conseiller en compta, un conseiller en couture, un conseiller en cuisine, et j’en passe.

 

Vous aussi, pour vos proches, vous êtes un expert. Même si vous n’en n’êtes pas conscient. Ils ne vous appellent pas forcément quand ils ont un problème de chauffe-eau. Ils vous appellent pour une autre raison. Et cette raison-là, ça pourrait être votre prochain business.

 
 

Et si ma tante Jacqueline est experte en ménage ou en tricot ?

 

Pas de panique : l’idée n’est pas d’être expert en neuro-sciences… Les compétences simples ne sont pas un handicap :

 

Lorie Marrero était une anonyme. Son truc, c’était le rangement. Pour ses voisines, elle était l’experte qu’on appelait pour savoir comment organiser ses placards. Aujourd’hui, elle gagne sa vie en apprenant aux gens à organiser leur intérieur.

 

Marcy Shimoff était une anonyme. Son truc, c’était de sourire tout le temps. Pour ses proches, elle était “l’experte en bonheur”. Aujourd’hui, elle gagne sa vie en apprenant aux gens à être heureux.

 

Leo Babauta était un anonyme. Son truc, c’était le minimalisme. Pour les lecteurs de son blog, il était “l’expert en simplicité”. Aujourd’hui, il gagne sa vie en apprenant aux gens à simplifier leur vie.

 

Dave Ramsey était un anonyme. Son truc, c’était d’aider les paroissiens de son église locale à faire face à leurs dettes. Aujourd’hui, il gagne sa vie en apprenant aux Américains à sortir de l’endettement.

 

Il en existe des milliers, comme eux. Ils continuent à aider les gens comme ils l’ont toujours fait. A sourire, ou à ranger. A faire de la peinture sur soie, à cultiver des tomates, ou à savoir parler en public. La différence, c’est qu’ils en vivent.

 

Il ne s’agit pas de jouer au Tony Robbins des bacs à sables. Il ne s’agit pas de copier la forme théâtrale des meetings d’experts américains. Il ne s’agit pas de demander à vos clients de scander des slogans ni de singer les sectes. Il s’agit, simplement, de vendre votre expertise. Sous une forme compatible avec la culture de ceux que vous aidez.

 

Votre tante Jacqueline passe à côté d’une opportunité qu’elle ignore. L’opportunité de vivre de sa passion en aidant les autres. Rien que ça.

 
 

A propos du manque de compétences

 

Si vous lui en parlez, à votre tante, elle vous dira qu’elle n’est pas assez compétente.
C’est faux. Et voici pourquoi.

 

Si vos amis vous appellent quand leur imprimante fait des siennes, ça ne veut pas dire que vous êtes bon pour devenir un expert international en ingénierie de systèmes d’impression. Non.

 

Ça veut dire que vous avez le don d’expliquer comment résoudre un problème informatique. Et communiquer votre passion.

 

Votre prof de physique, au lycée, n’avait pas découvert l’atome. Pourtant, c’est grâce à lui que vous avez compris son principe.

 

Tant mieux pour vous : un docteur en énergie moléculaire et chercheur au CNRS vous aurait entraîné dans tellement de théories et de calculs effrayants que vous n’auriez jamais rien compris.

 

L’expertise de votre prof, ce n’était pas la connaissance parfaite de l’atome. C’était de savoir expliquer l’atome. De transformer un concept complexe en évidence. Et de faire en sorte que vous vous y intéressiez.

 

C’est aussi le talent de millions de gens. Qu’on parle de réparer son chauffe-eau, de comprendre comment changer un carburateur, ou de savoir dresser son chien.

 

Votre tante Jacqueline peut vivre de sa passion. Et vous aussi.
Alors au boulot !

 

PS: Si vous lisez l’anglais, plongez-vous dans le livre The millionnaire messenger. Son auteur est un… expert en experts. Il gagne sa vie en aidant les gens à vivre de leur expertise. Ce livre a inspiré cet article et va beaucoup plus loin.

 

 
 

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Comment s’organiser pour travailler moins et gagner davantage :

 

✓ La Loi de Pareto (principe des 80/20) expliquée en termes simples…

 

✓ Pourquoi rien n’est équitable, et pourquoi la moyenne a toujours tort…

 

✓ Comment profiter des inégalités naturelles pour travailler moins et gagner plus…

 

L’objectif : travailler moins d’une heure par jour en faisant davantage de ventes…

 

À voir tout de suite avant retrait :

 

UN BUSINESS COMME LE MIEN en 1 heure par jour

 

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(Tout sera retiré le 20/05/2019 à 23:59 heure française)

 

Attention, je vous préviens d’entrée de jeu : cet article est piégé. Je vais vous montrer comment, et pourquoi.

 

Tout de suite, juste avant de passer aux choses sérieuses, un constat : la plupart des visiteurs quittent une page de vente sans la lire jusqu’à la fin.
Il y a pire…

 

Combien de visiteurs ferment votre site sans continuer au-delà du premier paragraphe ?
Combien zappent vos vidéos avant les 10 premières secondes ?*

 

Pas de panique : je vais vous montrer la technique exacte pour scotcher votre audience à vos contenus.
Ici, et maintenant…

 

Vous n’êtes pas idiot. En lisant cet article, vous commencez à vous en rendre compte : ce texte est truqué. Par exemple : les derniers mots de chaque paragraphe vous obligent littéralement à lire le suivant. Ils vous scotchent.
Mais ce n’est pas tout : j’ai poussé le vice à le faire aussi au début de certaines phrases. Et ce qui suit va vous étonner…

 

En infraction totale avec les lois de la ponctuation, j’ai terminé des paragraphes avec des doubles points. J’ai abusé insidueusement des points de suspension… Mais c’est que vous allez découvrir juste après qui est vraiment dérangeant. Attention, ça se corse…

 

Heureusement pour lui ! Mon prof de français est à la retraite, et j’ai quitté l’école depuis des années. Et c’est tant mieux : j’ai commis le péché de commencer des phrases avec “Et” ou “Mais”.
Et pas seulement…

 

J’ai abusé. Clairement. Tous mes paragraphes commencent avec des mots puissants qui empêchent votre attention de quitter cette page : “Attention”, “Combien”, “Vous n’êtes pas idiot”, “En infraction”, “Heureusement pour lui”, “J’ai abusé”. Pourquoi ? Parce que je veux vous montrer comment hypnotiser vos lecteurs… Et les empêcher physiquement de quitter votre page.
Stop. J’arrête tout de suite…

 

Vous le constatez : cet article est un exemple extrême.
Pourquoi ? Parce que je l’ai rédigé “pour jouer”.
Et pour démontrer le pouvoir redoutable de ces petites techniques simples.

 

Alors bien sûr, il ne s’agit pas d’aller aussi loin dans vos argumentaires. Mais simplement de garder quelques recettes à l’esprit la prochaine fois que vous en rédigerez un.

 

(Un bonus ? Les parenthèses vous trompent. Elles sont conçues pour atténuer l’attention sur ce qu’elles contiennent, alors qu’elles la renforcent…)

 

Un autre bonus ? Promettez d’annoncer quelque chose d’étonnant et laissez le lecteur sur sa faim pendant deux ou trois paragraphes ennuyeux mais nécessaires : “Mais juste avant…”, “Dans moins de 2 minutes, vous allez découvrir comment…”.

 

Amusez-vous, l’écriture est un jeu !

 

 
 

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Il y a quelques années, une affreuse «Internal Server Error» s’était affichée sur toutes les pages de mon site, en plein lancement de produit.

 
 

L’horreur, et une belle découverte

 

Après avoir tout essayé sans succès, je contacte mon hébergeur : les techniciens m’annoncent que mon serveur est surchargé, qu’il faut passer à l’offre supérieure. Je m’exécute.
Et le problème persiste. Bien joué.

 

Je me décide alors à contacter un prestataire pour disséquer la bête et relancer la machine.

 

Après quatre heures d’attente, il m’annonce son diagnostic : «il s’agit d’un problème lié à php». Il m’annonce aussi qu’il n’est pas compétent pour aller plus loin.

 

Merci pour l’info. Et pour les 4 heures d’attente.

 

Désespéré, et prêt à y mettre le prix, je cherche sur Google «Emergency server support».

 

Et je trouve un prestataire spécialisé dans les interventions d’urgence. Un site qui emploie à la perfection tous les ingrédients qui rendent une offre irrésistible.

 

Le titre commence par le problème (je traduis de l’anglais) :

 

«Vous avez besoin d’aide immédiate en administration serveur ?»
Effectivement, c’est exactement mon souci. J’ai besoin d’aide, et j’en ai besoin immédiatement.

 

Je continue à lire…

 

«Vous avez un problème de serveur urgent que vous avez besoin de résoudre immédiatement ?»
Oui, j’ai un problème de serveur URGENT. Un problème qui me donne la migraine. Un problème qui me rend fou.

 

«Un serveur ou un site coupé, qui vous coûte de l’argent et des visiteurs ?»
Ah, on passe aux conséquences immédiates du problème. Aïe. Oui, je sais, ça fait très mal. Je suis en plein lancement de produit, et mon site est coupé ! A côté de ça, une rage de dents, c’est du nougat.

 

Passons à la suite : j’ai déjà envie d’acheter. Non, pas envie d’acheter. BESOIN d’acheter.

 

«Si vous avez besoin d’un expert en administration serveur MAINTENANT, vous êtes au bon endroit».

 

Vous savez quoi ? C’était déjà ce que je ressentais. Pourtant, à aucun moment on ne m’a parlé d’une solution. On a simplement exacerbé mon problème. On m’a fait pleurer. Et comme vous le voyez, ça marche.

 

Je n’ai même pas lu la suite. J’ai cliqué sur acheter. Et ça coûte 149$. Ca aurait pu en couter 300 ou 1 700.

 

Le prix ne compte pas, parce que cette offre est magique pour quelqu’un qui est dans mon cas.

 
 

Pourquoi cette offre est magique

 

Elle réunit toutes les armes de persuasion massive qu’on peut imaginer en marketing :

 

Le client est au dos du mur. Son problème est grave, et les conséquences en sont catastrophiques. Et on lui rappelle. Mieux : on lui fait imaginer précisément les conséquences de son problème. Avec des détails

 

Par sa nature même, elle s’adresse à des clients pressés d’acheter. C’est une offre urgente. Destinée à des gens désespérés d’entrer leur numéro de carte bancaire et de cliquer sur «Payer».

 

Le client s’intéresse plus à éviter de perdre des visiteurs et des revenus qu’au prix de la prestation. Le prix est secondaire. Il est accessoire.

 
 

Trouvez des gens comme moi

 

Trouvez ceux qui sont désespérés comme je l’étais à ce moment là. Ceux qui n’ont qu’une envie, c’est d’acheter, et d’en finir une fois pour toutes. Ceux qui cliquent frénétiquement, la carte bancaire à la main, à la recherche d’une solution immédiate.

 

Puis… faites comme ce prestataire intelligent : une fois l’intervention terminée, une fois que que l’urgence fait place à la confiance et à la sérénité, vendez une offre de suivi avec abonnement mensuel. Pour lui permettre de ne plus jamais revivre ça.

 

 
 

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Je réponds aux questions sur ma méthode :

 

✓ Tu penses que c’est juste impossible de créer autant de contenus en 1 heure par jour ?

 

✓ Tu n’as pas envie de faire des formations ?

 

✓ Tu ne penses pas pouvoir travailler aussi vite que moi ?

 

Je réponds dans l’enregistrement…

 

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J’ai lu cette histoire deux fois, dans deux ouvrages différents. A chaque fois, elle était racontée d’une autre façon. La morale de l’histoire, elle, reste la même.

 

Un technicien est appelé en urgence dans une usine pour réparer une machine en panne.

 

Il donne juste un coup de marteau sur un tuyau, et la machine repart.

 

Après le coup de marteau, il conclut : “Voilà, ça fera 500€”.

 

Le responsable, énervé, refuse de débourser une somme pareille pour un simple coup de marteau. Il demande une facture détaillée.

 

Le lendemain, la facture est envoyée. Elle contient ces trois lignes :

 

Taper avec un marteau : 1€
Savoir où taper : 499€
TOTAL : 500€

 

Vendez-vous des coups de marteau, ou l’expertise qui consiste à savoir où taper ?

 

 
 

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